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"Nos « errances corporelles », la localisation par ‘Ghost Murmur’ et par intrication quantique, le ciblage précis du cerveau sans dommages par sonothermogénétique pour le contrôler ? Protégeons nos identités numériques ; hypertimésie" par Jacques Hallard
lundi 13 avril 2026, par
ISIAS Neurosciences Psychologie Quantique
Nos « errances corporelles », la localisation par ‘Ghost Murmur’ et par intrication quantique, le ciblage précis du cerveau sans dommages par sonothermogénétique pour le contrôler ? Protégeons nos identités numériques ; hypertimésie
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 13/04/2026
Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur
Quelques informations préalables pour éclairer la suite de ce dossier conçu et réalisé à partir de faits d’actualités dans un but didactique
Définition de l’errance corporelle
L’errance corporelle (souvent abrégée “EC”) est, jusqu’à maintenant, un terme utilisé surtout en psychologie et en psychiatrie pour décrire une situation où une personne se déplace de manière répétée, désorganisée ou sans but clair, souvent en lien avec un mal-être psychique ou une difficulté à se repérer dans son corps et dans l’espace. Dans ce cas, l’errance corporelle peut être liée à une angoisse interne ou un stress important, ou à une quête d’apaisement (le mouvement calme temporairement), ou encore à un sentiment de vide ou de perte de repères. Parfois il peut s’agir de troubles comme la dépression, les troubles anxieux ou certains troubles psychiatriques… - Une autre approche du sujet est abordée dans ce dossier
La “surveillance neuronale à distance” n’est pas encore un terme reconnu officiellement dans les neurosciences ou en médecine. Elle peut cependant être comprise de deux façons différentes :
1) Au sens scientifique (réel mais limité) : peut parler de techniques qui permettent d’observer l’activité du cerveau, parfois à distance physique (sans chirurgie), comme l’électroencéphalogramme (EEG) et l’IRM fonctionnelle (IRMf) - Ces outils mesurent des signaux cérébraux, mais ils nécessitent des appareils spécialisés proches de la personne, ils ne permettent pas de “lire les pensées” de façon précise et ils ne fonctionnent pas à distance libre (par exemple à travers des murs ou sans équipement)
2) Dans un sens non scientifique, mais préoccupant : l’expression “surveillance neuronale à distance” est aussi parfois utilisée pour décrire une croyance selon laquelle le cerveau serait surveillé ou contrôlé à distance et les pensées seraient lues ou influencées sans consentement, à l’insu d’une personne - Mais l’idée d’une surveillance neuronale à distance, invisible et généralisée, n’est pas fondée scientifiquement.
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La surveillance neuronale à distance désigne, au sens littéral, l’idée de surveiller ou capter l’activité du cerveau d’une personne sans contact direct et à distance.
Ce que dit la science - En réalité, en neurosciences, les techniques existantes permettent seulement de mesurer l’activité cérébrale avec des appareils comme l’électroencéphalogramme (EEG) ou l’IRM fonctionnelle
L’électroencéphalogramme (EEG) utilise des capteurs posés sur le cuir chevelu pour mesure les signaux électriques globaux permettant par exemple de détecter des crises d’épilepsie ou d’étudier le sommeil d’une personne. La méthode a des limites : les observations sont très floues spatialement (on ne sait pas exactement où ça se passe), l’outil est sensible au bruit et il ne permet pas de “décoder” des pensées détaillées…
L’IRM fonctionnelle (IRMf) permet de mesurer l’activité du cerveau via la circulation sanguine et permet de voir quelles zones s’activent (langage, émotions, vision…)
Ces appareils doivent être proches du corps, souvent en contact ou dans un environnement médical spécialisé et ils donnent des données globales, mais pas un accès précis aux pensées …
Il n’existe aucune technologie validée permettant de surveiller le cerveau d’une personne à distance, sans équipement visible, ni de lire ses pensées librement. Techniquement : on peut étudier le cerveau, mais pas à distance ni de manière intrusive invisible
En fait, des organisations comme l’Organisation mondiale de la santé ou la communauté scientifique en général, ne reconnaissent pas l’existence d’un système capable de surveiller ou contrôler le cerveau humain à distance sans interaction physique.
L’expression « surveillance neuronale à distance » est surtout utilisée dans des théories du complot appelées “targeted individuals”) - Ces récits décrivent une surveillance invisible ou un contrôle mental, mais aucune preuve fiable et vérifiable n’a jamais confirmé l’existence de telles technologies.
Les Interfaces cerveau-machine (BCI) sont du domaine de la neurotechnologie. Exemple concret : des systèmes développés par des entreprises comme Neuralink permettent à certaines personnes paralysées de bouger un curseur, d’écrire sur un écran ou encore de contrôler un bras robotique : le cerveau envoie des signaux et un ordinateur les traduit en commandes simples. Ces interfaces ont des limites : elles nécessitent souvent des implants chirurgicaux (ou capteurs très proches), un apprentissage long et personnalisé et cela fonctionne sur des intentions simples, mais pas avec des pensées complexes
La stimulation du cerveau - Certaines techniques permettent d’agir sur l’activité cérébrale de deux façons :
- La stimulation cérébrale profonde procède ave des électrodes implantées dans le cerveau : utilisée pour la maladie de maladie de Parkinson, elle peut réduire les tremblements – Voir par exemple : Parkinson : l’incroyable espoir de la stimulation cérébrale profondehttps://www.franceinfo.fr/sante/parkinson-l-incroyable-espoir-de-la-stimulation-cerebrale-profonde_7931336.html
b) La stimulation magnétique (TMS) utilise des champs magnétiques externes et elle est appliquée comme traitement possible pour la dépression. Ses limites sont les suivantes : les effets sont ciblés mais ils restent grossiers. Cela ne permet pas de contrôler quelqu’un et les résultats sont variables selon les individus
Travaux sur le décodage partiel de l’information mentale - Certaines recherches en cours arrivent à deviner des images vues approximativement et de reconstruire des mots simples entendus. Cela ne se pratique seulement en en laboratoire, exige beaucoup de données d’entraînement sur des tâches très spécifiques. Les limites majeures sont les suivantes : pas de lecture de pensée libre, pas de compréhension des intentions complexes et cela fonctionne mal hors conditions très contrôlées
NB. Ce que ces technologies NE permettent PAS - Aujourd’hui, il est impossible de : lire les pensées complètes d’une personne ; de surveiller un cerveau à distance sans capteur ; d’influencer précisément les décisions ou comportements ; d’accéder aux souvenirs comme dans un film – En Conclusion : les technologies actuelles permettent : d’observer des signaux globaux, d’interagir avec des commandes simples, de traiter certaines maladies, mais elles restent locales (proches du cerveau), imprécises et très limitées dans l’interprétation
Localisation de quelqu’un par l’intrication quantique - L’idée de localiser quelqu’un grâce à l’intrication quantique est très populaire… mais elle ne fonctionne pas en réalité.
