Accueil > Pour en savoir plus > Médecine, Santé > Maladies & Épidémies > "Point résumé et actualisé sur quatre maladies courantes actuellement chez (…)
"Point résumé et actualisé sur quatre maladies courantes actuellement chez les êtres humains : Grippe saisonnière (2025-2026), Covid-19 (2026), Adénovirus et Gastro-entérite virale à Norovirus et Rotavirus - Allopathie ou homéopathie" par Jacques Hallard
samedi 3 janvier 2026, par
ISIAS Pathologies humaines
Point résumé et actualisé sur quatre maladies courantes actuellement chez les êtres humains : Grippe saisonnière (2025-2026), Covid-19 (2026), Adénovirus et Gastro-entérite virale à Norovirus et Rotavirus - Allopathie ou homéopathie
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 03/01/2026
Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur
Préambule
Quelques informations préliminaires pour ce dossier préparé dans un but didactique
La grippe saisonnière touche l’hémisphère Nord de novembre à avril et l’hémisphère Sud d’avril à septembre. Le schéma saisonnier n’est pas défini dans les zones tropicales et la grippe circule tout au long de l’année, avec généralement plusieurs pics pendant la saison des pluies.
La pandémie de Covid-19 est une pandémie d’une maladie infectieuse émergente, appelée la maladie à coronavirus 2019 ou Covid-19, provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2. Elle apparut le 16 novembre 2019 à Wuhan, dans la province du Hubei (en Chine centrale), avant de se propager dans le monde.
Les adénovirus sont un groupe d’agents pathogènes pouvant déclencher diverses maladies, notamment des voies respiratoires, du tube digestif, de la conjonctivite ou de la cornée. Ces virus sont très contagieux et très résistants. Parmi les symptômes occasionnés, notons la fièvre, la diarrhée, des vomissements et des douleurs abdominales ; l’infection dure environ 10 jours. Certaines personnes peuvent présenter aussi des symptômes respiratoires. La transmission survient par voie fécale-orale ou respiratoire, sur un mode endémique (surtout chez les enfants), avec des pics épidémiques (souvent en hiver et au printemps). Elle concerne plus volontiers des communautés (crèches, écoles, casernes, piscines).
Les gastro-entérites aiguës hivernales sont principalement d’origine virale, avec une circulation dominante des norovirus et des rotavirus. Les norovirus sont responsables de GEA chez les personnes de tous âges alors que les rotavirus touchent majoritairement les enfants de moins de 5 ans.
Par rapport au sujet traité en annexe <
C’est quoi une homéopathie ? - Les termes “homéo” et “pathie” signifient en grec “maladie identique”. L’homéopathie repose donc sur le principe de similitude en “traitant le mal par le mal”. L’homéopathe prend en compte le patient dans sa globalité et non pas dans ses symptômes isolés.
Quelle est la meilleure option, l’allopathie ou l’homéopathie ? - L’allopathie s’appuie sur la médecine moderne et des traitements ciblant des symptômes spécifiques, tandis que l’homéopathie privilégie une approche holistique et l’utilisation de substances naturelles hautement diluées. Il est toujours conseillé de consulter un professionnel de santé qualifié avant d’opter pour un traitement particulier. 29 mars 2024
« L’homéopathie est une pratique thérapeutique non validée reposant sur quatre principes : la similitude, la dilution, la dynamisation et la personnalisation ». Voir aussi les thèmes médecines alternatives, acupuncture, effet placebo.
Voir aussi : Qu’est-ce que l’homéopathie ? Le 4 août 2008
La première raison du succès de l’homéopathie c’est son efficacité ! – Enregistrement RCF de 25 minutes – 19 septembre 2020 - « Guy VILLANO a 73 ans. Il exerce la profession de médecin homéopathe à Avignon depuis 40 ans, et il mesure au quotidien au contact de ses patients les effets négatifs de l’intrusion massive et mal maîtrisée des progrès technologiques dans nos vies ’Il est important pour la santé de chacun de rester à l’écoute de ses émotions et de ne pas se laisser laminer par ce qui est terre à terre... Et pour le médecin que je suis il me parait indispensable de soigner les patients dans leur globalité ». Qui sommes-nous ? - RCF est créée en 1982, à l’initiative de l’archevêque de Lyon, Monseigneur Decourtray, et du Père Emmanuel Payen. Dès l’origine, RCF porte l’ambition de diffuser un message d’espérance et de proposer au plus grand nombre une lecture chrétienne de la société et de l’actualité. Forte de 600.000 auditeurs chaque jour, RCF compte désormais 64 radios locales et 270 fréquences en France et en Belgique. Ces 64 radios associatives reconnues d’intérêt général vivent essentiellement des dons de leurs auditeurs. Information, culture, spiritualité, vie quotidienne : RCF propose un programme grand public, généraliste, de proximité. Le réseau RCF compte 300 salariés et 3.000 b
énévoles. Source : https://www.rcf.fr/culture/du-talent-et-du-coeur?episode=59058&page=7
C’est quoi une homéopathie ? - Qu’est-ce que l’homéopathie ? Les termes “homéo” et “pathie” signifient en grec “maladie identique”. L’homéopathie repose donc sur le principe de similitude en “traitant le mal par le mal”. L’homéopathe prend en compte le patient dans sa globalité et non pas dans ses symptômes isolés.
Est-ce que l’homéopathie est efficace ? Est-ce que l’homéopathie est placebo ? - Si l’homéopathie ne fait l’objet ’d’aucune évaluation scientifique’, comme l’a récemment rappelé la ministre de la Santé sur RMC/BFMTV, elle semble tout de même avoir des effets bénéfiques, liés à son effet placebo. ’Ça ne fait pas de mal’, a ainsi estimé Agnès Buzyn à propos des granules.
Effet placebo ou réelle efficacité ? Voici ce que la science nous dit sur l’homéopathie - Article rédigé par franceinfo - Coline Vazquez - France Télévisions - Publié le 20/06/2018 14:06 Mis à jour le 27/06/2019 11:42 – A lire sur ce site : https://www.franceinfo.fr/sante/soigner/effet-placebo-ou-reelle-efficacite-voici-ce-que-la-science-nous-dit-sur-l-homeopathie_2808241.html
Les quatre maladies humaines citées dans ce dossier présentent des points communs :
Transmission : toutes ces maladies se propagent principalement par contact direct ou indirect (surfaces, air, sécrétions).
Prévention : Les gestes barrières (lavage des mains, port du masque, aération) et la vaccination (quand elle est disponible) sont les piliers de la lutte contre ces infections.
Les populations à risque sont les personnes âgées, les jeunes enfants et les immunodéprimés qui sont particulièrement vulnérables.
Ce dossier aborde successivement :
* la grippe saisonnière (2025-2026)
* la pandémie de Covid-19 (2026)
* les maladies à Adénovirus
* la gastro-entérite virale (Norovirus, Rotavirus)
Une annexe est consacrée à l’homéopathie
Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
- La grippe saisonnière (2025-2026)
- Covid-19 (2026)
- Et si ce n’était ni la grippe ni le Covid ? Un virus très contagieux se propage en silence cet hiver - Par Clémence Lannes Rédactrice - Rédigé le 31/12/2025 – Document ‘passeportsante.net’
- Maladies à Adénovirus
- Gastro-entérite virale (Norovirus, Rotavirus)
- Médicament homéopathique traditionnellement utilisé dans le traitement adjuvant des gastro-entérites aiguës : L107, solution buvable en gouttes - Date de l’autorisation : 17/12/2015 – Document ‘base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr’
Annexe sur l’homéopathie
Retour au début de l’introduction
§§§
1.
