Accueil > Arts & Créations artistiques > ""Tai Chi Chuan 太極拳 - La “fille tisserande”, ou la fille de jade 玉女 tisse et (…)
""Tai Chi Chuan 太極拳 - La “fille tisserande”, ou la fille de jade 玉女 tisse et lance sa navette : le souffle s’étend aux quatre coins de l’horizon » 玉女发射穿梭机, 气息延伸至四界 – La fille de jade jette sa navette et son aura s’étend aux quatre coins du monde" par Jacques Hallard
lundi 23 mars 2026, par
ISIAS Créations artistiques Arts martiaux Fille de jade
’Tai Chi Chuan 太極拳 - La “fille tisserande”, ou la fille de jade 玉女 tisse et lance sa navette : le souffle s’étend aux quatre coins de l’horizon » 玉女发射穿梭机, 气息延伸至四界 – La fille de jade jette sa navette et son aura s’étend aux quatre coins du monde
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 20/03/2026
Plan du document : Créations artistiques Préambule Introduction Sommaire Auteur
Créations artistiques
https://cdn.isias.info/sync/Fille%20de%20jade%20mars%202026.jpg
Travail an pinceau chinois avec couleurs par Jacques Hallard, mars 2026
Traductions différentes pour une posture dite le plus souvent « La fille de jade tisse et lance sa navette aux quatre coins de l’horizon » ; elle vient du Tai Chi Chuan (Taijiquan) et évoque un mouvement fluide, circulaire et orienté vers les quatre directions. La peinture, en forme de paysage, avec l’esthétique du Shan Shui (山水, « montagnes et eaux ») souligne l’ouverture, l’équilibre et la circulation du Qi… - Les bras étendus de personnages vers la lumière accentuent la sensation d’extension et d’énergie qui circule… - Le mouvement évoque l’expansion vers les quatre directions de l’univers... - Les gestes de la posture dirigent le regard vers l’espace ouvert… - Les montagnes en arrière-plan avec des contours brisés et la brume entre les plans suggère profondeur et mystère…
Dans cette posture, une main se lève en protection au-dessus de la tête tandis que l’autre main pousse vers l’avant - Le corps se déplace vers les quatre coins (en diagonales) d’un carré symbolique. La technique est répétée quatre fois vers les quatre directions, d’où l’image « lancer la navette aux quatre coins ». Le nom 玉女穿梭 signifie littéralement :
- 玉 (yù) : jade
- 女 (nǚ) : jeune femme
- 穿梭 (chuān suō) : passer la navette du métier à tisser
D’où « la jeune fille de jade qui fait passer la navette du métier à tisser ».
L’origine mythologique est la « tisserande céleste », renvoyant aussi au personnage mythologique Zhīnǚ (织女), fille de l’empereur de Jade. Elle est associée au mythe chinois de la Tisserande et du Bouvier, célébré notamment lors du festival de Qixi. Dans la tradition, elle tisse les nuages du ciel.
Dans la symbolique du Taï-Chi : la navette qui traverse le tissu, représente l’énergie (QI) qui circule entre les différentes directions de l’espace.
Shanshui (chinois : 山水, shān shuǐ, montagne-eau) est un terme chinois qui évoque le paysage littéraire et pictural. En tant que forme propre à la peinture chinoise le modèle du shanshui a été repris, sous d’autres formes, dans une partie de la peinture coréenne et de la peinture japonaise anciennes. Dans la peinture chinoise ce terme désigne, plus précisément, un type de paysage naturel, non urbain, ou sa représentation, et qui comporte toujours des inscriptions calligraphiées. Un site géographique doit comporter une inscription pour être un paysage shanshui. Ces calligraphies sont alors à considérer comme formes d’expression graphique et comme contenu littéraire, de style poétique ou autre. L’art chinois de la peinture de paysage shanshui a servi de modèle à la conception du jardin chinois, accompagné d’inscriptions calligraphiées sur des rochers, sur des stèles ou tout autre support.
Dans la peinture chinoise, le paysage est souvent dominant et les personnages sont parfois petits, mais très expressifs… - Les gestes humains dialoguent avec l’immensité du paysage…
En conclusion : il existe beaucoup d’illustrations techniques dans les manuels de Taï-Chi de la posture « La fille de jade tisse et lance sa navette aux quatre coins de l’horizon ». Mais les peintures chinoises anciennes montrent surtout la tisserande céleste, dont l’image a inspiré le nom au mouvement. Les représentations artistiques directes de ce mouvement apparurent surtout à l’époque moderne.
Ju Ming - Taichi Series
Ju Ming - Taichi SeriesSource
Une œuvre célèbre inspirée directement de cette posture de Taï Chi Chuan est un ensemble de sculptures de Ju Ming – Taichi : Shuttling Maiden (1976) - Cet artiste taïwanais a réalisé toute une série de sculptures sur les mouvements du Taï-Chi.
Ju Ming (né en 1938) - Art : A Human Practice – Vidéo en anglais de 10 minutes 56’ - iPreciation Gallery - 28 février 2022
EN - Art : A Human Practice 《藝術即修行》 Private Preview : Saturday, Feb 26, 2022 (By Invitation Only) Exhibition Dates : Feb 27, 2022 - Mar 26, 2022 (Viewing arrangement is recommended ; please contact us) iPreciation celebrates the phenomenal achievements of legendary Taiwanese artist, Ju Ming, with his internationally acclaimed Taichi Series and Living World Series. This retrospective solo exhibition sheds light on Ju Ming’s creations made of different mediums over half a century, and his views on the aesthetic experience in everyday life. Through calligraphy, ceramics, paintings, collages and sculptures, Ju reveals his thoughtful and compassionate interpretation of humanism and mannerism. We invite you to relish humanity as carved by Ju Ming, and hope you will visit and enjoy the exhibition. - Born in 1938, Tongxiao, Miaoli, of colonial Japanese Taiwan, Ju Ming mastered the intricate craft of woodcarving in just 3 years and 4 months at the age of 15, under famous Taiwanese craftsman Lee Chin-Chuan. However, Ju yearned for an opportunity to bud as an artist, not an artisan, and became a disciple of Taiwanese renowned sculptor Yuyu Yang in 1968. With Yang’s expressive and liberal guidance, Ju leapt off from traditional woodworking, and weaved in modernist approaches to his sculptures. His works received overwhelming responses, and have since been exhibited extensively across the globe. Notable exhibitions include an outdoor exhibition of his monumental Taichi Series at Place Vendôme, Paris, in 1997, and his 2014 solo exhibition, “Sculpting the Living World” in Hong Kong Museum of Art. - For more information, visit https://bit.ly/ArtAHumanPractice, call +65 6339 0678 or email us at enquiry@ipreciation.com.
FR - Art : Une pratique humaine (藝術即修行) - Avant-première privée : Samedi 26 février 2022 (Sur invitation uniquement) - Dates de l’exposition : 27 février 2022-26 mars 2022 (Un arrangement de visionnage est recommandé ; veuillez nous contacter) - iPreciation célèbre les réalisations phénoménales du légendaire artiste taïwanais, Ju Ming, avec ses séries Taichi et Living World de renommée internationale.
Cette exposition personnelle rétrospective met en lumière les créations de Ju Ming faites de différents média sur un demi-siècle, et ses points de vue sur l’expérience esthétique dans la vie quotidienne. À travers la calligraphie, la céramique, les peintures, les collages et les sculptures, Ju Ming révèle son interprétation réfléchie et compatissante de l’humanisme et du maniérisme. Nous vous invitons à savourer l’humanité sculptée par Ju Ming, et espérons que vous visiterez et apprécierez l’exposition.
Né en 1938, Tongxiao, Miaoli, de la colonie japonaise de Taiwan, Ju Ming a maîtrisé le métier complexe de la sculpture sur bois en seulement 3 ans et 4 mois à l’âge de 15 ans, sous la direction du célèbre artisan taïwanais Lee Chin-Chuan. Cependant, Ju Ming aspirait à une opportunité de devenir un artiste, et pas seulement un artisan, et il est devenu un disciple du célèbre sculpteur taïwanais Yuyu Yang en 1968. Avec les conseils expressifs et libéraux de Yang, Ju Ming s’est éloigné du travail du bois traditionnel et a tissé des approches modernistes de ses sculptures. Ses œuvres ont reçu des réponses nombreuses et elles ont été depuis largement exposées à travers le monde. Les expositions notables incluent une exposition en plein air de sa monumentale série Taichi à la Place Vendôme, à Paris, en 1997, et son exposition personnelle de 2014, “Sculpting the Living World” au Musée d’art de Hong Kong. - Pour plus d’informations, visitez son site
Musique 1 titre : Spenta Mainyu Jesse Gallagher Spenta Mainyu
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_mYC0beqxdkoZFtSv9WUeRpxka9CmVoG1E_Ezf2qi5-kw=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjiPreciation Gallery
Source : https://www.youtube.com/watch?v=xhkx6ODsiLI
Ju Ming (en chinois : 朱銘 ; pinyin : Zhū Míng), né le 20 janvier 1938 à Tongxiao et mort le 22 avril 2023 à Taipei à Taïwan [1],[2], a été un sculpteur taïwanais.
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/af/Ju_Ming_20171025.jpg/250px-Ju_Ming_20171025.jpgJu Ming en 2017. Source
42-Form Tai Chi Chuan – ‘Jade Maiden Shuttling’ - Detailed teaching #Tai Chi Ch – Vidéo en chinois de 4 minutes 34’ - Vekuke Ararlo - 07 février 2026 – Une démonstration très pédagogique et très utile pour vérifier les différents mouvements successifs, même sans suivre les propos en chinois…
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_ln8OjxUL46_tu_e7eufksVeJfaGRCu7w3Qhf4NaE0RyMKKXLjLbfO3cS-bcT1CG7kUrg=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjVekuke Ararlo
Source : https://www.youtube.com/watch?v=Z4TPzqNZz6o
Autres œuvres artistiques :{{}}
Plateau montagneux au coucher de soleil 日落时的高原
高原摄影图】图片_高原摄影图素材下载第6页-包图网高原摄影图
Paysage chinois Shanshui montagnes Cascade 0 955 de la Chine Peintures à l’huile
Paysage chinois typique - Source commerciale : https://www.peintures-tableaux.com/Paysage-chinois-Shanshui-montagnes-Cascade-0-955-de-la-Chine.html -
Paysages et jardins dans la peinture chinoise - Par Nathalie Monnet – Document BNF
Vues remarquables du mont Wu
Vues remarquables du mont Wu - Bibliothèque nationale de France - La culture chinoise accorde depuis plus d’un millénaire une importance majeure à la peinture de paysage. La représentation du monde extérieur est considérée comme un moyen de se cultiver intérieurement… - Provenance : cet article a été conçu dans le cadre de l’exposition « Chine, l’Empire du trait » présentée à la Bibliothèque nationale de France en 2004. A découvrir par ici < https://essentiels.bnf.fr/fr/arts/arts-graphiques/2e7788df-1b22-45ee-ad76-f655af02853c-peinture-en-chine/article/639e7017-de7c-438c-8386-87074c590a0c-paysages-et-jardins-dans-peinture-chinoise
Oeuvres ou images anciennes liées à Zhīnǚ 织女 la Tisserande céleste : elles constituent très probablement l’arrière-plan iconographique du nom du mouvement de Taï-Chi « 玉女穿梭 » (la fille de jade lance sa navette).
《搗練圖卷》- Ouvrage de dessin pratique - Dames de la Cour préparant de la soie nouvelle - Dynastie : Song (copie du XIIᵉ siècle) - Attribution : d’après Zhang Xuan, copié par l’empereur Huizong - Musée : Museum of Fine Arts, Boston - Cette célèbre peinture montre des dames de cour travaillant la soie, dans une scène rituelle associée à la production du tissu.
https://www.chnmus.net/images/attachement/jpg/site2/20150420/24be050d2bed169ea80231.jpg
美国波士顿美术馆收藏的宋摹本唐·张萱 《捣练图卷》,其中两女子双手各执帛的一端拉紧,中间的女子左手托起帛的中段,右手持 “熨斗”熨烫帛料。(图13) 其熨斗也正是长柄、平底、无足之器。{{}}
Figure 12 - Le fer de la première année du début La copie de chanson du “Rouleau d’images martelantes” de Tang Zhang Xuan dans la collection du Musée des Beaux-Arts de Boston aux États - Unis, dans laquelle deux femmes tiennent fermement une extrémité de la soie dans chaque main, la femme au milieu tient la partie médiane de la soie avec sa main gauche, et le ’fer’ est tenu dans sa main droite pour repasser le matériau en soie. Elle évoque directement l’univers symbolique de la tisserande céleste Zhinu, patronne mythique du tissage et des arts féminins.
https://www.chnmus.net/images/attachement/jpg/site2/20150420/24be050d2bed169ea7c128.jpg
(Figure 13) -Son fer à repasser est également un appareil à long manche, à fond plat et sans pieds.
