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"A la recherche du Tao ou Dao (道) dans la culture chinoise traditionnelle ( 国画 , guóhuà) « Rien n’est plus souple que l’eau, et pourtant rien ne peut mieux vaincre ce qui est dur » - Tao Chapitre 78 “世间万物,没有比水更柔的了,然而也没有什么比水更能战胜坚硬之物”(第七十八章) par Jacques Hallard
lundi 22 juin 2026, par
ISIAS Créations artistiques Philosophie
A la recherche du Tao ou Dao (道) dans la culture chinoise traditionnelle ( 国画 , guóhuà)
« Rien n’est plus souple que l’eau, et pourtant rien ne peut mieux vaincre ce qui est dur » - Tao Chapitre 78 “世间万物,没有比水更柔的了,然而也没有什么比水更能战胜坚硬之物”(第七十八章)
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 22/06/2026
Plan du document : Arts Auteur
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Création artistique - Un travail au pinceau chinois avec encres colorées sur papier rigide par Jacques Hallard
Commentaires :
Composition - Le caractère Tao 道 tracé à l’encre rouge. Un paysage de montagnes enveloppées de brume blanches avec de très légers lavis, des dégradés de verts et bleus pour le paysage. Une petite silhouette traversant un pont suggère la quête intérieure qui continue sans cesse. Une barque circule en évitant les écueils : les choses sont toujours en mouvement, mais attention et vigilance sont de mise partout et tout le temps. Une silhouette de sage contemplant eaux et montagnes, symbole du style Shan Shui (山水) qui est avant tout un art du paysage, typique des peintures chinoises traditionnelles : on ne cherche pas à représenter fidèlement un lieu réel, mais à exprimer l’harmonie entre les forces de la nature ; le rythme du vivant ; la place des êtres humains dans l’univers et la circulation du souffle vital (le Qi).
Rappel – Qi ou ch’i /tɕʰi˥˩/ (chinois simplifié : 气 ; chinois traditionnel : 氣 ; pinyin : qì ; Wade : ch’i⁴ ; EFEO : ts’i), ou ki (japonais : 気), ou encore chi, que l’on peut traduire par « flux d’énergie naturelle », est une notion de la culture chinoise (reprise dans la culture japonaise) qui désigne un principe fondamental formant et animant l’univers et la vie[1],[2],[3],[4]. Pour les adeptes du taoisme et de la médecine traditionnelle chinoise, le ch’i est à l’origine de l’univers et relie les êtres et les choses entre eux : « nous ne possédons pas le chi, nous sommes le chi ! »[5]. Substance subtile qui se déplace le long des « veines du dragon » (lóng mài, 龍脈), il circule à l’intérieur du corps par des méridiens qui se recoupent tous dans le « centre des énergies » appelé « champ du cinabre », tanden au Japon et dāntián en Chine. Il est présent dans toutes les manifestations de la nature. Plusieurs concepts de la philosophie indienne s’en rapprochent, tels que le prana (प्राण / prāṇa) ou l’ojas (ओजस् / ojas). Non reconnu par la communauté scientifique, le ch’i est considéré comme un concept philosophique, hypothétique et invérifiable[6]……. – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%27i_(spiritualit%C3%A9)
La composition présentée ci-dessus est imaginée d’après le taoïsme qui tente d’exprimer l’idée que le Tao (ou Dao) n’est pas imposé : il apparaît naturellement à celui qui observe attentivement. Le contraste entre les couleurs choisies pour cette peinture, suggère une atmosphère à la fois traditionnelle et poétique.
Une rivière sinueuse traverse toute l’œuvre et son tracé forme subtilement le caractère Tao 道.L’objectif est autant spirituel qu’esthétique : c’est une invitation à la contemplation et à la recherche de l’équilibre intérieur
Symbolique - Le Tao (ou Dao) est partout dans la nature mais reste discret ; le caractère apparaît comme une révélation dans le paysage, parmi les montagnes et les eaux. Les montagnes symbolisent la stabilité, la permanence, la force et l’enracinement. L’eau symbolise le mouvement, la souplesse, l’humilité nécessaire à la vie, l’adaptation permanente et une force tranquille qui triomphe sans confrontation directe ou violente.