La grippe saisonnière (2025-2026)
En bref :
Symptômes : fièvre élevée, frissons, toux, douleurs articulaires et musculaires, fatigue intense. La guérison survient généralement en une semaine, mais la toux et la fatigue peuvent persister plus longtemps. Transmission : Par les postillons, la toux, les éternuements, ou par contact avec des surfaces contaminées. La promiscuité (transports, bureaux, écoles) favorise la transmission. Prévention : Vaccination annuelle (campagne ouverte jusqu’au 31 janvier 2026), gestes barrières (lavage des mains, port du masque, aération des lieux clos), et limitation des contacts en cas de symptômes. La vaccination reste le moyen le plus efficace pour éviter les formes graves et réduire la transmission.
Illustration du virus de la grippe - Source
Grippe : symptômes, évolution, prévention et vaccination - Publié le 3 décembre 2025 – Document ‘info.gouv.fr’ - Écouter avec webReader
Découvrez tout sur la grippe : symptômes, évolution, diagnostic, prévention, vaccination et épidémie en France.
Image d’illustration
Image d’illustration - Source : Adobe Stock
Chaque hiver, la grippe touche des millions de Français. Cette infection respiratoire aiguë, causée par les virus influenza, se manifeste par des symptômes soudains et intenses. Très contagieuse, elle peut entraîner des complications graves chez les populations fragiles.
Qu’est-ce que la grippe ?
La grippe est provoquée par des virus de type A ou B. Elle se transmet principalement par les postillons, la toux ou les éternuements. Le contact avec des surfaces contaminées joue aussi un rôle dans la diffusion du virus.
Une personne infectée peut transmettre le virus dès la veille de l’apparition des symptômes et jusqu’à une semaine après. Les lieux fermés et très fréquentés favorisent sa propagation rapide.
La grippe provoque une forte fièvre soudaine, des courbatures, une grande fatigue, contrairement au rhume qui reste plus léger. L’état grippal, quant à lui, se caractérise par des symptômes proches, mais de moindre intensité.
Les symptômes de la grippe
Frissons, fatigue brutale, douleurs musculaires, maux de tête… Les premiers signes apparaissent rapidement après l’infection.
La fièvre peut durer de 3 à 5 jours, avec une fatigue persistante pouvant s’étendre sur deux semaines. La toux et la congestion nasale sont fréquentes.
Il est recommandé de consulter si les symptômes s’aggravent ou persistent au-delà de quelques jours, notamment chez les personnes âgées, les enfants ou les personnes immunodéprimées.
Diagnostic de la grippe
Le diagnostic repose avant tout sur l’examen clinique. Les médecins se basent sur la combinaison des symptômes et le contexte épidémique.
Des tests rapides détectant la présence du virus dans les sécrétions nasales peuvent être proposés, notamment en pharmacie ou en laboratoire.
Grippes et autres infections respiratoires - Les symptômes peuvent se ressembler. En cas de doute, un test de dépistage est recommandé pour différencier les pathologies et adopter le traitement adapté.
Évolution et complications possibles
La grippe guérit en général en une à deux semaines. La fatigue peut toutefois persister plus longtemps.
Chez les seniors, les femmes enceintes, les nourrissons ou les personnes immunodéprimées, la grippe peut entraîner des pneumonies, une décompensation de maladies chroniques ou des hospitalisations.
La grippe devient dangereuse lorsque les difficultés respiratoires s’aggravent, ou en cas de fièvre persistante accompagnée de douleurs thoraciques ou de confusion, une prise en charge médicale urgente est nécessaire.
Prévention et mesures barrières contre la grippe
Moyens de prévention au quotidien : se laver les mains fréquemment, aérer les pièces, éviter les contacts proches avec des personnes malades sont des gestes simples et efficaces.
Les gestes efficaces sont : le port du masque, l’utilisation de mouchoirs à usage unique, tousser dans son coude ; ces habitudes protègent aussi bien soi-même que les autres.
Une bonne hygiène de vie renforce le système immunitaire. Manger équilibré, bien dormir et pratiquer une activité physique régulière contribue à la prévention.
Traitements et gestes à adopter : repos, hydratation, paracétamol pour la fièvre et les douleurs ; ces mesures suffisent généralement.
Vaccin contre la grippe
Le vaccin reste le moyen le plus efficace pour se protéger des formes graves de la grippe et réduire sa transmission.
Efficacité du vaccin : les premières données pour la saison 2024-2025 avaient estimé que l’efficacité contre l’ensemble des virus de la grippe était modérée, de l’ordre de 42 % (75 % contre le virus B et 26 % contre le virus A) et variable selon l’âge des malades
Calendrier e vaccination : la campagne de vaccination débute mi-octobre. Le vaccin est recommandé pour les personnes à risque, les professionnels de santé et les personnes en contact régulier avec des populations fragiles.
En savoir plus sur la vaccination contre la grippe
Source : https://www.info.gouv.fr/actualite/grippe-symptomes-evolution-prevention-et-vaccination
2.
Covid-19 (2026)
En bref
Symptômes : les symptômes actuels ressemblent souvent à une rhinopharyngite (fatigue, toux, maux de tête, fièvre modérée). La perte d’odorat (anosmie) est moins fréquente qu’au début de la pandémie. Certains variants récents (comme le variant « Frankenstein » XFG) sont plus contagieux. Transmission : par voie aérienne (gouttelettes, aérosols), surtout dans les lieux mal ventilés. Le virus peut persister en suspension dans l’air. Prévention : vaccination (campagne jusqu’au 31 janvier 2026 pour les personnes à risque), port du masque en cas de symptômes ou en milieu clos, aération des lieux, isolement en cas de test positif (5 jours minimum). Les gestes barrières restent essentiels pour limiter la transmission.
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/94/Coronavirus._SARS-CoV-2.pngSource de l’image : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/94/Coronavirus._SARS-CoV-2.png
La Pandémie de Covid-19 d’après Wikipédia
NB. Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux ou sanitaires. Cet article est susceptible de contenir des informations obsolètes ou inexactes. Seul un professionnel de la santé est apte à vous fournir un avis médical, et seules les autorités sanitaires de votre pays sont compétentes pour donner des consignes de santé publique relatives à la pandémie de Covid-19.
NB. Cet article a besoin d’un nouveau plan (juin 2023). Les informations dans cet article sont mal organisées, redondantes, ou il existe des sections bien trop longues. Structurez-le ou soumettez des propositions en page de discussion.
Pandémie de Covid-19
Expansion du virus SARS-CoV-2 dans le monde au 14 juin 2023 [1].
- 1 à 99 cas confirmés
- 100 à 999 cas confirmés
- 1 000 à 9 999 cas confirmés
- 10 000 à 99 999 cas confirmés
- 100 000 à 999 999 cas confirmés
- 1 000 000 à 9 999 999 cas confirmés
- Plus de 10 000 000 cas confirmés
De haut en bas et de gauche à droite :
- Patients hospitalisés à Téhéran (Iran).
- Groupe de travail du gouvernement italien sur les épidémies.
- Véhicules de désinfection vers Taipei (Taïwan).
- Contrôles sanitaires à l’aéroport de Milan-Linate.
- Rayons vides d’un supermarché australien en raison d’achats de panique.
Maladie |
Maladie à coronavirus 2019 |
| Agent infectieux{{}} | SARS-CoV-2 |
| Origine{{}} | Wuhan (Hubei, Chine) |
| Localisation{{}} | MondeMonde entier (voir la liste des pays touchés et le tableau complet) |
| Premier cas{{}} | Wuhan (Hubei, Chine) |
| Date d’arrivée{{}} | 16 novembre 2019
(6 ans, 1 mois et 16 jours) |
| Site web{{}} | Site de l’OMS |
| Bilan | |
|---|---|
| Cas confirmés{{}} | 704,75 millions (cumul jusqu’au 13 avril 2024)[2] |
| Morts{{}} | Officiel : 7,08 millions (cumul jusqu’au 15 décembre 2024)[3]
Surmortalité : 27,31 millions (estimation centrale du cumul jusqu’au 17 juin 2024)[3] |
La pandémie de Covid-19 Écouterⓘ est une pandémie d’une maladie infectieuse émergente, appelée la maladie à coronavirus 2019 ou Covid-19, provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2. Elle apparaît le 16 novembre 2019 à Wuhan[4], dans la province du Hubei (en Chine centrale), avant de se propager dans le monde.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) alerte dans un premier temps la république populaire de Chine et ses autres États membres, puis prononce l’état d’urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier 2020.