古花开,女,河南博物院信息管理处副处长,副研究馆员,致力于博物馆学与非物质文化遗产保护等领域研究
https://www.chnmus.net/webfile/images/attachement/jpg/site2/20130603/24be050d2bed13164d4813.JPG
Gu Huakai, femme, directrice adjointe du Département de la gestion de l’information du Musée du Henan, bibliothécaire adjointe à la recherche, dédiée à la recherche dans les domaines de la muséologie et de la protection du patrimoine culturel immatériel.
Copyright 2011-2026 hénán bówùyuàn All Rights Reserved yù ICP bèi 16018131 hào jìshù zhīchí:hénán yōuyì xìnxī jìshù yǒuxiàn gōngsī
Lien amical - Contactez-nous - Copyright 2011-2026 - Musée du Henan - Tous droits réservés Henan ICP No. 16018131 - Support technique : Henan Youyi - Technologie de l’information Cie., Ltd.
Source : https://www.chnmus.net/ch/collection/appraise/details.html?id=512151541974640324
Vue complète de l‘oeuvre :
https://www.hkwl.org/wp-content/uploads/2022/04/0-4-600x140.jpeg?v=1650946760
Source : https://www.hkwl.org/article/5839-%e5%8d%83%e5%8f%a4%e4%ba%ba%e7%89%a9/
Retour au début des créations artistiques
Quelques précisions pour ce dossier proposé dans une démarche didactique
Qu’est-ce que le Qi en Chine ?{{}}
Qi - Wikipedia
Signifiant littéralement « vapeur », « air », « gaz » ou « souffle », le mot QI est polysémique et se traduit souvent par « énergie vitale », « force vitale », « énergie matérielle » ou simplement « énergie ». Le QI est également un concept de la médecine traditionnelle chinoise et des arts martiaux chinois. La pratique visant à cultiver et à équilibrer le QI est appelée Qigong.
Qi gong - Pour les articles homonymes, voir Qigong (homonymie).
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/87/Meister_Lam_in_Jiuzhaigou2.jpg/250px-Meister_Lam_in_Jiuzhaigou2.jpgMaître Lam à Jiuzhaigou (Sichuan)
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/50/Qi_Gongi_chinese_characters_2.jpg/250px-Qi_Gongi_chinese_characters_2.jpg{{en caractères chinois.
Le qi gong Écouterⓘ est une gymnastique traditionnelle chinoise et une pratique de la respiration fondée sur la connaissance et la maîtrise du souffle et qui associe mouvements lents, exercices respiratoires et concentration[1]. Autres appellations : qigong, chi gong ou chi kung (chinois simplifié : 气功 ; chinois traditionnel : 氣功 ; pinyin : qìgōng ; Wade : ch’i⁴gong¹). Le terme signifie littéralement « réalisation ou accomplissement (gong) relatif au qi », ou « maîtrise du souffle ».
Traduction et terminologie - Le terme peut être connu sous d’autres transcriptions, chi kung (école anglo-saxonne Wade), ki kong (école française EFEO), kiko (adaptation phonétique du japonais), kygung (marque déposée utilisée par l’ISMA), mais qi gong, transcription pinyin du terme, est la version désormais officielle[Quoi ?] dans les langues européennes. Qi gong est le terme mandarin chinois et romanisé de deux caractères chinois : Qì (氣) et Gōng (功). Son écriture (chinois simplifié : 气功 ; chinois traditionnel : 氣功) associe deux notions chinoises au sens vaste : 氣 (qì) : la vapeur, le souffle, l’air et 功 (gōng) : l’effort, la réalisation ou les résultats[2],[3]. La transcription habituelle en Français du caractère 氣 par « énergie » est erronée car l’énergie se traduit par 能量 en mandarin [4] (lire la page du Wiktionnaire [archive] au sujet de l’origine de ces caractères). Par ailleurs le terme d’ « énergie vitale » recouvre une notion corporelle ou un flux qui n’a jamais pu être scientifiquement prouvé à ce jour[réf. nécessaire]. Dans une perspective plus large, « qi gong » signifie « méthode et efficience du souffle » et regroupe des techniques traditionnelles de gymnastique, de respiration, de méditation, de visualisation, de transe, de guérison charismatique et de combat qui proviennent de contextes taoïstes, bouddhiques, néo-confucéens, savants ou populaires… - Wikipédia
Qigong
The Art of Qigong – A voir par ici > https://www.chenot.com/ru/blog/2024/07/08/the-art-of-quigong-2/
Voir également : Quelle est la différence entre le Tai chi et le Qi Gong ? - Par Céline DesrumauxRédactrice - Mis à jour le 06/11/2024 - Le Qi Gong et le Tai chi sont deux disciplines bien distinctes, même si les deux sont des arts martiaux chinois. Par conséquent, ils ont chacun leurs bienfaits pour le corps et l’esprit. Sports de lenteur par excellence, ils sont souvent confondus. Quels sont les points communs de ces deux gym douces ? Quelle est la différence entre le Tai chi et le Qi Gong ? Comparaison.
Les grands principes de la médecine traditionnelle chinoise à lire en détail par-là > https://www.passeportsante.net/fr/forme/sport/Fiche.aspx?doc=la-difference-entre-tai-chi-et-qi-gong
Ne pas confondre avec :
Le quotient intellectuel (QI) qui vise à estimer l’intelligence d’une personne, à travers un outil composé d’une série de questions : le test de QI. Celui-ci, réalisé avec un psychologue, permet d’établir un score à comparer à la moyenne de la population d’appartenance, fixée à 100,21
Les 12 personnes qui ont le QI plus au haut-monde - Écrit par Dur Gupta. Dernière mise à jour : 17 décembre 2023. Publié le : 17 janvier 2017. Le quotient QI intellectuel est un score spécifique par une personne après avoir obtenu l’un des tests standardisés de mesure de niveau sonore d’intelligence. À l’origine , le QI est calculé comme le rapport entre l’âge mental et l’âge chronologique : QI = AM / AC x 100, où représente AM l’âge mental et AC l’âge chronologique. Dans cet article, nous allons examiner quelles sont les personnes présentant les scores les plus élevés au monde… - Source
Ce dossier s’appuie sur des documents qui se rapportent successivement :
* une série de la mythologie du Folklore Chinois : l’histoire du Vacher et de la Tisserande (5 documents retenus)
* l’histoire amoureuse de Zhinu et Niulang
* la découverte de ‘La Fille de Jade’, qualifiée de « joyau cantilien du Tai ji Chuan et du Qi Gong (Mis à jour le 29/08/25 par la ‘ville-canteleu.fr’
* une démonstration pratique de ces mouvements - #taichi# 太極拳 #24式简化太极拳#太極拳教室 - 興味のある方はぜひ一度見学に来てみて下さい。葛飾区立石にて毎週火曜日,日曜教室に行っています連絡先 :電話080-2485-9956 - 黄冬梅《龙门武道》 - 11 février 2024 – Vidéo 6:06
* La philosophique symbolique du tissage - Dans cette posture, le corps avance vers les quatre coins (ou les quatre directions) successivement, comme une navette qui passe entre les fils d’un métier à tisser.
* un Lecture ésotérique (taoïste interne / énergétique) de cette posture 玉女穿梭 « Belle jeune dame à la navette », « la jeune fille de jade qui fait passer la navette du métier à tisser ». (Yu Nü Chuan Suo) dans le Tai Chi Chuan possède, une dimension énergétique très riche. Elle ne représente pas seulement un déplacement martial : elle décrit aussi un processus de circulation et de tissage du Qi dans l’espace et dans le corps.
Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
Retour au début des créations artistiques
- Mythologie du Folklore Chinois – L’histoire du Vacher et de la Tisserande –Vidéo 3:34 - Histoire et Mythologie en BD - 20 mai 2024 #Mythologie #Histoire #BandeDessinée
- Autre expression : Le bouvier et la tisserande, le mythe des étoiles
- L’histoire du Bouvier et de la Tisserande d‘après Wikipédia
- La Tisserande : personnage de la mythologie et des légendes chinoises – Long document ‘baike.baidu.com’ portant sur les différentes époques ou dynasties en Chine
- Le Bouvier et la Tisserande 牛郎織女 - Publié le 22 juin 2015 par Scarlet Exorcist - Document ‘scarletexorcist.wordpress.com’
- L’histoire amoureuse de Zhinu et Niulang - 08-05-2016 15:46
- Découvrir ‘La Fille de Jade’ : le joyau cantilien du Tai ji Chuan et du Qi Gong - Mis à jour le 29/08/25 – Document ‘ville-canteleu.fr’
- Démonstration - #taichi# 太極拳 #24式简化太极拳#太極拳教室 - 興味のある方はぜひ一度見学に来てみて下さい。葛飾区立石にて毎週火曜日,日曜教室に行っています連絡先 :電話080-2485-9956 - 黄冬梅《龙门武道》 - 11 février 2024 – Vidéo 6:06
- La philosophique symbolique du tissage - Dans cette posture, le corps avance vers les quatre coins (ou les quatre directions) successivement, comme une navette qui passe entre les fils d’un métier à tisser.
- Lecture ésotérique (taoïste interne / énergétique) de cette posture 玉女穿梭 « Belle jeune dame à la navette », « la jeune fille de jade qui fait passer la navette du métier à tisser ». (Yu Nü Chuan Suo) dans le Tai Chi Chuan possède, une dimension énergétique très riche. Elle ne représente pas seulement un déplacement martial : elle décrit aussi un processus de circulation et de tissage du Qi dans l’espace et dans le corps.
Retour au début du sommaire
Retour au début de l’introduction
§§§
Mythologie du Folklore Chinois – L’histoire du Vacher et de la Tisserande –Vidéo 3:34 - Histoire et Mythologie en BD - 20 mai 2024 #Mythologie #Histoire #BandeDessinée
L’histoire du Vacher et de la Tisserande - Folklore Chinois Histoire et Mythologie en BD #Mythologie #Histoire #BandeDessinée
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_kJT7UDn0b1RzXp10Jw0iiqhKItQA8dcbdBYbF83KvC9Q=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjHistoire et Mythologie en BD
Source : https://www.youtube.com/watch?v=yTALFD-i5bI
Autre expression : Le bouvier et la tisserande, le mythe des étoiles | Mythes Chinois | Mythologie chinoises (08) – Vidéo 6:09 - Malikuss - 16 juillet 2023 - L’HISTOIRE SELON MALIKUSS, le podcast de la préhistoire à nos jours.