Rappel - Tao (culture) selon Wikipédia - Pour les articles homonymes, voir Tao (homonymie) et Dao.
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ed/Dao-character.svg/250px-Dao-character.svg.pngCaractère chinois 道 dào -
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b7/Dao-caoshu.png/250px-Dao-caoshu.png道 dào, calligraphié en écriture cursive
Tao est un terme de philosophie chinoise (en caractère chinois 道, dào signifiant « être suprême, voie, chemin » ; prononciation en pinyin de mandarin : dào, en shanghaien : do ; prononcé dō ou tō en japonais et do (도) en coréen). Le tao est la « mère du monde »[1], le principe qui engendre tout ce qui existe, la force fondamentale qui coule en toutes choses de l’univers. C’est l’essence même de la réalité et par nature ineffable et indescriptible. Il est représenté par le taìjítú, symbole représentant l’unité au-delà de la dualité yin-yang. Le tao a été édifié ou systématisé dans le texte Tao Tö King attribué à Lao Tseu.
Le tao peut être considéré comme la matrice préalable au sein de l’univers au passage du qi ou souffle originel, précédant la parité binaire du yin-yang. Il est au cœur des conceptions éthiques chinoises (le mot ’daode’, morale, en est issu)[n 1], généralement considérées comme une pragmatique du juste milieu, ou du choix propice. La participation individuelle au Tao se fait par le wuwei (« non-agir ») [1].
Le tao est la notion maîtresse à l’œuvre dans le taoïsme, philosophie et voie spirituelle chinoise. Le confucianisme y fait référence aussi mais dans un sens souvent plus moral [2] (on utilise parfois abusivement le terme Tao pour dénommer le livre de Lao Zi, le Dao De Jing ou Classique du Dao). Il est souvent traduit par « le principe » et par extension, un grand nombre de pratiques et d’arts ou artisanats orientaux ont comme suffixe le mot dao, « l’art de » : cha dao, « l’art du thé », kongshoudao ou karaté-do, « l’art de la main vide », et ainsi de suite.
Lao Tseu disait : « Le tao que l’on peut nommer n’est pas le tao » [3],[4]. Le taoïsme est, avec le confucianisme, la forme de pensée la plus originale en Chine et dans certains pays d’Asie. Les concepts qui y sont reliés ont joué un rôle central dans le développement des sciences humaines et sociales chinoises.
Rappel - Le confucianisme, Rújiā (儒家) « école des lettrés » puis Rúxué (儒学) « enseignement des lettrés » Rúxuéⓘ, est l’une des plus grandes écoles philosophiques, morales, politiques et dans une moindre mesure religieuse de Chine. Elle s’est développée pendant plus de deux millénaires à partir de l’œuvre attribuée au philosophe Kongfuzi, « Maître Kong » 孔夫子 (551-479 av. J.-C.), connu en Occident sous le nom latinisé de Confucius. Après avoir été confrontée aux écoles de pensée concurrentes pendant la période des Royaumes combattants puis violemment combattue sous le règne de Qin Shi Huang, fondateur du premier empire, elle a été imposée par l’empereur Han Wudi (156-87 av. J.-C.) en tant que doctrine d’État et l’est restée jusqu’à la fondation de la république de Chine (1911). Elle a aussi pénétré au Viêt Nam, en Corée et au Japon où elle a été adaptée aux circonstances locales [1]. À partir du milieu du IXe siècle se sont dégagés divers courants constituant le néoconfucianisme (Lǐxué 理学, Dàoxué 道学, Xīnxué 心学, etc.), qui en est devenu la version officielle au XIIIe siècle. Sous la dynastie Qing est apparu le Hànxué (漢学), critique du néo-confucianisme, puis au XXe siècle, le nouveau confucianisme. La Chine est depuis deux millénaires régie par un système de pensée complet formé du confucianisme, du taoïsme et du bouddhisme, le confucianisme exerçant la plus grande influence… - Source : Wikipédia
