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"Nouvel an Chinois 2026 : Cheval de Feu 农历新年2026:火马 - Evolution de la culture équestre dans le folklore chinois : politique et esthétique - Signification symbolique du terme « cheval-dragon » - Légendes, symboles, philosophie" par Jacques Hallard

samedi 14 février 2026


ISIAS Arts & Créations artistiques Cheval 2026

Nouvel an Chinois 2026 : Cheval de Feu 农历新年2026:火 - Evolution de la culture équestre dans le folklore chinois : politique et esthétique - Signification symbolique du terme « cheval-dragon » - Légendes, symboles, philosophie

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 12/02/2026

Plan du document : Arts Préambule Introduction Sommaire Auteur


Créations artistiques :

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Peinture dans le style pinceau chinois traditionnel avec couleurs, représentant un cheval à robe bai courant au galop, vu de ¾ face, par Jacques Hallard

勇进 yǒng jìn → « Avancer avec courage »

奋进 fèn jìn → « Aller de l’avant avec détermination »

无畏 wú wèi → « Sans peur »

« « « 

Source inconnue

https://k.sinaimg.cn/n/sports/crawl/158/w400h558/20200116/1b1a-inhcyca2578930.jpg/w700d1q75cms.jpg?by=cms_fixed_width{{

https://n.sinaimg.cn/sports/crawl/674/w400h274/20200116/36fd-inhcyca2578788.jpg

In 中国人为什么喜欢画马 Pourquoi les Chinois aiment-ils peindre des chevaux ? - Source : https://sports.sina.cn/others/mashu/horsefashion/2020-01-16/detail-iihnzhha2827691.d.html?vt=4

中国传统水墨马设计矢量素材{{}}Source 中国传统水墨马设计矢量素材

« « « 

Cheval au galop - Les pictogrammes chinois visibles à droite du dessin sont : 揚 走 勇 - Leur sens en français est le suivant :

  • 揚 (yáng) : élever, déployer, s’élancer
  • 走 (zǒu) : marcher, courir, avancer
  • 勇 (yǒng) : courage, bravoure, vaillance
    Traduction poétique d’ensemble (celle qui convient le mieux à une peinture) : « S’élancer avec courage » - « Course vaillante » « Élan courageux » - Image et texte selon une requête auprès de ‘ChatGPT’

« « « 

https://bkimg.cdn.bcebos.com/pic/279759ee3d6d55fbb2fbe2a5166e584a20a4472377a9?x-bce-process=image/watermark,image_d2F0ZXIvYmFpa2UxMTY=,g_7,xp_5,yp_5/format,f_autoLégende de Lady Godiva

说白了,大家关心的还是她没穿衣服这件事 - Pour le dire franchement, ce dont tout le monde se préoccupe, c’est qu’elle ne porte pas de vêtements - Source : https://baike.baidu.com/item/%E9%A6%AC%E8%83%8C%E4%B8%8A%E7%9A%84Godiva%E5%A4%AB%E4%BA%BA/10366815?svcp_stk=off_600_31.154.67.130.67.97.130.87.101.96.77.100.98.95.77.108.102.83.84.86.87.85.86.89.89.88.89.98.128.107.123.186.180.131.67.89.67.131.190.133.151.166.149.146.104.105.164.169.155.97.156_f2d1933303bf0fc467ba15b28e94f5f43a7112de_1745766724985_54hz9t6lh8

Lady Godiva, tableau de Marshall Claxton, 1850, Herbert Art Gallery and Museum, Coventry{{}}

Lady Godiva, tableau de Marshall Claxton, 1850, Herbert Art Gallery and Museum, CoventrySource

Lady Godiva à cheval - Voir la légende dans ce dossier


Préambule
Quelques informations utiles pour débuter ce dossier préparé dans un but didactique

Culture chinoise - 2026 : année du Cheval de Feu 🔥 Selon l’astrologie chinoise, l’année 2026 sera placée sous le signe du Cheval et de l’élément Feu alliant passion et énergie, une combinaison rare et puissante qui n’apparaît qu’une fois tous les 60 ans. Tout est donc prêt pour rêver 🤩 03 janvier 2026

Le cheval est le symbole de quoi ? – « L’art et la littérature sont peuplés de figures équines qui nous fascinent et nous façonnent. D’où vient cet imaginaire, quelles sont les différentes figures mythiques équestres et comment inspirent-elles ou modifient-elles nos rapports au cheval ? Le cheval représente la liberté, la beauté, la puissance ».

Quelle est la symbolique spirituelle du cheval ? – « Le cheval symbolise aussi la force physique, la vitalité et le courage d’avancer dans la vie. L’animal totem à nos côtés nous apprend à surpasser nos limites et à nous adapter aux changements. Il nous enseigne également à ne pas craindre les nouveautés et à progresser sans relâche ».

La symbolique du cheval est l’étude de la représentation du cheval dans la mythologie, les religions, le folklore populaire, l’art, la littérature et la psychanalyse en tant que symbole, dans sa capacité à désigner, à signifier un concept abstrait, au-delà de la réalité physique de l’animal quadrupède. De nombreux rôles et des dons magiques s’associent au cheval à toutes les époques et dans toutes les régions du monde où des populations humaines se sont trouvées en contact avec lui, faisant du cheval l’animal le plus symboliquement chargé, avec le serpent. Les chevaux mythiques et légendaires possèdent souvent des pouvoirs merveilleux comme celui de parler, de traverser les eaux, de se rendre dans l’Autre Monde, les enfers et le ciel, ou de porter un nombre infini de personnes sur leur dos. Ils peuvent être aussi bons et ouraniens que mauvais et chtoniens. À travers le « mythe du centaure », exprimé dans la plupart des histoires mettant un cheval en scène, le cavalier cherche à faire corps avec sa monture en alliant l’instinct animal à l’intelligence humaine. Le cheval a surtout une fonction de véhicule ; c’est pourquoi il est devenu un animal chamanique et psychopompe, chargé d’accompagner les hommes dans tous leurs voyages. Allié loyal du héros dans les épopées, compagnon d’aventures infatigable du cow-boy, il est devenu un symbole de guerre et de domination politique au fil de l’Histoire, s’est fait maléfique par son association au cauchemar et aux démons, ou encore symbole érotique à travers l’ambiguïté de la chevauchée. Le cheval est familier des éléments, surtout de l’eau dont est issu le cheval aquatique connu des pays celtiques. L’air a donné le cheval ailé, connu tant en Grèce qu’en Chine ou en Afrique. La littérature, les jeux de rôle et le cinéma ont repris ces perceptions symboliques du cheval… -

« Le cheval, en tant que symbole, a accompagné mythologiquement la Chine ancienne pendant la période primitive et même depuis ses origines. En tant que symbole de la puissance purement masculine (yang), le cheval est apparu bien avant le symbole du dragon, bien que plus tard, au cours de l’interprétation complexe en Chine, le cheval ait été fusionné avec l’image du dragon, voire remplacé par elle. Aujourd’hui encore, le cheval est considéré comme un symbole de vitesse, d’endurance, d’imagination et de vigueur juvénile ».

Cheval, mythes et légendes : d’où viennent nos représentations équines ?
L’art et la littérature sont peuplés de figures équines qui nous fascinent et nous façonnent. D’où vient cet imaginaire, quelles sont les différentes figures mythiques équestres et comment inspirent-elles ou modifient-elles nos rapports au cheval ? Le cheval représente la liberté, la beauté, la puissance. Tout le monde connaît Pégase, mais beaucoup moins ses cousins : les chevaux du Ferghana ou Al-buraq, la monture de Mahomet. Ces chevaux de rêves possèdent aussi des pouvoirs surnaturels, et il n’y a pas loin du rêve au cauchemar : les anglais n’appellent-ils pas leurs cauchemars « nightmares » (juments de nuit) ? Car le cheval fait aussi - Par Diane GUIRARD DE CAMPROGER - | 14.01.2022 | La web conférence « Chevaux mythiques, chevaux magiques » proposée par l’IFCE. Source : https://equipedia.ifce.fr/economie-et-filiere/culture-et-patrimoine/cheval-mythes-et-legendes-dou-viennent-nos-representations-equines

Etude du pictogramme «  » en chinois

 : forme traditionnelle

 : forme simplifiée (chinois simplifié)

Reconnaissance des pictogrammes - Durant l’apprentissage, l’observation des différentes variations du caractère « 马 » (mǎ, cheval), telles que « 妈 » (mā, mère) et « 马 » (mǎ, cheval), permet d’approfondir la compréhension des caractères chinois. Cela contribue non seulement à améliorer la capacité de lecture, mais aussi à sensibiliser à la culture des caractères chinois. Le caractère « 马 » n’est pas qu’un simple caractère chinois ; c’est un symbole important de la culture chinoise. Il est porteur de riches connotations historiques et culturelles, témoignant de l’amour et du respect du peuple chinois pour les chevaux. (31 mars 2025)