Le 11 mars 2020, l’épidémie de Covid-19 est déclarée pandémie[5],[6] par l’OMS qui demande des mesures de protection essentielles pour prévenir la saturation des services de soins intensifs[7] et pour renforcer l’hygiène préventive (suppression des contacts physiques, bises et poignées de mains, fin des attroupements ainsi que des déplacements et voyages non indispensables, promotion du lavage des mains, mise en application de quarantaine). Pour freiner la formation de nouveaux foyers de contagion et préserver les capacités d’accueil de leurs hôpitaux, de nombreux pays décident des mesures de confinement, la fermeture de leurs frontières et l’annulation des manifestations sportives et culturelles. Ces décisions ont des conséquences économiques, sociales et environnementales et font peser des incertitudes et des craintes sur l’éducation, la santé et les droits fondamentaux des populations et sur l’économie mondiale.
L’Organisation mondiale de la Santé déclare la fin de l’urgence sanitaire internationale le 5 mai 2023, soulignant que cela ne signifie pas que la maladie n’est plus une menace mondiale [8]. D’après le site worldometers.info qui compile les données gouvernementales de chaque pays, 22 millions de personnes sont encore déclarées infectées au 13 avril 2024, dont près de 35 000 dans un état « grave ou critique » [2].
Chronologie
Articles détaillés : Chronologie de la pandémie de Covid-19 et Enquêtes sur l’origine de la Covid-19.
Lire l’article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pand%C3%A9mie_de_Covid-19
Documents sur ISIAS.info Pour mémoire, les articles étiquetés Coronavirus et Pandémie de Covid-19 mis en ligne sur ISIAS, sont à retrouver à partir d’ici : https://isias.info/spip.php?page=recherche&recherche=Coronavirus+Pand%C3%A9mie+de+Covid-19
Rappels de quelques informations officielles en France :{{}}
Et si ce n’était ni la grippe ni le Covid ? Un virus très contagieux se propage en silence cet hiver - Par Clémence LannesRédactrice - Rédigé le 31/12/2025 – Document ‘passeportsante.net’
Alors que la grippe et le Covid-19 circulent activement en cette période hivernale, un troisième virus beaucoup plus discret mais redoutablement contagieux attire l’attention des médecins.
Capable de provoquer une forte fièvre, une toux persistante et des infections oculaires très contagieuses, il s’ajoute au cocktail viral de l’hiver et pourrait saturer les cabinets médicaux et les structures de soins. Ce virus, souvent jugé « pire que la grippe » en termes de contagiosité, inquiète par sa robustesse exceptionnelle.
Sommaire :
• Un virus connu, mais sous-estimé
• Pourquoi il se propage si facilement
• Quels symptômes faut-il surveiller ?
• Un virus sans traitement spécifique
• Qui doit redoubler de vigilance ?
• Questions fréquentes
Un virus connu, mais sous-estimé{{}}
Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit ni d’un nouveau variant du Covid-19ni d’une mutation de la grippe. Le virus en question est l’adénovirus, une famille de virus bien connue des scientifiques et responsable d’un grand nombre d’infections respiratoires et digestives chaque année.
Ce qui le distingue, c’est sa structure dite “nue” : contrairement au coronavirus ou au virus grippal, il n’est pas entouré d’une enveloppe lipidique fragile. Résultat : il résiste mieux aux désinfectants classiques et peut survivre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sur des surfaces sèches comme les poignées de porte, les jouets ou les écrans.
Pourquoi il se propage si facilement{{}}
Selon le Dr Eric Sachinwalla, directeur médical chez Jefferson Health aux États-Unis, l’adénovirus est particulièrement redoutable par sa capacité à créer des foyers infectieux persistants. Écoles, crèches, bureaux et transports en commun deviennent des lieux idéaux de transmission.
« Le terme “plus virulent” ne signifie pas plus mortel, mais physiquement plus résistant », explique le médecin. Sa résistance aux gels hydro-alcooliques classiques explique pourquoi il se propage plus facilement que la grippe ou le Covid-19, malgré une médiatisation bien moindre.
Quels symptômes faut-il surveiller ?{{}}
L’adénovirus peut provoquer des symptômes impressionnants :{{}}
Fièvreélevée pouvant atteindre 39 à 40 °C ;
Maux de gorge intenses ;
Toux persistante ;
Conjonctivites très contagieuses ;
Gastro-entérites, surtout chez les jeunes enfants.
Chez les personnes en bonne santé, l’infection reste le plus souvent bénigne, mais très inconfortable, avec une fatigue marquée.
Un virus sans traitement spécifique{{}}
C’est l’un des points les plus préoccupants : il n’existe aucun traitement antiviral spécifique contre l’adénovirus. Contrairement à la grippe (Tamiflu®) ou au Covid-19 (Paxlovid®), la prise en charge repose uniquement sur le soulagement des symptômes.
Repos, hydratation abondante et paracétamol pour faire baisser la fièvre constituent le traitement standard. La guérison intervient généralement en une à deux semaines, sans intervention médicale particulière chez les personnes immunocompétentes.
Qui doit redoubler de vigilance ?{{}}
Si l’adénovirus est le plus souvent sans gravité, la prudence est essentielle chez certaines populations :
Personnes immunodéprimées ;
Patients atteints de maladies chroniques ;
Nourrissons et jeunes enfants.
Chez ces publics, une consultation médicale est recommandée afin d’éviter les complications et une fatigue excessive.
Questions fréquentes{{}}
L’adénovirus est-il plus dangereux que la grippe ?
Il n’est pas plus mortel, mais beaucoup plus résistant et contagieux, ce qui facilite sa propagation.
Les gels hydro-alcooliques sont-ils efficaces contre l’adénovirus ? - Non, il résiste mieux que la grippe ou le Covid-19. Le lavage des mains à l’eau et au savon reste le plus efficace.
Combien de temps dure une infection à adénovirus ? - En général, 1 à 2 semaines, avec une récupération progressive.
Clémence LannesRédactrice - Formée à la communication et animée par une curiosité sans cesse renouvelée, j’ai à cœur de vulgariser l’information scientifique pour la rendre accessible à toutes et tous... Voir le profil
NB. En cas de malaise ou de maladie, consultez d’abord un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé. En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités. Si vous n’y consentez pas, vous n’êtes pas autorisé à utiliser ce site. Reproduction et droit d’auteur © 1998-2026 DIGITAL PRISMA PLAYERS - Charte de confidentialité - Préférences cookies - CGU
Source : https://www.passeportsante.net/magazine/sante?doc=adenovirus-virus-contagieux-hiver
En bref >
Symptômes : Très variables selon le type d’adénovirus : toux, fièvre, conjonctivite, otite, gastro-entérite, voire hépatite (plus rare). Les symptômes peuvent ressembler à un rhume, une conjonctivite ou une gastro. Transmission : Par contact direct avec les sécrétions respiratoires ou les selles d’une personne infectée, ou par contact avec des surfaces contaminées. Les adénovirus survivent plusieurs jours dans l’environnement, ce qui augmente le risque de transmission en collectivités (crèches, écoles, hôpitaux). Prévention : Lavage régulier et soigneux des mains, désinfection des surfaces, éviter de partager objets ou serviettes, aération des espaces clos. Pas de vaccin disponible pour le grand public, mais des recherches sont en cours
Les adénovirus (membres de la famille des Adénoviridae) sont des virus de taille moyenne (90–100 nm), non enveloppés (sans bicouche lipidique externe) avec une nucléocapside icosahedralicosaédrique contenant un génome d’ADN à double brin[. 2]->https://en.wikipedia.org/wiki/Adenoviridae#cite_note-911adeno-2] Leur nom dérive de leur isolement initial des adénoïdes humains en 1953[. 3]->https://en.wikipedia.org/wiki/Adenoviridae#cite_note-3]
Ils ont un large éventail vertebrate d’hôtes de vertébrés ; chez l’homme, plus de 50 sérotypes adénoviraux distincts ont été trouvés pour causer un large éventail de maladies, des infections respiratoires légères chez les jeunes enfants (le rhume) à la maladie multi-organes potentiellement mortelles chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli[. 2]->https://en.wikipedia.org/wiki/Adenoviridae#cite_note-911adeno-2] …
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0d/Adenovirus_4.jpg/250px-Adenovirus_4.jpg |
{{}} |
| Micrographie électronique à transmission de deux particules d’adénovirus | |
Modèle structurel de l’adénovirus D26 à la résolution atomique [[1]
Source de l’article complet traduit par JH : https://en.wikipedia.org/wiki/Adenoviridae
5.