Rappel - L’intrication quantique est un phénomène où deux particules partagent un état commun. Si on mesure l’une, l’autre est instantanément corrélée, même à grande distance. Ce concept a été étudié notamment par Albert Einstein (qui parlait d’« action fantomatique à distance ») et démontré expérimentalement via les inégalités de Bell. Voir par exemple pour plus de détails Wikipédia ou cela : Intrication quantique : un étrange Aspect de la matière - Radio France https://www.radiofrance.fr › ... › La Méthode scientifique - 14 mai 2019
Même si ça semble “magique”, plusieurs lois fondamentales empêchent toute utilisation de l’intrication quantique pour la géolocalisation d’une personne. L’intrication ne permet pas d’envoyer un message : les résultats sont corrélés, mais aléatoires.
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Définition de l’hyperthymésie ou hypertimésie - Se souvenir des événements passés dans leurs moindres détails, les revisiter de manière méthodique et revivre des émotions passées : voilà la particularité des personnes qui présentent une mémoire exceptionnelle de leur propre vie – l’hypermnésie autobiographique, ou hyperthymésie. 28 août 2025 L’’hypermnésie est par définition le contraire de l’amnésie : les patients souffrent non plus d’un manque, mais d’un excès d’informations. Le terme lui-même, d’hypermnésie, a été pour la première fois utilisé en 1920 par le neuropsychologue soviétique Alexandre Luria. 15 mai 2024 – Autre source : L’hypermnésie : la malédiction de ne plus pouvoir oublier - Mercredi 15 mai 2024 – voir ici < https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-biais-de-bernard-werber/le-biais-de-bernard-werber-chronique-du-mercredi-15-mai-2024-8855086
Hyperthymésie – C’est donc une capacité très rare à se souvenir avec une précision extrême de sa vie personnelle et concerne la mémoire (souvenirs autobiographiques).
Hypertimésie - Variante (souvent incorrecte ou non standard) de hyperthymésie qui est utilisée par erreur pour parler de la même chose, mais ce n’est pas le terme scientifique recommandé.
Voir aussi > Voyager dans le temps par la pensée : un nouveau cas d’hypermnésie autobiographique - Dernière mise à jour : 28/08/2025 - Institut du Cerveau https://institutducerveau.org › Actualités
L’hypermnésie : la malédiction de ne plus pouvoir oublier - Mercredi 15 mai 2024 – voir ici < https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-biais-de-bernard-werber/le-biais-de-bernard-werber-chronique-du-mercredi-15-mai-2024-8855086
Ne pas confondre hyperthymésie avec hyperkinésie = contractions musculaires soutenues ou intermittentes qui modifient souvent la posture du corps ou provoquent des mouvements répétitifs de torsion. Les mouvements sont arythmiques, rapides, incontrôlables et violents.
Hyperkinésie - Désigne une activité motrice excessive (bouger beaucoup, agitation). C’est un terme utilisé notamment en neurologie ou en psychiatrie, mais qui n’a rien à voir avec la mémoire.
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‘Ghost Murmur’ - c’est un système supposé de détection biomagnétique à distance qui aurait été développé pour la Central Intelligence Agency (CIA) des États-Unis. Il utiliserait, selon certaines sources, une magnétométrie quantique à longue portée, combinée à des algorithmes de traitement du signal fondés sur l’intelligence artificielle (IA), afin de détecter et de géolocaliser la faible signature électromagnétique produite par un battement cardiaque humain. Cette technologie serait conçue pour des opérations de recherche et sauvetage (SAR), de récupération de personnel et de renseignement. Elle serait destinée à être utilisée dans des environnements interdits d’accès, hostiles ou isolés, où les méthodes visuelles, thermiques ou radar conventionnelles sont inefficaces. Les affirmations associées à cette technologie sont considérées comme hautement invraisemblables par les scientifiques travaillant dans ce domaine, car elles impliqueraient des niveaux de sensibilité aux champs magnétiques jugés irréalisables [1]. Les rumeurs autour de ‘’Ghost Murmur’ pourraient relever de la désinformation, destinée à masquer la véritable méthode de renseignement employée [2],[3].
Ce dossier est composé d’articles hétéroclites qui concernent le fonctionnement cérébral et diverses technologies qui touchent les neurosciences et des applications en milieu hospitalier ou lors d’opérations militaires…
Rappel - Les neurosciences sont les études scientifiques du système nerveux, de sa structure et de son fonctionnement, depuis l’échelle moléculaire jusqu’au niveau des organes, pour exemple le cerveau, aussi bien que de l’organisme nerveux entier… - Source : Wikipédia – Pour plus de détails voir l’annexe sur les neurosciences
Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
Retour au début de l’introduction
Les pensées spontanées des gens dérivent souvent vers leur corps. Cette « errance corporelle » pourrait être bénéfique pour la santé mentale, suggère une nouvelle recherche - Par Diana Kwon - 03 avril 2026 à 13h00 – Document ‘sciencenews.org’
Delmaine Donson/E+/Getty Images
Les esprits humains errent souvent. Que nous soyons occupés au travail, à faire des tâches ou à faire de l’exercice, nos pensées se détournent souvent de la tâche à accomplir. Ces pensées spontanées se tournent parfois vers des sensations dans le corps, comme notre rythme cardiaque ou notre respiration, et qui pourraient affecter notre état émotionnel immédiat et notre santé mentale à long terme, rapportent les chercheurs le 25 mars dans la revue ‘Proceedings of the National Academy of Sciences’.
De nombreuses études se concentrent sur la réflexion sur les souvenirs, les événements et d’autres personnes, ce que les scientifiques considèrent comme les aspects cognitifs de l’errance mentale, explique Micah Allen, neuroscientifique à l’Université Aarhus au Danemark. Cette recherche suggère que l’errance mentale joue un rôle important dans la planification, l’apprentissage, la créativité et d’autres processus mentaux importants. Il a également été lié à des émotions négatives et certains, tels que la rumination obsessionnelle sur les erreurs passées, peuvent contribuer à la dépression, au trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité et à d’autres maladies mentales.
Mais comment l’esprit pourrait dériver vers les sensations corporelles, ce que certains chercheurs appellent « l’errance corporelle », et ses effets ont été largement négligés, dit Allen.
Lui et ses collègues avaient 536 personnes qui se trouvaient encore dans un scanner d’imagerie par résonance magnétique IRM, puis remplissaient un questionnaire sur ce qui leur était dans l’esprit pendant cette période. En plus du contenu typique des rêveries, telles que les souvenirs, les plans ou les interactions sociales, les participants ont déclaré avoir prêté attention aux sensations dans leur corps, telles que leur respiration, leurs battements de cœur et leur vessie. L’équipe a également trouvé des preuves de cela dans les IRM : L’errance corporelle semblait avoir une signature cérébrale distincte de celle de l’errance mentale « cognitive ».
Les questionnaires ont montré que plus les gens rapportaient s’engager dans l’errance corporelle, plus ils étaient susceptibles de signaler avoir ressenti des émotions négatives pendant l’IRM. Le coauteur de l’étude, Leah Banellis, neuroscientifique à l’Université d’Aarhus, note que l’expérience émotionnelle négative de l’errance corporelle peut être unique à l’espace restreint d’un scanner IRM. Mais il existe des preuves que cette relation tient en dehors de ce contexte spécifique. Une étude de 2024 dans laquelle les gens ont été invités à suivre les expériences via les smartphones tout au long de la journée a également révélé que la concentration du corps était associée à l’humeur négative.