Référence : 字形辨认:在学习过程中,可以通过观察“马”字的不同变体,如“妈”、“马”等,来加深对汉字的理解。 这不仅有助于提高阅读能力,也能增强对汉字文化的认识。 字不仅仅是一个汉字,更是中华文化的重要象征。 它承载着丰富的历史和文化内涵,展现了中国人对马的热爱和敬畏。31 mars 2025

Symbolisme en chinois : 马的象征意义-中国华文教育网 马在中华民族的文化中地位极高,具有一系列的象征和寓意。 龙马精神是中华民族自古以来所崇尚的奋斗不止、自强不息的进取、向上的民族精神 祖先们认为,龙马就是仁马,它是黄河的精灵,是炎黄子孙的化身,代表了华夏民族的主体精神和最高道德。24 janvier 2014

La signification symbolique du cheval en Chine - Le cheval occupe une place prépondérante dans la culture chinoise et revêt une multitude de significations et d’implications symboliques. L’esprit du cheval-dragon incarne les valeurs ancestrales de la nation chinoise : la lutte constante, le perfectionnement de soi et la quête du progrès. Les ancêtres croyaient que le cheval-dragon était un cheval bienveillant, l’esprit du Fleuve Jaune et l’incarnation des descendants de Yan et Huang, représentant ainsi l’âme et la moralité suprême de la nation chinoise. (24 janvier 2014) - Source : Réseau d’éducation des Chinois d’outre-mer – On peut consulter : La longue histoire des Chinois d’outre-mer - La Chine est, après l’Inde et le Mexique, le pays d’origine du plus grand nombre de migrants internationaux. Marquée par des vagues successives, l’histoire de l’émigration chinoise remonte à l’ouverture de la route maritime de la soie. 29 septembre 2021 – Revu le 29 mars 2023 – Source : https://courier.unesco.org/fr/articles/la-longue-histoire-des-chinois-doutre-mer

Les Empereurs Yan et Huang concerne une statue représentant les empereurs chinois Yandi et Huángdì, située à Zhengzhou, dans la province du Henan en République populaire de Chine. La construction, entreprise en 1987, a duré 20 ans [1] et s’est donc achevée en 2007.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/68/Yan_and_huang.jpg/330px-Yan_and_huang.jpgSource

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Introduction

Ce dossier est réalisé à l’occasion de l’année 2026, placée sous le signe du Cheval de Feu dans la culture chinoise traditionnelle …

Les articles sélectionnés proviennent principalement de la traduction de publications chinoises abordant les points suivants :

* la signification culturelle du caractère chinois «  » (cheval) dans écriture …马字书写背后的汉字文化意义是什么?
* l’’évolution de la culture équestre en Chine, de la dimension « politique » à la dimension « esthétique »… 马文化由“政治”到“审美”的流变 - 中国民俗学网

* « La Chine à cheval, la Chine élégante » : un événement majeur du folklore chinois | 马文化由“政治”到“审美”的流变 - 中国民俗学网

* la signification symbolique du terme « cheval » : Le « cheval-dragon » est un cheval qui ressemble à un dragon, représentant l’esprit de la civilisation chinoise… 专家解“马”:“龙马”是像龙的马代表华夏精神 - 时政- 人民网

* un enregistrement ‘radiofrance.fr/franceinter’ de 3 minutes provenant du podcast Passe-muraille

* des commentaires sur un tableau mondialement connu « Lady Godiva à cheval » - 世界名畫《馬背上的GODIVA夫人》, sujet repris en annexe selon la légende de Godiva d’après Wikipédia…

Un addenda final a été ajouté – Existe-t-il un lien direct, historique ou religieux, entre le Ramadan 2026 et le Nouvel An chinois de l’année du Cheval de Feu ? – Requête auprès de ‘ChatGPTT’

Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après

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Sommaire {{}}

Addenda final ajouté – Existe-t-il un lien direct, historique ou religieux, entre le Ramadan 2026 et le Nouvel An chinois de l’année du Cheval de Feu ? – Requête auprès de ‘ChatGPTT’

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Le Nouvel An chinois 2026 commence le 17 février 2026, et c’est l’année du Cheval de Feu. L’astrologie chinoise occupe une place importante dans les traditions du Nouvel An.

Chaque année est associée à un animal et à un élément parmi le bois, le feu, la terre, le métal ou l’eau. Contrairement à l’astrologie occidentale, ces signes ne correspondent pas aux mois, mais aux années de naissance. Dans le système des Cinq Éléments et de la théorie du Bazi (Quatre Piliers de la Destinée), 2026 est nommée Bing Wu (丙午).

Le Tronc Céleste « Bing 丙 » a un mouvement central de mouvement EAU en excès (Shui yun tai guo) et avec la Branche Terrestre « WU 午 » on observe Shaoyin à la présidence au Ciel donc de la chaleur pendant les 6 premiers mois…

L’année 2026 marque l’entrée dans l’année du Cheval de Feu, une année placée sous le signe du mouvement, de l’élan et de la visibilité. Une année pour se positionner, ajuster, et laisser émerger ce qui est prêt à prendre forme.

Le Cheval, connu pour son énergie et son indépendance, est souvent associé à l’énergie, au mouvement et à la liberté. Il symbolise l’envie d’avancer, de découvrir et de relever de nouveaux défis. Le Cheval est l’un des signes les plus dynamiques du zodiaque chinois. Il incarne l’élan vital, la mobilité et l’esprit d’initiative.

L’élément Feu renforce cette dynamique et évoque l’audace, la vitalité, la passion, la joie, la transformation, l’enthousiasme et la créativité. Son mouvement physiologique énergétique est rayonnant c’est à dire qu’il irradie dans toutes les directions. Il éclaire, réchauffe, active…Le souffle FEU est une énergie spirituelle qui va diffuser et s’étendre délicatement dans le corps, avec la conscience de donner une identité à l’être. On l’appelle également le Yang suprême, on est à l’apogée des forces dans le mouvement du Tai JI. Il apporte la conscience et la clairvoyance à notre Coeur, l’Empereur en médecine chinoise ! La Psyche de de l’organe du Coeur est SHEN, l’esprit, qui gouverne l’élément Feu et anime le Coeur, créateur de l’identité de l’être. Shen est la conscience, la présence dans le moment et l’intelligence d’être qui permet la transformation. Il engendre l’activité, l’organisation et l’assimilation. Il favorise la juste analyse des pensées grâce à la perception globale par les cinq sens.

Le Cheval de feu est une combinaison puissante et rare dans le cycle sexagésimal. Elle invite à avancer, à faire des choix clairs et à donner une direction concrète à ce qui était resté en attente. Le Cheval de feu représente une énergie puissante et dynamique. Cet
animal du zodiaque, associé à l’élément Feu, incarne la passion, la transformation et l’ambition. Une année vibrante placée sous le signe de l’élan et de l’audace. C’est une énergie rapide et dynamique, porteuse d’opportunités, à condition de savoir la canaliser. Plus que jamais, l’équilibre entre action et mesure fera la différence : ce qui est structuré progresse, ce qui est dispersé s’épuise.

L’année 2026 sera stimulante. Ce sera le moment pour chacun de retrousser ses manches et de mettre en chantier tous ses projets. Vous aurez beaucoup de chance de réussir. N’hésitez plus. Le temps de la réflexion est déjà passé. Malheur à ceux qui n’ont pas assez de courage ou d’enthousiasme pour bâtir ou rebâtir leur vie, car des circonstances aussi favorables ne se présenteront plus avant le prochain passage du Cheval, c’est-à-dire dans douze ans. Il faut saisir l’occasion au vol. La procrastination est à bannir cette année ! C’est ici que s’applique particulièrement ce vieux proverbe français :

« Ce qu’on peut faire aujourd’hui, il ne faut pas le remettre à demain. »

L’année 2026 s’annonce donc comme une période intense, marquée par des changements rapides, des prises de risques, mais aussi de grandes opportunités pour celles et ceux capables d’agir avec courage et discernement.{{}}

En Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), l’année à venir porte une énergie vibrante, passionnée et dynamique. Le Feu stimule le mouvement, la joie, l’élan… mais peut aussi entraîner surchauffe, agitation ou dispersion s’il n’est pas équilibré. L’association du Cheval avec le Feu Yang crée une année explosive, tournée vers l’affirmation de soi, la visibilité et les transformations rapides. Le Feu Yang représente le soleil à son zénith, une énergie puissante qui éclaire mais peut aussi brûler si elle n’est pas maîtrisée.