Gastro-entérite virale (Norovirus, Rotavirus){{}}
Symptômes : Diarrhée, vomissements, douleurs abdominales, parfois fièvre légère. La durée est généralement de 24 à 48 heures, mais peut s’étendre jusqu’à une semaine. Transmission : Principalement par voie oro-fécale (contact avec des selles ou vomissures contaminées, surfaces souillées). Très contagieuse, surtout en collectivités (écoles, crèches, maisons de retraite). Prévention : Lavage fréquent et rigoureux des mains, désinfection des surfaces, isolement des personnes malades, précautions accrues lors de la préparation des repas. La réhydratation est cruciale, surtout chez les jeunes enfants et les personnes âgées…
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1c/HI-Virion-en-2.png
Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1c/HI-Virion-en-2.png
La gastro-entérite aiguë : la maladie - Les gastro-entérites aiguës virales en France - Mis à jour le 17 avril 2025
Les gastro-entérites aiguës hivernales sont souvent virales. Une recrudescence est observée chaque année, en France, comme en Europe, générant une augmentation des consultations médicales pour GEA.
Nos missions :
- Surveiller l’évolution épidémiologique des gastro-entérites aiguës virales
- Informer le grand public sur les mesures de prévention
Une étude de Santé publique France en population générale réalisée de mai 2009 à avril 2010 en France métropolitaine a estimé que plus de 21 millions d’épisodes de gastro-entérites aiguës virales (GEA) survenaient chaque année en France (Van Cauteren D et al. 2012). Au cours de chaque période hivernale en France, une augmentation des cas de GEA est observée, comme dans tous les pays européens. Les gastro-entérites aiguës hivernales sont principalement d’origine virale, avec une circulation dominante des norovirus et des rotavirus. Les norovirus sont responsables de GEA chez les personnes de tous âges alors que les rotavirus touchent majoritairement les enfants de moins de 5 ans. L’origine virale est souvent retrouvée parmi les enfants hospitalisés pour gastro-entérite aiguë. Une étude réalisée chez les enfants de moins de 15 ans hospitalisés pour GEA de 1997 à 2000 à l’hôpital Saint-Vincent de Paul a montré que 51 % de ces infections étaient dues à un rotavirus (Moulin F et al. 2001).
Les données du Réseau Sentinelles permettent d’estimer que, chaque hiver, ces GEA sont à l’origine de 1,4 à 4,0 millions de consultations en médecine générale. L’augmentation du nombre de consultations pour GEA habituellement entre décembre et avril. Un pic est souvent observé au cours des deux premières semaines de janvier. Durant ce pic, l’incidence de consultations pour GEA est estimée entre 200 et 600 consultations pour 100 000 personnes par semaine.
Santé publique France, en lien avec ses partenaires (Réseau Sentinelles et Centre National de Référence des virus des gastro-entérites) surveille l’évolution épidémiologique des gastro-entérites aiguë virales et informe le grand public sur les mesures de prévention afin de réduire le risque de contamination.
Les chiffres-clés de la gastro-entérite aiguë
Une transmission principalement de personne à personne
La transmission des gastro-entérites aiguës virales hivernales est principalement interhumaine. Les collectivités sont particulièrement à risque d’épidémies par la transmission de personne à personne comme témoignent les nombreuses épidémies survenant dans des hôpitaux, des services de long séjour, des maisons de retraite, et en centres de séjour de vacances (hôtels, croisières). La transmission via les mains du personnel joue un rôle important, de même qu’une contamination persistante de l’environnement en particulier pour les norovirus (Cheesbrough JS et al. 2000).
D’autres modes de transmission existent également, en particulier concernant les norovirus. Ces virus peuvent être transmis par voie alimentaire lors de l’ingestion d’eau ou d’aliments, consommés crus ou peu cuits. Ces aliments sont contaminés soit directement au cours de la production, par contact avec des eaux souillées par des déjections (huitres, fruits rouges, etc.), soit contaminés secondairement lors de la manipulation par une personne porteuse du virus. Ce mode de transmission alimentaire ou hydrique peut générer des épidémies avec un nombre de cas important.
Une prévention basée sur l’hygiène{{}}
La transmission des gastro-entérites aiguës virales étant majoritairement interhumaine, les mesures de prévention et de contrôle de ces infections sont essentiellement basées sur l’application de mesures d’hygiène des mains et de mesures à adopter lors de la préparation des repas.
- Les mains constituent le vecteur majeur de transmission des gastro-entérites aiguës virales. Pour limiter les risques de transmission, un nettoyage soigneux et fréquent des mains au savon est nécessaire.
- Certains virus (rotavirus et norovirus) étant très résistants dans l’environnement et présents sur les surfaces, celles-ci doivent être nettoyées soigneusement et régulièrement dans les lieux à risque élevé de transmission (collectivités des enfants, institutions accueillant les personnes âgées).
- Lors de la préparation des repas, l’application de mesures d’hygiènes strictes des mains avant la préparation des aliments et à la sortie des toilettes est primordiale. Ceci est particulièrement important dans les collectivités (institutions accueillant des personnes âgées, services hospitaliers, crèches) où l’éviction des personnels malades (cuisines, soignants, etc.) réduit également le risque d’épidémies d’origine alimentaire.
La vaccination contre les rotavirus est désormais recommandée en France pour tous les nourrissons. Les deux vaccins disponibles ont montré en vie réelle leur très grande efficacité sur la réduction des gastro-entérites et des hospitalisations associées au rotavirus dans les pays industrialisés les utilisant depuis de nombreuses années. Leur administration par voie orale facilite leur administration. La vaccination nécessite deux ou trois doses selon le vaccin. Elle doit être débutée à deux mois et être achevée à six ou huit mois au plus tard selon le vaccin.
Pour en savoir plus :{{}}
- https://vaccination-info-service.fr/La-vaccination-au-cours-de-la-vie/Nourrissons-et-enfants-de-la-naissance-a-13-ans
- https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Gastro-enterite-a-rotavirus
Des symptômes gastro-intestinaux{{}}
Après une période d’incubation de 24 à 72 heures, les gastro-entérites aiguës virales se manifestent par de la diarrhée et/ou des vomissements accompagnés ou non de nausées, de douleurs abdominales et parfois de fièvre.
Les gastro-entérites aiguës virales sont généralement de courte durée, de l’ordre de quelques jours. La déshydratation aiguë en est la principale complication. Elle survient le plus souvent aux âges extrêmes de la vie, chez les jeunes enfants et les personnes âgées.
Un traitement symptomatique{{}}
Chez les enfants, comme chez les adultes, la prise en charge de la gastro-entérite a pour objectif d’éviter la déshydratation et la contamination de l’entourage. Les antibiotiques ne sont pas utilisés dans le traitement des gastro-entérites d’origine virale.
Afin d’éviter des complications de la diarrhée aiguë, la réhydratation précoce à l’aide des solutés de réhydratation orale (SRO) est la meilleure prévention. Remboursés par la sécurité sociale pour les enfants de moins de 5 ans, l’efficacité des solutés de réhydratation orale est largement démontrée.