D’autre part, les participants qui ont signalé plus d’errance corporelle dans l’ensemble semblaient avoir moins de symptômes de dépression et de TDAH, les résultats du questionnaire ont montré. Dans d’autres études, les deux conditions ont été liées à des niveaux plus élevés que la moyenne d’errance mentale traditionnelle et spécifique à la cognition et à une interoception altérée, la capacité de se connecter à ses sensations corporelles. Ces résultats suggèrent qu’être en phase avec ses sensations internes peut protéger contre certains schémas de pensée nuisibles, disent les auteurs. Et bien que l’expérience d’émotions négatives à un moment donné puisse coïncider avec une errance corporelle accrue, au fil du temps, une tendance à s’engager avec des signaux corporels peut avoir un rôle plus fondamental ou protecteur, en particulier pour les individus sujets à la rumination négative ou aux difficultés d’attention, dit Banellis.
« Il s’agit d’une étude rigoureusement réalisée qui caractérise un nouvel aspect intéressant de l’égarement de l’esprit », explique Daniel Smilek, neuroscientifique à l’Université de Waterloo au Canada, qui n’a pas participé aux travaux (mais qui a collaboré avec l’un des coauteurs de l’étude dans le passé). Comme Banellis, il note le cadre unique de l’étude – dans les limites d’un scanner IRM – et dit qu’il serait utile d’examiner comment les gens « errent corps » tout en effectuant différentes tâches tout au long de la journée.
Une limite clé de cette étude est que les pensées intérieures des participants n’ont été sondées qu’une seule fois, après que la séance a été terminée, explique Aaron Kucyi, un neuroscientifique qui n’a pas été impliqué dans le travail, mais a examiné l’étude par les pairs. « Nous savons par la recherche sur l’errance mentale qu’elle est dynamique, qu’elle varie au fil du temps et que cela se produit différemment chez différents individus », explique Kucyi, de l’Université Drexel de Philadelphie. Une seule mesure transversale qui tente de résumer toute leur expérience dans ce temps pourrait manquer les nuances. »
Malgré tout, ce travail apporte une contribution importante au domaine, dit Kucyi. Jusqu’à présent, les chercheurs qui étudient l’interoception et l’errance mentale ont largement vécu dans des mondes distincts, mais ces résultats encourageront très probablement ces deux groupes à commencer à intégrer leur travail, dit-il. « Je pense que ça va être influent. »
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Citations : {{}}
L. Banellis et al. Découvrir la dimension incarnée de l’esprit errant. Actes de l’Académie nationale des sciences. Publié en ligne le 25 mars 2026. doi : 10.1073/pnas.2520822123.
G. Poerio et al. Interoceptive attention and mood in daily life : an experience-sampling study. Philosophical Transactions of the Royal Society B : Biological Sciences. Vol. 379, July 5, 2024, p. 1908. doi : 10.1098/rstb.2023.0256.
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Source : https://www.sciencenews.org/article/mind-wander-body-mental-health
La physique quantique peut confirmer où se trouve quelqu’un - L’intrication peut connecter le monde numérique au monde physique - Par Emily Conover le 30 mars 2026 – Document ‘sciencenews.org’
Deux sphères sur un fond coloré reliées par des lignes déchiquetées
Deux sphères sur un fond coloré reliées par des lignes dentelées - L’intrication, une connexion quantique entre deux particules, est à la base de diverses techniques de sécurité, y compris la vérification de l’emplacement de quelqu’un. Par muratdeniz / iStock / Getty Images
Un appel urgent arrive de la Maison Blanche. Mais le destinataire est sceptique : il a besoin d’un moyen de vérifier que le message provient de l’emplacement présumé. La physique quantique a une solution. Les scientifiques ont démontré une technique quantique pour s’assurer que quelqu’un se trouve à l’endroit qu’il prétend être, a rapporté la physicienne Abigail Gookin le 18 mars au Sommet mondial de la physique de l’American Physical Society.
Appelée vérification de la position quantique, la technique est basée sur le concept d’intrication quantique, dans lequel les destins de deux particules lointaines sont étroitement liés. Comme cette histoire ? Soutenez un journalisme scientifique de haute qualité et aidez-nous à en créer davantage. S’abonner À l’avenir, la technique pourrait être utile pour empêcher certains types d’attaques de phishing ou pour limiter les utilisateurs pouvant accéder à certaines ressources. (Par exemple, l’accès aux infrastructures sensibles d’armes nucléaires pourrait être limité à ceux qui se trouvent dans un bâtiment gouvernemental sécurisé.) La méthode pourrait faire partie d’un futur Internet quantique qui pourrait un jour fournir divers types de communications ultrasécurisées.
Voici comment cela fonctionne - Deux personnes, appelées vérificateurs, veulent chacune confirmer qu’une troisième personne, appelée prouveur, se trouve à un endroit donné. Les vérificateurs, qui se trouvent de part et d’autre de l’emplacement supposé du prouveur, envoient chacun un nombre aléatoire au prouveur, que le prouveur utilisera pour déterminer sa prochaine étape. Pendant ce temps, l’un des vérificateurs crée une paire de photons intriqués, ou particules de lumière. Le vérificateur retient un photon et envoie l’autre au prouveur. Le prouveur et le vérificateur mesurent leurs photons simultanément. Plus précisément, ils mesurent la polarisation, la direction dans laquelle les ondes électromagnétiques des photons se tortillent. Les nombres aléatoires indiquent au prouveur les paramètres de mesure à utiliser pour déterminer la polarisation de son photon. Le prouveur renvoie le résultat de sa mesure aux vérificateurs. Ensuite, les vérificateurs comparent le résultat de l’étalon au résultat de la mesure de l’autre photon. Sur de nombreuses répétitions de ce protocole de mesure des photons, les résultats doivent être fortement liés ou corrélés. Si un imposteur sournois interceptait le photon d’un autre endroit, les résultats des mesures ne seraient pas aussi fortement corrélés que prévu, grâce aux contraintes fixées par la vitesse de la lumière et aux bizarreries des mesures quantiques. Les vérificateurs sauraient que quelque chose était louche. À l’Institut National des Normes et de la Technologie (NIST) à Boulder, Colorado., les scientifiques ont créé deux stations de vérification, séparées d’environ 200 mètres et reliées par des fibres optiques à un étalon intermédiaire. La méthode a réussi à localiser le prouveur, Gookin, du NIST, et ses collègues ont rapporté dans un article soumis le 23 janvier à arXiv.org. La base de la technique est ce qu’on appelle un test de cloche sans faille, une méthode d’envoi et de mesure de particules quantiques qui prouve que les bizarreries de la physique quantique ne peuvent pas être expliquées. C’est parce que les corrélations entre les paires de photons sont plus fortes que n’importe quelle théorie classique ne pourrait en tenir compte. Parce que la technique relie un lieu réel et physique aux informations que les parties échangent, elle pourrait être la base d’autres techniques de communication sécurisées à l’avenir, dit Gookin. “C’est la première fois que nous pouvons concrètement lier la localisation de quelqu’un à ses informations.”
Citations : {{}}
L. Banellis et al. Uncovering the embodied dimension of the wandering mind. Proceedings of the National Academy of Sciences. Published online March 25, 2026. doi : 10.1073/pnas.2520822123.
G. Poerio et al. Interoceptive attention and mood in daily life : an experience-sampling study. Philosophical Transactions of the Royal Society B : Biological Sciences. Vol. 379, July 5, 2024, p. 1908. Doi : 10.1098/rstb.2023.0256.