5 conseils pour l’année 2026 : {{}}

1. Bien s’oxygéner – pour renforcer le Métal, car un Feu trop fort peut le faire fondre.
2. S’hydrater – l’Eau apaise et régule l’excès de Feu.
3. Yoga, méditation, pauses calmes – pour nourrir la Terre et apaiser le mental.
4. S’écouter, ne pas forcer – pour éviter que le Bois n’attise le Feu.
5. Recevoir un soin énergétique régulièrement – pour harmoniser votre énergie physique & émotionnelle.

L’énergie du Cheval de Feu de 2026 fonctionne comme un accélérateur cosmique—capable de progrès révolutionnaire ou d’épuisement systémique, maintenir l’ancrage intérieur au milieu des torrents des temps permet de transformer le destin en pratique de vie créative.

L’école Nuwa vous souhaite a toutes et tous, une très belle et heureuse année 2026{{}}

« Lorsque l’Esprit est ouvert, et libre de ses propres pensées, la vie se déploie sans effort, et le monde entier s’emplit de lumière. » - Tchouang Tseu (369-286 AV. J.C.)

Source : https://nuwaformation.fr/lannee-2026-sous-le-signe-du-cheval-de-feu/

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  • Quelle est la signification culturelle du caractère chinois «  » (cheval) dans son écriture ? – Publié dans la Province du Jiangsu - Comment écrire « Cheval » - Traduction du 31 janvier 2026 par Jacques Hallard d’une étude en chinois intitulée 马字书写背后的汉字文化意义是什么? - 31/03/2025 02:01 - Source : Xinxin Observation
    Référence : https://www.sohu.com/a/877578307_120991886

Dans la culture chinoise traditionnelle, le cheval est un symbole important, représentant la force, la vitesse et la liberté. Il a joué un rôle essentiel non seulement dans l’agriculture et l’armée, mais aussi dans la littérature, l’art et la vie quotidienne. Aujourd’hui, nous allons voir comment écrire le caractère « cheval » et sa signification dans la culture des caractères chinois.

Le caractère chinois «   » (mǎ, cheval) est un composé phono-sémantique, formé du radical « 马 » (mǎ, cheval) et d’un élément phonétique. Sa structure de base est celle d’un pictogramme, et sa forme la plus ancienne imitait probablement la silhouette d’un cheval. Dans l’Antiquité, le caractère « 马 » utilisait des pictogrammes pour représenter les caractéristiques physiques du cheval. Sur les inscriptions osseux oraculaires et les inscriptions sur bronze, l’image du cheval était représentée avec une grande précision, montrant notamment ses quatre pattes, sa longue queue et le contour de sa tête.

L’évolution des caractères chinois s’est faite des pictogrammes aux caractères phono-sémantiques. Au fil du temps, l’écriture des caractères chinois s’est progressivement simplifiée et leurs formes sont devenues plus abstraites, mais la signification fondamentale du caractère « 马 » (cheval) est restée inchangée. Bien que la forme du caractère « 马 » soit aujourd’hui simplifiée, elle évoque toujours l’animal qu’il représente.

Dans la culture chinoise traditionnelle, le cheval est chargé d’une riche symbolique. Il est avant tout perçu comme un symbole de force et de vitesse. Dans les sociétés agraires, les chevaux étaient des outils essentiels à la production, assistant les agriculteurs dans leur travail. Leur rapidité en faisait également un moyen de transport crucial sur le champ de bataille ; la cavalerie antique comptait souvent sur la vitesse de ses montures pour remporter la victoire. Ainsi, le cheval n’est pas seulement un symbole de puissance, mais aussi une manifestation de sagesse et de stratégie.

Deuxièmement, dans la culture chinoise, le cheval symbolise également la loyauté et le courage. Dans les œuvres littéraires anciennes, de nombreux héros partent au combat à cheval, faisant preuve de courage et de détermination. La loyauté du cheval est aussi souvent utilisée comme métaphore du lien affectif entre les personnes. Les anciens disaient souvent : « Un bon cheval vaut mille pièces d’or », soulignant ainsi la valeur et la fidélité d’un cheval de qualité.

Le cheval occupe une place importante dans l’art et la littérature chinois. Des peintures murales et céramiques anciennes aux peintures modernes, son image est omniprésente. Dans la peinture traditionnelle chinoise, il est souvent associé à des éléments tels que des paysages, des fleurs et des oiseaux pour composer des scènes naturelles saisissantes.

En littérature, le cheval est souvent une image importante. Que ce soit dans la poésie Tang, les chansons Song ou les romans classiques, son image apparaît fréquemment. Par exemple, Li Bai écrit dans « Apportez le vin » : « N’avez-vous pas vu les eaux du Fleuve Jaune descendre du ciel et se précipiter vers la mer pour ne jamais revenir ? » Le contraste saisissant entre l’eau tumultueuse et le cheval au galop exprime un sentiment d’ambition héroïque.

Avec le développement de la société, le rôle du cheval a progressivement évolué. Dans la société moderne, il n’est plus le principal moyen de transport, mais il conserve une place importante dans de nombreux domaines. Par exemple, les sports équestres et les courses hippiques sont devenus des formes de loisirs et de divertissement majeures. Parallèlement, le cheval est également devenu un élément essentiel du tourisme rural et de l’écotourisme, attirant de nombreux touristes désireux de découvrir les joies de l’équitation.

Dans certaines régions, le cheval est également considéré comme un symbole culturel, représentant l’histoire et les traditions locales. Par exemple, en Mongolie-Intérieure, la culture équestre occupe une place importante dans la culture mongole, et les spectacles équestres et les courses de chevaux attirent de nombreux touristes, contribuant ainsi de manière significative au développement économique local.

Apprendre à écrire les caractères chinois est une étape importante de l’apprentissage de la langue chinoise. Pour les débutants, maîtriser l’écriture du caractère « 马 » (mǎ, cheval) permet de mieux comprendre la structure et l’évolution des caractères chinois. Pour écrire le caractère « 马 », on peut aborder les points suivants :

Ordre des traits : L’ordre correct pour écrire le caractère « 马 » (cheval) est le suivant : tracez d’abord la tête, puis le corps, et enfin les quatre pattes et la queue. Respecter cet ordre permet de mieux mémoriser et d’écrire ce caractère.

Pratique de l’écriture : Vous pouvez améliorer votre fluidité d’écriture en pratiquant régulièrement. Lors de vos séances, essayez différents outils d’écriture, comme un pinceau ou un stylo-plume, pour découvrir et apprécier différents styles d’écriture.

Reconnaissance des caractères : Durant l’apprentissage, l’observation des différentes variations du caractère « 马 » (mǎ, cheval), comme « 妈 » (mā, mère) et « 马 » (mǎ, cheval), permet d’approfondir sa compréhension des caractères chinois. Cela contribue non seulement à améliorer la lecture, mais aussi à enrichir la connaissance de la culture des caractères chinois.

Le caractère «  » (cheval) est bien plus qu’un simple caractère chinois ; c’est un symbole fort de la culture chinoise. Il est porteur de riches connotations historiques et culturelles, témoignant de l’amour et du respect que le peuple chinois porte aux chevaux. Apprendre et comprendre le caractère « 马 » permet non seulement de mieux maîtriser l’écriture des caractères chinois, mais aussi d’appréhender plus profondément la richesse de la culture chinoise. Nous espérons que tous ceux qui apprennent les caractères chinois pourront ressentir, au cours de cet apprentissage, la force et la liberté que représente le cheval.

Source de l’article : https://ddsbcm.com/news/1164036.html - Retournez à Sohu pour en voir plus.

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31 mars 2025 — 在中国传统文化中,马是一个重要的象征,代表着力量、速度和自由。马不仅在农业、军事等领域发挥了重要作用,也在文学、艺术和日常生活中占据了重要地位。

« Dans la culture traditionnelle chinoise, le cheval est un symbole important, représentant la force, la vitesse et la liberté. Les chevaux jouent non seulement un rôle important dans l’agriculture, l’armée et d’autres domaines, mais occupent également une place importante dans la littérature, l’art et la vie quotidienne ».