Textes de référence {{}}
- Instruction N°DGOS/PF2/DGS/RI3/2012/75 du 13 février 2012 (relative au signalement externe des infections nosocomiales par les établissements de santé et les structures mentionnées à l’article R.6111-12 du Code de la santé publique.
- Haut conseil de la santé publique. Recommandations relatives aux conduites à tenir devant des gastro-entérites aiguës en établissements d’hébergement pour personnes âgées. (2010)
- Circulaire N°DGAS/SD2C/DHOS/E2/DGS/5C/5D/2006/404 du 15 septembre 2006 relative aux recommandations de maîtrise de la diffusion des infections à Clostridium difficile dans les établissements hébergeant des personnes âgées et dans les unités de soins de longue durée.
- http://www.cpias.fr/nosobase/Reglementation/2017/instruction/03032017.pdf
- https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgos_h03_fiche_mig_cpias.pdf
En relation avec :{{}}
Virus hivernaux dossier thématique Mis à jour le 20 octobre 2021
© Santé Publique France - Tous droits réservés
6. Médicament homéopathique traditionnellement utilisé dans le traitement adjuvant des gastro-entérites aiguës : L107, solution buvable en gouttes - Date de l’autorisation : 17/12/2015 – Document ‘base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr’
Indications thérapeutiques {{}}
L107, solution buvable en gouttes est un médicament homéopathique traditionnellement utilisé dans le traitement adjuvant des gastro-entérites aiguës.
Groupe(s) générique(s) - Ce médicament n’appartient à aucun groupe générique
Composition en substances actives {{}}
- Solution (Composition pour 30 ml de solution buvable en gouttes)
- > arsenicum album pour préparations homéopathiques 3 ml (6 DH)
- > belladona pour préparations homéopathiques 3 ml (3 DH)
- > chamomilla vulgaris pour préparations homéopathiques 3 ml (9 DH)
- > china rubra pour préparations homéopathiques 3 ml (3 DH)
- > colocynthis pour préparations homéopathiques 3 ml (4 DH)
- > ipéca pour préparations homéopathiques 3 ml (4 DH)
- > mercurius corrosivus pour préparations homéopathiques 3 ml (6 DH)
- > nux vomica pour préparations homéopathiques 3 ml (4 DH)
Présentations {{}}
> 1 flacon(s) compte-gouttes en verre jaune (brun) de 30 ml
Code CIP : 279 262-0 ou 34009 279 262 0 4 - Déclaration de commercialisation : 24/10/2016 - Cette présentation n’est pas agréée aux collectivités
Prix libre, médicament non remboursable (cliquez ici pour en savoir plus sur les médicaments non remboursables)
Service médical rendu (SMR) - Pas de SMR disponible pour ce médicament (plus d’informations dans l’aide)
Amélioration du service médical rendu (ASMR) - Pas d’ASMR disponible pour ce médicament (plus d’informations dans l’aid )
Autres informations :{{}}
- Titulaire de l’autorisation : Laboratoires LEHNING
- Conditions de prescription et de délivrance : Aucune
- Statut de l’autorisation : Valide
- Type de procédure : Procédure nationale
- Code CIS : 6 094 519 1
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ, DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES
Sauf mention contraire, tous les contenus de ce site sont sous licence etalab-2.0
Formation Archives - Ceepame
Source : https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/60945191/extrait
Homéopathie - Homéo ou Haribo ? La bataille des pro- et des anti-homéopathie fait rage - La rédaction d’Allo Docteurs - Rédigé le 08/04/2019, mis à jour le 08/04/2019 – Document ‘allodocteurs.fr’
Les partisans de l’homéopathie lancent la campagne de mobilisation ’Mon Homéo Mon Choix’ pour maintenir son remboursement. Les opposants y répondent ironiquement par un mouvement parallèle baptisé ’Mon Haribo Mon Choix’.
La rédaction d’Allo Docteurs
Homéo ou Haribo ? La bataille des pro et des anti-homéopathie fait rage
Faut-il ou non continuer à rembourser l’homéopathie ? Dans une déclaration commune publiée le 28 mars 2019, les Académies de médecine et de pharmacie recommandaient de cesser son remboursement ’tant que la démonstration d’un service médical rendu suffisant n’en aura pas été apporté’.
’Des attaques infondées et incompréhensibles’{{}}
La réaction des défenseurs de cette méthode ne s’est pas fait attendre. 18 acteurs de l’homéopathie, dont les trois fabricants des produits homéopathiques (Boiron, Weleda et Lehning), les sociétés savantes d’homéopathie, l’Association homéo patients France, le Collectif Safemed et les syndicats d’homéopathes ont lancé une campagne le 3 avril 2019 appelant à une mobilisation en faveur d’une poursuite du remboursement.
Dans leur communiqué commun, ces partisans dénoncent des ’attaques infondées et incompréhensibles’ contre l’homéopathie ’depuis plusieurs mois’ alors que cette solution apporte selon eux ’une réponse sûre, globale et individualisée, à chaque patient, en complément des autres thérapeutiques.’
Leur campagne appelle donc les Français convaincus par l’efficacité de ces produits - 74% de la population selon un sondage réalisé pour Weleda-Lehning-Boiron en Octobre 2018 - à s’engager à leur côté, en consultant le site internet MonHomeoMonChoix.fr, en signant la pétition mise en ligne sur ce même site et en envoyant une signature par SMS au 32 321.
Granules ou Dragibus, même combat {{}}
Mais de l’autre côté, les opposants à l’homéopathie ne reculent pas non plus, notamment les membres du Collectif FakeMed qui dénonce l’absence de preuve scientifique de l’efficacité de ces produits. Leur terrain de lutte idéal : Twitter, où ils ont choisi de lancer un mot-clé #MonHariboMonChoix pour parodier celui lancé par les pro-homéopathie. Car, selon eux, puisque l’homéopathie, au terme des immenses dilutions pratiquées lors de sa fabrication, ne se résume finalement plus qu’à quelques grammes de sucre, pourquoi ne pas rembourser d’autres confiseries ? Dragibus, Tagada, ou Croco, chacun y va de sa préférence.
Pendant que la lutte fait rage sur les réseaux sociaux, la Haute Autorité de Santé (HAS) travaille à évaluer l’efficacité et l’intérêt pour la santé publique de 1.200 spécialités homéopathiques. Elle devrait rendre son avis en juin prochain.
« « «
L’avis de la Haute autorité de santé - L’homéopathie jugée inefficace et sans intérêt pour la santé publique - Publié en ligne le 22 mars 2020 - Homéopathie -
L’homéopathie jugée inefficace et sans intérêt pour la santé publique
Face à l’exigence croissante d’une médecine fondée sur les preuves, les partisans des médecines dites alternatives ou complémentaires se défendent en affirmant que leurs pratiques, du fait de l’individualisation du traitement selon le patient, ne se prêtent pas bien à l’évaluation : « on soigne le malade, pas la maladie ». Devant la commission de la Haute autorité de santé (HAS) chargée de l’évaluation de l’homéopathie, le représentant du Syndicat national des homéopathes français (SNMHF) a affirmé que l’approche homéopathique part des symptômes « afin d’établir la correspondance la plus précise possible avec les symptômes expérimentalement provoqués par une substance diluée qui deviendra le médicament homéopathique du patient selon le principe de similitude »
[1]. Dès lors, comment comparer un « médicament classique » qui s’applique à une classe de pathologies avec un traitement homéopathique qui ciblerait un « terrain », une « constitution » et ne s’intéresserait aux symptômes que via son « principe de similitude » ? Pour le représentant du SNMHF, « on conçoit aisément qu’un médicament homéopathique ne peut pas être évalué de la même façon que n’importe quel autre médicament conventionnel ». Pourtant, l’évaluation de l’homéopathie, comme de toutes les médecines « complémentaires ou alternatives » est parfaitement possible. Il suffit d’évaluer les résultats obtenus, sans s’intéresser aux théories sous-jacentes. De telles évaluations sont régulièrement menées depuis des décennies. Toutes concluent à l’absence de preuve en faveur d’un effet spécifique, c’est-à-dire lié à la pratique ou au produit, au-delà de l’effet placebo.