💮💮 ABONNEMENT/PARTAGE/LIKE (C’est GRATUIT & cela soutient énormément) 🔥🧡MERCI 🧡🔥 💮💮PATREON💰💰 (pour un soutien financier) : https://www.patreon.com/user?u=82217149 (d’autre liens plus bas) Judoka de 28 ans & présent sur le monde d’internet depuis 2008, je crée du contenu depuis 2019 sur Youtube & Twitch. Vous trouverez du gaming 🎮, de la vulgarisation 📚 & de la musique🎹🎵. On fait pas mal de truc en live aussi sur Twitch. 💻🧙 On partage nos passions & on en discute tous ensemble dans la joie & la bonne humeur. 😁🐲 💮Youtube : https://cutt.ly/SNXnVu9 💮Twitch :
https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/social_media/twitch_1x.png / malikussworld
🙀 💮Une vidéo de vulgarisation historique sur divers sujets/périodes ou une Review/critique de jeu/film/livre 🏰🪓🔱 TOUT LES DIMANCHES 10.30. 💮 Playlist : Vulgarisation : https://bit.ly/3TlQRAJ Review : https://bit.ly/3zKrhhP (On fait aussi des vidéos de cours collège/lycée, posez vos questions en commentaires ou sur Discord 📚). Discord : / discord 🙀 💮 Du let’s play, des découvertes de jeux, du gameplay de qualité & des fails en solo ou avec les copains MARDI/VENDREDI 17H 💻🎮🧙 (plus ou moins si affinité ahah). Vidéo en anglais & français. 💮 Playlist : Donjon de Naheulbeuk : https://bit.ly/3T6CXSA Elden Ring : https://bit.ly/3E3b2yA Solo Gaming : https://bit.ly/3DxaNum Party Gaming : https://bit.ly/3DYrTmm 🙀 💮Des rap & du piano 🎹🎵 de temps en temps pour rythmer vos journées & partager mes créations. 💮 Playlist : Rap : https://bit.ly/3T7rsdQ Piano : https://bit.ly/3T9Wema 🙀 💮Me soutenir par un abonnement sur un de mes réseaux c’est déjà énorme mais financièrement, cela me poussera à toujours vous proposer des concepts de plus en plus nombreux & travailler. J’essaye aussi de prendre en compte les sujets/jeux/musique qui peuvent vous intéresser & que je pourrais traiter en vidéo/ stream. Donc n’hésitez pas à faire des propositions. 🧡🔥Merci d’avoir lu 🧡🔥 Malikuss. 😁J e vous attends sur tous les réseaux, un abonnement c’est GRATUIT & cela SOUTIENT alors n’hésitez plus 😁 RESEAUX/ Youtube : https://cutt.ly/SNXnVu9 Twitch : / malikussworld Twitter : / malikuss1 Discord : / discord TikTok : / malikussworld Instagram : https://bit.ly/3UpAZhf Mail Pro (projet) : Malikussgaming@gmail.com - MENTION SPÉCIALE- Insta de l’illustratrice (GO LUI DONNER DE LA FORCE) : https://www.instagram.com/marg_iritis... Merci à Shauny pour le modèle des miniatures !! SOUTIENT GRATUIT Sur Instant Gaming en ajoutant à l’URL d’achat : ?igr=Malikuss UTIP ( soutenir en visionnant de la pub) : https://www.utip.io/malikuss
Timer : 00:00 00:16 Intro 00:16 01:19 Générique 01:19 02:42. Partie 1 : Description du mythe 02:42 03:58 Partie 2 : Des histoires qui fusionnent 03:58 05:17 Partie 3 : La légende du bouvier et de la Tisserande 05:17
ABONNE TOI WESH ! CLOCHE & GO VOIR LES AUTRES VIDÉOS #AD #mythologiechinoise #mythesChine #Récitmythique #Tisserande #Bouvier #Monstreasiatique #Voielactée #vulgarisationhistorique #histoire #Mythologie #divinitéasiatique
TAGS : Mythologie chinoise, vulgarisation historique, histoire et mythes, cosmogonie chinoise, vulgarisation mythologie chinoise, mythes chine, Chine mythologie, Mythes antiques chine, mythologie antique chinoise, Histoire vulgarisation chine, Magie chine, voie lacté, Bouvier, tisserande, Le bouvier et la tisserande chine, voie lacté, légende, récit mythique, LE BOUVIER & LA TISSERANDE, LE MYTHE DES ETOILES | Mythes Chinois | Mythologie chinoises (08)
https://i.ytimg.com/pl_c/PLJJyHCRGAMDA4YikEJrRR5oY_31KoC7yO/studio_square_thumbnail.jpg?sqp=COzM4M0G-oaymwEICOADEOADSFqi85f_AwYIgLSHpgY=&rs=AOn4CLBsCpC00S4SBNLX3uJ8kt22A3CPVA171 épisodes
Source : https://www.youtube.com/watch?v=HYBNMGtzuqo
L’histoire du Bouvier et de la Tisserande d‘après Wikipédia
L’histoire du Bouvier et de la Tisserande est l’une des quatre grandes légendes (zh) du folklore chinois, avec celle de Meng Jiangnü, celle de Serpent blanc et celle de Liang Shanbo et Zhu Yingtai. Le Bouvier est en chinois Niulang (牛郎) (Altaïr) et la Tisserande Zhinü (織女) (Véga). La rencontre du Bouvier et de la Tisserande est fêtée en Chine lors de la fête du septième jour du septième mois du calendrier lunaire, essentiellement par les femmes et les amoureux. Au Japon la fête est appelée Tanabata et Chilseok en Corée.
Aux origines : le Buffle et la Tisserande{{}}
À l’origine c’est un buffle, et non un bouvier, qui est en relation avec une tisserande. Le Classique des vers, le plus ancien recueil de la poésie chinoise, mentionne déjà l’un et l’autre sous la forme de deux étoiles. Il existait sans doute dans l’Antiquité une déesse des travaux féminins, des mûriers et des cucurbitacées, assimilée à une étoile. Il existait par ailleurs une étoile du Buffle des sacrifices. Pour désigner l’ensemble des tâches réparties par sexe, une expression disait : « l’homme laboure, la femme tisse », puisqu’il s’agissait des deux travaux essentiels, le buffle servant au labour, et les rouleaux de tissu servant à payer les impôts. Aussi dès cette période l’étoile du Buffle a-t-elle dû être naturellement associée à celle de la Tisserande, d’autant qu’elles se font face de part et d’autre de la Voie lactée (alors nommée le Fleuve céleste en Chine) pendant le septième mois lunaire et que leur éclat est remarquable. La poésie de la dynastie Han traite du thème des amants séparés : ainsi de l’un des Dix-neuf poèmes anciens[1] ou d’un poème de Cao Pi (187-226) [2], mais les premiers textes rapportant la légende du Buffle et de la Tisserande datent du vie siècle [3]….
Lire par ici > https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bouvier_et_la_Tisserande
La Tisserande : personnage de la mythologie et des légendes chinoises – Long document ‘baike.baidu.com’ portant sur les différentes époques ou dynasties en Chine{{}}
[Encyclopédie Rapide] Découvrez la Tisserande Céleste en une minute (Source :秒懂百科)
La Tisserande, également connue sous le nom de Déesse des Sept Étoiles ou des Neuf Immortelles, est une figure de la mythologie et des légendes chinoises. Selon les archives historiques, le terme ’Tisserande’ apparaît pour la première fois dans le Shi Jing - Xiaoya - Dadong en tant que nom de constellation. À travers les évolutions ultérieures, elle est devenue l’épouse Le Bouvier. Dans les contes populaires, la Tisserande est la déesse du mûrier dans le Paradis, chargée des affaires liées à la plantation des mûriers, à l’élevage des vers à soie, au dévidage de la soie, au tissage des brocarts et à la confection des vêtements. Son image est celle d’une épouse vertueuse et d’une mère dévouée, travailleuse et bienveillante, capable de filer, de tisser, de dévider la soie et de tisser la gaze. Elle est l’incarnation de la beauté et de l’adresse.
L’image de la Tisserande trouve son origine dans l’Étoile de la Tisserande mentionnée dans le Shi Jing - Xiaoya - Dadong. Jusqu’à la période des Han de l’Ouest, selon le Shi Ji - Tian Guan Shu, la Tisserande s’est vue attribuer le statut de divinité. À l’époque des Dynastie Han de l’Est, selon l’Ode aux Deux Capitales de Ban Gu, la Tisserande apparaît pour la première fois sous une forme humaine. À la fin des Han de l’Est, selon les Dix-neuf Poèmes anciens et le poème L’Étoile lointaine du Bouvier, la Tisserande et Le Bouvier deviennent officiellement mari et femme, donnant lieu à une histoire d’amour mélancolique qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui.
Dans le contexte multiculturel de la société contemporaine, la transmission culturelle et le développement de la légende du Bouvier et de la Tisserande ont sans aucun doute une signification profonde. En tant que vecteur de la mémoire collective de la civilisation chinoise s’étendant sur plusieurs millénaires, la légende du Bouvier et de la Tisserande, avec sa sagesse narrative unique, continue de jouer un rôle particulier de liant culturel dans la construction de la communauté de la nation chinoise. La légende du Bouvier et de la Tisserande transcende les limites du temps et de l’espace, permettant à des groupes de différentes ethnies et régions d’y trouver un écho et de ressentir le charme et la force de la culture de la nation chinoise. Elle est comme un pont invisible, reliant le passé, le présent et l’avenir, facilitant la communication des cœurs et des émotions, permettant aux gènes culturels de la nation chinoise de rayonner continuellement d’une nouvelle vitalité et énergie à travers les générations.
Nom en chinois
织女
Époux
Bouvier
24
Alias
Fils de l’Empereur Céleste、
3
Déesse des Sept Étoiles、
12
Neuf Immortelles、
22
Sainte des Neuf Cieux、
22
Pierre Mère
24
Système mythologique - Mythologie chinoise{{}}
Fonction divine : {{}}
Responsable de la plantation des mûriers, de l’élevage des vers à soie, du filage de la soie, du tissage des brocarts et de l’habillement, entre autres.
Vidéos associées{{}}
Série de Mythologie Chinoise : La Légende du Bouvier et de la Tisserande (Source : 中国寓言故事)
L’histoire illustrée du Bouvier et de la Tisserande (Source : 趣爱生活)
Il s’avère que l’histoire du Bouvier et de la Tisserande Céleste a toujours été un mensonge (Source : 顾魏追剧)
Éducation éclairante pour enfants, conte mythologique classique chinois : ’Le Bouvier et la Tisserande’(Source :小站故事会)
Présentation du personnage - Caractéristiques physiques{{}}
Selon une statue de pierre découverte dans les années 1970 (certaines sources mentionnent les années 1930) dans la tombe Han de Baitan dans le district de Wolong, Nanyang, province du Henan, la pierre représente au centre un tigre blanc, la tête haute et la queue relevée, dans une posture de course énergique. Au-dessus de sa tête, deux étoiles sont reliées ; au-dessus de son dos, trois étoiles sont reliées ; sous sa bouche, il y a une étoile, formant ainsi la constellation symbolique du « Tigre Blanc » de l’Ouest. En bas à gauche de la statue, une femme est assise de côté, dans une posture similaire à celle des femmes de la dynastie Han actionnant un métier à tisser, ce qui doit être la Tisserande. Autour de la Tisserande, quatre étoiles sont reliées, formant l’étoile de la Tisserande, également appelée « Lodge Nu ». Au-dessus de la Tisserande se trouve un lapin couché, entouré de sept étoiles reliées en cercle, formant le « Lodge Bi ». Les espaces vides de l’image sont parsemés de motifs de nuages. On peut en déduire que la Tisserande est représentée comme une épouse vertueuse actionnant un métier à tisser.
Pierre sculptée « Le Bouvier et la Tisserande » conservée au Musée des peintures murales des Han de Nanyang
Pierre sculptée « Le Bouvier et la Tisserande » conservée au Musée des peintures murales des Han de Nanyang
Selon l’Ode au Mariage Harmonieux, partie II, composée par Cai Yong de la dynastie des Han orientaux : Lorsqu’elle est proche, elle ressemble à un dragon divin déployant ses écailles et ses ailes, prêt à s’envoler. Lorsqu’elle est lointaine, c’est comme si l’on écartait les nuages pour longer la Voie lactée et apercevoir la Tisserande. Debout, elle est comme une montagne d’émeraude, élancée et droite ; en mouvement, elle est comme un martin-pêcheur déployant ses plumes. Ses multiples couleurs flamboient et éblouissent, au point que le regard ne sait où se fixer. Son visage est comme la lune claire, son éclat pareil au soleil du matin ; son teint est comme la fleur de lotus, sa peau comme du miel figé. On peut en déduire que la Tisserande avait la peau d’une blancheur de neige, une silhouette gracieuse, un tempérament éthéré et une grande beauté.
Fonction divine{{}}
Dans les légendes populaires, la Tisserande était à l’origine une déesse des mûriers dans la cour céleste, présidant à la plantation des mûriers, à l’élevage des vers à soie, au dévidage de la soie, au tissage des brocarts et à l’habillement. Après être descendue en secret dans le monde mortel, la Tisserande enseigna aux gens les techniques célestes de plantation des mûriers, d’élevage des vers à soie, d’ébouillantage des cocons, de dévidage de la soie, de filage et de tissage des brocarts, améliorant ainsi leur niveau de vie.
Évolution de l’image - Origine de l’image{{}}
La première mention de la Tisserande remonte au « Shi Jing - Xiaoya - Dadong » : Les cieux ont la Voie lactée, qui reflète la lumière. La Tisserande se tient sur ses orteils, tissant sept mouvements par jour. Bien qu’elle effectue sept mouvements, elle ne parvient pas à composer un motif. Voici l’Étoile du Bouvier, elle ne tire pas son chariot. (Note : Ici, la Tisserande désigne l’Étoile de la Tisserande, nommée par les anciens selon la division du travail. L’Étoile de la Tisserande est également considérée comme le prototype et l’origine de la Tisserande.)
Transformation de l’image{{}}
À l’époque des Han de l’Ouest, selon le « Shi Ji - Tian Guan Shu » de Sima Qian, il est écrit : « Le Bouvier est une offrande sacrificielle, la Tisserande est la petite-fille de la fille céleste. » (Note : À l’époque des Han de l’Ouest, l’identité de la Tisserande évolue pour devenir la petite-fille de l’Empereur Céleste.)