Source : https://www.sciencenews.org/article/mind-wander-body-mental-health
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Une technologie qui peut contrôler le cerveau à distance - Dimanche 20 juin 2021 - France Inter– Enregistrement et texte ‘radiofrance.fr/franceinter/podcasts’ - La planète des sciences- Par Fabienne Chauvière
La stimulation cérébrale profonde fonctionne pour la maladie de Parkinson et l’épilepsie, mais il faut faire des implants chirurgicaux. Une équipe de l’Université de Washington a mis au point une nouvelle technique de stimulation cérébrale : la sonothermogénétique.
Cette technique utilise des ultrasons focalisés, qui peuvent activer et désactiver des neurones dans le cerveau et contrôler le comportement.
Comment ça marche ?{{}}
Sur des souris, les chercheurs ont modifié génétiquement des neurones. Puis, avec un petit appareil, ils ont chauffé le cerveau avec des ultrasons de faible intensité. Quelques degrés de plus que la température corporelle suffisent pour activer ou désactiver les neurones, comme le ferait un interrupteur.
La sonothermogénétique promet de cibler n’importe quel endroit du cerveau avec une grande précision, sans causer de dommages.
La Nasa a un problème de poussière{{}}
Abrasive, insidieuse, la poussière lunaire peut abîmer les équipements des astronautes, et menacer leur santé. De nombreuses missions prévoient de renvoyer des équipes sur la Lune, et la Nasa cherche comment les protéger.
A quoi ressemble cette poussière lunaire ?{{}}
Pas à celle qu’il y a sous votre lit ! Cette poussière est le résultat d’impacts de météorites sur les roches lunaires depuis des millions d’années. Ces impacts ont créé de minuscules fragments de verre et de minéraux qui se déplacent à la vitesse d’un ouragan
La poussière lunaire peut nuire au bon fonctionnement des équipements. Elle avait bouché les caméras des missions Apollo, et rayé les visières des casques.
Elle peut aussi endommager des tissus comme les poumons ou les cornées.
La Nasa encourage le secteur privé à mettre au point des appareils capables de suivre cette poussière. Si vous avez une idée…
Lire l’Histoire dans les excréments{{}}
Dans une caverne en Jamaïque, on trouve une description détaillée de l’histoire environnementale de la planète depuis 4300 ans. Ces archives sont contenues dans une couche de deux mètres d’excréments de chauves-souris. Ce sont des biologistes de l’Université d’Ottawa qui ont fait cette découverte
On peut y lire les optimums climatiques du Moyen Âge, et minoen (au XIVe siècle avant notre ère), que les chauves-souris, à ce moment, mangeaient plus de fruits, parce qu’il y avait moins d’insectes à cause du climat plus aride.
Que peut-on lire encore dans ces archives ?{{}}
Elles ont permis de déceler l’impact de la colonisation européenne à partir du XVIe siècle. L’introduction de la canne à sucre se voit clairement.
Les sédiments ont aussi enregistré les essais nucléaires des années 1940 à 1960. On trouve du césium 137, même s’il n’y a pas eu de tests nucléaires dans la région. On peut lire, dans ces archives, l’impact de la pollution par le plomb, présent dans l’essence jusque dans les années 1970, et des engrais utilisés en agriculture, en Jamaïque et ailleurs, depuis le milieu du siècle dernier.
Les oiseaux moqueurs ne chantent pas au hasard{{}}
Les oiseaux moqueurs aiment imiter ce qu’ils entendent. Et ils suivent des règles.
Le moqueur polyglotte d’Amérique du Nord par exemple, est capable de copier le chant d’autres oiseaux, mais aussi des bruits de sirène ou d’alarme de voiture. Il imite, et crée aussi son propre chant, basé sur ce qu’il entend. Des chercheurs du Max Planck Institute ont essayé d’en savoir plus
Les imitations du moqueur polyglotte sont si complexes qu’il a fallu un neuroscientifique, un ornithologue et un musicologue pour les décrypter. Les moqueurs sont capables de changer de timbre, de hauteur de ton, d’allonger ou raccourcir les transitions entre une imitation et le chant naturel.
Et l’oiseau moqueur n’enchaîne pas au hasard les mélodies qu’il imite. Au contraire, il séquence des extraits de mélodie selon des règles cohérentes, c’est ce qu’a confirmé un algorithme, utilisé par les scientifiques.
Références - Sciences et SavoirsSciencesRecherche — Découvertes scientifiques
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Rappel - Sonothermogénétique : une technologie pour contrôler le cerveau à distance - Gianluca Riccio - 31 mai 2021
La sonothermogénétique est un nouvel outil qui combine ultrasons et génétique pour activer les neurones.{{}}
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La stimulation cérébrale profonde donne de bons résultats sur les troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson et l’épilepsie, mais nécessite des implants chirurgicaux. Idem pour l’optogénétique, pour laquelle il est nécessaire d’implanter des fibres optiques sur le cerveau.
Une équipe multidisciplinaire de l’Université de Washington à Saint-Louis a mis au point une nouvelle technique de stimulation cérébrale. Cela s’appelle la sonothermogénétique et utilise des ultrasons focalisés qui peuvent activer et désactiver des types spécifiques de neurones dans le cerveau. Il est capable de contrôler avec précision l’activité motrice sans implantation de dispositifs chirurgicaux.
Pourquoi l’appelle-t-on la sonothermogénétique ? {{}}
SonothermogénétiqueHong Chen
L’équipe, dirigée par Hong chen, professeur adjoint de génie biomédical et de radio-oncologie, est le premier à fournir la preuve directe que cette technologie fonctionne. Une combinaison de l’effet chauffant induit par les ultrasons et de la génétique. Il s’agit également du premier travail démontrant que la sonothermogénétique peut contrôler de manière robuste le comportement en stimulant une cible spécifique au plus profond du cerveau.
Les résultats des trois années de recherche, financées en partie par l’Initiative BRAIN des National Institutes of Health, ont été publié en ligne sur Stimulation cérébrale Que la 10 2021.
Recherche en sonothermogénétique{{}}
Le groupe de recherche senior comprenait des experts renommés dans leur domaine, issus de différentes universités. Une technique comme celle de la Sonothermogénétique ne pouvait être développée qu’à partir de connaissances différentes : génie biomédical, radiologie, physique, médecine, anesthésiologie et pharmacologie.
’Nos travaux ont fourni la preuve que la sonothermogénétique évoque des réponses comportementales chez la souris’, explique Chen. « La sonothermogénétique a le potentiel de transformer nos approches de recherche et de découvrir de nouvelles méthodes pour comprendre et traiter les troubles du cerveau humain. »
Comment ça marche ?{{}}
En utilisant un modèle de souris, Chen et l’équipe ont livré une construction virale contenant des canaux ioniques TRPV1 à des neurones génétiquement sélectionnés. Ensuite, via un appareil portable, ils ont fourni une petite augmentation de chaleur via des ultrasons focalisés de faible intensité à des neurones sélectionnés dans le cerveau. La chaleur, seulement quelques degrés plus chaude que la température corporelle, a activé le canal ionique TRPV1, qui a agi comme un interrupteur pour activer ou désactiver les neurones.