L’évaluation de la Haute autorité de santé (2019){{}}
https://www.afis.org/IMG/jpg/204-has-01.jpg
L’homéopathie regarde les horreurs de l’allopathie, Alexander Beydeman (1826-1869). On remarque à droite Asclépios, le dieu grec de la médecine, Athéna, la déesse protectrice des arts et de la science et Samuel Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie. La médecine homéopathique s’est constituée à la fin du XVIIIe siècle contre la médecine qu’elle a appelée « allopathique » en lui reprochant son caractère dogmatique et peu scientifique. Mais elle en est restée à ses concepts d’il y a deux siècles, aujourd’hui complètement invalidés par la médecine fondée sur les preuves.
La récente évaluation de l’homéopathie, rendue publique par la HAS en juillet 2019, confirme toutes les analyses antérieures. Elle a conduit à la décision gouvernementale de mettre fin au remboursement de l’homéopathie à partir du 1er janvier 2021.
La HAS avait été saisie par le ministère des Solidarités et de la Santé en mars 2019 pour se prononcer sur « le bien-fondé de la prise en charge par l’assurance maladie des médicaments homéopathiques ». Elle a rendu son avis
[2] au regard de plusieurs dimensions : efficacité, effets indésirables, place dans la stratégie thérapeutique, gravité des affections considérées et intérêt pour la santé publique. La HAS a fondé ses travaux sur une analyse systématique de la littérature scientifique (364 revues systématiques ou méta-analyses, 517 essais cliniques identifiés) et sur une large consultation des parties prenantes (29 entités auditionnées [1]). Au total, elle a examiné 24 affections ou pathologies regroupées dans une douzaine de domaines thérapeutiques : analgésie et traumatologie post-intervention (douleurs post-opératoires, prévention de l’inflammation et des saignements post-opératoires), dermatologie (verrues vulgaires et plantaires), intoxications (saturnisme), gynécologie et grossesse (suppression de la lactation, déclenchement de l’accouchement, candidose vulvo-vaginale), neurologie (céphalée, migraine), pédiatrie (diarrhées, infections respiratoires aiguës, otite, prévention d’épisodes fébriles post-vaccination), pneumologie et troubles respiratoires (asthme, infections respiratoires, rhinite allergique), psychiatrie et troubles du comportement (anxiété, dépression, troubles du sommeil, troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité), rhumatologie (arthrose, polyarthrite rhumatoïde, troubles musculo-squelettiques), soins de support en oncologie (gestion des effets indésirables des thérapeutiques anticancéreuses) et troubles somatiques fonctionnels (syndrome de fatigue chronique).
Dans son avis, la commission note qu’ « à ce jour, aucun mécanisme d’action complémentaire à celui de l’effet placebo n’a été démontré ». Concernant les études favorables à l’homéopathie, elle s’étonne de leur « faiblesse méthodologique » et des « faibles effectifs inclus » au regard de la forte prévalence des affections ou symptômes concernés. À propos de l’éventuel intérêt que pourrait présenter l’homéopathie pour la santé publique, la HAS souligne que les études prises en compte (dont les études EPI3 mises en avant par les partisans de l’homéopathie) « ne permettent pas de conclure quant à l’impact des médicaments homéopathiques sur l’organisation des soins ou sur le recours aux soins ou à d’autres médicaments (anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques, psychotropes, antibiotiques) » 1. Examinant un possible « effet report » qui conduirait des patients traités par homéopathie à se tourner vers des médicaments conventionnels en cas de déremboursement, la HAS souligne « qu’aucune donnée française n’est disponible pour documenter ce phénomène ou un effet délétère d’un éventuel déremboursement sur l’état de santé de la population française ».
En conclusion, la HAS « donne un avis défavorable au maintien de la prise en charge par l’assurance maladie des médicaments homéopathiques ».
Il importe de souligner que la recommandation de la HAS n’est pas motivée par le seul constat d’absence d’efficacité de l’homéopathie. Elle a également estimé que le recours à cette pratique n’avait aucun intérêt en termes de santé publique, en particulier pour réduire la mauvaise consommation de médicaments. Elle rappelle d’ailleurs que, dans certains cas, « il n’est pas nécessaire de recourir systématiquement à un traitement médicamenteux (conventionnel ou homéopathique) » et suggère plutôt de « sensibiliser la population (prescripteurs et patients) à l’intérêt de l’abstention médicamenteuse dans les situations où ces mesures sont les plus adaptées, et de favoriser le recours aux approches préventives ou thérapeutiques ayant démontré la meilleure efficacité ».
Le succès de l’homéopathie dans le public a été un des arguments clés des laboratoires pharmaceutiques prônant le maintien du remboursement. La HAS souligne que, « dans le cadre de la pratique homéopathique, le temps d’écoute accordé au patient durant la consultation pourrait occuper une place prépondérante dans l’effet de l’homéopathie décrit par les patients et usagers » et que « l’intérêt de l’utilisation d’un support thérapeutique tel qu’un médicament pour médier l’effet placebo n’a pas été démontré ». En d’autres termes, une bonne prise en charge passe par une consultation suffisamment longue et une écoute attentive ; elle n’a pas besoin de magie ni de théories non démontrées.
Références :
1 Haute autorité de santé, « Synthèse des contributions reçues dans le cadre de la réévaluation des médicaments homéopathiques », 9 juillet 2019. Sur has-sante.fr
2 Haute autorité de santé, « Évaluation des médicaments homéopathiques. Avis défavorable au maintien du remboursement », 9 juillet 2019. Sur has-sante.fr
L’Association espagnole de pédiatrie{{}}
« Actuellement, certaines thérapies sont pratiquées sans se conformer aux preuves scientifiques disponibles. La terminologie est déroutante et englobe des termes tels que « médecine alternative », « médecine naturelle », « médecine complémentaire », « pseudoscience » ou « pseudo-thérapies ». Le comité des médicaments de l’Association espagnole de pédiatrie estime qu’aucun professionnel de la santé ne devrait recommander des traitements non étayés par des preuves scientifiques. De plus, les actes diagnostiques et thérapeutiques devraient toujours reposer sur des protocoles et des recommandations de pratique clinique. Les autorités sanitaires et le système judiciaire devraient réglementer et régulariser l’utilisation de médecines douces chez les enfants, avertir les parents et les prescripteurs des éventuelles sanctions encourues dans les cas où l’évolution clinique n’est pas satisfaisante […]. En outre, le comité considère que, comme cela a déjà été le cas, les associations professionnelles devraient également sanctionner, ou du moins réprouver ou corriger, les professionnels de la santé qui, usant de la reconnaissance scientifique obtenue par un diplôme universitaire, encouragent l’utilisation de thérapies éloignées de la méthode scientifique et des connaissances existantes […] ».{}
Asociación Española de Pediatría, “Position statement from the Spanish Association of Paediatrics Medicines Committee concerning the use of alternative medicine and pseudo-science in children”. En ligne sur analesdepediatria.org, septembre 2019.