Source du document traduit : https://www.sohu.com/a/877578307_120991886

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  • Réseau du folklore chinois - L’évolution de la culture équestre, de la dimension « politique » à la dimension « esthétique » - L’événement majeur de Sohu Culture, « La Chine à cheval, la Chine élégante » - Auteur : Sohu Culture
Réseau du folklore chinois  Date de publication : 03 février 2014 - Traduction du 31 janvier 2026 par Jacques Hallard d’une étude chinoise intitulée 马文化由“政治”到“审美”的流变 - 中国民俗学网 - Référence : https://www.chinesefolklore.org.cn/web/index.php?NewsID=12306

{{}}Introduction - Les Chinois semblent vouer une affection particulière aux chevaux, contrairement aux autres animaux. Dès l’Antiquité, les chevaux étaient considérés comme des compagnons des dieux. Le lien étroit qui unissait les chevaux à la vie humaine, aux affaires militaires et à d’autres pratiques sociales a conduit à une forme de déification. La virilité fougueuse et puissante du cheval, semblable à celle du dragon, compensait en quelque sorte la fascination des anciens pour ces créatures, faisant du cheval un substitut au dragon dans le monde tangible. Par ailleurs, dans le développement de la création littéraire, l’image du cheval a été une source d’inspiration inépuisable pour les écrivains et les poètes. De la période pré-Qin à la dynastie Qing, d’innombrables poèmes ont immortalisé l’agilité du cheval. Au-delà de la littérature, l’image du cheval s’est également invitée dans les foyers. Les objets en forme de cheval sont progressivement devenus des ornements courants dans les demeures de la royauté, des nobles et des lettrés. On retrouve également des sculptures de chevaux parmi les nombreux vestiges culturels mis au jour au cours des siècles suivants. Des légendes impériales aux foyers ordinaires, de la politique à l’esthétique, l’image du cheval a subi de nombreuses transformations historiques dans la sphère culturelle…

https://www.chinesefolklore.org.cn/upload/userfiles/mszg01.jpgLe totem du dragon et du cheval symbolise le pouvoir royal — le cheval remplace le dragon.Dans l’Antiquité, on croyait que les chevaux possédaient le pouvoir de prédire la volonté du Ciel. Dès la préhistoire, ils étaient considérés comme des auxiliaires divins. Dans les légendes, ils servaient d’aides aux dieux ; d’une part, on les considérait comme des animaux sacrés et intelligents, dotés de qualités divines, et l’on vénérait des dieux-chevaux. D’autre part, à mesure que les chevaux s’intégraient davantage à la production humaine, à la vie quotidienne, aux affaires militaires et aux autres pratiques sociales, leur importance était de plus en plus reconnue. L’amour et l’admiration que l’on portait aux chevaux évoluèrent jusqu’à leur déification, donnant naissance au culte des dieux-chevaux. À partir de la dynastie Zhou, des rituels étaient organisés pour honorer l’ancêtre cheval au fil des quatre saisons. Les anciens étendirent leur culte ancestral primitif au dieu cheval, fusionnant ainsi le culte des ancêtres avec le culte des animaux, et le cheval acquit progressivement une dimension divine. Plus tard, on retrouva l’image du dragon dans celle du cheval. Le *Lüshi Chunqiu* affirme : « Le plus beau cheval est digne du Dragon Azur, destrier d’antan. » On estimait que seul le dragon divin des cieux pouvait se comparer au cheval, animal vénéré doté d’une puissance et d’une spiritualité immenses.Dans l’imaginaire des anciens, le dragon était un être céleste doté du pouvoir divin de contrôler les nuages ​​et la pluie, et de commander aux eaux. Cependant, pour la plupart des érudits, le dragon restait une créature imaginaire, bien loin de la réalité quotidienne. L’une des raisons importantes du culte persistant du dragon chez les anciens résidait dans l’identification qu’ils faisaient avec le cheval, animal familier et emblématique. La fusion des cultures équine et ‘dragonique’ donna naissance à l’image du dragon-cheval, à l’origine du dicton : « Ce qui vole dans le ciel est un dragon ; ce qui marche sur la terre est un cheval. » Cette association renforça le mystère entourant le cheval, l’élevant progressivement du statut de simple animal au service des dieux à celui de divinité. Selon la conception antique de l’interaction entre le ciel et l’humanité, le ciel répondait à la vertu humaine, et les destriers célestes et les chevaux divins servaient souvent de messagers divins, représentant les dieux et annonçant la bonne fortune aux hommes. ’Lorsque Fuxi régnait sur le monde, un dragon-cheval portant une carte émergea du fleuve’ (Le Livre des Rites - Li Yun).

https://www.chinesefolklore.org.cn/upload/userfiles/mszg02.jpgAux yeux des anciens, le cheval était l’incarnation d’un dieu, un être divin capable de répondre à la volonté du Ciel et aux vertus humaines, et un symbole de bonne ou de mauvaise fortune. Dans leur vision du monde, le cheval-dragon était assimilé au Yang pur de Qian (☰), symbole de force, de lumière, de passion et d’ascension. Le Livre des Mutations (I Ching) affirme simplement que « Qian représente le cheval », symbolisant la monarchie, la divinité, la majesté, la vitalité, la santé, la loyauté, etc. Il est devenu un représentant de presque toutes les qualités et aspirations excellentes.Dans l’Antiquité, le phénix était l’emblème du peuple Huayi de l’Est, tandis que le dragon-cheval était celui du peuple Zhuxia de l’Ouest. La légende raconte que le dragon et le cheval étaient des incarnations de Gun, petit-fils de l’Empereur Jaune. L’ancien proverbe « L’Empereur Jaune a quatre visages » fait référence aux quatre totems vénérés par ses descendants : le dragon, le cheval, l’ours et la tortue. Ainsi, cet hybride dragon-cheval était l’emblème vénéré par le clan de l’Empereur Jaune, décrit comme « des ailes de dragon et un corps de cheval, sur lequel l’Empereur Jaune accéda à l’immortalité ». La vigueur et la fougue du cheval, semblables à celles du dragon, palliaient l’absence d’un véritable dragon chez les anciens. Le cheval devint ainsi un substitut du dragon dans le monde tangible, et l’« esprit dragon-cheval » incarne parfaitement cette dualité. La nation chinoise s’est toujours considérée comme « descendante du dragon », et « l’esprit du dragon et du cheval » incarne le caractère noble du peuple chinois.中国民俗学会 中华人民共和国教育部主管 - 联合国教科文组织保护非物质文化遗产政府间委员会咨询机构 - 主办:中国民俗学会  China Folklore Society (CFS) Copyright © 2003-2025 All Rights Reserved 版权所有 - 地址:北京市海淀区北京师范大学 邮编:100875Société Folklorique Chinoise - Superviseur du ministère de l’éducation de la République populaire de Chine - Organe consultatif du Comité Intergouvernemental pour la Protection du Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO - Organisateur : Société Folklorique Chinoise (CSA) - Copyright © 2003-2025 - Tous droits réservés - Adresse : Université normale de Pékin, district de Haidian, Code postal de Pékin : 100875Source du document traduit : https://www.chinesefolklore.org.cn/web/index.php?NewsID=12306

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  • Les experts expliquent la signification symbolique du terme « cheval » : Le « cheval-dragon » est un cheval qui ressemble à un dragon, représentant l’esprit de la civilisation chinoise. 08 janvier 2014, à 08h25 - Source : Yangtze Evening Post (Actualités mobiles) – Traduction du 31 janvier 2026 par Jacques Hallard d’une étude en chinois intitulée 专家解龙马是像龙的马代表华夏精神 - 时政- 人民网Référence : http://politics.people.com.cn/n/2014/0108/c70731-24054805.html
    À un peu plus de vingt jours du Nouvel An lunaire du Cheval, une image accompagnée du message « Que la richesse vous accompagne rapidement » est devenue virale sur Weibo, faisant des vœux liés à l’équitation un sujet brûlant et popularisant également les mascottes équestres. Un bébé porté sur le dos d’un cheval symbolise « Que vous ayez un enfant rapidement », et une paire d’éléphants debout sur le dos d’un cheval, « Que vous trouviez rapidement l’âme sœur »… Mais le cheval était-il aussi porte-bonheur aux yeux des anciens ? Un journaliste du Yangtze Evening Post a interviewé Xu Yiyi, membre du Comité d’experts pour la protection du patrimoine culturel immatériel national et professeure au département d’histoire de l’université de Nanjing, qui a expliqué le statut et la signification symbolique du cheval dans la culture chinoise traditionnelle. (Reportage de Xu Jing, Yangtze Evening Post)

Le « Cheval Dragon » représente l’esprit de la civilisation chinoise. La légende raconte qu’il a une tête de dragon et que c’est un cheval ailé.