À l’époque des Han de l’Ouest, l’empereur Wu des Han fit creuser le Lac Kunming pour entraîner ses troupes navales dans le but de soumettre les royaumes du Sud-Ouest. Des statues de pierre représentant le Bouvier et la Tisserande furent érigées de part et d’autre du lac, se faisant face. Selon le « Carte Impériale des Trois Préfectures » citant le « Guanfu Guyu » : « Dans le Lac Kunming se trouvent deux hommes de pierre, le Bouvier et la Tisserande sont dressés à l’est et à l’ouest du lac, représentant la Voie lactée. » (Note : Le Lac Kunming est situé à Xi’an, dans le Shaanxi. Les statues du Bouvier et de la Tisserande au bord du Lac Kunming prouvent qu’à l’époque de l’empereur Wu des Han, la légende d’amour du Bouvier et de la Tisserande était déjà largement diffusée, et qu’une relation entre un humain et une divinité était évoquée.)
Statues du Bouvier et de la Tisserande de la dynastie Han de l’Ouest
Statues du Bouvier et de la Tisserande de la dynastie Han de l’Ouest
Vers la fin de la dynastie Han de l’Est jusqu’à la période des Trois Royaumes, selon le « Jiu Yong » de Cao Zhi : « Face au vent tournoyant, je flotte près des rivages de la Voie lactée ; mes yeux fixent le Bouvier, contemplant la Tisserande. Les rencontres ont leur moment, les retrouvailles ont leur terme, hélas, ma douleur vient au mauvais moment. » Et selon « L’Étoile lointaine du Bouvier » dans les « Dix-neuf Poèmes anciens » : « L’Étoile du Bouvier est lointaine, la Fille de la Rivière Céleste est brillante. Ses doigts fins tirent la navette blanche, le bruit tic-tac du métier à tisser retentit. Toute la journée elle ne termine pas son motif, ses larmes tombent comme la pluie. La Rivière Céleste est claire et peu profonde, quelle distance les sépare vraiment ? Rien qu’une rivière limpide entre nous, un regard muet, aucune parole. » On peut en déduire que le Bouvier et la Tisserande sont déjà devenus mari et femme, et que leur tragique histoire d’amour était largement répandue.
À l’époque des Jin de l’Est, selon le « Recherches sur les Divinités » rédigé par Gan Bao : Un homme du comté de Xinyu, à Yuzhang, vit six ou sept femmes dans les champs, toutes vêtues de robes de plumes, sans savoir que c’étaient des oiseaux. Il rampa et réussit à prendre la robe de plumes que l’une d’elles avait enlevée, la cacha, puis s’approcha des oiseaux. Les autres oiseaux s’envolèrent, un seul oiseau ne put partir. L’homme la prit pour femme. Ils eurent trois filles. Plus tard, la mère demanda à ses filles de questionner leur père, apprit que la robe était sous un tas de paille de riz, la retrouva, la remit et s’envola. Elle revint plus tard chercher ses trois filles, qui purent aussi s’envoler. (Note : Selon le « Recherches sur les Divinités » de la période des Jin de l’Est, l’identité de la Tisserande se transforme en femme à la robe de plumes, contrainte d’épouser le Bouvier après le vol de sa robe, et qui quitte le Bouvier après avoir récupéré ses vêtements.)
À l’époque des dynasties du Nord et du Sud, selon le « Chronique des Saisons de Jingchu » de Liang Zonglin : « À l’est de la Rivière Céleste, se trouve la Tisserande, fille de l’Empereur Céleste. Chaque année, elle est asservie au métier à tisser, tissant les vêtements célestes en soie nuageuse. L’Empereur Céleste, apitoyé par sa solitude, lui permit d’épouser le Bouvier à l’ouest de la rivière. Après le mariage, elle négligea son tissage. L’Empereur Céleste, en colère, ordonna qu’elle retourne à l’est de la rivière. Elle ne peut traverser la rivière pour rencontrer [le Bouvier] qu’une fois par an, la septième nuit du septième mois. » (Note : À l’époque des dynasties du Nord et du Sud, l’identité de la Tisserande évolue pour devenir la fille de l’Empereur Céleste. C’est l’Empereur Céleste lui-même qui arrange le mariage avec le Bouvier. Par la suite, elle est punie pour avoir négligé son travail et ne peut rencontrer le Bouvier que le 7 juillet. C’est la première mention de la date de leurs retrouvailles. Le 7 juillet devient ainsi le fondement de la Fête de Qixi.)
À l’époque de la dynastie Song, selon le « Xing Xiang Zi - Qixi » de Li Qingzhao : « Dans l’herbe, les grillons chantent. Ils effraient et font tomber les feuilles du phénix. Sur terre comme au ciel, la tristesse est profonde. Sur les escaliers de nuages, le sol de lune, des milliers de portes sont verrouillées. Même si des radeaux flottent allant et venant, ils ne se rencontrent pas. Le pont d’étoiles, la voie des pies, une fois par an seulement ils se voient, on imagine leur chagrin de séparation, la hantise des adieux infinie. Le Bouvier et la Tisserande, ne seraient-ils pas en train de se séparer ? » (Note : D’après le poème de Li Qingzhao de la dynastie Song, le jour de Qixi, le pont d’étoiles et la voie des pies leur permettent enfin de se rencontrer.)
À l’époque des Song du Sud, selon le volume 4 du « Anecdotes du Zhongwu » rédigé par Gong Mingzhi : « À trente-six li à l’est du comté de Kunshan, un lieu nommé Huanggu, selon une ancienne légende transmise : La Tisserande et l’Étoile du Bouvier seraient descendues en ce lieu. La Tisserande traça la rivière avec un peigne d’or, faisant déborder les eaux, si bien que le Bouvier ne put la traverser. À l’ouest du temple, se trouve une rivière nommée ’Rivière aux Cent Bouillonnements’. Les villageois, trouvant cela étrange, lui érigèrent un temple. » On apprend ainsi que la séparation du Bouvier et de la Tisserande serait due à ce que la Tisserande traça avec un peigne d’or un fleuve tumultueux que le Bouvier ne put traverser, les séparant ainsi.
Après la fondation de la nouvelle Chine, une nouvelle histoire basée sur des légendes populaires a émergé : La Tisserande serait la petite-fille de la Reine-Mère. Elle est habile de ses mains, excellente tisseuse, capable de tisser des nuages multicolores avec ses doigts agiles. Le Bouvier, quant à lui, est un orphelin, travailleur mais pauvre, vivant avec un vieux bœuf pour seule compagnie. Une fois, sur les conseils du vieux bœuf, le Bouvier prit les vêtements de la Tisserande alors qu’elle se baignait dans un lac. La Tisserande, qui aimait aussi le Bouvier, descendit du ciel en secret, et ils se marièrent. Dès lors, l’homme labourait et la femme tissait. Ils eurent un fils et une fille, et vécurent une vie heureuse et comblée.
Cependant, la Reine-Mère l’apprit et, prise d’une grande fureur, envoya des soldats célestes ramener de force la Tisserande au palais céleste. Aidé par le vieux bœuf, le Bouvier plaça ses enfants dans des paniers, les chargea sur ses épaules et se lança à leur poursuite jusqu’au ciel. Voyant le Bouvier arriver, la Reine-Mère prit l’épingle à cheveux d’or de sa coiffure et traça un grand fleuve entre la Tisserande et le Bouvier : c’est la Voie lactée. Les eaux séparèrent impitoyablement le Bouvier et la Tisserande sur les deux rives, les contraignant à se regarder et pleurer de part et d’autre du fleuve. La septième nuit du septième mois lunaire, les pies vinrent spontanément construire un pont pour le Bouvier et la Tisserande. Lorsque les gens lèvent les yeux vers le ciel étoilé, ils peuvent voir deux étoiles brillantes se faisant face de part et d’autre de la Voie lactée - l’Étoile du Bouvier et l’Étoile de la Tisserande.
Expérience personnelle - Séparation forcée{{}}
La légende raconte qu’au ciel, il y a l’Étoile de la Tisserande (Zhīnǚxīng) et l’Étoile du Bouvier (Qiānniúxīng). La Tisserande (Zhīnǚ) et le Bouvier (Qiānniú) étaient en parfaite harmonie, leurs cœurs battant à l’unisson. Cependant, les décrets célestes interdisaient les relations amoureuses et les liaisons privées. La Tisserande étant la petite-fille de la Reine-Mère (Wángmǔ), celle-ci ne put se résoudre à rétrograder sa petite-fille dans le monde mortel. Elle exila donc le Bouvier sur terre et punit la Tisserande en l’obligeant à tisser sans cesse des brocarts de nuages.
Le travail de la Tisserande consistait à utiliser un fil magique sur son métier à tisser pour créer de superbes nuages empilés en couches, changeant de couleur selon le temps et les saisons ; c’étaient les « vêtements célestes ». Depuis la rétrogradation du Bouvier, la Tisserande versait souvent des larmes, le visage sombre, accablée par le chagrin et la nostalgie. Assise à son métier, elle tissait inlassablement de magnifiques brocarts de nuages, espérant ainsi apitoyer la Reine-Mère et obtenir le retour anticipé du Bouvier au ciel.
Devenir époux{{}}
Un jour, plusieurs fées supplièrent la Reine-Mère de les laisser visiter l’Étang du Lotus de Jade sur terre. La Reine-Mère, de bonne humeur ce jour-là, accepta. Voyant la Tisserande constamment affligée, elles intercédèrent ensemble pour qu’elle les accompagne. La Reine-Mère, touchée par le châtiment de sa petite-fille, leur ordonna d’aller vite et de revenir rapidement.
Quant au Bouvier, après avoir été rétrogradé, il naquit dans une famille de paysans et fut nommé Niúláng (le Bouvier). Plus tard, après la mort de ses parents, il vécut avec son frère aîné et sa belle-sœur. Ceux-ci le traitèrent avec une grande avarice et voulurent partager les biens familiaux. Ils ne lui laissèrent qu’un vieux bœuf et une charrette délabrée, s’appropriant tout le reste. Ensuite, ils se séparèrent de lui.
Dès lors, Niúláng et le vieux bœuf ne comptèrent que l’un sur l’autre. Ils défrichèrent des terres en friche, labourèrent, plantèrent et construisirent une maison. Un an ou deux plus tard, ils avaient établi un petit foyer, parvenant tout juste à subsister. Cependant, à part ce vieux bœuf muet, la maison était froide et déserte, peuplée seulement de Niúláng, et les jours étaient assez solitaires. Niúláng ignorait que ce vieux bœuf était à l’origine l’Étoile du Bœuf d’Or du ciel.
Ce jour-là, le vieux bœuf se mit soudain à parler. Il dit à Niúláng : « Niúláng, va aujourd’hui à l’Étang du Lotus de Jade. Des fées y prennent leur bain. Cache le vêtement de fée rouge, et la fée qui le portait deviendra ta femme. » Étonné et ravi d’entendre le bœuf parler, Niúláng demanda : « Frère Bœuf, tu sais vraiment parler ? Est-ce vrai ce que tu dis ? » Le vieux bœuf hocha la tête. Niúláng se cacha alors discrètement dans les roseaux au bord de l’étang, attendant l’arrivée des fées. Peu après, les fées descendirent en effet avec grâce, ôtèrent leurs légères robes de gaze et plongèrent dans l’eau claire. Niúláng sortit des roseaux et prit le vêtement rouge. À la vue de l’intrus, les fées, affolées, enfilèrent précipitamment leurs vêtements et s’envolèrent comme des oiseaux, ne laissant que celle qui, privée de ses habits, ne pouvait s’échapper. C’était la Tisserande. Honteuse et anxieuse de voir son vêtement de fée saisi par un jeune homme, mais impuissante, elle resta. Niúláng s’approcha alors et lui dit qu’il ne lui rendrait ses vêtements qu’à condition qu’elle accepte d’être sa femme. La Tisserande le regarda attentivement et reconnut en lui le Bouvier qu’elle désirait jour et nuit. Elle accepta avec timidité. Ainsi, la Tisserande devint l’épouse de Niúláng.
Après leur mariage, l’homme labourait et la femme tissait ; ils s’aimaient tendrement et vivaient dans un bonheur parfait. Bientôt, ils eurent un fils et une fille, adorables. Niúláng et la Tisserande étaient convaincus de pouvoir rester ensemble pour la vie, jusqu’à la vieillesse. Cependant, lorsque la Reine-Mère apprit la nouvelle, elle fut prise d’une violente colère et dépêcha immédiatement des divinités célestes pour capturer la Tisserande et la ramener au ciel pour être jugée. Ce jour-là, alors que la Tisserande préparait le repas, Niúláng, revenant précipitamment des champs, les yeux rougis, lui annonça : « Frère Bœuf est mort. Avant de mourir, il m’a dit qu’après sa mort, je devais dépouiller sa peau de bœuf et la garder. Un jour, en la revêtant, je pourrai m’envoler vers le ciel. » À ces mots, la Tisserande fut perplexe. Elle savait que le vieux bœuf était l’Étoile du Bœuf d’Or du ciel, rétrogradée pour avoir pris la défense du Bouvier exilé. Comment pouvait-il mourir soudainement ? Elle demanda à Niúláng de dépouiller la peau et d’enterrer dignement le vieux bœuf.