Le National Health Service (service de santé du Royaume-Uni){{}}
Le Comité des sciences et de la technologie de la Chambre des communes a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve que l’homéopathie soit un traitement efficace pour un problème de santé. Il n’y a aucune preuve derrière l’idée que les substances qui causent certains symptômes puissent aussi aider à les traiter. Rien ne prouve non plus que la dilution et les secousses puissent transformer ces substances en médicaments. Les idées qui sous-tendent l’homéopathie ne sont pas acceptées par la science et ne sont pas compatibles avec les principes acceptés depuis longtemps sur le fonctionnement du monde physique […]. Par exemple, de nombreux remèdes homéopathiques sont dilués à un point tel qu’il est peu probable qu’une seule molécule de la substance d’origine reste dans le remède final. Dans de tels cas, les remèdes homéopathiques ne contiennent que de l’eau. Certains homéopathes pensent que, à la suite du processus de succussion [secousses], la substance d’origine laisse une « empreinte » dans l’eau. Mais il n’y a pas de mécanisme connu par lequel cela pourrait se produire […]. Certaines personnes qui utilisent l’homéopathie peuvent constater une amélioration de leur état de santé comme conséquence d’un phénomène appelé effet placebo. Si vous choisissez des traitements de santé ne produisant qu’un effet placebo, vous risquez de manquer d’autres traitements qui se sont révélés plus efficaces ».{}
Sur le site www.nhs.uk
Traductions par nos soins
Popularité ou efficacité ? La campagne de l’industrie et des associations de défense de l’homéopathie{{}}
L’avis de la Haute autorité de santé (HAS) relative au remboursement des médicaments homéopathiques et la décision ministérielle devant suivre ont suscité de la part des promoteurs de cette approche thérapeutique une campagne médiatique intitulée « Mon homéo, mon choix » (avec une collecte de signatures autour d’un appel et la publication d’un livre blanc
[1]). Cette initiative a été initiée par 14 associations de défense de l’homéopathie (incluant une association de praticiens de médecine anthroposophique) avec « le soutien institutionnel des entreprises du médicament homéopathique – Boiron, Lehning, Weleda ».
Alors que la HAS examine les preuves de l’efficacité alléguée de l’homéopathie, l’appel « Mon homéo, mon choix »
[2] se contente de mettre en avant la popularité de cette approche thérapeutique : « Vous êtes trois Français sur quatre à avoir déjà pris de l’homéopathie », « 20 % des patients atteints de cancer ont recours aux médicaments homéopathiques pour réduire les effets secondaires ». Pourtant, la popularité d’une pratique n’a jamais été synonyme d’efficacité. Et ce que cet appel oublie de dire, lorsqu’il réaffirme la liberté pour chacun de choisir, c’est que cette liberté n’a jamais été remise en cause. La seule question posée est celle de la prise en charge par la collectivité, et c’est pour éclairer cette question que le gouvernement a décidé d’évaluer l’efficacité et les services rendus par l’homéopathie. La décision prise (déremboursement à partir de janvier 2021) ne remet pas en cause la liberté d’avoir recours aux granules homéopathiques.
Quant au livre blanc, il développe largement l’argument de la popularité en l’étayant avec des témoignages de 17 élus « issus de divers horizons politiques » qui apportent leur soutien à l’initiative. On trouvera cependant dans les 28 pages du document plusieurs affirmations de fond. Ainsi, « du fait de sa bonne tolérance », l’homéopathie permettrait « de répondre à des besoins de santé non couverts », elle contribuerait à « diminuer la consommation de médicaments à effets secondaires connus » et répondrait également « à deux défis majeurs de notre système de santé : l’antibiorésistance et la iatrogénie médicamenteuse ». Ce sont précisément ces affirmations que la HAS a examinées : elle a pris en compte l’ensemble des études existantes, incluant celles soumises par les syndicats d’homéopathes, et les a toutes réfutées.
Ce livre blanc se termine par plusieurs propositions « pour pérenniser l’accès de l’homéopathie pour tous les patients dans le cadre d’une prise en charge de qualité ». On y trouve en particulier la demande de « maintien du diplôme médical d’homéopathie » et même l’inscription d’un « module d’enseignement sur les médecines complémentaires dont l’homéopathie » dans le programme de médecine générale. Faut-il rappeler que si une approche thérapeutique ne marche pas, elle n’est ni alternative, ni complémentaire, et n’a pas sa place dans la formation médicale ? Et que si elle marche, elle est simplement de la médecine et, à ce titre, sera enseignée ? Enfin, le livre blanc appelle au « maintien du statut de médicament homéopathique », c’est-à-dire au fait qu’il soit dispensé de fournir la preuve de son efficacité pour obtenir une autorisation de mise sur le marché. N’est-ce pas une sorte d’aveu d’inefficacité que de refuser d’être évalué au même titre que n’importe quel médicament ?
La fin du remboursement est prévue pour janvier 2021. Plusieurs facultés de médecine ont décidé de bannir l’enseignement de l’homéopathie au regard de son absence de valeur thérapeutique et scientifique. Gageons que la controverse va se poursuivre, mais elle apparaît de plus en plus comme une bataille où seuls des opinions et des témoignages sont avancés contre les données scientifiques.
Références
1 Collectif, « Quelle place pour l’homéopathie dans l’offre de soins ? », Livre blanc, juin 2019.
2 Sur monhomeomonchoix.fr
1 Voir aussi l’article de François Maignen, « L’homéopathie peut-elle aider à réduire les effets indésirables des médicaments ? », dans ce dossier de SPS.
Publié dans le n° 330 de la revue
https://www.afis.org/local/cache-gd2/07/a15979458afe9c23eaa24d55b5dea7.jpg?1681568749
L’auteur Jean-Paul Krivine
portrait de l’auteur de cet article Jean-Paul Krivine
Rédacteur en chef de la revue Science et pseudo-sciences (depuis 2001). Président de l’Afis en 2019 et 2020. (…) Plus d’informations
Source : https://www.afis.org/L-homeopathie-jugee-inefficace-et-sans-interet-pour-la-sante-publique
« « «
Homéopathie : à quoi ça sert ? Est-ce vraiment efficace ? - Mis à jour le 10/11/2025 - Article relu par la Direction Médicale de MédecinDirect
Contrairement à la médecine traditionnelle, l’homéopathie est considérée comme une médecine douce. Elle peut être pratiquée par les médecins généralistes, dont certains se spécialisent en homéopathie, ou encore les sages-femmes. Les bases ont été posées il y a 200 ans par le Dr Hahnemann, un médecin allemand, avec un principe : traiter les maladies par leurs semblables.
Qu’est-ce que l’homéopathie ?{{}}
Les termes “homéo” et “pathie” signifient en grec “maladie identique”. L’homéopathie repose donc sur le principe de similitude en “traitant le mal par le mal”. L’homéopathe prend en compte le patient dans sa globalité et non pas dans ses symptômes isolés. Il va déterminer un profil homéopathique en fonction duquel il prescrira un traitement qui contient une substance toxique mais suffisamment diluée pour soulager les symptômes.
En France, ce sont principalement des tubes granules et des doses de globules qui constituent les principales présentations des médicaments homéopathiques. Ce sont des petites boules de sucre qui sont imprégnées de la solution homéopathique à la dilution souhaitée. Il faut les prendre en général en plusieurs prises, sous la langue et à distance des repas.
Comment fonctionne l’homéopathie ?{{}}
Les homéopathes pensent que le corps a la capacité de se guérir lui-même. Il est donc inutile de connaître la cause de la maladie mais plutôt de trouver un moyen de stimuler cette capacité que nous avons tous. En homéopathie, les mêmes symptômes ou la même maladie ne seront pas forcément soignés de la même façon. Le thérapeute va prescrire un traitement homéopathique en fonction aussi des caractéristiques et de la personnalité de la personne.
L’homéopathie est-elle efficace ?
De nombreuses études scientifiques ont été faites pour comparer l’homéopathie à d’autres traitements traditionnels. Aucune d’entre elle n’a montré une efficacité supérieure ou égale de l’homéopathie.
Pour autant, l’homéopathie montre une efficacité chez environ 30 % des patients. Il est important de remarquer que l’administration d’un placébo, c’est-à-dire d’une substance neutre ne contenant aucun produit actif, a également une efficacité thérapeutique de 30 %. Il n’y a aucune étude clinique prouvant que le résultat d’un traitement homéopathique est supérieur à celui d’un médicament placebo. Ce taux de réussite correspond un médicament placebo qui ne contient donc pas de substance active.