Le laboratoire de Hong Chen, professeur agrégé de génie biomédical à la McKelvey School of Engineering de l’Université de Washington à Saint-Louis, a produit le premier travail pour montrer que la sonothermogénétique peut contrôler le comportement en stimulant une cible spécifique au plus profond du cerveau. Crédit : Chen Ultrasound Lab
’Nous pouvons déplacer l’appareil à ultrasons porté sur la tête de souris en mouvement libre pour atteindre différents endroits du cerveau’, explique-t-il. Yaohengyang, premier auteur de l’article.
Étant non invasive, cette technique a le potentiel d’être étendue aux grands animaux et, à l’avenir, aux humains.
La sonothermogénétique promet de cibler n’importe quel endroit du cerveau avec une précision extrême, sans causer de dommages.
L’équipe continuera d’optimiser la technique au cours des prochains mois et de valider davantage les résultats.{{}}
Gianluca Riccio, directeur créatif de Melancia adv, rédacteur et journaliste. Elle fait partie de l’Institut italien pour le futur, de la World Future Society et de H+. Depuis 2006, il dirige Futuroprossimo.it, la ressource italienne de futurologie. Elle est partenaire de Forwardto - Etudes et compétences pour les scénarios futurs. Suivez-le sur LinkedIn
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Robiati Riccio
https://www.futuroprossimo.it/wp-content/uploads/2025/03/PODCAST22-1.png Gianluca Riccio est un invité régulier du podcast du Dr Alessandro Calderoni sur Relief, pour raconter des scénarios futurs liés à l’esprit et à la société. Écoutez sur Spotify
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5. Qu’est-ce que la surveillance neuronale à distance des individus ciblés ? – Documentation de type communiqué commercial ‘neuvition.com/fr’
Les individus ciblés (IC) affirment souvent qu’ils sont soumis à une surveillance neuronale à distance (SNDR), un concept controversé suggérant que la technologie avancée permet de surveiller et de manipuler les pensées et les émotions d’une personne à distance. Les partisans de ce concept pensent que cela peut se produire grâce à des lectures d’ondes cérébrales et à des techniques intrusives. Cependant, il n’existe aucune preuve scientifique à l’appui de l’existence de la SNDR, et ces affirmations sont généralement considérées comme faisant partie de théories du complot. Les experts classent généralement ces expériences comme des manifestations de psychose ou d’autres problèmes de santé mentale plutôt que comme de véritables phénomènes technologiques.
Applications de la surveillance neuronale à distance d’individus ciblés ?
Les personnes ciblées (TC) peuvent être soumises à une surveillance neuronale à distance (SNMD) dans des contextes tels que la surveillance, la manipulation psychologique et le harcèlement. Les applications peuvent inclure le suivi des pensées ou des actions, l’induction d’hallucinations auditives et les techniques expérimentales de contrôle mental. Cette technologie peut être utilisée à mauvais escient pour le harcèlement, le tourment psychologique ou le contrôle coercitif, ce qui soulève d’importantes préoccupations éthiques et juridiques. Les chercheurs et les défenseurs soulignent la nécessité de sensibiliser et de protéger contre les abus découlant de telles pratiques, plaidant pour un meilleur soutien en matière de santé mentale et des cadres juridiques pour protéger les droits individuels.
Applications de la surveillance neuronale à distance d’individus ciblés ?
Différents types de surveillance neuronale à distance des individus ciblés ?
Différents types de surveillance neuronale à distance des individus ciblés ?
Les personnes ciblées peuvent être soumises à diverses méthodes de surveillance neuronale à distance (RNM), notamment le harcèlement auditif, la manipulation visuelle et la manipulation émotionnelle. Ces méthodes peuvent impliquer le suivi des ondes cérébrales, l’intrusion de la pensée et la stimulation sensorielle, ce qui peut conduire à la perception d’être surveillé ou contrôlé. Les technologies prétendument utilisées comprennent les interfaces cerveau-ordinateur, les champs électromagnétiques et les systèmes de neurofeedback. Les expériences peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre, avec des rapports de détresse psychologique et de perturbations cognitives. Cependant, la validité scientifique et les implications éthiques de telles pratiques restent fortement débattues.
Technologie utilisée pour la surveillance neuronale à distance d’individus ciblés ?
On suppose souvent que la surveillance neuronale à distance utilise diverses technologies telles que des interfaces cerveau-ordinateur avancées, des champs électromagnétiques et des techniques de neurosciences pour lire et potentiellement influencer l’activité cérébrale. Des outils comme l’EEG, l’IRMf et d’autres techniques de neuroimagerie peuvent jouer un rôle dans la surveillance des états mentaux. En outre, les technologies électromagnétiques ou à micro-ondes sont parfois mentionnées dans les discussions sur la manipulation à distance. Cependant, les affirmations entourant ces technologies manquent souvent de preuves empiriques et restent principalement du domaine des théories du complot plutôt que de la pratique scientifique confirmée.
Technologie utilisée pour la surveillance neuronale à distance d’individus ciblés ?
Avantages et inconvénients de la surveillance neuronale à distance d’individus ciblés ?
Avantages et inconvénients de la surveillance neuronale à distance d’individus ciblés ?
Avantages : La surveillance neuronale à distance (RNM) peut potentiellement aider aux diagnostics médicaux, améliorer les interfaces cerveau-ordinateur et soutenir les évaluations de la santé mentale en fournissant des informations en temps réel sur l’activité neuronale.
Inconvénients : Cette technologie soulève d’importantes préoccupations éthiques, notamment en ce qui concerne l’atteinte à la vie privée, l’absence de consentement et l’utilisation abusive potentielle à des fins de surveillance ou de contrôle. En outre, elle pourrait entraîner des préjudices psychologiques ou des manipulations chez les individus, aggravant ainsi les problèmes de santé mentale. L’absence de cadre réglementaire complique encore davantage son application éthique.
Solution de Neuvition
Neuvition propose des solutions de pointe pour la numérisation 3D, la mesure de volume et la gestion d’entrepôt. Notre technologie aide les entreprises à automatiser et à numériser leurs processus de gestion des données, ce qui permet :
- Amélioration de la précision des mesures de volume
- Suivi des stocks en temps réel
- Utilisation efficace de l’espace
- Réduction du travail manuel et des erreurs humaines
- Prise de décision améliorée grâce à des informations basées sur les données
solution de surveillance neuronale à distance pour les individus ciblés
QFP : Questions Fréquemment Posées, équivalent français deFAQ
Qu’est-ce que la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
La surveillance à distance implique la surveillance des systèmes, des équipements ou des processus à distance à l’aide de la technologie.
Pourquoi la surveillance à distance est-elle importante ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Il assure la collecte de données en temps réel, réduit les temps d’arrêt et améliore l’efficacité opérationnelle.
Quels sont les types de surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les exemples incluent la surveillance des équipements industriels, la surveillance à distance des patients dans le domaine des soins de santé et la surveillance de l’environnement.
Quelles technologies sont utilisées dans la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les appareils IoT, les capteurs, les plateformes cloud et la communication sans fil sont couramment utilisés.
Quels sont les avantages et les inconvénients de la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les avantages comprennent des économies de coûts et une sécurité accrue, tandis que les inconvénients peuvent inclure des problèmes de sécurité des données.
Comment fonctionne la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les appareils collectent des données, les transmettent aux systèmes centraux via le cloud et permettent une analyse à distance.