Séparés à nouveau{{}}
À ce moment précis, un vent violent se leva dans le ciel, et des soldats célestes descendirent. Sans un mot, ils saisirent la Tisserande et l’emportèrent dans les airs. Alors qu’ils volaient, la Tisserande entendit la voix de Niúláng : « Tisserande, attends-moi ! » Elle se retourna et vit Niúláng, portant une paire de paniers suspendus à une perche avec leurs deux enfants, s’élancer à sa poursuite, revêtu de la peau de bœuf. Peu à peu, la distance entre eux se réduisit. La Tisserande pouvait distinguer les visages adorables de ses enfants, qui tendaient les bras en criant « Maman ! ». Il semblait que Niúláng et la Tisserande allaient se retrouver. Mais à cet instant, la Reine-Mère arriva, chevauchant un nuage propice. Elle retira l’épingle à cheveux en or de sa coiffure et la brandit entre eux. En un clin d’œil, un fleuve céleste aux flots tumultueux apparut, infranchissable, séparant la Tisserande de Niúláng.
La Tisserande, regardant Niúláng et ses enfants sur l’autre rive, pleura à s’en arracher la voix. Niúláng et les enfants sanglotaient, au bord de l’évanouissement. Leurs pleurs, les cris répétés de « Maman » des enfants, étaient si déchirants et émouvants que même les fées et les divinités célestes présentes en étaient attristées et émus. Voyant cette scène, la Reine-Mère fut elle-même quelque peu touchée par l’amour fidèle de Niúláng et de la Tisserande. Elle accepta alors que Niúláng et les enfants restent au ciel, et qu’ils puissent se rencontrer une fois par an, le septième jour du septième mois lunaire. Depuis lors, Niúláng et ses enfants vivent au ciel, séparés de la Tisserande par le fleuve céleste, se contemplant de loin. Parmi les étoiles du ciel automnal, on peut encore voir aujourd’hui, de part et d’autre de la Voie lactée, deux étoiles relativement brillantes scintiller d’un vif éclat : ce sont l’Étoile de la Tisserande (Zhīnǚxīng) et l’Étoile du Bouvier (Qiānniúxīng). Près de l’Étoile du Bouvier se trouvent deux petites étoiles, qui sont le fils et la fille de Niúláng et de la Tisserande.
Retrouvailles sur le Pont des Pies{{}}
Le septième jour du septième mois lunaire, jour de leurs retrouvailles, d’innombrables pies volèrent en groupes pour leur construire un pont. Sur le Pont des Pies, Niúláng et la Tisserande se retrouvèrent ! La Tisserande et Niúláng se regardèrent avec une profonde tendresse, serrant leurs enfants dans leurs bras, ayant d’innombrables paroles à se dire et une affection infinie à exprimer !
Par la suite, chaque année, le septième jour du septième mois lunaire, jour traditionnel des retrouvailles de Niúláng et de la Tisserande sur le Pont des Pies, les jeunes filles se rendaient sous les fleurs et la lune, levaient les yeux vers le ciel étoilé à la recherche de l’Étoile du Bouvier et de l’Étoile de la Tisserande de part et d’autre de la Voie lactée, espérant assister à leur rencontre annuelle. Elles priaient le Ciel de leur accorder l’adresse manuelle de la Tisserande, et de leur offrir un mariage heureux et un bel amour selon leurs souhaits. C’est ainsi que se forma la Fête de Qixi.
Analyse de la connotation{{}}
Selon la légende populaire, la Tisserande est extrêmement sincère dans ses sentiments. Après que le Bouvier a été banni du ciel et envoyé sur terre pour avoir enfreint les lois célestes, elle pleurait souvent, espérant que son travail acharné pourrait lui offrir une chance de réintégrer son poste officiel. Parallèlement, la weaver accorde une grande importance à l’affection et à la loyauté. Après la mort du vieux bœuf, dans une époque de pénurie de vêtements et de nourriture, le couple n’a pas choisi de manger le bœuf de labour, mais a plutôt uni ses forces pour l’enterrer dignement.
Relations personnelles{{}}
Nom du personnage |
Relations du personnage |
Références historiques |
| Bouvier | Époux | Chroniques des Fêtes et Coutumes de Jingchu : « À l’est de la Rivière Céleste, il y a la Tisserande, qui est la fille de l’Empereur Céleste. Chaque année, elle est astreinte au travail du métier à tisser, tissant des vêtements célestes en brocart nuageux. L’Empereur Céleste, prenant pitié de sa solitude, lui permit d’épouser le Bouvier à l’ouest de la rivière. Après son mariage, elle cessa de tisser. L’Empereur Céleste, en colère, lui ordonna de retourner à l’est de la rivière. Seulement, chaque année, la septième nuit du septième mois, elle traverse la rivière pour une rencontre. »3 |
| Empereur Céleste | Entremetteur |
Influence Populaire - Fête de Qixi{{}}
Le septième jour du septième mois lunaire de chaque année est la Fête de Qixi (également appelée Fête de Qiqiao), une fête traditionnelle chinoise. Dans la légende ancienne, c’est le jour de la « réunion annuelle sur le Pont de la Pie de la Voie Lactée » entre le Bouvier et la Tisserande. En tant que l’une des fêtes les plus romantiques de la culture traditionnelle chinoise, l’histoire d’amour du Bouvier et de la Tisserande, évoquée par les vers « séparés par une simple étendue d’eau, ils se regardent sans pouvoir se parler », incarne d’infinis rêveries sur le vaste univers et d’illimitées attentes pour un mariage heureux. En 2006, la Fête de Qixi a été inscrite sur la première liste du Patrimoine Culturel Immatériel National. En 2008, la Légende du Bouvier et de la Tisserande a été inscrite sur la deuxième liste du Patrimoine Culturel Immatériel National.
Vénération des Sept Sœurs{{}}
La réunion des déesses du septième jour du septième mois est souvent appelée « Vénération des Sept Sœurs » dans la région du Guangdong, et « Vénération de la Déesse du Septième Mois » dans les régions du Fujian et de Taïwan. Autrefois, la célébration de la Fête de Qiqiao dans le Guangdong était très animée. Liu Kezhuang, un poète de la dynastie Song, a écrit un poème à ce sujet : « Les melons et les fruits sont disposés, on s’agenouille pour prier ; les cris des marchands ambulants résonnent. Les habitants du Guangdong attachent une grande importance à cette soirée d’adresse, les lumières brillent jusqu’à l’aube. » Avant l’arrivée de la fête, les jeunes filles préparaient à l’avance toutes sortes de jouets ingénieux. Elles utilisaient de la moelle de riz, du papier coloré, du sésame, des grains de riz, etc., pour confectionner des modèles de fleurs et de fruits, de belles dames, d’objets, de palais, et autres.
Enfilage d’aiguilles pour l’adresse{{}}
L’Enfilage d’Aiguilles pour l’Adresse, également appelé « concours d’adresse », consiste en une compétition entre femmes pour enfiler une aiguille. Elles nouent des fils colorés et enfilent une aiguille à sept trous. Plus l’enfilage est rapide, plus cela signifie qu’elles ont obtenu d’adresse. La personne qui « perd l’adresse » doit offrir un cadeau préparé à l’avance à celle qui a gagné en adresse.
Baignade dans l’Eau des Sept Sœurs{{}}
Selon la légende populaire, les sept fées célestes descendent sur terre le jour de la Fête de Qixi pour se baigner dans les rivières. L’eau de ces rivières, imprégnée de l’énergie immortelle, est censée non seulement apporter la chance en amour à ceux qui s’y lavent, mais aussi prévenir les maladies. Dans les régions populaires de Baise, Jingxi au Guangxi, on pense que l’eau du septième jour du septième mois lunaire est particulièrement sacrée et pure. Cette eau de Qixi peut à la fois chasser les influences néfastes, prévenir les maladies, et assurer un amour heureux ainsi qu’une vie prospère.
L’« Eau de Qixi », également appelée « eau du septième jour du septième mois », est réputée posséder des propriétés magiques : elle ne se gâterait pas même après un long stockage, pourrait soigner les brûlures, éliminer les toxines des plaies, etc. La coutume de stocker l’« Eau de Qixi » existe dans les régions du Guangdong et du Guangxi. Elle consiste à aller puiser de l’eau au puits ou à la rivière pour la conserver, après le premier chant du coq le matin du septième jour.
Vénération de l’Étoile Kui{{}}
La première étoile de la Grande Ourse s’appelle Kui Xing, également appelée « Chef Kui ». Kui Xing est le dieu qui, dans la mythologie chinoise ancienne, régit la prospérité et le déclin des écrits et des études. Aux yeux des lettrés de l’antiquité, Kui Xing occupait une position suprême. La tradition populaire veut que le septième jour du septième mois soit l’anniversaire de Kui Xing. Étant lié aux affaires littéraires, les lettrés désireux de réussir aux examens impériaux vouaient un culte particulier à Kui Xing. Ainsi, le jour de Qixi, ils lui rendaient hommage pour prier qu’il les bénisse et leur apporte la réussite aux examens.
Teinture des Ongles{{}}
La teinture des ongles est une coutume de la Fête de Qixi répandue dans la région sud-ouest de la Chine. Dans de nombreuses régions, les jeunes filles aiment se laver les cheveux avec un mélange de sève d’arbre et d’eau lors de la fête. Cela permettrait non seulement de rester jeune et belle, mais aussi, pour les femmes non mariées, de trouver plus rapidement un mari idéal.
Jeu avec les Mohelle{{}}
Les Mohelle étaient des jouets pour enfants lors de la Fête de Qixi dans le folklore de Kaifeng, dans le Henan, autrefois. Il s’agit de petites figurines d’argile, dont l’apparence est souvent celle d’une personne vêtue d’une tunique à demi-manches en forme de feuille de lotus et tenant une feuille de lotus. Chaque année, le septième jour du septième mois, « dans la rue Panlou à l’est de Kaifeng, à l’extérieur de la porte Songmen, dans les quartiers de divertissement Wazi, à l’ouest de la préfecture en dehors de la porte Liangmen, au nord de la ville, dans la rue au sud de la porte Zhuque et à l’intérieur de la rue Maxing, on vendait tous des Mohelle, qui n’étaient autres que de petites statuettes d’argile moulée ».
Recueil de la Rosée{{}}
Dans les campagnes du Zhejiang, la coutume de recueillir la rosée dans un bassin est populaire. La légende dit que la rosée du jour de la Fête de Qixi est constituée des larmes versées par le Bouvier et la Tisserande lors de leurs retrouvailles. Si on l’applique sur les yeux et les mains, cela peut rendre la vue perçante et les mains agiles.
Fête de Qiqiao{{}}
La Fête de Qiqiao est une fête traditionnelle de la région de Longnan. Elle se déroule chaque année de la soirée du trentième jour du sixième mois lunaire à la soirée du septième jour du septième mois lunaire. Durant cette période, les jeunes filles non mariées, vêtues de leurs plus beaux habits et alignées en rangs ordonnés, portent sur leurs épaules l’effigie en papier de la Déesse de l’Adresse (Qiao Niangniang) et tiennent des bâtons d’encens et des bougies. Guidées par des femmes plus âgées, elles se rendent au bord de la rivière pour accueillir la descente sur terre de la Déesse de l’Adresse. Le soir de Qixi, les jeunes filles chantent ensemble la « Chanson d’Adieu à la Déesse de l’Adresse » et font leurs adieux à la Déesse de l’Adresse avec des larmes aux yeux.