[Addenda - Un longma (chinois simplifié : 龙马 ; chinois traditionnel : 龍馬 ; pinyin : lóng mǎ), également appelé cheval-dragon ou dragon-cheval, est une créature de la mythologie chinoise, ayant l’apparence d’un cheval ailé avec les écailles d’un dragon. Le nom chinois longma combine long (龍), qui désigne le dragon chinois, et ma (馬), qui désigne le cheval. Edward H. Schafer insiste sur la « grande importance » du cheval pour les dirigeants de la dynastie Tang en matière de tactiques militaires, de politique diplomatique et de privilège aristocratique. Cet animal était investi de sainteté par la tradition ancienne, douée de qualités prodigieuses et visiblement marqué par une origine divine. Un mythe l’a proclamé parent du dragon, issu des pouvoirs mystérieux de l’eau. En effet, tous les chevaux merveilleux, tels que le cheval du pieux Hsüan-Tsang qui, dans la légende ultérieure, portait les écritures sacrées de l’Inde, étaient des avatars de dragons. Dans l’antiquité, le plus grand cheval appartenant aux Chinois était simplement appelé « dragon » [1]…. – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Longma

http://images.china.cn/attachement/jpg/site1002/20140929/001ec94a271515935f0927.jpg

In Longma : le cheval-dragon géant est arrivé en Chine ! - French.china.org.cn | Mis à jour le 29. 09. 2014 – Source : http://french.china.org.cn/culture/txt/2014-09/29/content_33649283.htm ]

Quand on évoque l’Année du Cheval, beaucoup pensent immédiatement à la bénédiction « de l’esprit du dragon et du cheval ». Cette expression ne fait pas référence à la fois aux dragons et aux chevaux. En réalité, le « cheval-dragon » est une race équine issue des légendes anciennes. Ce cheval légendaire mesure 2,57 mètres, possède un long cou et une allure incroyablement majestueuse. Sa tête a la forme d’un dragon et ses ailes sont bordées d’une crinière colorée. Il étire son cou et hennit d’une voix mélodieuse et harmonieuse.

[Addenda - LeClassique des documents’, en chinois Shu Jing (Chou King) 書經, Shu 書 ou Shang Shu 尚書, est un recueil de documents (discours, conseils, décrets, etc.) concernant la politique et l’administration des souverains de l’Antiquité chinoise, depuis Yao, et Shun (IIIe millénaire av. J.-C.?) jusqu’à la fin des Zhou occidentaux (règne du Duc Mu de Qin, -627). Ces documents auraient été rédigés par les équipes de greffiers et secrétaires que les rois entretenaient. Connu au temps de Confucius, qui le cite et à qui la tradition a longtemps attribué sa compilation, il a échappé de peu à la destruction totale sous les Qin et pendant la période de division qui suivit la chute de l’empire Han. La version actuelle est incomplète, et la datation de certains chapitres fut mise en doute dès les Song d’après des critères stylistiques. Sous les Qing, après une vingtaine d’années de recherches, Yan Ruoqu 閻若璩 en arriva à la conclusion qu’une moitié des chapitres avait subi de fortes altérations au IVe siècle. Les textes qui évoquent les périodes les plus anciennes sont rédigés dans la langue de la Période des Royaumes combattants (Ve siècle à 221 av. notre ère). Ces textes proviennent pour la plupart de la cour royale de Zhou [1]. Malgré le doute concernant la période exacte de rédaction de tel ou tel passage, les historiens s’accordent à y voir le plus ancien ensemble de prose chinoise. C’est aussi, en dépit du problème de datation déjà évoqué et du peu de clarté de certains textes, une source précieuse pour l’histoire et la culture politique de la Chine ancienne, bien qu’à cet égard les chercheurs chinois semblent plus réservés que leurs homologues étrangers. Il a été inclus dès les Han parmi les Cinq classiques dont la connaissance était indispensable pour poursuivre une carrière de fonctionnaire. Certains de ses textes sont toujours au programme des lycées chinois et taïwanais … - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Classique_des_documents ]

Selon le ‘Classique des documents (ou ’Livre des Documents’), « lorsque Fuxi régnait sur le monde, un dragon-cheval émergea du Fleuve Jaune. Il utilisa alors les marques de son dos pour tracer les Huit Trigrammes, connus sous le nom de Carte du Fleuve. » Ce dragon-cheval, porteur de la carte, apparut à l’ancien point de passage du fleuve Jaune à Mengjin. Là, Fuxi le dompta et, se basant sur les motifs de son dos, dessina la Carte du Fleuve et les Huit Trigrammes, créant ainsi les premiers symboles écrits, mettant fin au chaos et à l’ignorance et inaugurant la civilisation chinoise. Il est vénéré comme l’ancêtre de l’humanité et la source originelle de la civilisation chinoise. C’est pourquoi nos ancêtres croyaient que le dragon-cheval était l’esprit du Fleuve Jaune, l’incarnation des descendants de Yan et Huang, représentant l’essence même et la plus haute moralité de la nation chinoise.

Dans la vision du monde de nos ancêtres, le dragon-cheval était même l’équivalent du Yang pur « Qian », comme en témoigne le Livre des Mutations : « Qian est le cheval ». Cela signifie que le dragon-cheval est un symbole céleste, représentant la santé, la bonté, l’ambition et la vie éternelle, ainsi que le monarque, le père, l’adulte, le gentilhomme et l’ancêtre… Ceci illustre la place importante du cheval dans la culture traditionnelle.

千里喻人才 - 韩愈《马说》让此说法家喻户晓

« Un cheval de race » est – en chinois - une métaphore pour désigner les personnes talentueuses. Le poème « À cheval » de Han Yu 韩愈 a popularisé cette expression.

[Addenda - Han Yu, né en 768, mort en 824, est un prosateur, poète, philosophe et homme politique de l’époque des Tang. On le considère traditionnellement comme l’un des trois grands écrivains de cette période, avec Li Bai et Du Fu… - Source : Wikipédia

Voir aussi : Han Yu by Kain Jagger May 6, 2024 > https://ink-and-brush.com/han-yu/

Pour quoi Han Yu était-il célèbre ? - Han Yu est célèbre dans l’histoire chinoise tant pour son œuvre littéraire que pour sa défense du confucianisme à une époque où celui-ci était sérieusement contesté par le bouddhisme et le taoïsme religieux…

Han Yu | Tang Dynasty, Poet, Philosopher | BritannicaHan Yu Chinese author - Also known as : Han Changli, Han Tuizhi, Han Wengong, Han Yü - Britannica Editors - Jan. 1, 2026 • History – Source : https://www.britannica.com/biography/Han-Yu ]

Dans le zodiaque chinois, le cheval occupe la septième place, mais les anciens le considéraient comme le symbole par excellence de la compétence, de la sagesse et du talent. Ils employaient souvent l’expression « cheval de mille lieues » pour désigner une personne aux capacités exceptionnelles. Cette expression est surtout connue grâce à un essai intitulé « Sur les chevaux » de Han Yu, célèbre écrivain de la dynastie Tang, figurant dans les manuels scolaires de chinois du collège. Han Yu y écrit : « Seul un Bole (un connaisseur légendaire de chevaux) peut posséder un cheval de mille lieues. Les chevaux de mille lieues sont courants, mais les Bole sont rares. C’est pourquoi, même les chevaux célèbres ne sont que déshonorés entre les mains des esclaves, mourant côte à côte dans leurs boxes, et ne sont jamais reconnus pour leur vitesse de mille lieues… » Cet essai de Han Yu exprimait sa profonde indignation face à l’incapacité des dirigeants à reconnaître, réprimer et étouffer le talent.

Un exemple plus frappant de l’utilisation du cheval comme métaphore du talent est la célèbre histoire du « cheval de mille pièces d’or », tirée des *Stratégies des Royaumes combattants*. Durant cette période, les souverains rivalisaient d’ingéniosité pour recruter des individus talentueux afin d’assurer la stabilité et la prospérité de leurs pays. Le roi Zhao de Yan ne faisait pas exception. Un ministre nommé Guo Wei raconta au roi Zhao une vieille fable concernant un cheval de mille lieues : un roi souhaitait dépenser mille pièces d’or pour trouver un cheval de mille lieues, mais trois années s’écoulèrent sans succès. Un vassal se porta volontaire et trouva le cheval en trois mois, mais il était déjà mort. Le vassal dépensa alors cinq cents pièces d’or pour acheter les os du cheval et revint faire son rapport. Le roi entra dans une colère noire. Le serviteur répondit : « J’ai dépensé cinq cents pièces d’or pour acheter les ossements d’un cheval de mille lieues pour Votre Majesté. Le cheval vivant doit être d’une valeur inestimable. Maintenant que le monde entier sait combien Votre Majesté apprécie un cheval de mille lieues, pourquoi s’inquiéter de l’absence d’autres chevaux de mille lieues ? » Effectivement, en moins d’un an, des personnes talentueuses affluèrent auprès du roi. Cette histoire illustre un principe : si ceux qui détiennent le pouvoir veulent s’attacher les services de personnes véritablement talentueuses, ils doivent non seulement être capables de les repérer et de les utiliser à bon escient, mais aussi les comprendre et les chérir avec la même affection particulière qu’un œil averti porterait à un pur-sang.