La surveillance à distance peut-elle améliorer la maintenance prédictive ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Oui, il permet de détecter précocement les problèmes potentiels pour éviter des pannes coûteuses.
Quelles industries utilisent des systèmes de surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les soins de santé, l’industrie manufacturière, les services publics et l’agriculture sont des secteurs clés.
Dans quelle mesure les systèmes de surveillance à distance sont-ils sécurisés ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
La sécurité dépend du cryptage, des protocoles sécurisés et des mécanismes d’authentification robustes.
Quels sont les principaux défis de la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les défis incluent les problèmes de connectivité, la surcharge de données et l’intégration avec les systèmes existants.
Comment la surveillance à distance contribue-t-elle à la durabilité ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Il optimise l’utilisation des ressources et réduit la consommation d’énergie.
Quel rôle joue l’IA dans la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
L’IA automatise l’analyse des données, la détection des anomalies et les processus de prise de décision.
La surveillance à distance peut-elle s’intégrer à d’autres systèmes de gestion ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Oui, il peut s’intégrer aux systèmes ERP, CMMS et d’inventaire pour de meilleures informations.
Quel est l’avenir de la technologie de surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Les développements futurs incluent une automatisation plus axée sur l’IA et des capacités améliorées des appareils IoT.
Comment le cloud computing est-il utilisé dans la surveillance à distance ? https://www.easiio.com/harrenslad/assets/images/des.svg’
Il permet le stockage, le traitement et l’accessibilité des données en temps réel sur plusieurs sites.
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6.
Protéger nos identités numériques à l’ère quantique - 26 mars 2026 - Distinctions Informatique – Document ‘ins2i.cnrs.fr’
Comment prouver son identité en ligne sans divulguer l’ensemble de ses données personnelles, tout en restant protégé face aux menaces des futurs ordinateurs quantiques ? Cette problématique constitue le cœur de la thèse de Corentin Jeudy, menée conjointement à l’Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA - CNRS/Université de Rennes 1) et chez Orange. Ces travaux ont été distingués par l’accessit du prix de thèse Gilles Kahn 2025 décerné par la Société informatique de France.
Cartes bancaires, passeports électroniques, certificats numériques : une grande partie de notre sécurité en ligne repose sur les signatures électroniques. Elles permettent de vérifier qu’un document provient bien de la bonne personne et qu’il n’a pas été altéré. Ces mécanismes sont aujourd’hui considérés comme très sûrs. Mais l’arrivée des ordinateurs quantiques pourrait changer la donne.
Pour s’y préparer, les scientifiques travaillent déjà sur une nouvelle génération d’outils : la cryptographie « post-quantique », conçue pour résister à ces machines. La thèse de Corentin Jeudy s’inscrit dans cette dynamique, avec l’ambition supplémentaire de renforcer la protection de la vie privée des utilisateurs et des utilisatrices.
J’aimais les mathématiques, mais je voulais qu’elles servent à quelque chose de concret. La cryptographie est exactement à cette frontière.
Un autre problème se pose aujourd’hui. Prouver son identité ou certains droits en ligne exige souvent de divulguer davantage d’informations que nécessaire. « Si je dois simplement prouver que je suis majeur, je n’ai aucune raison de divulguer mon nom, mon adresse ou mon numéro de sécurité sociale », résume le chercheur. Une fois envoyées, ces données nous échappent. Elles peuvent être copiées, conservées et exploitées. L’enjeu est donc double : sécuriser les signatures face aux menaces futures, tout en permettant une divulgation strictement minimale des informations.
Pour y répondre, ses travaux de thèse - réalisés conjointement à l’IRISA et chez Orange – ont abordé la question à plusieurs niveaux. D’abord, ils ont renforcé les bases mathématiques de certains problèmes cryptographiques. « Je me suis notamment appuyé sur un problème appelé Module Learning With Errors (MLWE), l’un des piliers des futurs standards de sécurité face aux attaques quantiques », précise-t-il. Corentin Jeudy a ainsi optimisé certains paramètres de ces problèmes mathématiques dans des algorithmes cryptographiques, tout en préservant leur niveau de sécurité.
Mais sa thèse ne s’est pas arrêtée à cette étude mathématique. Elle a également abouti à la conception d’une brique cryptographique polyvalente. Celle-ci peut servir à différents usages : identité numérique anonyme, paiements électroniques respectueux de la vie privée ou encore calculs sécurisés dans le cloud. Une solution se voulant compétitive avec les standards pré-quantiques actuellement en cours de déploiement.
Les choix technologiques que nous faisons aujourd’hui détermineront le niveau de sécurité et de protection de la vie privée dans les décennies à venir.
Dernier défi majeur : l’efficacité. Imaginez que vous deviez envoyer à un service en ligne une preuve attestant que vous possédez bien une identité ou un droit valide. Par exemple : un document numérique officiel. Pour un usage réel, ces preuves doivent rester très légères, sous peine de ralentir les services numériques.
Bien que les constructions pré-quantiques soient extrêmement efficaces, la seule solution post-quantique disponible avant ces travaux nécessitait d’envoyer plus d’un gigaoctet de données pour produire une preuve d’authentification. « Autrement dit, cela revenait à transmettre l’équivalent d’un film HD à chaque authentification », explique Corentin Jeudy. Les algorithmes développés dans le cadre de sa thèse ont permis de réduire de manière significative la taille des preuves tout en maintenant des garanties de sécurité élevées. La preuve ne fait plus qu’environ 60 kilooctets, soit l’équivalent d’une image. Côté temps de calcul, les implémentations tournent autour de 300 millisecondes, un délai quasiment imperceptible pour les utilisateurs et utilisatrices. De quoi rapprocher ses algorithmes d’un usage concret.
Bientôt, prouver son identité en ligne pourrait devenir aussi courant que sortir sa carte d’identité. L’Union européenne prépare, en ce sens, un portefeuille d’identité numérique destiné à ses citoyens. Anticiper la transition vers des systèmes résistants aux attaques quantiques pourrait donc s’avérer décisif.
Un avis partagé par la Société informatique de France qui a récompensé les travaux de Corentin Jeudy par l’accessit du prix de thèse Gilles Kahn 2025. « C’est une reconnaissance du travail accompli, mais surtout de l’importance de ces questions pour l’avenir du numérique », confie le jeune chercheur qui poursuit ses recherches chez Orange. « Il n’y a pas à choisir entre sécurité et vie privée. On montre qu’on peut concevoir des systèmes cryptographiques qui garantissent les deux ».
Contact : Corentin Jeudy Chercheur à Orange Innovation - corentin.jeudy@orange.com
Source : https://www.ins2i.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/proteger-nos-identites-numeriques-lere-quantique
Addenda - CNRS Sciences informatiques - Penser les sciences informatiques de demain - En savoir plus
7.
Un cas d’hypertimésie - À 17 ans, elle peut « remonter le temps » : une adolescente française intrigue les scientifiques ! Découvrez pourquoi – Document ‘tameteo.com’ - Mauricio Saldivar Meteored Argentine 06/04/2026 09:02
Une adolescente française peut revivre avec une précision cinématographique n’importe quel jour de sa vie, avec un niveau de détail incroyable. Son cas défie ce que nous pensions savoir sur la mémoire humaine.