Œuvres dérivées - Œuvres littéraires{{}}
Titre de l’œuvre |
Auteur et dynastie |
Texte complet de l’œuvre |
| Gu Yi | Meng Jiao (dynastie Tang) | L’étoile de la Tisserande au bord de la rivière, Le Bouvier au bord de la rivière. N’ayant pu traverser les eaux claires et peu profondes, Ils se regardent de loin, face à face.13 |
| Xijiang Yue - Qixi | Chen Dong (dynastie Song du Nord) | Je ris du Bouvier et de la Tisserande, qui ne se rencontrent qu’une fois par an. Leurs joies amoureuses s’envolent toutes avec les nuages de l’aube, vides. La tristesse abîme l’oiseau qui danse et le phénix qui chante. Aujourd’hui, le Bouvier et la Tisserande se moquent de moi, qui ai dormi seul sept années dans le vent d’ouest. Le vent d’ouest sait encore passer au-delà du fleuve Jiangdong. Pour annoncer le rendez-vous heureux, il entre dans mes rêves.14 |
| Liu Shao Qing - Félicitations pour le Mariage de Chen avec Tian | Anonyme (dynastie Song) | L’élégance du jeune homme (Chen), le prestige de la famille Mengchang (Tian), forment une union parfaitement assortie. Ressemblant à l’année dernière, on lui envoie la Tisserande, pour qu’elle épouse le Bouvier. Dans la salle pleine de convives aux chaussures ornées de perles, les coupes volent. Regardez les fleurs et les bougies, accueillant le retour dans la chambre nuptiale. Serments de la mer et de la montagne, désormais noués, pour imiter éternellement le phénix mâle et femelle.15 |
| Zui Fu Gui | Bai Renfu (dynastie Yuan) | Je pense secrètement au destin de la Tisserande et du Bouvier. Bien que n’étant pas immortels, ils vivent longtemps. Ils sont séparés par la Voie lactée, leurs messages sont lointains et obscurs. Année après année, ils deviennent solitaires. Essayez de vous renseigner au Palais céleste. Ils souffrent sûrement de la maladie de la nostalgie amoureuse.16 |
| Sept Quatrains - troisième | Lu Qingshan (époque contemporaine) | Depuis deux cents ans, les melons et les haricots sont fendus, Nüwa a commencé par combler ce dôme céleste. Au sud-est, un détroit de la rivière d’argent, La Tisserande et le Bouvier ont des intentions différentes.17 |
Œuvres audiovisuelles{{}}
Titre de l’œuvre |
Type d’œuvre |
Date de sortie |
| « Le Bouvier et la Tisserande » | Opéra Huangmei | Septembre 196318 |
| « Le Bouvier et la Tisserande » | Série télévisée | Février 200519 |
| « Le Bouvier et la Tisserande » | Série télévisée | Juin 200920 |
Sites d’intérêt associés{{}}
Site touristique du Bouvier et de la Tisserande
Le site touristique du Bouvier et de la Tisserande est situé dans le bourg de Yanya, dans la partie sud-est du comté de Yiyuan, dans la ville de Zibo , province du Shandong. C’est une zone touristique classée AAA au niveau national, un site pittoresque provincial, avec un taux de couverture forestière atteignant 92,7 %.
Le site possède une riche culture. La caractéristique géographique de la « Grotte de la Tisserande », construite sous la dynastie Tang , faisant face au « Temple du Bouvier », construit sous le règne Wanli de la dynastie Ming , de part et d’autre de la rivière Yi , reproduit de manière saisissante le spectacle merveilleux décrit par « la Voie lactée dans le ciel, la rivière Yi sur terre » et « prenant forme dans le ciel, se matérialisant sur terre ». C’est le seul vestige culturel en Chine correspondant actuellement à un lieu et un paysage réels liés à la « Légende du Bouvier et de la Tisserande ». Il est appelé par les experts « source de la culture de l’amour en Chine ». En 2008, la « Légende du Bouvier et de la Tisserande » de Yiyuan a été inscrite sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel National.
Le site, axé sur la culture de l’amour, exploite les ressources du patrimoine culturel immatériel de la légende du Bouvier et de la Tisserande, qui « prend forme dans le ciel, se matérialise sur terre ». Avec pour positionnement global « lieu d’origine de la légende du Bouvier et de la Tisserande, lieu d’expérience de loisirs pour l’homme qui laboure et la femme qui tisse, complexe intégré de développement de la culture, du tourisme, de l’agriculture et du commerce », il enrichit continuellement la connotation culturelle de l’amour du Bouvier et de la Tisserande, concrétise les scènes de leur légende, intègre des éléments tels que l’expérience agricole et le bien-être écologique, pour créer une destination touristique renommée en Chine. Il a déjà développé des attractions culturelles, des paysages naturels et des projets de loisirs nautiques, notamment la Grotte de la Tisserande , le Temple du Bouvier, la Vallée des Amoureux, la Source de la Tisserande, la Pagode aux Neuf Étages, la Forêt de stèles gravées, le Pavillon de l’Empereur de Jade, la Source des Sœurs, le Pavillon des Souhaits, le site de l’usine d’armement de la Huitième Armée de Route, le Pavillon de l’Amour, une grande sculpture avec spectacle de lumières, la merveille géologique « surface de discordance angulaire », un ginkgo à feuilles portant des graines, des vieux cyprès et pins, etc. Le site organise la Fête des Amoureux de Qixi depuis 2008, et l’a déjà tenue seize fois de suite.
Venez, suivez le reporter pour explorer la Zone Panoramique du Bouvier et de la Tisserande et découvrir l’histoire d’amour millénaire (Source : 闪电新闻)
Exploration de la Zone Scénique du Bouvier et de la Tisserande Céleste à Yiyuan, où le Temple du Bouvier et la Grotte de la Tisserande Céleste se font face de part et d’autre de la rivière, conformément à la topographie décrite dans la légende (Source :赵老哥在路上)
Lieu d’Origine du Bouvier et de la Tisserande{{}}
L’histoire du Bouvier et de la Tisserande est née au mont Lu , s’est formée au mont Lu, s’est enracinée au mont Lu, et s’est répandue dans tout le pays et même dans le monde entier. La légende du Bouvier et de la Tisserande, l’une des quatre grandes légendes d’amour classiques de la mythologie chinoise, est mentionnée pour la première fois dans le Livre des Odes, section « Da Dong » : « La Tisserande se tient sur la pointe des pieds », « Le Bouvier brille de loin ». Transmise de génération en génération parmi le peuple, elle est connue de tous, femmes et enfants inclus. Dans le village de Sunyi, canton de Xinji, district de Lushan, elle est racontée par les jeunes comme par les anciens. On y conserve encore la grotte du Bouvier et l’étang de la Tisserande. Les vestiges de la légende du Bouvier et de la Tisserande y sont abondants, avec de nombreuses coutumes et traditions populaires liées à cette légende, incluant des chants populaires, des ballades, ainsi que des sites comme des vestiges de sacrifices, la vallée des Neuf Filles et son étang, la Rivière Céleste, le Temple des Neuf Filles, le Temple du Père Céleste, et le lieu de la fête de Qixi, formant un système culturel relativement complet aux caractéristiques locales. La transmission de la culture du Bouvier et de la Tisserande à Lushan conserve un aspect originel et authentique, comme en témoignent les plus anciennes mentions dans les Annales du district de Lushan de l’ère Jiajing des Ming et dans les registres toponymiques des villes et districts.
En février 2009, le district de Lushan, en tant que lieu d’origine du Bouvier et berceau de la légende culturelle du Bouvier et de la Tisserande, a été désigné par l’Association des Artistes Folkloriques de Chine comme « Ville Culturelle Chinoise du Bouvier et de la Tisserande ».
En 2010, le timbre spécial de la Légende folklorique du Bouvier et de la Tisserande a été émis pour la première fois à Lushan le 16 août, jour de la Fête de Qixi. Cette série de timbres reflétant la célèbre histoire d’amour folklorique chinoise comprend quatre vignettes : « S’unir en volant le vêtement », « L’homme laboure, la femme tisse », « Poursuivre son épouse avec une palanche » et « Les retrouvailles sur le pont des pies ». Lors de cette première émission, trois cachets postaux de paysage représentant la « Grotte du Bouvier », l’« Étang de la Tisserande » et le « Temple ancestral des Sun », ainsi qu’un cachet commémoratif de première émission, ont également été utilisés.
Depuis lors, chaque année à la Fête de Qixi, le district de Lushan organise une série d’événements tels que le festival de chants de montagne « Affinité prédestinée de Qixi », une grande rencontre de rencontres et d’amitié « Fête de l’Amour de Qixi » et des mariages collectifs, pour mettre en valeur le charme de la culture du Bouvier et de la Tisserande.
Légende du Bouvier et de la Tisserande{{}}
En mai 2011, le Conseil des Affaires d’État a publié la troisième liste du Patrimoine Culturel Immatériel National (document d’État n°14 de 2011), dans laquelle la « Légende du Bouvier et de la Tisserande » du district de Chang’an à Xi’an figurait.
Concernant l’affirmation que Xi’an est la source de la légende du Bouvier et de la Tisserande, l’expert en folklore Han Yangmin estime que la légende du Bouvier et de la Tisserande à Xi’an est documentée par des sources historiques et n’est pas infondée. Le Lac Kunming de Xi’an et les statues de pierre du Bouvier et de la Tisserande ont été construites sous la dynastie Han. Le Livre des Han mentionne à plusieurs reprises les sculptures de pierre Shi Po. La troisième année du règne Yuanshou de l’empereur Wu des Han (120 avant J.-C.), l’empereur Wu, pour combattre les royaumes du sud-ouest, fit creuser le Lac Kunming sur la rive est de la rivière Feng à Doumen, Chang’an, pour entraîner la marine, et fit ériger des statues de pierre du Bouvier et de la Tisserande sur les rives est et ouest du lac, se faisant face à travers la rivière. Les statues de pierre du Bouvier et de la Tisserande sur les rives du Lac Kunming sont vénérées par les habitants de Doumen, Chang’an, sous les noms de « Pierre Père » et « Pierre Mère ». Ce sont les plus anciennes sculptures sur pierre de la dynastie Han, antérieures de trois ans au « Cheval piétinant un barbare » du mausolée de Maoling. Ces éléments constituent les plus anciens témoignages matériels et écrits en Chine, prouvant suffisamment que Xi’an est le lieu d’origine de la légende du Bouvier et de la Tisserande.
Après des milliers d’années de transmission, elle s’est transformée en une histoire folklorique belle et émouvante, connue de tous, femmes et enfants, se hissant ainsi parmi les « Quatre Grandes Légendes d’Amour » de la Chine ancienne et se répandant largement à travers le pays.
Les statues de pierre du Bouvier et de la Tisserande sur les rives du Lac Kunming sont vénérées par les habitants de la région de Doumen, Chang’an, sous les noms de « Pierre Père » et « Pierre Mère ». La « Pierre Père », le Bouvier, mesure 258 cm de haut. La main droite posée sur la poitrine, la main gauche sur le ventre, le corps est dans une position agenouillée, le torse légèrement tourné vers la gauche. Avec de grands yeux et un large nez, l’expression est simple et honnête. La statue de la « Pierre Mère », la Tisserande, mesure 228 cm de haut. Le torse est légèrement tourné vers la droite, dans une posture de ranger ses manches et cesser de tisser. L’expression est mélancolique, vivant la souffrance de la séparation, empêchée de se réunir avec le Bouvier par la Voie lactée.
La quatorzième année du règne Zhenyuan de l’empereur Dezong des Tang (798 après J.-C.), les habitants de Doumen, Chang’an, construisirent le « Temple de la Pierre Mère » pour vénérer la Tisserande. Depuis des milliers d’années, les offrandes d’encens n’ont jamais cessé, attirant des fidèles de tous horizons pour venir sacrifier, formant ainsi une foire temple de grande envergure.
Les poètes des dynasties successives n’ont pas manqué d’en faire le sujet de leurs poèmes. Du Mu a écrit Soir d’Automne : « La nuit sur l’esplanade céleste est fraîche comme l’eau, / Je regarde couchée l’Étoile du Bouvier et celle de la Tisserande. » Du Fu a écrit La Voie Lactée : « Le Bouvier et la Tisserande traversent chaque année, / Comment les vents et les vagues pourraient-ils naître ? »
Aujourd’hui, la ville de Xi’an est en train de restaurer la splendeur passée du Lac Kunming, lui confiant la mission de devenir une base historique, culturelle et écologique. Le patrimoine culturel immatériel qu’est la « Légende du Bouvier et de la Tisserande » recevra ainsi une meilleure protection et une promotion accrue.
Références :
牛郎织女的前世今生 . 中国作家网 . [2025-09-28]
【人文内丘】牛郎织女传说的艺术原型 . 内丘县人民政府网 . [2025-09-28]
涨知识了!牛郎织女的故事居然是这么来的 . 中国教育网络电视台 . [2025-09-28]
[1] 毕曼,侯小丽.中华民族共同体视域下牛郎织女传说的文化叙事研究[J/OL].武汉理工大学学报(社会科学版),6[2025-09-28]
南阳汉画像石专题七:牛郎织女画像石 . 法律古籍整理研究所 . [2025-09-28]
田有余.西汉牵牛、织女石像的艺术特征与文化意义[J].雕塑,2024,(04):88-89.
江西这个地方何以成为七夕文化的地标? . 新余市文化广电新闻出版旅游(版权)局 . [2025-09-28]
《协和婚赋 其二》 . 搜韵 . [2025-09-28]
“牛郎织女”的传说是怎么来的?. 中国文明网 . [2025-09-28]
牛郎织女的故事 . 和顺县人民政府门户网站 . [2025-09-28]
Traduction réalisée avec l’assistance de l’IA - Source : https://baike.baidu.com/fr/item/Tisserande/155135
Le Bouvier et la Tisserande 牛郎織女 - Publié le 22 juin 2015 par Scarlet Exorcist - Document ‘scarletexorcist.wordpress.com’
L’histoire du « Bouvier et de la Tisserande » (牛郎織女) est l’une des quatre grandes légendes du folklore chinois, avec celle de « Meng JiangNü » (孟姜女), celle de « Serpent blanc » (白蛇傳) et celle de « Liang ShanBo et Zhu YingTai » (梁山伯與祝英台).
