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"Bien connaître la psychologie des adolescents pour faire face à un rejet ressenti : écouter et s’écouter, accepter les émotions, éviter les jugements rapides, valoriser les points forts, fixer de nouveaux échanges et objectifs" par Jacques Hallard

dimanche 23 août 2026, par Hallard Jacques

Tristesse et colère - Le rejet provoque de la peine, de l’anxiété, du stress, un repli sur soi.


ISIAS Santé Adolescents

Bien connaître la psychologie des adolescents pour faire face à un rejet ressenti : écouter et s’écouter, accepter les émotions, éviter les jugements rapides, valoriser les points forts, fixer de nouveaux échanges et objectifs

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 22/08/2026

Ados : pourquoi aller voir un psy ? - Tout Bayard Jeunesse

Isolement, idées noires, secret trop lourd à porter, mal-être… : ce n’est pas toujours facile de se confier à ses parents quand on ne va pas bien à l’adolescence. Mais vers qui se tourner ? Le magazine Okapi explique aux 10-15 ans le rôle d’un psychologue et dans quelles situations il est conseillé d’aller consulter ce professionnel de la santé mentale. Un article à partager avec votre ado pour lever les appréhensions… et l’accompagner dans sa démarche. Allez par ici > https://tout.bayard-jeunesse.com/actualite/ados-pourquoi-aller-voir-un-psy/

Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur


Préambule

Quelques préliminaires brefs pour ouvrir ce dossier réalisé dans un but didactique

La psychologie des adolescents étudie les changements physiques, mentaux et sociaux entre l’enfance et l’âge adulte. Cette période de transition dure environ dix ans. Elle se caractérise par la quête d’identité, l’indépendance face aux parents et une forte intensité des émotions.

Grands changements vécus chez les adolescents :

  • Corps et cerveau - La puberté apporte des modifications physiques et une maturation du cerveau qui modifient la pensée.
  • Passage à la pensée abstraite - Le jeune arrive à raisonner de façon plus complexe, à critiquer et à se faire ses propres opinions.
  • Rôle des amis et relations - Le groupe de pairs devient le repère principal, ce qui aide à s’éloigner progressivement du modèle familial.
  • Recherche d’autonomie - L’opposition aux règles des adultes sert à construire sa propre personnalité.

Signes de mal-être observé et risques encourus :

  • Humeur changeante - Les crises et le besoin d’isolement sont fréquents mais normaux.
  • Fragilité psychologique - Les risques de dépression, d’anxiété ou de solitude touchent une part importante des jeunes.
  • Conduites à risque - L’impulsivité peut mener à des excès ou des addictions (écrans, substances). Vous pouvez consulter le portail de Ameli pour repérer les signes de souffrance psychique chez les jeunes…

Le sentiment de rejet - Les adolescents et les jeunes sont particulièrement vulnérables au sentiment de rejet en raison de changements dans leur corps et leur cerveau pendant la puberté. Ils cherchent à créer des liens en dehors de leur famille, ce qui rend la peur d’être mis de côté très forte. Le rejet chez les jeunes désigne l’exclusion, la mise à l’écart ou le manque de reconnaissance vécus par un enfant ou un adolescent dans sa famille, au sein de son groupe de pairs ou à l’école. Ce phénomène touche une part importante des jeunes et peut avoir de graves répercussions sur leur santé mentale – Source ; https://www.gpm.fr/rapport-unicef-france-enfants-adolescents-en-souffrance-privations-deficit-de-protection-et-rejet-social/

Comment le sentiment rejet s’exprime chez les jeunes :

Le sentiment de rejet est une expérience douloureuse, mais il ne définit pas la valeur d’un jeune. C’est une opportunité de redirection, pas une fin en soi, et il est tout à fait possible de le surmonter pour en ressortir plus fort.

Des conseils pratiques pour faire face au rejet et avancer dans la vie :

  • Changer de perspective : accepter de s’ouvrir à d’autres connaissances et vers d’autres orientations
  • Ne pas le prendre trop pour soi. Le rejet parle souvent plus de la situation, des besoins ou des limites de l’autre ou des autres personnes, plutôt que de vos propres traits de personnalités et de vos qualités personnelles.
  • Recadrez l’expérience qui se manifeste. Voyez le rejet comme un outil d’apprentissage, qui vous rapproche de ce qui vous correspond vraiment.
  • Acceptez d’avoir des émotions subites. Il est normal de ressentir de la tristesse, de la colère ou de la déception. Ne refoulez pas ces sentiments qui s’expriment.
  • Prendre attention dans les actes quotidiens : activités, sommeil, nourriture
  • Pratiquez l’auto-compassion. Parlez-vous comme si vous parleriez à un ami cher qui traverse une période difficile.
  • Prenez soin de votre corps. Le stress émotionnel impacte le physique. Dormez bien, mangez sainement et bougez chaque jour suffisamment.
  • Évitez l’isolement. Entourez-vous de personnes de confiance qui vous apprécient et vous soutiennent inconditionnellement, les « vrais amis du moment ».