TL est une jeune Française atteinte d’hypertimésie, une condition médicale rare avec environ 100 cas documentés. Elle se caractérise par une mémoire prodigieuse, capable de décrire en détail des événements passés ou de les imaginer dans le futur. Image générée par Gemini (Google AI).
TL est une jeune Française atteinte d’hypertimésie, une condition médicale rare avec environ 100 cas documentés. Elle se caractérise par une mémoire prodigieuse, capable de décrire en détail des événements passés ou de les imaginer dans le futur. Image générée par Gemini (Google AI).
La littérature et l’art l’avaient pressenti bien avant les neurosciences. En 1942, Jorge Luis Borges imagina Ireneo Funes, un jeune Uruguayen qui, après une chute de cheval, se retrouve doté d’une mémoire parfaite et incontrôlable : il se souvenait de chaque feuille de chaque arbre qu’il avait vue, chaque fois qu’il l’avait vue, incapable d’oublier quoi que ce soit.
Borges le présente non comme un héros mais comme quelqu’un paralysé par ses propres souvenirs, incapable de penser car penser exige de généraliser et généraliser exige d’oublier.
Près d’une décennie plus tôt, Salvador Dalí peint des horloges se déformant sur les objets sur lesquels elles reposent. La Persistance de la mémoire suggère avec un génie dérangeant que le temps n’est ni rigide ni linéaire, que la mémoire le déforme et l’étire à sa guise.
Deux œuvres qui, des décennies plus tard, ont trouvé leur équivalent réel : TL, une adolescente française de 17 ans dont la mémoire défie tout ce que la science pensait savoir sur la manière dont le cerveau conserve le passé.
Se souvenir de tout, absolument tout{{}}
La plupart d’entre nous oublient ce que nous avons mangé au petit-déjeuner mardi dernier. Pourtant, TL, une étudiante française de 17 ans, peut vous dire exactement ce qu’elle faisait le 6 juillet 2015 : quels vêtements elle portait, comment était le ciel, ce qu’elle a ressenti. Non pas comme un souvenir flou mais comme si elle le revivait à l’instant même, en haute définition, comme le Funes de Borges. Des chercheurs de Institut du Cerveau et de Université Paris Cité ont documenté son cas et ce qu’ils ont découvert a laissé l’équipe avec plus de questions que de réponses.
Pour la plupart, une photo aide à reconstituer un événement du passé. La mémoire de TL lui permet de se souvenir de détails que nous négligeons : les sensations, la date et l’heure exactes, la position du soleil...
Pour la plupart, une photo aide à reconstituer un événement du passé. La mémoire de TL lui permet de se souvenir de détails que nous négligeons : les sensations, la date et l’heure exactes, la position du soleil...
TL souffre d’hypertimésie, aussi appelée mémoire autobiographique hautement supérieure (HSAM, pour ses sigles en anglais). Une condition si rare que, jusqu’en 2021, moins de 100 personnes dans le monde avaient été formellement diagnostiquées. Il ne s’agit ni d’un truc ni d’un entraînement : ses souvenirs sont involontaires, automatiques et apparaissent d’eux-mêmes.
C’est comme si le bouton « supprimer » dans son cerveau n’existait tout simplement pas.
Une pièce blanche où vit le passé{{}}
Ce qui a le plus surpris la neuropsychologue Valentina La Corte et son équipe, c’est la manière dont TL organise ses souvenirs. Elle les décrit comme stockés dans une immense pièce blanche et rectangulaire au plafond bas, divisée en sections : vacances, famille, amis, école.
La science n’a pas encore réussi à percer tous les secrets de la manière dont le cerveau traite les pensées du passé, du présent et du futur.
La science n’a pas encore réussi à percer tous les secrets de la manière dont le cerveau traite les pensées du passé, du présent et du futur.
Mais TL ne se contente pas d’observer le passé en spectatrice. Parfois, elle le revit de l’intérieur de la scène ; d’autres fois, elle l’observe de l’extérieur, comme si elle était une autre personne. Cela a conduit les chercheurs à se poser une question encore plus déroutante : peut-elle aussi « voyager » vers l’avenir ? La réponse les a laissés sans voix.
TL étiquette chaque souvenir avec une date, les personnes présentes et ce qu’elle a ressenti. C’est littéralement comme disposer d’une archive mentale avec son propre moteur de recherche.
Lorsqu’elle imagine des événements futurs, elle les décrit avec une richesse de détails sensoriels bien supérieure à celle d’une personne moyenne : lieu, lumière, température, émotions anticipées. Comme si elle s’en souvenait avant même qu’ils ne se produisent.
La limite entre se souvenir et revivre{{}}
Le cas de TL est le premier à évaluer de manière complète les capacités de voyage mental dans le temps d’une personne atteinte d’hypertimésie. Il soulève une question dérangeante : où s’arrête la mémoire et où commence autre chose ? Les chercheurs eux-mêmes reconnaissent que certains souvenirs pourraient être influencés par des photos, des récits familiaux ou des rêves, ce que TL elle-même admet.
Oublier n’est pas un défaut : c’est une fonction de protection.
La science de l’oubli montre qu’oublier n’est pas un défaut mais une fonction de protection. Sans ce filtre, le cerveau s’effondrerait sous le poids émotionnel de tout ce qui a été vécu. Jill Price, premier cas documenté d’hypertimésie en 2006, l’a décrit sans détour : « Ma mémoire est comme un film qui ne s’arrête jamais ». Pour elle, ce n’était pas un don mais un fardeau.
TL, pour l’instant, semble mieux la gérer, mais les chercheurs avertissent qu’il reste encore presque tout à découvrir : comment évolue-t-elle avec l’âge ? Peut-on apprendre à la contrôler ? Qu’en est-il de la santé mentale à long terme ?
Pour le moment, TL continue d’aller à l’école, de vivre sa vie d’adolescente, accumulant de nouveaux souvenirs qu’elle ne pourra jamais effacer. Pendant ce temps, les neuroscientifiques tentent de comprendre ce que son cerveau possède que le reste des mortels n’a pas.
La réponse pourrait bien changer tout ce que nous pensons savoir sur qui nous sommes et pourquoi nous nous souvenons de ce dont nous nous souvenons.{{}}
Référence de l’article : La Corte, V., Piolino, P. & Cohen, L. (2025). Autobiographical hypermnesia as a particular form of mental time travel. Neurocase. DOI : 10.1080/13554794.2025.2537950
8.
Localisation discrète d’un militaire sauvé en Iran par une technologie utilisée par la CIA pour localiser un pilote abattu et appelée ‘Ghost Murmur’, technologie proche de celle qui est utilisée aussi en milieu hospitalier – Extrait d’une requête auprès de ‘ChatgPT’
Technologie militaire utilisée en avril 2026 en Iran - Selon des infos récentes, la CIA aurait utilisé un système appelé ‘Ghost Murmur’
Principe :
- Détection d’un signal électromagnétique du cœur humain
- Utilise la magnétométrie quantique
- Capteurs basés sur des diamants synthétiques
- Analyse par IA pour isoler un individu dans le bruit ambient
[Rappel - Magnétomètre quantique - Auteur : Office québécois de la langue française - Dernière mise à jour 2022 > Accéder à la fiche en anglais : quantum magnetometer- Définition - Magnétomètre qui utilise l’état quantique de particules subatomiques pour mesurer l’intensité ou la direction d’un champ magnétique. Par exemple, certains magnétomètres quantiques utilisent le spin des électrons libres d’atomes d’azote formant des défauts dans le diamant afin d’inférer la force des champs magnétiques.].