La rencontre du Bouvier et de la Tisserande est fêtée en Chine lors de la fête du septième jour du septième mois du calendrier lunaire, essentiellement par les femmes et les amoureux. Au Japon la fête est appelée « Tanabata » (七夕) et « Chilseok » (칠석) en Corée.
https://scarletexorcist.wordpress.com/wp-content/uploads/2016/02/brt026245900068.jpg?w=450&h=292
À l’origine c’est un buffle, et non un bouvier, qui est en relation avec une tisserande. Le Classique des vers, le plus ancien recueil de la poésie chinoise, mentionne déjà l’un et l’autre sous la forme de deux étoiles. Il existait sans doute dans l’Antiquité une déesse des travaux féminins, des mûriers et des cucurbitacées, assimilée à une étoile. Il existait par ailleurs une étoile du Buffle des sacrifices. Pour désigner l’ensemble des tâches réparties par sexe, une expression disait : « l’homme laboure, la femme tisse », puisqu’il s’agissait des deux travaux essentiels, le buffle servant au labour, et les rouleaux de tissu servant à payer les impôts. Aussi dès cette période l’étoile du Buffle a-t-elle dû être naturellement associée à celle de la Tisserande, d’autant qu’elles se font face de part et d’autre de la Voie lactée (alors nommée le Fleuve céleste en Chine) pendant le septième mois lunaire et que leur éclat est remarquable. La poésie de la « dynastie Han » (漢朝) traite du thème des amants séparés : ainsi de l’un des Dix-neuf poèmes anciens ou d’un poème de « Cao Pi » (曹丕/187-226)2, mais les premiers textes rapportant la légende du Buffle et de la Tisserande datent du VIe siècle.
Entre-temps étaient apparues des histoires sur des fils modèles de piété filiale. Selon l’une d’entre elles, relatée par « Liu Xiang » (劉向/77-6 avant J.-C.), « Dong Yong » (董永), après la mort de son père avec qui il avait vécu dans la pauvreté, doit se vendre comme esclave pour lui assurer des funérailles. Il croise alors une jeune fille qui demande à l’épouser. Celle-ci rachète la liberté de Dong Yong en tissant trois cents rouleaux de soie pour son maître en un temps record. Elle avoue alors être une fille céleste, envoyée par le Ciel, puis disparaît. La légende du Bouvier et de la Tisserande résulte de la synthèse entre les deux histoires précédentes, celle du Buffle et de la Tisserande et celle de Dong Yong. D’une histoire d’amour entre deux étoiles, présidant aux travaux féminins et masculins, la légende est devenue celle de l’union entre un mortel et une immortelle. Fête féminine à l’origine, le personnage principal est la Tisserande encore sous les « Tang » (唐朝). Sous les « Song » (宋朝) au XIe siècle, sous l’influence du néoconfucianisme, le personnage principal est désormais le Bouvier. La Tisserande commet en effet une faute en se mariant avec un mortel, en contradiction avec le rigorisme de l’époque. Sous le régime communiste, la lutte des classes est introduite dans les différentes variantes de l’opéra local « L’Union des immortels célestes » (天仙配), issu de la légende.
b8
Un jeune orphelin est victime de l’hostilité de son frère et de sa belle-sœur. Comme il prend soin du buffle de la famille, celui-ci lui donne comme conseil de quitter sa famille, avec comme seule possession le buffle lui-même. Le jeune homme part vivre sur une montagne. Là, le buffle lui donne un nouveau conseil : s’il se rend de l’autre côté de la montagne, il y trouvera un lac. Sept jeunes filles venues du ciel viendront s’y baigner. Il pourra alors dérober les vêtements de l’une d’elles et celle-ci deviendra son épouse. Le jeune suit le conseil du buffle et épouse effectivement l’une des jeunes filles. Peu avant de mourir, le buffle conseille au jeune homme de conserver sa peau. En effet s’il la revêt, elle lui permettra d’exaucer un vœu. Le couple a par la suite deux enfants. C’est alors que la « Reine Mère d’Occident » (西王母) se rend compte que la Septième Fée, la Tisserande des nuages colorés du couchant, a disparu. La Terre et le Ciel devant demeurer séparés, elle vient chercher la Tisserande.
Le Bouvier, prenant ses deux enfants, revêt alors la peau du buffle et fait le vœu de pouvoir rejoindre sa femme. La Reine Mère Céleste, quand elle le voit à leur poursuite, fait un trait dans le ciel : ce trait est le Fleuve Céleste (la Voie lactée). Le Bouvier et le Tisserande sont transformés en deux étoiles de part et d’autre de la Voie lactée, et ne peuvent se rejoindre qu’une fois l’an, le septième jour du septième mois lunaire. Les pies font ce jour-là un pont au-dessus de la Voie lactée. De nombreuses variantes de l’histoire de la Tisserande et du Bouvier existent dans les différentes provinces de Chine. Mais pour que toutes puissent être assimilées à cette légende, il est nécessaire qu’elles présentent certains éléments qui ne peuvent varier : les deux personnages doivent être assimilés aux deux étoiles du même nom, ils doivent avoir une relation amoureuse et se réunir chaque année le septième jour du septième mois.
Similaire :{{}}
Dieux des Portes 門神 13 février 2018Dans ’Culture chinoise’
Brocart YunJin de NanJing 南京雲錦 29 août 2019Dans ’Culture chinoise’
La fête des fantômes (鬼節) 19 février 2014Dans ’Culture chinoise’
Cet article, publié dans Culture chinoise, est tagué 7 immortelles, amour, boeuf, bouvier, fées, pies, pont, reine mere, tisserande. Ajoutez ce permalien à vos favoris.
L’histoire amoureuse de Zhinu et Niulang - 08-05-2016 15:46
Dossier : Fête du Double Sept
Alors que la fête Qixi, également connue comme la Saint-Valentin chinoise, va être célébrée, cette journée traditionnelle lors de laquelle les amoureux expriment leur affection offre d’excellentes opportunités aux propriétaires d’entreprises chinois.
Selon un conte folklorique traditionnel chinois très populaire, Qixi est le jour où la Tisserande (Zhinu) et le Bouvier (Niulang) peuvent enfin se réunir pour une nuit après une séparation d’un an. Elle est célébrée le septième jour du septième mois du calendrier lunaire chinois, et tombe cette année le mardi 9 août.
L
L’histoire amoureuse de Zhinu et Niulang
Rédacteur:Jin Wensi | Source:CCTV.com
Source : https://fr.cctv.com/2016/08/05/ARTInjE4GK5UkVup7Apb0RdE160805.shtml
Découvrir ‘La Fille de Jade’ : le joyau cantilien du Tai ji Chuan et du Qi Gong - Mis à jour le 29/08/25 – Document ‘ville-canteleu.fr’
https://www.ville-canteleu.fr/wp-content/uploads/2025/08/img214.jpg
Créée en 1999, l’association la Fille de Jade figure parmi les premières à avoir enseigné le Tai Ji Quan et le Qi Gong dans la région.
Depuis 2008, Pascale Landais en assure la présidence et l’enseignement, accompagnée de deux bénévoles. Aujourd’hui, une cinquantaine d’adhérents se retrouvent chaque semaine pour pratiquer dans une ambiance chaleureuse.
« La fille de Jade propose du Tai Ji Chuan et du Qi Gong accessible à tous », précise Pascale. A l’origine, le Tai Ji Chuan est un art martial, mais dans ce cas présent, il s’agit bien plus d’un art énergétique. « Loin du combat, on étudie des enchaînements de mouvements appelés « tao », comparables à des chorégraphies ». La dimension énergétique du Tai Ji Chuan fait travailler la mémoire (des enchaînements sont à apprendre par cœur), la coordination, la finesse des gestes, l’équilibre et la concentration. « C’est un peu comme une méditation en mouvement. On apprend la dimension enracinée des mouvements, c’est-à-dire la gestion du stress ». Ici, le Tai Ji se pratique assez lentement « Le cours du lundi aborde un aspect plus technique et plus rapide, réservé aux pratiquants expérimentés, tandis que les autres séances sont plus ludiques et ouvertes à tous », commente la présidente. Une série d’exercices fait partie de la préparation corporelle pour assouplir le corps. « N’importe qui peut pratiquer le Tai Ji, c’est à portée de tous : jeunes et moins jeunes ! ». Le Tai Ji est donc une harmonie du corps, une facilité à se mouvoir. Le tai Ji, c’est l’art du faîte suprême, « la poutre supérieure qui supporte tout. C’est un sommet dans les arts martiaux avec cette capacité de supporter, d’être suffisamment enraciné et souple pour pouvoir faire face aux attaques du quotidien ».
Le Qi Gong, quant à lui, est le travail de l’énergie, composé de petits enchaînements plus gymniques. « Certains mouvements sont plus « internes » c’est-à-dire qu’ici, on va travailler sur les sensations corporelles. Sentir comment l’énergie circule dans le corps et comment s’en servir ». Un cours classique, c’est donc de la préparation corporelle, du Qi Gong et du Tai Ji. L’association propose jusqu’à 7h30 de cours par semaine, avec la possibilité d’explorer, pendant des stages, des formes avec des armes (épée, sabre, éventail…). « Au-delà de l’aspect physique, c’est un moment pour se reconnecter à soi, gagner en confiance, et profiter d’un groupe bienveillant où chacun trouve sa place ».
Une pratique riche, esthétique ouverte à tous. Venez essayez ! - Savez-vous d’où provient le nom de l’association ? La fille de jade est un nom de mouvement de Tai Ji. Son nom complet est d’ailleurs « la fille de jade lance une navette aux quatre coins de l’horizon ». « Le Tai Ji Chuan a des noms de mouvements très jolis », précise Pascale. « Il y a la grue blanche déploie ses ailes, maîtriser le tigre ou encore frapper le tigre ». Les animaux sont très présents dans le Tai Ji Chuan. Nous les trouvons dans de nombreux noms de mouvements comme dans la légende fondatrice : le Tai JI Chuan serait né de l’observation du combat entre une pie et un serpent.
Contact : La fille de Jade 06 63 07 20 89pascale.landais@free.fr
- Cours accessibles dès 15 ans – stage découverte régulier – méditation, un dimanche par mois – Cours d’essai gratuit, de septembre à octobre - Site internet
Source : https://www.ville-canteleu.fr/actualite/sport-tai-ji-chuan-discipline-qi-gong/
La Fille de Jade lance sa Navette aux 4 coins (3 et 4) - Tai Chi Chuan Style YANG de la Famille YANG – Vidéo 9:03 - Bambou Balance 27 janvier 2021
Apprendre le Tai Chi à la maison c’est possible ! Dans notre Association BAMBOU BALANCE Harmonie et Mouvement, vous pouvez à votre rythme, vous initier ou vous perfectionner aussi grâce aux séances via ZOOM. Retrouvons ici une partie de la séance consacrée à l’étude d’un grand classique de la 3-ème partie de la Forme Traditionnelle ’ La Fille de Jade lance sa navette aux 4 coins ’. Ici l’étude de la navette 3 et 4 (Selon votre niveau de la pratique, durant la période des restrictions au niveau des activités physiques, vous pouvez rejoindre nos différentes séances via ZOOM. Les cours durent 1H30 et contiennent une partie de mise en mouvement ) Notre association est devenue en 2015 l’ ECOLE AFFILIEE de LYON, reliée directement à L’ASSOCIATION INTERNATIONNALE de TAI CHI de la FAMILLE YANG ( pour plus d’informations : https://yangfamilytaichi.com ) Vous pouvez nous retrouvez et communiquez sur FACEBOOK https://www.facebook.com/profile.php?... ou contact69.bamboubalance@gmail.com ou http://www.bamboubalance.com/contacts... Au plaisir de Vous retrouver parmi nous !