Passer à l’action :{{}}

  • Concentrez-vous sur vos forces. Listez vos talents, vos réussites passées et ce qui vous rend unique pour restaurer votre estime.
  • Fixez-vous de nouveaux objectifs. Canalisez votre énergie dans un projet passionnant, un sport, un art ou une nouvelle compétence.
  • Continuez d’avancer  : ne laissez pas la peur du rejet vous empêcher de saisir de nouvelles opportunités amicales, amoureuses ou professionnelles.

Si ce sentiment de rejet devient trop lourd à porter ou entraîne une détresse profonde, n’hésitez pas à en parler à un professionnel de santé (psychologue, conseiller scolaire ou médecin).{{}}

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Introduction {{}}

Ce petit dossier concerne la santé mentale des jeunes et adolescents, et tout spécialement pour faire face à un rejet ressenti

Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après

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Sommaire {{}}

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    • Être rejeté par les autres fait mal : aider enfants et ados à rebondir quand ils sont mis de côté - Publié : 28 juillet 2026, 16:14 CEST – Document ‘The Conversation’

Les adolescents sont hypersensibles au rejet. cottonbro studio/Pexels

L’essentiel : {{}}

  • Quand les enfants rencontrent de nouveaux groupes, ils vont y nouer des amitiés mais parfois aussi se confronter au rejet.{{}}
  • Les parents peuvent aider leurs enfants à surmonter cette mauvaise expérience en leur apprenant à gérer leurs émotions.{{}}
  • Comme une blessure physique, la souffrance émotionnelle a besoin de temps pour guérir.{{}}

Le fait d’être rejeté peut parfois être si intense que cela s’apparente à une douleur physique : un coup de poing dans le ventre ou une douleur au cœur. Il s’accompagne souvent du sentiment d’être exclus et de ne pas être le bienvenu. Et cela peut nous amener à remettre en question notre propre valeur.

À l’école, les élèves peuvent être candidats à divers postes à responsabilité et à des activités extrascolaires. Ils peuvent passer une audition pour décrocher le rôle principal dans une pièce de théâtre, tenter leur chance pour intégrer l’équipe des sportifs de haut niveau ou obtenir un solo dans l’orchestre de l’établissement. Ce sont d’excellentes occasions de s’épanouir personnellement, mais tous les élèves ne peuvent pas être retenus.

Ce type d’analyse indépendante existe aussi grâce au soutien régulier de nos donateurs.{{}}

Même en dehors de l’école, les enfants et les adolescents peuvent se voir refuser une invitation à une fête, ne pas être retenus pour un job à temps partiel ou ne pas être admis à l’université.

En tant que parent, il peut être douloureux d’assister aux difficultés que traverse notre enfant après un refus. Nous ressentons sa peine, mais nous ne savons pas toujours comment l’aider.

Comment les enfants affrontent un rejet{{}}

Le rejet revêt souvent un caractère personnel, mais il peut également avoir des répercussions sur les relations proches, les groupes de pairs et le statut social ou la réussite. Par exemple, un adolescent qui n’a pas été admis dans une équipe sportive risque d’avoir moins d’occasions de passer du temps avec ses amis qui, eux, y ont été admis.

Pour les enfants qui font l’expérience du rejet pour la première fois, il peut être difficile d’identifier et de gérer les émotions négatives. Les réactions des enfants, telles que la colère ou l’inquiétude, peuvent les surprendre eux-mêmes autant que leurs proches.

Des études suggèrent que les adolescents sont hypersensibles au rejet, en partie en raison des changements neurophysiologiques qui surviennent pendant la puberté et qui orientent leur attention vers le développement de relations en dehors du cercle familial.

L’utilisation des réseaux sociaux par les adolescents peut également accentuer leur sentiment de rejet s’ils sont exposés à des images de la vie « parfaite » et des réussites « impressionnantes » des autres.