La notion de Tao : « De toutes les notions chinoises, l’idée de Tao est, non certes la plus obscure, mais celle dont l’histoire est la plus difficile à établir, tant est grande l’incertitude qui demeure sur la chronologie et la valeur des documents [5]... »
Sens courant et Livre des odes{{}}
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Yin_yang.svg/250px-Yin_yang.svg.png{{Le tàijítú : symbole du yin-yang
道 Dào est un mot de langue courante. Il signifie « route, voie, chemin… » tout aussi bien que « dire, expliquer, ordre, règle, doctrine… ». Ces deux sens se retrouvent déjà dans le shījīng (ou Livre des odes)[6] « le classique des vers » (-1000 -500). Ce livre réputé le plus ancien a bien résisté aux copistes car ce ne sont que des poèmes. Autrement dit, si dès cette époque, le nom « voie » et le verbe « expliquer » correspondent au même caractère [n 2], il faut accepter les deux sens, en même temps, sans en choisir un dont se déduirait l’autre. Un matérialisme pourrait dire que le nom chemin devient doctrine par métaphore, un idéalisme pourrait rappeler qu’à cette époque une route est un acte civilisateur, c’est certainement intéressant pour enrichir le sens, pourvu qu’une direction ne prime pas sur l’autre.
Marcel Granet a repéré un usage un peu particulier dans le poème 245, 生民, Sheng Min [archive]. Hòujì 后稷[n 3], de jì « millet » est un enfant de naissance merveilleuse, qui résista à tous les périls où il fut exposé [7]. Au paragraphe 5, le vers 1 donne du mal aux traducteurs, on y trouve le caractère 道 dào, dans une phrase disant à peu près : sait « aider la nature » à pousser……..
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tao_(culture)
« « «
Tao te King ou Dao de jing (chinois simplifié : 道德经 ; chinois traditionnel : 道德經 ; pinyin : Dàodéjīng ; Wade : Tao⁴te²ching¹ ; EFEO : Tao-tö-king, « livre de la voie et de la vertu »), parfois écrit Tao te king, est un ouvrage classique chinois qui, selon la tradition, fut écrit autour de 600 av. J.-C. par Lao Tseu, le sage fondateur du taoïsme, dont l’existence historique est toutefois incertaine[1],[2]. De nombreux chercheurs modernes penchent pour une pluralité d’auteurs et de sources, une transmission tout d’abord orale et une édition progressive [3],[4]. Les plus anciens fragments connus, découverts à Guodian, remontent à 300 av. J.-C. environ [5] ; les premières versions complètes très semblables au texte actuel, provenant de Mawangdui, datent de la première moitié du IIe siècle av. J.-C. Le Dao de jing a été classé parmi les textes taoïstes par les érudits [6] de la dynastie Han [n 1] et faisait partie des écrits sacrés des Maîtres célestes, qui divinisaient Lao Tseu. Pourtant, son lectorat n’était pas limité à un courant philosophique. Le fait que le premier à le mentionner et à le commenter soit le légiste Hanfei, et que les textes de Guodian semblent avoir été rassemblés par des confucéens [7] en témoigne.
Le Dao de jing a eu une influence considérable en Extrême-Orient et en Occident à travers ses très nombreuses interprétations et traductions. En 1988, on en recensait 250 versions en langues étrangères [8]. Il n’existe pas de conclusion définitive quant à sa signification réelle. Selon certains, ce serait un recueil d’aphorismes provenant de plusieurs auteurs où on trouve des propositions contradictoires. D’autres au contraire y voient un texte cachant une cohérence profonde sous un style allusif et elliptique. En Chine, le texte a toujours été accompagné d’un commentaire. Par l’interprétation qu’ils suggèrent, ces commentaires ont contribué autant que le texte d’origine au sens de l’ouvrage et à sa place dans la philosophie et la religion.