Liens connexes :

Pourquoi le cheval de Lü Bu, son cheval préféré, s’appelait-il « Lièvre Rouge » ?{{}}

Dans l’Antiquité, les chevaux constituaient un moyen de transport essentiel, et dans la littérature et les légendes anciennes, les héros et les grands hommes possédaient toujours un cheval de grande valeur. Le plus célèbre d’entre eux était l’Akhal-Teke, dont la sueur était réputée rouge sang et qui pouvait parcourir mille kilomètres en une seule journée.

Le cheval le plus admirable est « Lièvre Rouge » en raison de sa constance. Étrangement, pourquoi un cheval aussi robuste porterait-il le nom d’un lapin ? À l’origine, « Lièvre Rouge » s’appelait « Lapin Rouge », signifiant rouge, et la légende raconte qu’il fut ainsi nommé en raison de sa tête ressemblant à celle d’un lapin ; une autre explication est que l’animal le plus rapide que les anciens aient jamais vu était le lapin, d’où le nom de « Lièvre Rouge » pour décrire sa vitesse. Les *Chroniques des Trois Royaumes*, dans la biographie de Lü Bu et Zang Hong, rapportent : « Lü Bu possédait un beau cheval nommé Lièvre Rouge. » Le commentaire de Pei Songzhi sur la *Biographie de Cao Man* indique : « À l’époque, on disait : “Parmi les hommes, il y a Lü Bu ; parmi les chevaux, il y a Lièvre Rouge.” » Nommé Lièvre Rouge, il aurait dû s’agir d’un cheval rouge. Plus tard, grâce aux exagérations du *Roman des Trois Royaumes*, le Lièvre Rouge devint un destrier capable de parcourir mille lieues par jour, traversant rivières et gravissant montagnes comme sur un terrain plat. On raconte également que ce cheval devint par la suite le butin de guerre de Cao Cao, qui l’offrit ensuite à Guan Yu. Après la mort de ce dernier, le Lièvre Rouge, inconsolable, se laissa mourir de faim, ce qui en fit un cheval fidèle.

Six magnifiques chevaux ont été sculptés dans le mausolée de Zhaoling de l’empereur Taizong de la dynastie Tang.

Parmi les chevaux célèbres de l’histoire figurent les « Six destriers de Zhaoling », les six montures de guerre de l’empereur Taizong des Tang, Li Shimin, lors de ses campagnes pour unifier le pays. Ces destriers étaient : Telepiao, Qingzhui, Shifachi, Saluzi, Quanmao et Baitiwu. Pour les commémorer, Li Shimin fit sculpter leurs effigies sur les panneaux de pierre de son mausolée, chaque sculpture mesurant environ 2 mètres de large et 1,7 mètre de haut. La légende raconte que ces images des six destriers furent créées par le célèbre peintre Yan Liben, et que les artisans les sculptèrent avec un tel réalisme qu’ils furent presque divinisés dans l’imaginaire collectif.

La légende raconte que lors de la rébellion d’An Lushan, à la bataille de Tongguan, du sable et des pierres volèrent soudainement, des drapeaux jaunes flottèrent au vent et des centaines de cavaliers chargèrent, semant la panique dans l’armée rebelle. Une fois les drapeaux abaissés et les tambours tus, la cavalerie disparut elle aussi comme par magie. Plus tard, selon les gardiens du mausolée de Zhaoling, le jour même de la bataille de Tongguan, les statues et les chevaux de pierre de Zhaoling étaient trempés de sueur.

(Source : Yangtze Evening Post )

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8 janv. 2014 — 在祖先的世界观里,龙马甚至等同于纯阳的“乾”,有《易经》为证:“乾为马。”意思是,龙马是天的象征,代表着健康、善良、远大、生生不息,又代表着君王、父亲、 ...

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  • Symbollque du Cheval en Chine - Jeudi 18 août 2011 – Enregistrement ‘radiofrance.fr/franceinter’ de 3 minutes - Provenant du podcast Passe-muraille

    France Inter

Passe-muraille - Sinogramme Cheval 馬 - D.Bastard - 5/7 été

 : forme traditionnelle

 : forme simplifiée (chinois simplifié)

Passe-muraille - Sinogramme Cheval 馬 - D.Bastard - 5/7 été © Radio France

Cheval, en chinois « mǎ » (馬 dans sa version traditionnelle, 马 dans sa version moderne). C’est tout simplement le dessin d’un cheval. On en reconnaît le cou et la tête dans un rectangle dessiné dans la hauteur, sur la gauche du pictogramme. Un rectangle traversé de trois lignes horizontales qui s’en échappent vers la droite, comme une crinière qui flotte au vent. En dessous, une ligne horizontale parcourt le caractère en son milieu – c’est le corps de l’animal, qui se termine sur la droite par un trait vertical vers le bas, comme une queue. Et sous la ligne du corps, quatre coups de pinceaux matérialisent ses pattes.

Le cheval occupe une place privilégiée dans la civilisation chinoise. Ses représentations les plus archaïques font penser à un dragon, signe de son importance dans la Chine antique. On lui attribue d’ailleurs des pouvoirs surnaturels. À peu près un millénaire avant notre ère, le roi Zhou s’est par exemple fait enterrer dans un immense tombeau en compagnie de 96 chevaux vivants. Il ne faisait pas bon être un animal divin à l’époque.

Plus tard, le cheval sera tout de même un élément central des dispositifs militaires de la Chine impériale. Et la peinture traditionnelle en fera l’un de ses objets d’étude favoris. Mais aujourd’hui, c’est à un cheval bien particulier que certains Chinois vouent un véritable culte : en mandarin, on l’appelle « cǎonímǎ » (草泥马) - « cǎo » (草), l’herbe, la prairie ; « ní » (泥), la boue ; et « mǎ » (马), le cheval. Ce qui nous donne le « cheval des prairies boueuses ». Une espèce d’équidé bien particulière qu’on ne trouve qu’en Chine.

Et plus exactement sur l’Internet chinois. Eh oui, le cheval des prairies boueuses est une espèce exclusivement virtuelle – c’est la mascotte des internautes chinois. Parce que sa prononciation « cǎonímǎ », rappelle celle de trois autres caractères, « càonǐmā » (操你妈), une expression très explicite : « mā » (妈), c’est maman, la mère ; « nǐ » (你), c’est l’adjectif possessif de la seconde personne du singulier – « ton », « ta » ou « tes » ; et « cào » (操), c’est une façon assez franche d’évoquer l’étreinte sexuelle. « Càonǐmā », c’est littéralement « nique ta mère ».

Et parler sur le net du souriant « cheval des prairies boueuses », c’est une façon pour les internautes de lancer un beau et subtil « nique ta mère » à la censure paranoïaque exercée par les autorités chinoises. Censure aux abois qui supprime tout site, tout blog, tout commentaire qui ne rentre pas dans les lignes. Et l’ennemi héréditaire du bucolique « cǎonímǎ », qui gambade gaiement dans les prairies numériques, c’est l’insupportable crabe des rivières.

En chinois, « héxiè » (河蟹), « hé » (河), la rivière, et « xiè » (蟹), le crabe. Deux caractères dont la prononciation, « héxiè », ressemble beaucoup à celle du mot « héxié » (和谐), l’harmonie. L’harmonie, c’est le mot d’ordre seriné à longueur de journée par la propagande du Parti communiste – les Chinois n’en peuvent plus. Et en Chine, sur Internet, on ne dit pas « je me suis fait censuré », mais « je me suis fait harmonisé ». En d’autres termes, le méchant crabe des rivières est venu couper avec ses vilaines pinces tout ce qui ne plaît pas au département de la propagande, sorte de ministère de la vérité orwellien.

Du coup, depuis l’apparition du « cheval des prairies boueuses », les internautes ont développé tout un panthéon mythologique pour évoquer les mots interdits par les censeurs. Les derniers en date, c’est par exemple le terrifiant « dúchái » (毒豺) littéralement le chacal toxique - « dú », le poison, et « chái », le chacal - deux caractères dont la prononciation ressemble au mot « dúcái » (独裁), la dictature. Originaire de Chine, ce chacal toxique est carnivore et dévore tout ce qu’il peut. Sa proie favorite, c’est le sympathique « míngzhū » (鸣猪) – le porcelet qui chantonne – un bien sympathique cochon dont le nom ressemble au mot « mínzhǔ » (民主), la démocratie. Autant de riantes créatures qui compliquent bien le travail des censeurs chinois. Mais après tout, c’est eux qui ont commencé.