Même une fois la vingtaine atteinte, les jeunes restent très sensibles aux signes d’acceptation ou de rejet, ce qui les rend d’autant plus vulnérables aux émotions négatives intenses lorsqu’ils sont rejetés.

Se relever{{}}

Mais le rejet n’est pas qu’une mauvaise nouvelle. Il peut être l’occasion de mettre en pratique des stratégies d’adaptation telles que l’acceptation, l’auto-compassion, la définition d’objectifs et le compromis. À de nombreux moments de la vie, ce sont ces compétences qui renforcent la résilience et nous protègent contre les effets négatifs du stress.

Il existe des moyens d’aider un enfant ou un adolescent à développer ces capacités d’adaptation et à rebondir après un rejet.

Reconnaître les émotions et les pensées négatives{{}}

Les préadolescents qui ont peu l’habitude du rejet peuvent d’abord avoir besoin d’un peu de temps pour se calmer. Même si certains peuvent souhaiter rester seuls un moment, ce qui est tout à fait normal, il est important de leur tendre la main pour les aider à mettre des mots sur leurs pensées et leurs émotions.

Les adolescents ou les jeunes ayant davantage d’expérience ont peut-être développé certaines stratégies positives pour gérer les émotions négatives liées au rejet. Ils ont peut-être trouvé des moyens d’y faire face, par exemple en identifiant ce qu’ils ont appris de cette expérience ou en s’adonnant à des activités permettant de mettre fin aux pensées négatives. Cependant, écouter et reconnaître leurs sentiments pessimistes, en particulier avant d’envisager d’autres options, est tout aussi important.

Façonner un récit{{}}

Les parents peuvent également aider les enfants et les adolescents à aborder sous un autre point de vue le rejet en leur partageant des histoires.

Ces histoires peuvent être les propres expériences de rejet vécues par l’adulte. Elles peuvent aussi s’inspirer d’anecdotes concernant des personnalités célèbres, de livres ou de films que l’enfant adore. Les histoires peuvent servir de repères pour aider à rebondir après un revers important.

Ne pas s’appesantir{{}}

Lorsqu’on essuie un refus, il est normal de se demander pourquoi. Même les parents peuvent essayer de trouver des raisons au rejet de leurs enfants, en incriminant un professeur injuste, ou en se demandant si leur enfant aurait pu travailler davantage. Certaines personnes peuvent rapidement tomber dans le piège de l’auto-accusation, ce qui peut entraîner de la tristesse, de la colère, du ressentiment et une baisse de l’estime de soi.

Au lieu de vous laisser entraîner dans un jeu de reproches, concentrez-vous plutôt sur la manière d’aider votre enfant à se tourner vers l’avenir. Encouragez-le à réfléchir aux opportunités à venir, à de nouveaux objectifs et aux leçons qu’il a tirées de cette expérience.

Favoriser les liens sociaux{{}}

Après une déception, il est normal d’avoir envie de se replier sur soi-même pendant un certain temps. Encouragez votre enfant à continuer à rester en contact avec sa famille et ses amis. Passer du temps avec d’autres personnes l’aidera à retrouver confiance en lui et à se sentir à sa place.

Il est également utile de garder à l’esprit que le rejet peut être ressenti comme une véritable douleur physique. Expliquer cela à votre enfant peut l’aider à mieux comprendre ce qu’il ressent. Comme une blessure physique, cette souffrance émotionnelle a besoin de temps pour guérir.

Avec un accompagnement adapté, les déceptions des enfants peuvent n’être que des contretemps temporaires. Ils peuvent apprendre à construire un réseau de soutien et à développer les ressources personnelles nécessaires pour faire face plus facilement aux prochaines difficultés.

La version originale de cet article a été publiée en anglais.

psychologie enfants émotions adolescence

Auteur : {{}}

https://storage.theconversation.com/hcuvrvioazu452ttht2w2vk18udn

Melanie J. Zimmer-GembeckProfessor of Psychology, Griffith University

Déclaration d’intérêts - Melanie J. Zimmer-Gembeck bénéficie d’un financement de l’Australian Research Council.