Deux autres exemples d’éthique par rapport à l’eau :{{}}
Selon le chapitre 8 du Tao - Chapitre 8 du Tao Te Ching (道德经) en chinois traditionnel : 第八章 - 上善若水。水善利萬物而不爭,處眾人之所惡,故幾於道。
居善地,心善淵,與善仁,言善信,政善治,事善能,動善時。
夫唯不爭,故無尤。
Il existe de légères variantes selon les éditions et les manuscrits (par exemple, les versions de Wang Bi, Heshang Gong ou les manuscrits de Mawangdui), mais le texte ci-dessus est la version traditionnelle la plus couramment utilisée.
FR - La bonté suprême est semblable à l’eau. L’eau profite à tous les êtres sans lutter contre eux. Elle demeure dans les lieux que les hommes dédaignent ; c’est pourquoi elle est proche de la Voie.
Pour habiter, choisis un lieu favorable.
Pour le cœur, recherche la profondeur.
Dans les relations, pratique la bienveillance.
Dans la parole, sois digne de confiance.
Pour gouverner, exerce un ordre juste.
Dans l’action, fais preuve de compétence.
Dans le mouvement, agis au moment opportun.
Parce qu’il ne rivalise pas, le sage ne s’attire aucun reproche.
Cette traduction cherche à rester proche du texte chinois tout en étant naturelle en français. D’autres traducteurs mettent davantage l’accent sur la poésie, la philosophie ou la littéralité.
Aussi : « La plus haute vertu est comme l’eau. L’eau profite à tous les êtres sans lutter. Elle demeure dans les lieux que beaucoup dédaignent (lacs et marais) ; c’est pourquoi elle est proche du Tao »
tao te king versets
On lit aussi dans le Tao chapitre 66 : 水虽然柔软,却拥有强大的力量。它不与万物争斗,却能滋养万物;它看似平静,却能滴水穿石。老子以水喻道,告诉我们:谦逊、包容和坚持,往往比强硬更有力量。
« Bien que l’eau soit douce, elle possède une grande force. Elle ne lutte pas contre les choses, mais elle les nourrit ; elle semble calme, mais elle peut percer la pierre à force de gouttes. Lao Tseu utilise l’eau comme métaphore du Dao pour nous enseigner que l’humilité, la tolérance et la persévérance sont souvent plus puissantes que la force brute ».
Lao Tseu ou Lao-Tseu[2], Laozi ou Lao Zi (chinois : 老子 ; pinyin : Lǎo zi ; Wade : Lao³ Tzu⁵ ; EFEO : lao tseu), plus communément appelé en Chine Tàishàng lǎojūn (太上老君, « Seigneur suprême Lao »), de son vrai[3] nom Li Er (李耳, Lǐ ěr), aurait été un sage chinois et, selon la tradition [4], un contemporain de Confucius (milieu du VIe siècle av. J.-C. – milieu du Ve siècle av. J.-C., fin de la période des Printemps et Automnes). Il est considéré a posteriori comme le père fondateur du taoïsme. Il serait né dans le pays de Chu du royaume des Zhou et serait parti pour une retraite spirituelle vers l’ouest de la Chine actuelle avec une destination inconnue [4]. Les informations historiques le concernant sont rares et incertaines et sa biographie se développe à partir de la dynastie Han, essentiellement à partir d’éléments surnaturels et religieux ; quelques chercheurs sceptiques estiment depuis la fin du XXe siècle qu’il s’agit d’un personnage fictif ou composite, et non proprement historique [5],[6]. Le Tao Tö King (Livre de la Voie et de la Vertu) que la tradition lui attribue est un texte majeur du taoïsme, considéré comme important par d’autres courants également. Lao Tseu est considéré par les taoïstes comme un dieu (太上老君, Tàishàng lǎojūn, « Seigneur suprême Lao ») et comme leur ancêtre commun. Il est représenté comme un vieillard à la barbe blanche, parfois monté sur un buffle…
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6c/Zhang_Lu-Laozi_Riding_an_Ox_%28cropped%29.jpg/250px-Zhang_Lu-Laozi_Riding_an_Ox_%28cropped%29.jpg{Lao Tseu chevauchant un bœuf par Zhang Lu, époque Ming. Source
En bref - L’esprit : {{}}