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_mOR17KBtIAyVI5YCYugXZQxPsAGlFxwgFAqRk2dYrj7g=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjBambou Balance
Source : https://www.youtube.com/watch?v=hIlUYgA0Nwk
Taiji quan 24 : la fille de jade tisse et lance la navette – Vidéo 1:27 - Tai yin By Roussel jeoffrey - 30 août 2020
https://yt3.ggpht.com/XqFuj3KUpqCARGoe8crrzg1zAU3IC5zCvRHkWLuX9uy5GiPXeG0ZTmPq39kRgvUOxY_DHbpBYw=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjTai yin By Roussel jeoffrey
Source : https://www.youtube.com/watch?v=PDZ-Q7rKfbk
Qi Gong de la Femme : Mouvement d’ouverture de la fille de Jade – Vidéo 11:36 - MTC YangSheng - 07 janvier 2024
QI GONG DE LA FEMME - : Mouvement d’ouverture - Cet enchaînement a été conçu par Liu He, spécialement pour les femme, adapté à tous les âges de la vie. Ce Qi Gong permet à la fois de se nettoyer des énergies usées, mais également de renouveler cette énergie et ainsi de renforcer le corps. Il agit donc à tous les niveaux : physique, psychique et émotionnel. Si vous avez le moindre doute sur ce mouvement, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin, kiné ou ostéopathe. Et si vous aimez la vidéo, merci de mettre un petit pouce en l’air pour aider la chaîne à se faire connaître. ▼ SUIVEZ-MOI ▼ → Site internet : https://www.mtc-yangsheng.fr → Facebook : / mtcyangsheng → Instagram : / mtcyangsheng ▼ CHAPITRAGE ▼ 00:00 Intro 02:05 Explication du mouvement 09:00 Enchaînement du mouvement ▼ MUSIQUES ▼ → Générique (Jasmine) : https://bit.ly/3qrb4X8 → Ethereal Female Vocals (Orchestralis) : https://elements.envato.com/ethereal-... ▬ Cette vidéo n’est pas sponsorisée ▬
Chapîtres : https://www.youtube.com/watch?v=2Ry...
02:05 Explication du mouvement
09:00 Enchaînement du mouvement
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_lYRTD9AWueMT_yIEWo10_uQOXJitSH1xqPlhKsSP8HRA=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjMTC YangSheng
Source : https://www.youtube.com/watch?v=2RyCICqiCPI
Voir également : https://www.youtube.com/watch?v=tTx...
Women’s Qi Gong : Jade Girl’s Musical Sequence
18 août 2024YouTube · MTC YangSheng 24:30
10 moments clés dans cette vidéo
SETE - ’La fille de Jade’ Mercredi / 18h30-20h à la Corniche - Publié le 9 Août 2025, 16:42pm
SETE " ;La fille de Jade" ; Mercredi / 18h30-20h à la Corniche.
’Le Dr Liu Dong est diplômé et enseignant de la Faculté de Médecine Traditionnelle Chinoise de Pékin. Son grand père, lui-même médecin traditionnel et pratiquant l’art taoïste du Yang Sheng lui a enseigné, dès son plus jeune âge, un qi gong originel issu d’une lignée ancestrale qui a su préserver toute sa dimension spirituelle. (Entre autre, le QG de la fille de jade, qu’il transmet à son tour, ainsi que sa soeur Liu He)
Au cours des années 1980, le Dr Liu Dong a participé à de nombreux travaux de recherche tout d’abord en physique puis en médecine pour quantifier et analyser les effets du qi, en Chine et au Japon.
A son arrivée en France en 1989, il poursuit ses recherches au sein de l’unité INSERM du Pr J-C Cherman, reconnu à l’époque pour ses travaux sur le virus du Sida. En 1993, à l’hôpital Marmottan, dans le service du Dr Olivenstein, il étudie l’effet bénéfique du qi gong et de la MTC sur les toxicomanes.
Il exporte son savoir aux USA, où les professeurs Benson et M. Leeds de l’université de Harvard, s’intéressent à l’effet de son qi gong sur le stress et la dépression. Il travaille actuellement en Californie au sein de l’université UCLA sur la fibromyalgie. Il est le fondateur de l’école Ling Gui.’
La fille de jade :
Le jade est une pierre vénérée en Chine, symbole de sérénité et de pureté, en lien avec l’énergie du cœur.
Ce qi gong a pour but de purifier le corps, de dissiper les énergies stagnantes ; on inspire l’énergie pure, on expire l’énergie impure.
C’est un enchaînement court de 6 mouvements qui stimule les fonctions détoxifiantes du foie, qui nourrit et fortifie le sang, et active sa circulation. Il apaise et équilibre les émotions. (lien Foie/émotions)
Il met l’accent sur le point Tan Zhong 17 Vaisseau Conception, entre les 2 seins, le centre énergétique chez la femme. Son ouverture active la fonction énergétique et sanguine du corps, comme la source d’une rivière qui irrigue tout le corps.
Ce QG aide à régulariser les affections gynécologiques, il favorise la régulation hormonale, soulage les symptômes de la ménopause.
Il nous invite à nous connecter profondément à notre essence yin féminine à puiser notre force dans la douceur, la fluidité et la souplesse.
Nous étudierons également des méthodes complémentaires, pratiques assises, méditations et le qi gong de la lune.
Renseignements et inscription : 06 88 88 57 81
Bas du formulaire
Source : https://www.tanniao.info/2025/08/sete-la-fille-de-jade-le-mercredi/19h-20h30-a-la-corniche.html
Démonstration - #taichi# 太極拳 #24式简化太极拳#太極拳教室 - 興味のある方はぜひ一度見学に来てみて下さい。葛飾区立石にて毎週火曜日,日曜教室に行っています連絡先 :電話080-2485-9956 - 黄冬梅《龙门武道》 - 11 février 2024 – Vidéo 6:06
# taichi #Tai Chi # 24 Cours de Tai Chi simplifié - Si vous êtes intéressé, veuillez venir visiter une fois. Nous allons aux cours tous les mardis et dimanches à Tateishi, Katsushika-ku - Contact : Téléphone : 080-2485-9956 - Huang Dongmei《Arts martiaux du Dragon》
https://yt3.ggpht.com/QOba2IcUeRtxOV19DNMtm1Dig4pWJ0nZjQ9Wm_jfjfKDkzDw5oAjALN0Uv4QiUtIHCtcllotfA=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj黄冬梅《龙门武道》
Source : #taichi#太極拳 #24式简化太极拳#太極拳教室 #taichi#太極拳 #24式简化太极拳#太極拳教室
La philosophique symbolique du tissage - Dans cette posture, le corps avance vers les quatre coins (ou les quatre directions) successivement, comme une navette qui passe entre les fils d’un métier à tisser.
Philosophiquement, cela évoque :
L’univers comme un tissu qui est vivant - Les traditions chinoises décrivent souvent le cosmos comme un réseau d’interrelations. Le pratiquant devient la navette qui relie les fils du Yin et du Yang. L’acte créateur est discret : la « belle dame » n’est pas un guerrier brutal. Elle crée l’ordre par harmonie, précision et douceur. La continuité est invisible - Comme dans le tissage, chaque passage semble simple mais construit progressivement une structure globale.
Les quatre coins de l’espace - Dans la pensée classique chinoise, les directions sont associées aux cycles de la nature et aux transformations du Yin et Yang. Se mouvoir vers les quatre coins signifie : s’orienter dans le monde, trouver l’équilibre entre expansion et retour, harmoniser le centre et la périphérie - Le pratiquant agit alors comme un médiateur entre le centre (l’axe intérieur) et l’espace extérieur.
Lecture philosophique du geste - Cette posture peut être comprise comme une méditation en mouvement : le centre immobile : le bassin et l’axe vertical restent calmes.
Cela rappelle la notion taoïste de centre vide, principe du Tao Te Ching attribué à Laozi. L’action subtile : les mains s’étendent vers les coins avec précision, sans force brute. C’est l’application du principe de Wu Wei (agir sans contrainte). L’intelligence circulaire - Chaque mouvement prépare le suivant, comme une navette qui revient toujours. Interprétation intérieure - Sur le plan intérieur, la posture peut symboliser : tisser sa propre vie, relier corps, souffle et esprit, mettre de l’ordre dans le chaos intérieur - Le pratiquant devient alors l’artisan de son propre cosmos.
Synthèse philosophique symbolique - La posture « Belle dame à la navette » représente : l’harmonie du Yin et du Yang ; le tissage des relations entre les directions de l’espace ; l’action douce mais structurante ; la création d’un ordre vivant à partir du mouvement - Autrement dit, le corps devient un métier à tisser où le geste relie le ciel, la terre et l’être humain.
11.
Lecture ésotérique (taoïste interne / énergétique) de cette posture 玉女穿梭
« Belle jeune dame à la navette », « la jeune fille de jade qui fait passer la navette du métier à tisser ». (Yu Nü Chuan Suo) dans le Tai Chi Chuan possède, une dimension énergétique très riche. Elle ne représente pas seulement un déplacement martial : elle décrit aussi un processus de circulation et de tissage du Qi dans l’espace et dans le corps.
1. La navette : le mouvement du Qi dans les méridiens - Dans l’ésotérisme taoïste, la navette symbolise le passage du souffle vital (Qi) entre différents axes énergétiques.
Lorsque les bras avancent vers les coins, une main projette l’intention (Yi) vers l’extérieur, tandis que l’autre ramène et transforme l’énergie vers le centre - Ce mouvement rappelle la dynamique des méridiens étudiés en médecine traditionnelle chinoise où l’énergie circule en spirale, jamais de façon linéaire. Le pratiquant agit comme une navette énergétique reliant : le Dan Tian inférieur (centre vital), les mains (points Lao Gong), et l’espace environnant.
2. Le tissage dans les quatre directions - Dans la cosmologie taoïste, les quatre directions représentent les forces fondamentales du monde. Elles sont liées au système des Wu Xing (les cinq mouvements ou cinq phases). Dans la posture : le corps reste centré dans le Dan Tian, les bras explorent les diagonales de l’espace, l’énergie se diffuse comme un réseau invisible - Le mouvement crée symboliquement une toile énergétique reliant : le centre du corps, les quatre directions, le champ énergétique extérieur (Qi du ciel et de la terre).
3. L’alchimie interne du mouvement - Dans le Taoïsme interne, toute posture peut être vue comme une étape de l’alchimie énergétique. La navette représente trois transformations : 1. Rassembler : le Qi se concentre dans le Dan Tian. 2. Distribuer : il est envoyé vers les membres. 3. Réunifier : iIl revient au centre, enrichi par l’échange avec l’espace. Cette alternance correspond à un principe fondamental : expansion – transformation – retour.
4. La « belle dame » : symbole du Yin créateur - Le terme « belle dame » (Yu Nü) est chargé de symbolisme dans la culture taoïste. Il évoque : la force du Yin subtil, l’élégance qui agit sans violence, la puissance de la douceur. Ce principe rejoint l’enseignement du Tao Te Ching : la souplesse l’emporte sur la rigidité. Dans la posture : le corps reste détendu et enraciné, l’énergie circule sans blocage, la puissance naît de la continuité du mouvement.
5. Le tissage du champ énergétique - À un niveau méditatif plus profond, certains maîtres expliquent que cette posture organise le champ énergétique autour du pratiquant. Le mouvement diagonal des bras crée : des spirales de Qi, une structure énergétique stable, une connexion entre intérieur et extérieur. Le pratiquant devient alors le centre d’un mandala énergétique vivant.
Synthèse ésotérique - Dans cette lecture interne, « Belle dame à la navette » est : un
tissage du Qi entre le corps et l’espace, une harmonisation des directions énergétiques, une expression de la puissance Yin créatrice, une pratique d’alchimie interne en mouvement. La navette ne tisse pas seulement un tissu symbolique :
elle tisse le champ énergétique du pratiquant dans le tissu du cosmos.
Outils d’aides pour les traductions : GoogleTraduction, Yandex, DeepL, et pour certaines vérifications : « ChatGPT OpenAI » et « Le chat Mistral AI »
Retour au début de l’introduction
Remerciements à Bastien M. pour sa maintenance informatique et le traitement des images
Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant
C :\Users\Jacques\Downloads\jh.jpg
– 20/03/2026
Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales
Site : https://isias.info/
Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France
Courriel : jacques.hallard921@orange.fr
Fichier : ISIAS Créations artistiques Arts martiaux Fille de jade.7.docx
Mis en ligne bénévolement par le co-rédacteur par Pascal Paquin https://fr.linkedin.com/in/pascal-paquin-a85690296 - comme toutes les autres contributions publiées sur ISIAS !
[Pascal Paquin – Ses travaux sur https://yonnelautre.fr/ ]
Mis en ligne via Yonnelautre.fr : un site des alternatives, d’éducation populaire, un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, sans subvention, indépendant de tout parti, un site sans Facebook, Google+ ou autres GAFA, sans mouchard, sans cookie tracker, sans fichage, et à empreinte numérique réduite, un site entièrement géré sous Linux et avec l’électricité d’Énercoop , géré par Yonne Lautre : https://yonnelautre.fr –
Yonnelautre.fr utilise le logiciel libre SPIP et le squelette Koinós. Pour s’inscrire à nos lettres d’info > https://yonnelautre.fr/spip.php?breve103
http://yonnelautre.fr/local/cache-vignettes/L160xH109/arton1769-a3646.jpg?1510324931
— -