Partenaires - Griffith University apporte un financement en tant que membre adhérent de The Conversation AU. Voir les partenaires de The Conversation France

Langues : Français English

DOI : https://doi.org/10.64628/AAK.ap4vyn7sp

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Source : https://theconversation.com/etre-rejete-par-les-autres-fait-mal-aider-enfants-et-ados-a-rebondir-quand-ils-sont-mis-de-cote-288361

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    • Article Wikipédia sur psychologie de l’adolescent{{}}

La psychologie de l’adolescent, discipline apparentée à la psychologie de l’enfant, a pour objet d’étude les processus de pensée et les comportements de l’adolescent, son développement psychologique et ses problèmes éventuels.

Avec l’entrée dans la puberté, les changements physiques, comme la maturation des organes sexuels, la poussée de croissance et la maturation du cerveau, accompagnent des changements cognitifs, affectifs et sociaux. L’adolescent développe sa capacité à penser de façon abstraite et à raisonner de manière plus efficace et scientifique. Il développe son jugement moral. Les relations avec les pairs prennent une grande importance, accompagnant une indépendance accrue vis-à-vis des parents, et les premières relations amoureuses et expériences sexuelles. L’adolescence est une période de recherche d’identité et de choix d’orientation. La discipline étudie ces changements dans une perspective développementale.

La psychologie de l’adolescence a également pour objet l’étude des comportements à risque – comme la consommation de toxiques (tabagisme, alcool, drogues) ou les rapports sexuels non protégés – et des moyens mis en place pour prévenir ou pour réduire ces comportements. La principale cause de mortalité des adolescents dans le monde est l’accident de la route puis viennent d’autres causes d’origine sociale et comportementale dites évitables, c’est pourquoi la prise de risque est si importante à comprendre et à prévenir chez l’adolescent.

La discipline s’intéresse à la santé et aux comportements liés à la santé, tels que le sommeil ou les comportements alimentaires, ainsi qu’aux pathologies mentales affectant l’adolescent. La dépression chez les adolescents est très répandue et le suicide constitue une des principales causes de mortalité chez eux.

L’étude psychologique de l’adolescent est pluridisciplinaire et engage en particulier, et non pas seulement, les neurosciences, la psychosociologie et la psychologie du développement. La recherche prend place également dans des disciplines connexes, comme la pédiatrie, la pédopsychiatrie et les autres sciences humaines et sociales.

Période de la vie - Articles détaillés : Âges de la vie et Adolescence.

L’adolescence désigne généralement la période de vie allant de la puberté à l’âge adulte. Cette période n’est pas bien définie et varie quelque peu en fonction des époques et des cultures [1],[2],[3]. L’âge d’entrée dans la puberté varie beaucoup d’une personne à l’autre et est plus précoce chez les filles que chez les garçons. La puberté peut intervenir précocement au cours de la préadolescence, en particulier chez les filles[4],[5],[6],[7].

L’entrée dans l’âge adulte est également progressive et mal délimitée [3]. Les psychologues du développement parlent de période d’entrée dans l’âge adulte[8]. L’âge adulte est défini par l’autonomie du jeune, en particulier par le fait qu’il ou elle quitte le domicile familial pour étudier ou travailler. Il peut être défini par l’âge de la majorité légale institutionnalisée pour certaines fonctions, telles que celles de conduire une voiture, de boire de l’alcool, de signer un contrat, ou encore de vote r[3]. Il peut être défini par le mariage, mais depuis le milieu du XXe siècle, l’âge du mariage et du premier enfant, ainsi que l’indépendance financière, sont de plus en plus tardifs à mesure que le niveau d’éducation secondaire augmente et que les femmes ont accès aux études secondaires et au marché du travail [8],[3].

L’âge adulte est à distinguer de la notion de maturité [9]. Sur le plan psychologique, des études du début des années 2000 ont mis en évidence que la maturation du cerveau se termine vers 20-25 ans, et tandis que la maturité sexuelle survient à l’adolescence, la maturité émotionnelle et affective est atteinte au cours de la vingtaine, et la maturité morale évolue tout au long de la vie adulte [9]. Certaines personnes n’atteignent jamais la maturité adulte, qui peut être définie par l’acceptation des responsabilités, la prise de décision autonome et le fait de devenir financièrement indépendant [8],[9].

Il n’existe donc pas de limites d’âge précises et consensuelles permettant de donner une définition unique et précise de l’adolescence [2]. L’Organisation mondiale de la santé considère les jeunes de 10 à 19 ans comme adolescents [1].

Lire l’article complet à la source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychologie_de_l%27adolescent

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    • La Psychologie de l’Adolescent – Document en forme de communiqué à l’usage des souffrants ‘psychologie-integrative.com’{{}}

L’adolescence est une période de transition qui se caractérise par un rythme de croissance élevé, des changements biologiques et psychologiques importants.