« Le Dao est comme l’eau : il profite à tous les êtres et ne lutte contre aucun »{{}}
« Le Dao n’est pas écrit : il apparaît comme une énergie, une smimulation en formation, en devenir… » {{}}
» » »{{}}
Autres œuvres typées et inspirées de la culture traditionnelle chinoise :{{}}
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Les caractères du Tao Te King sont dispersés dans les brumes{{}}
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Expressions chinoises à ne pas confondre : Shan Shui (山水) et Feng Shui (风水)
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Selon ’ChatGPT’ : les termes Shan Shui (山水) et Feng Shui (风水) partagent le mot Shui (水), qui signifie eau, mais ils désignent des concepts très différents, tout en ayant une racine philosophique commune dans la pensée chinoise.
Shan Shui (山水) : « Montagne et Eau » - Shan = montagne (山) - Shui = eau (水) - Le Shan Shui est avant tout un art du paysage, particulièrement en peinture traditionnelle chinoise.
Feng Shui (风水) : « Vent et Eau » - Feng = vent (风) - Shui = eau (水) - Le Feng Shui est une discipline traditionnelle chinoise visant à organiser l’espace de vie.
Son principe est que le Qi circule comme : le vent dans l’air et l’eau dans le paysage. Il cherche donc à favoriser une circulation harmonieuse de cette énergie dans une maison, un jardin, une ville, un lieu de travail ou un paysage.
Le Feng Shui s’intéresse notamment : à l’orientation, aux formes du terrain, aux montagnes, aux cours d’eau, à la lumière, aux ouvertures, à l’agencement des pièces d’une habitation.
Les deux expressions reposent sur une même vision du monde issue des traditions chinoises :
- le Qi circule partout ;
- les êtres humains font partie de la nature et n’en sont pas séparés ;
- l’équilibre naît de la complémentarité des tendances opposées (Yin et Yang) ;
- la montagne et l’eau représentent deux forces fondamentales.
Dans les deux cas, on retrouve également l’influence de la pensée Taoïste qui valorise l’harmonie avec les rythmes naturels.
Différences essentielles : {{}}
Shan Shui |
Feng Shui |
| Art | Pratique d’aménagement |
| Contempler la nature | Habiter la nature |
| Monde intérieur et spirituel | Organisation concrète de l’espace |
| Expression artistique | Application pratique |
On pourrait dire, de manière imagée :
- Le Shan Shui montre l’harmonie dans la nature.{{}}
- Le Feng Shui cherche à vivre dans cette harmonie.{{}}
Autrement dit, le premier est une vision poétique et artistique, tandis que le second est une mise en œuvre pratique de principes similaires.
Notons que les deux expressions se complètent : le peintre de Shan Shui compose un paysage idéal où le Qi circule harmonieusement, tandis que le praticien du Feng Shui tente de retrouver cette même qualité d’équilibre et d’harmonie dans un lieu réel. C’est sans doute pourquoi les deux traditions utilisent si souvent les mêmes symboles : la montagne, l’eau, le vide, les chemins et les orientations — mais à des fins différentes…
Outils utilisés :{{}}
Pour certaines vérifications, il a été fait appel à l’assistance rédactionnelle et documentaire de ChatGPT (OpenAI), modèle GPT-5.5, https://chatgpt.com
Aides aux traductions : https://www.deepl.com/fr/translator
Remerciements à Bastien M. pour le traitement et la compression numérique des images choisies
Collecte des informations et documents et agencement, traductions, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant
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– 22/06/2026
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