L’équipe - Daniel Bastard Chronique

Source : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/passe-muraille/cheval-5628180

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  • Tableau mondialement connu « Lady Godiva à cheval » - Traduction du 31 janvier 2026 par Jacques Hallard d’un article intitulé 世界名畫《馬背上的GODIVA夫人》- Référence : https://www.love580.com.tw/product-detail-3267439.html

    Tableau mondialement connu « Lady Godiva à cheval »{{}}

案例名稱 : 世界名畫《馬背上的GODIVA夫人》- 案例狀況 : 社團法人愛的延續公益協會 2019.09.15

Le tableau mondialement connu ’Mme GODIVA à cheval’ {{}}

Statut du dossier : la Continuation de l’Association de Bien-être Public, de l’Amour 2019.09.15 - Mais je ne connais pas l’histoire derrière elle. Lady Godiva, Mme Godiva, Est-elle une noble anglo-saxonne ?

En 1040, Léofric le Danois, comte de Coventry, en Angleterre, épousa Godiva comme épouse. Mme Godiva est aussi belle qu’une fleur, avec un tempérament digne et élégant. Les gens l’admirent beaucoup, mais elle est maussade toute la journée. Le comte vit la douleur dans ses yeux et dans son cœur. Un jour, il ne put finalement s’empêcher de lui demander : ’Pourquoi es-tu si mélancolique ? Les domestiques ne vous traitent-ils pas mal ?’」Godiva secoua la tête et dit : ’Les visages des gens ici sont pleins de griefs. Où puis-je être heureuse ?’」 Le comte dit avec colère : ’C’est vraiment irrespectueux de votre part de pleurer pour un groupe d’intouchables.」Godiva supplia : ’Mais ils ne peuvent plus être heureux. Pouvez-vous réduire un peu leur fardeau fiscal ?’」- Il s’est avéré que pour soutenir l’expédition britannique, le comte a ordonné la perception de lourdes taxes, et les gens s’en sont plaints. Les deux personnages se disputèrent en conséquence, et le comte dit fermement : ’ Je suis un membre important de la cour, et je devrais partager les inquiétudes du pays.」Godiva répondit du tac au tac : ’Vous leur en avez assez arraché, laissez-les partir cette fois.」 Le comte dit avec colère :’C’est normal de les laisser partir, à moins que vous ne parcouriez les rues de la ville nue à cheval, j’annoncerai une réduction d’impôt.」 Tôt le lendemain matin, Godiva enleva sa chemise de nuit, est montée à cheval nue et a quitté la résidence officielle. Le comte voulait s’avancer pour s’arrêter, mais n’osait pas parler, alors il monta à cheval et la suivit. Godiva se promenait nue dans la rue, mais tous les gens gardaient leurs portes et fenêtres fermées comme s’ils en avaient discuté auparavant. Les rues et les ruelles étaient vides et personne n’en profitait pour espionner sa vie privée. Le comte demanda : ’Comment savez-vous qu’ils sont dignes de votre aide à un tel risque ?’」 Godiva sourit : ’Si vous voulez vraiment aider les autres, vous ne devriez pas penser à la façon dont les autres vous rembourseront, n’est-ce pas ?」 Le comte hocha la tête et annonça immédiatement des réductions d’impôts dans toute la ville.

De nombreuses années plus tard, le célèbre peintre britannique John Collier en a entendu parler et a immédiatement peint la peinture à l’huile ’Madame Godiva à cheval’. Collier a déclaré :’ La vraie noblesse est que lorsque vous savez dans votre cœur que vous devez aider les autres, vous le faites courageusement, sans trop vous demander si les autres vous en seront reconnaissants, et vous ne changerez pas votre intention initiale à cause de la réponse des autres.」À ce jour, ce célèbre tableau fait toujours partie de la collection du musée de la ville de Coventry. Cette peinture à l’huile et Mme Godiva sont devenues les ’cartes de visite’ de la ville de Coventry. L’hypocrisie, aussi intelligente soit-elle, ne résiste pas à l’épreuve du temps,Face aux faits et aux crises, la vérité sortira toujours. Il n’est pas nécessaire de prétendre être vrai et bon, et les paillettes seront toujours belles quand elles s’estomperont. ’Ce n’est que lorsque vous êtes sincère que vous pouvez obtenir la sincérité des autres.」

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Autre source d’information sur le même sujet >

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Tôt le matin, Mme Godiva va a vraiment enlevé sa chemise de nuit, est montée à cheval nue et a quitté la résidence officielle. Le comte voulait s’avancer pour s’arrêter, mais n’osait pas parler, alors il monta à cheval et la suivit. Godiva va se promenait nue dans la rue, mais tous les gens gardaient leurs portes et fenêtres fermées comme s’ils en avaient discuté auparavant. Les rues et les ruelles étaient vides et personne n’en profitait pour espionner sa vie privée.

天清晨,葛黛瓦夫人果然脱去睡袍,一丝不挂地骑上马,离开官邸。

伯爵想上前制止,却不敢开口,只好也骑着马,跟在她后面。

葛黛瓦光着身子在街上转了一大圈,但所有百姓却都像事先商量好了一样,始终关闭门窗,大街小巷都空无一人,没有一个人趁机窥探她的隐私。

Association pour la Continuation de l’Amour

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Annexe – La légende de Godiva d’après Wikipédia - Pour les articles homonymes, voir Godiva (homonymie)

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0c/Lady_Godiva_%28John_Collier%2C_c._1897%29.jpg/250px-Lady_Godiva_%28John_Collier%2C_c._1897%29.jpg

Lady Godiva, tableau de John Collier, 1898

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Godiva (forme latinisée du vieil anglais Godgifu) est une anglo-saxonne du XIe siècle, épouse du comte Léofric de Mercie. Sa vie est mal connue. Son nom est associé à une légende apparue plus d’un siècle après sa mort, selon laquelle elle aurait traversé les rues de Coventry à cheval, entièrement nue, afin de convaincre son époux de diminuer les impôts qu’il prélevait sur ses habitants. Bien que dépourvue de tout fondement historique, la chevauchée de Lady Godiva a inspiré de nombreux artistes.

Légende - L’histoire raconte qu’elle était la belle épouse de Léofric (968-1057), comte de Mercie et seigneur de Coventry. Les habitants de cette ville souffraient sous l’imposition accablante du comte. À plusieurs reprises, Dame Godiva fit appel à son mari, qui refusait obstinément de diminuer les taxes. Enfin, las de son insistance, il prétendit accéder à sa demande si elle montait à cheval nue dans les rues de la ville. Dame Godiva le prit au mot, et traversa la ville, vêtue seulement de ses longs cheveux. Son mari tint parole et supprima les impôts.

La forme la plus ancienne de la légende raconte la traversée du marché de Coventry par Godiva, accompagnée par deux chevaliers, alors que le peuple était rassemblé. Cette version est narrée dans Flores Historiarum de Roger de Wendover [Note 1] (mort en 1236), un collectionneur d’anecdotes quelque peu crédule, qui citait lui-même un autre auteur plus ancien.

On pense généralement que les longs cheveux de Godiva sont un ajout ultérieur à la légende. D’autres éléments et thèmes sont coutumiers dans les contes : le seigneur intransigeant, la promesse exigée, des conditions de vie très difficiles, la chasteté. Un élément par contre ne l’est pas : la puissance et l’indépendance d’une épouse anglo-saxonne de la classe aristocratique. [réf. nécessaire]

Une des variantes de la légende veut que les habitants de Coventry, pour montrer leur reconnaissance envers leur Dame, se soient tous enfermés chez eux pendant son passage. Seul un curieux, nommé Tom, aurait osé enfreindre la consigne et aurait jeté un coup d’œil à la dérobée ; mais en guise de punition, il devint aveugle sur-le-champ. C’est de là que vient l’expression anglaise Peeping Tom, très souvent remplacée dans la langue actuelle par le français « voyeur ». Selon certaines sources, cette légende serait née en 1586 : on aurait demandé au peintre Adam van Noort de représenter l’épisode et il aurait montré Léofric en train d’épier sa femme par la fenêtre pour se convaincre qu’elle tenait effectivement sa promesse. Le public aurait mal interprété ce détail, prenant le comte pour une simple indiscrétion [1].

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Godiva

Source inconnue

https://thumbs.dreamstime.com/z/la-femme-blonde-dans-la-robe-à-pois-monte-sur-le-cheval-66453286.jpg?ct=jpeg

Cavalière montant un cheval à robe bai >Source

Le bai est, dans le domaine de l’hippologie, l’une des couleurs de robes les plus fréquentes chez le cheval. Le pelage est dans les tons roux, marron à chocolat. La crinière, la queue, le contour des oreilles et le bas des membres sont noirs, c’est essentiellement ce qui différencie les chevaux bais des alezans… - Source : Wikipédia

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Addenda final - Existe-t-il un lien historique ou religieux, entre le Ramadan 2026 et le Nouvel An chinois de l’année du Cheval de Feu ? – Requête auprès de ‘ChatGPTT’

ChatGPT a écrit : il n’existe aucun lien religieux ou historique direct entre le Ramadan 2026 et le Nouvel An chinois de l’année du Cheval de Feu : ce sont deux traditions totalement distinctes, chacune enracinée dans une culture et une religion différentes. Voici ce qu’il faut comprendre 👇

🌓 1. Ce qui les rapproche (astronomiquement)

✔️ Les deux événements sont liés à la lune.