Définition de l’adolescence selon l’OMS{{}}

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé, l’adolescence est « la période de croissance et de développement humain qui se situe entre l’enfance et l’âge adulte, entre les âges de 10 et 19 ans ». C’est une période de transition qui se caractérise par un rythme de croissance élevé et par des changements biologiques et psychologiques importants.

Toujours selon l’OMS, l’apparition de la puberté marque le passage de l’enfance à l’adolescence.

Prise en charge thérapeutique :{{}}

L’adolescence est un passage, une transition et une période de la vie particulière où l’individu n’est plus un enfant mais pas encore un adulte. Cette période est accompagnée d’un ensemble de transformations qui peuvent inquiéter les adolescents qui les vivent. Un certain nombre de troubles peuvent également apparaitre à l’adolescence. La psychologie de l’adolescence prend en compte ces particularités (tant sur le plan biologique et physiologique que sur le plan psychologique et émotionnel).

Les parents se sentent bien souvent démunis lorsqu’ils repèrent la difficulté de leur enfant ou lorsque des problèmes de communication apparaissent avec ce dernier. A l’adolescence la souffrance psychologique peut prendre la forme de passages à l’acte ou d’agressivité (signaux externalisés) et à l’inverse elle peut aussi se manifester par des symptômes dépressifs, de l’isolement etc…

On remarque aussi une inquiétude grandissante des parents autour de problématiques plus récentes : temps d’écran et usage des jeux-vidéos et des réseaux sociaux par exemple. La difficulté scolaire est également un motif récurrent de consultation. Des consultations spécialisées peuvent alors être proposées :

  • adolescents “zèbres”, Haut potentiel, hypersensibilité
  • difficultés à se projeter et craintes excessives face à l’avenir
  • difficultés scolaires
  • angoisses de performances
  • repli sur soi,
  • problématiques liées aux écrans
  • harcèlement scolaire, cyber-harcèlement, phobie scolaire
  • troubles anxieux
  • manque de confiance en soi, manque d’estime de soi

Parfois quelques séances suffisent à dénouer des problématiques transitoires. Un suivi à plus long terme pourra aussi être bénéfique. La psychothérapie se réalise en face à face. C’est une thérapie par la parole. Des outils de médiation peuvent toutefois être utilisés en séance pour aider le jeune patient à s’exprimer sur ses émotions : dessin, phrases à compléter, etc…

L’adolescent pourra ainsi bénéficier de son propre espace de parole pour mettre en mots et déposer en toute confiance les questionnements et les difficultés qu’il traverse dans le but de l’aider à les résoudre. La première consultation se fait en présence des parents, puis les séances se font avec le (la) jeune seul(e).

Lien Utile : https://www.who.int/maternal_child_adolescent/topics/adolescence/mental_health/fr/

Prendre Rendez-vous

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Source : https://www.psychologie-integrative.com/psychologie-de-ladolescent/

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Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant

22/08/2026

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

Pour mémoire - Le site ISIAS a été fondé par Jacques Hallard, ingénieur diplômé du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). L’acronyme ISIAS signifie : Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales. Le projet est géré et mis en ligne avec la collaboration bénévole de Pascal Paquin, également actif sur la plateforme écocitoyenne associative Yonne Lautre.

Les objectifs majeurs du site ISIAS - D’après le document et la charte du projet, ce site poursuit trois buts essentiels :

  • Médiation scientifique et didactique - Proposer des dossiers thématiques, des collectes de documents et des traductions pour diffuser les connaissances scientifiques.
  • Éducation populaire - Offrir un accès gratuit et indépendant à l’information pour encourager les mobilisations citoyennes.
  • Promotion d’alternatives écologiques et sociétales - Alimenter la réflexion autour de la résilience écologique, du climat, ou encore de l’expression artistique engagée.

Ce site se distingue par une démarche éthique stricte : il est entièrement gratuit, dénué de toute publicité ou subvention, et conçu avec une empreinte numérique réduite

Site : https://isias.info/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : © ISIAS Santé Adolescents.3

Mis en ligne bénévolement par le co-rédacteur par Pascal Paquin https://fr.linkedin.com/in/pascal-paquin-a85690296 - comme toutes les autres contributions publiées sur ISIAS !

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[Pascal Paquin – Ses travaux sur https://yonnelautre.fr/ ] - et

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