C’est un moyen de détecter une personne à distance, sans GPS, sans téléphone
Point clé : ce type de signal est normalement détectable uniquement en milieu hospitalier, avec capteurs collés au corps mais ici, il est capté à longue distance grâce aux avancées quantiques
Équivalent en milieu hospitalier - Dans les hôpitaux, on utilise des systèmes appelés RTLS (Real-Time Location Systems)
Les technologies utilisées sont les suivantes : RFID (bracelets aux patients), Wi-Fi tracking, Bluetooth, GPS (extérieur), capteurs biomédicaux - L’objectif est de suivre les patients avec des matériels en temps réel
Exemples concrets : le bracelet RFID pour la localisation dans le bâtiment et le moniteur cardiaque qui mesure du rythme cardiaque à courte distance
Différences majeures en les usages militaires et en milieu hospitalier :{{}}
Aspect |
Hôpital |
Militaire avancé |
| Distance | Très courte | Longue distance |
| Technologie | RFID / Wi-Fi | Magnétométrie quantique |
| Signal utilisé | Position / badge | Signal biologique (cœur) |
| Discrétion | Moyenne | Extrême (invisible) |
Conclusion simple : la technologie militaire utilisée est inspirée du médical, mais beaucoup plus avancée :
- Hôpital : les capteurs utilisés sont proches du corps des patients
- Militaire : la détection des signaux vitaux (cœur) se fait à distance
C’est une évolution directe de technologies médicales mais poussées à un niveau quasi “science-fiction” grâce au quantique et à l’IA
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Documents d’actualité sur la technologie “Ghost Murmur” utilisée en Iran :
https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.businesstoday.in&sz=32
https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.euronews.com&sz=32euronews - Rescued US airman treated in Germany after CIA located him in Iran by heartbeat
https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.scientificamerican.com&sz=32Scientific American Is the ‘Ghost Murmur’ quantum device possible ? Scientists are skeptical
https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://thequantuminsider.com&sz=32The Quantum Insider Did a Quantum Sensor Help Rescuers Find a Downed American Pilot ?
La technologie secrète appelée “Ghost Murmur” qui aurait été utilisée par la CIA pour localiser un pilote abattu en Iran repose sur la magnétométrie quantique, les > capteurs à base de diamants l’analyse par intelligence artificielle IA - Selon certaines sources, la détection est possible jusqu’à 40 miles ( 60 km), même si la personne est cachée dans une zone montagneuse…
Point important : débat scientifique - Des scientifiques sont très sceptiques :
- Le signal du cœur est extrêmement faible
- En laboratoire, il est détectable seulement à quelques centimètres
- Les lois physiques rendent une détection à longue distance très improbable actuellement
Donc 2 possibilités :
- Technologie réellement révolutionnaire (classifiée)
- Exagération / désinformation stratégique
Conclusion rapide : le principe est réel (issu du médical) mais la portée annoncée reste controversée scientifiquement …
Annexe sur les neurosciences{{}}
Le défi des neurosciences consiste à expliquer le fonctionnement du cerveau humain. On se fera une idée de la difficulté de la tâche si l’on se rappelle que cet organe est l’un des plus complexes du corps humain et qu’il abrite plusieurs milliards de neurones. À cette première perspective, qui intéresse la recherche fondamentale, s’ajoute un souci thérapeutique : mieux comprendre le cerveau pour mieux soigner les maladies qui l’affectent. Au moment même où les maladies du système nerveux touchent un nombre croissant de personnes, notamment en raison du vieillissement de la population, il s’agit d’élaborer de nouveaux traitements. En première ligne : la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.{{}}
Les neurosciences sont multidisciplinaires. Elles regroupent des chercheurs venus de tous horizons : anatomistes, biochimistes, pharmacologues, généticiens, biologistes moléculaires… Elles s’organisent en huit grands domaines identifiables : neurobiologie du développement, neuroanatomie, neurobiologie moléculaire et cellulaire, neurochimie et neuropharmacologie, neuroendocrinologie, neurosciences cliniques, neurophysiologie, sciences cognitives et neurosciences théoriques.
La neurobiologie du développement étudie la façon dont le système nerveux central se développe au cours de la vie des individus. Quels en sont les mécanismes ? Selon quels modèles s’effectue la neuro-dégénérescence ? Peut-on produire, à partir de cellules-souches, des neurones viables ?
La neuro-anatomie se consacre à la description du système nerveux central et périphérique : quelles en sont les parties et l’organisation, mais aussi et surtout, quelles en sont les différentes fonctions ?
La neurobiologie moléculaire et cellulaire étudie les processus neurologiques à leur plus petite échelle, en cherchant notamment à identifier les mécanismes moléculaires à l’œuvre dans le fonctionnement des neurones. Dans ce secteur de recherche, les méthodes de l’électrophysiologie moléculaire permettent notamment, de repérer les propriétés des cellules neuronales soumises à des micro-stimulations électriques.
La neurochimie et la neuropharmacologie étudient la biochimie du système nerveux et l’effet sur lui de différentes drogues ou substances pharmacologiques. Pour communiquer, les neurones échangent des molécules, et la compréhension du rôle de ces neurotransmetteurs est essentielle pour l’élaboration de médicaments, notamment contre la douleur.
La neuroendocrinologie étudie toutes les formes d’interactions entre le système nerveux et le système endocrinien : le contrôle que le premier exerce sur le second, les actions que peuvent avoir les hormones sur le système nerveux afin d’adapter l’organisme aux fluctuations du milieu intérieur et de l’environnement, et aussi la capacité qu’a le système nerveux à produire des hormones peptidiques ou stéroïdes.
Les neurosciences cliniques s’attachent à l’étude du fonctionnement normal et pathologique du cerveau en observant des patients accueillis dans des départements de neurologie, de rééducation fonctionnelle ou d’urgences neurologiques.
La neurophysiologie étudie, au carrefour d’autres sciences biologiques, les fonctions du système nerveux, du niveau moléculaire jusqu’à celui des réseaux neuronaux.
Les sciences cognitives mobilisent diverses compétences, de la psychologie à la philosophie pour comprendre le fonctionnement et l’organisation de la pensée, et plus généralement de tout système complexe de traitement de l’information.
Les neurosciences théoriques développent des théories et des modèles mathématiques et computationnels pour décrire les structures et les processus de fonctionnement du cerveau humain.
Depuis les années 1990, les progrès de diverses techniques d’imagerie cérébrale ont révolutionné ces différents domaines de recherche en permettant en quelque sorte de voir le cerveau en train de penser. Grâce à la neuro-imagerie, on parvient effectivement à observer le cerveau d’un individu en train d’effectuer une tâche cognitive déterminée (parler, compter, se souvenir…) et ainsi repérer les zones spécifiques correspondantes. À ce que l’on appelle la « neuroimagerie structurelle » identifiant les diverses structures du cerveau, s’ajoute ainsi une « neuroimagerie fonctionnelle » visant à produire une carte des fonctions et capacités du cerveau. Les diverses techniques d’imagerie sont ainsi devenues les instruments indispensables du développement des neurosciences cliniques, chirurgicales et cognitives.
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– 13/04/2026
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