  • Le calendrier islamique est strictement lunaire : Ramadan débute après l’observation du croissant de lune (Hilāl) à la fin du mois de Chaʿbān.
  • Le Nouvel An chinois suit un calendrier luni-solaire : il commence à la nouvelle lune qui tombe généralement entre fin janvier et février.
    ✔️ En 2026, la même nouvelle lune / conjonction lunaire (et un phénomène astronomique rare d’éclipse solaire annulaire) est à l’origine de la date du Nouvel An chinois (17 février) et peu après de l’apparition du croissant lunaire islamique qui signale le début du Ramadan (attendu autour du 18 février 2026) — mais c’est une coïncidence astronomique, pas un lien culturel ou religieux.

Donc astronomiquement, ils tombent très proches cette année, mais ce n’est pas une relation voulue ou prévue par les traditions elles-mêmes.

📅 2. Origines et significations très différentes

🕌 Ramadan (Islamique)

  • C’est le 9 mois du calendrier musulman.
  • Il commémore la révélation du Coran à Mahomet et est un temps de jeûne, de réflexion spirituelle et de prière pour les musulmans.
  • Sa date varie chaque année dans le calendrier grégorien, car le calendrier islamique est lunaire.
    🐎 Nouvel An chinois (culture chinoise / traditions populaires)
  • C’est une grande fête culturelle et traditionnelle célébrant le début de la nouvelle année lunaire selon le calendrier chinois luni-solaire.
  • 2026 est l’Année du Cheval de Feu, une combinaison zodiacale rare qui se produit tous les 60 ans et qui est associée à des symboles de dynamisme, d’énergie et de mouvement dans la culture chinoise.
    📌 En résumé

✔️ Ramadan et Nouvel An chinois sont tous deux basés sur les phases de la lune, mais ils proviennent de systèmes calendaires différents (lunaire vs luni-solaire).
✔️ Ils n’ont aucun lien religieux ou historique entre eux.
✔️ Leur proximité dans le calendrier grégorien en février 2026 est une coïncidence astronomique (nouvelle lune commune), pas une connexion volontaire entre les traditions.

Approche plus philosophique :{{}}

🌙 Une coïncidence qui fait sens… sans en avoir un

D’un point de vue philosophique, le Ramadan 2026 et le Nouvel An chinois de l’année du Cheval de Feu ne sont pas liés au sens causal ou doctrinal.
Mais ils peuvent être mis en résonance.

La philosophie s’intéresse moins à l’origine que à l’interprétation : non pas « pourquoi ces traditions se rencontrent-elles ? » mais « que nous dit leur rencontre ? »

🌓 Le temps comme expérience humaine

Les deux événements reposent sur la lune, astre du changement, de l’impermanence, du retour.

  • Dans le Ramadan, le temps est intériorisé : on ralentit, on se prive, on observe, on se tourne vers l’essentiel.
  • Dans le Nouvel An chinois, le temps est cosmique et cyclique : on accepte que toute chose revienne transformée, sous un autre signe.
    Philosophiquement, cela révèle deux attitudes complémentaires face au temps :
  • l’une ascétique (se détacher pour se rapprocher du sens),
  • l’autre processuelle (évoluer avec le mouvement du monde).
    🔥 Le Cheval de Feu et le jeûne : tension féconde

Le Cheval de Feu symbolise l’élan, la force vitale, l’expansion, parfois l’excès.
Le jeûne du Ramadan, lui, canalise le désir, impose une discipline, une retenue consciente. Mis ensemble, ils forment une dialectique classique :

  • ÉnergieMaîtrise
  • MouvementSilence
  • FeuIntériorité
    Comme chez les stoïciens ou dans le taoïsme : la puissance véritable n’est pas l’explosion, mais la direction donnée à l’élan.

🧭 Une même question, deux langages

Au fond, ces deux traditions posent la même question fondamentale : comment habiter le temps qui nous est donné ?

  • Le Ramadan répond : par la conscience morale et la purification de l’intention.
  • Le Nouvel An chinois répond : par l’harmonisation avec les cycles du monde et des forces naturelles.
    Aucune hiérarchie ici — seulement deux métaphysiques du devenir.

Conclusion philosophique

Il n’y a pas de lien objectif, mais il peut y avoir un sens subjectif et symbolique.

Leur proximité en 2026 peut être lue comme un rappel que toute civilisation, par des chemins différents, tente de dialoguer avec le temps, le manque, l’élan et la transformation. Et peut-être que la philosophie commence précisément là : non quand les traditions se rejoignent…mais quand nous choisissons de les faire dialoguer.

Développement sous un angle taoïste / soufi : {{}}

Le taoïsme et le soufisme ne se sont presque jamais rencontrés historiquement, mais leur sagesse se répond avec une étonnante proximité. Les mettre en regard à propos du Ramadan et de l’Année du Cheval de Feu est donc philosophiquement très fécond.

🌙 1. Le Tao et le Croissant : suivre, non forcer

Taoïsme - Dans le Dao De Jing, Laozi insiste sur le Wu Wei (無為) : agir sans contraindre, laisser advenir ce qui doit advenir. Le calendrier chinois, fondé sur les cycles célestes, n’est pas une domination du temps, mais une écoute du rythme du monde.
L’Année du Cheval de Feu n’ordonne rien : elle qualifie une énergie disponible.

Soufisme - De même, le Ramadan n’est pas une punition du corps, mais une disponibilité accrue à la Présence divine (uūr). Le jeûne ne crée pas la lumière : il retire les voiles.

👉 Dans les deux cas, la sagesse consiste à se rendre perméable :

  • au Dao (la Voie),
  • ou à al-aqq (le Réel, le Vrai).
    🔥 2. Le Feu du Cheval et le feu intérieur : maîtriser sans éteindre

Le Feu en taoïsme{{}}

Le feu est une énergie yang, expansive, ascendante, rapide.
Le Cheval, animal du mouvement, incarne la dispersion possible de cette énergie.

La pratique taoïste ne supprime pas le feu :
elle cherche à le faire descendre, à l’unir à l’eau, à l’enraciner.

Le Feu en soufisme{{}}

Le désir (nafs) est aussi un feu.
Rûmî écrit :

Le feu de l’amour est bon, mais il brûle la maison de l’ego.{}

Le Ramadan agit comme un alchimiste intérieur :

  • le feu de l’instinct devient feu de la conscience,
  • l’impulsion devient ardeur dirigée vers l’Essentiel.
    👉 Dans les deux traditions :

le feu n’est pas l’ennemil’inconscience l’est.

🌓 3. Le vide fécond : jeûne et non-être

Taoïsme :{{}}

Le Tao est souvent décrit par le vide :

Trente rayons convergent vers le moyeu, mais c’est le vide du centre qui fait avancer le char. Le vide n’est pas un manque, mais une fonction.

Soufisme : {{}}

Le jeûne crée aussi un vide :

  • vide de nourriture,
  • vide d’habitudes,
  • vide de certitudes.
    Ce vide permet le fanāʾ (l’effacement de l’ego), condition du baqāʾ (demeurer en Dieu).

👉 Philosophiquement, les deux traditions affirment :

ce qui est plein ne peut recevoir ;
ce qui est vide devient canal.

🧭 4. Une même éthique : l’ajustement juste

Ni le taoïsme ni le soufisme ne cherchent la domination :

  • pas de conquête du monde,
  • pas de conquête de soi par la violence.
    Ils proposent une éthique de l’ajustement :
  • s’accorder au flux (Dao),
  • s’accorder à la Volonté (Qadar).
    Dans une année de Cheval de Feu, et un mois de jeûne, la sagesse serait de ne pas brider l’élan, mais lui donner une direction invisible.

Conclusion contemplative :

Le rapprochement taoïste / soufi suggère ceci :

Le monde avance par le feu, mais l’âme avance par le vide.

Quand l’énergie du temps s’accélère (Cheval de Feu), la sagesse propose non la fuite…
mais l’intériorisation consciente (Ramadan).

Ce n’est pas une rencontre de calendriers. C’est une rencontre de voies.

Source : requête et réponse de ‘ChatGPT’ du 12 février 2026

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Outils de traduction utilisés : Yandex et GoggleTraduction

Remerciements à Bastien M. pour son soutien en informatique et le traitement d’images{{}}


Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant

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– 12/02/2026

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

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