L’homéopathie bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché, comme les autres médicaments mais elle n’est pas soumise à des études cliniques scientifiques pour évaluer son efficacité. Ce manque d’analyse scientifique est pointé du doigt par certains médecins qui remettent en cause son efficacité (collectif FakeMed). En France, la sécurité sociale rembourse les médicaments homéopathiques à hauteur de 30 % sur prescription médicale. Ils sont aussi en vente libre en pharmacie sans ordonnance. Avec presque un français sur deux qui l’utilise, l’homéopathie est l’une des médecines complémentaires les plus populaires.
A l’heure actuelle, plusieurs pays ont supprimé le remboursement de l’homéopathie. En France, un collectif de médecins s’est constitué en vue d’obtenir le dé-remboursement (collectif FakeMed). La Haute Autorité de Santé donnera son avis sur ce sujet d’ici quelques mois.
Quelle est la différence entre les dilutions ?{{}}
Plus de 300 souches différentes issues des plantes, des animaux ou de la chimie sont utilisées. Les traitements vendus en pharmacie sont commercialisés sous leur nom latin avec un numéro qui indique leur dilution. 9 CH signifie par exemple une dilution 9 fois au centième. Plus le chiffre est important, et plus le produit sera dilué. Il existe ainsi trois types de dilution :
- Les dilutions hautes de 10 à 30 ch : elles nécessitent un recueil d’information précis car elles doivent être adaptées à une personne. Elles agissent en profondeur avec une action durable. L’homéopathe les réserve plutôt aux maladies chroniques ou aux problèmes psychologiques
- Les dilutions moyennes de 5 à 9 ch : elles sont plutôt prescrites en cas de problème d’un organe ou d’une région
- Les dilutions basses de 1 à 4 ch : plutôt adaptées à l’automédication en cas de problème aigu, elles prennent en charge un symptôme très général comme une douleur causée par un traumatisme par exemple. Elles peuvent être répétées fréquemment et de façon prolongée
Une dilution haute n’est donc pas moins efficace qu’une dilution basse. Au contraire, en homéopathie, les dilutions hautes sont réservées aux maladies chroniques et difficiles à traiter.
Comment se passe une consultation chez un homéopathe ?
En France, seuls les professionnels de santé ont le droit de prescrire des médicaments homéopathiques. Lors d’une consultation, le professionnel va d’abord observer la personne pour dresser son profil homéopathique. Il va ensuite réaliser un interrogatoire précis pour se renseigner sur les symptômes, la maladie, mais aussi les habitudes de vie, son histoire personnelle ou ses antécédents familiaux. La prescription n’intervient qu’en fin de consultation après avoir récolté toutes les informations nécessaires. Elle est toujours personnalisée et peut être différente même en cas de maladie identique.
À quoi sert l’homéopathie ?{{}}
L’homéopathie considère que ce n’est pas la maladie qui compte, mais la façon dont le corps réagit. Dès lors, tous les symptômes ou les maladies peuvent bénéficier d’un traitement homéopathique, qu’il s’agisse d’un problème aigu ou chronique :
- Les troubles articulaires et osseux : douleurs articulaires et osseuses, arthrite, arthrose, ostéoporose…
- Les douleurs de dos : suite d’accident, de blessure, pincements et compressions vertébrales…
- Les infections comme les rhumes, les gastro-entérites virales, les otites...
- Les troubles du sommeil : insomnies, réveils, transpiration, agitation, cauchemars…
- Les brûlures, les piqûres, les morsures...
- Les migraines{{}}
- Les conjonctivites à répétition
- Les maladies de peau : eczéma, psoriasis, acné, rosacée, abcès, excroissances…
- Les troubles gynécologiques : ménopause, douleurs menstruelles, hémorragies, vaginites, kystes et fibromes, syndrome prémenstruel, chaleurs et troubles de la ménopause
- Les troubles de la prostate : hypertrophie, tumeurs…
- Les maladies respiratoires : asthme, bronchite chronique, emphysème, pneumonie à répétition…
- Les troubles des parties génitales et dysfonctions sexuelles : inflammation, pertes, trouble de l’érection, trouble de la libido
- Les maladies du système digestif : ulcère, gastrite, reflux, hyperacidité, diarrhées chroniques, colites, syndrome du côlon irritable, maladie de Crohn, hépatite, troubles de la glycémie…
- Les troubles de l’audition et de la vision{{}}
- Les allergies alimentaires ou respiratoires{{}}
- Les troubles du système urinaire et rénal : cystites chroniques, urétrites, calculs rénaux, maladies rénales, énurésie, dysfonctions urinaires…
- Les maladies auto-immunes : arthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, sclérose latérale, spondylarthrite
- Les troubles de la circulation et du sang : jambes lourdes et varices, varicocèle, hémorroïdes, hypertension, anémie, déséquilibres de la formule sanguine…
- Les maladies cardiaques : palpitations, troubles du rythme, insuffisance cardiaque, angine de poitrine…
- Les troubles du développement chez les enfants : lenteur de la dentition et de la taille, lenteur d’acquisition de la marche, du langage, de l’habileté, de la lecture ou autres troubles d’apprentissage liés à la lenteur ou au déficit d’attention et à l’hyperactivité...
- Les troubles psychologiques et mentaux : troubles du comportement, les troubles anxieux, les paniques, phobies, les syndromes dépressifs, certains troubles bipolaires et schizoïdes…
Quelles sont les limites de l’homéopathie ?{{}}
Comme l’homéopathie fait appel aux capacités de guérison du corps, et que son effet thérapeutique n’est pas démontré, elle ne peut pas être utilisée en cas d’urgence vitale, d’infection qui nécessite un antibiotique, ou bien si une chirurgie est nécessaire. Elle ne peut pas réparer les organes ou les os par exemple, et en aucun cas elle ne soigne les cancers.
L’homéopathie a-t-elle des effets secondaires ?{{}}
Tout comme un médicament placebo qui ne contient pas de principe actif, l’homéopathie peut en effet avoir des effets secondaires. Cependant, dans la plupart des cas, l’homéopathie est très bien tolérée.
Quand consulter un homéopathe ?{{}}
Qu’il s’agisse d’une maladie aiguë ou chronique, beaucoup de patients de tous âges souhaitent tenter en premier un traitement homéopathique, y compris pour leurs enfants. Il faut cependant en connaitre les limites et savoir recourir à des médicaments si l’état du patient ne s’améliore pas rapidement.
Peut-on s’auto-médiquer en homéopathie ?{{}}
Les traitements homéopathiques sont en vente libre en pharmacie. Il est possible de s’en procurer sans consulter un professionnel de santé. Cependant, il est préférable de bien se documenter à l’aide de livres ou auprès d’un professionnel pour bénéficier du bon remède et de la bonne dilution, en particulier en cas de maladie chronique. Si les médicaments choisis n’ont pas un effet positif rapide, il ne faut pas poursuivre de traitement homéopathique. Dans ce cas, on conseille de consulter un médecin en vue d’un traitement conventionnel.
L’homéopathie peut-elle remplacer la médecine traditionnelle ?{{}}
Comme son nom l’indique, l’homéopathie est une médecine complémentaire. Elle ne pourra donc jamais remplacer la médecine traditionnelle. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle est prescrite par des professionnels de santé uniquement. Dans tous les cas, et particulièrement en cas de maladie grave ou chronique, il est fortement déconseillé de ne prendre que de l’homéopathie.
Auteur : Dr Claire Lewandowski, psychiatre
Plus d’information sur l’effet Placebo
https://cdn.prod.website-files.com/5e7313c19c973a70e6d8642b/6639bd5a0d5ea969bc5493de_Image.jpg
Ce que MédecinDirect peut faire pour vous - Vous présentez des symptômes ou avez besoin de conseils médicaux éclairés ? Sur MédecinDirect, consultez un médecin en ligne et obtenez un diagnostic médical pour vos problèmes de santé, tous les jours et 24h/24. Obtenez rapidement une ordonnance électronique acceptée en pharmacie. Je consulte
https://cdn.prod.website-files.com/5e7313c19c973a70e6d8642b/66b5b06e4852920bb0236079_yt-logo%402x.pngRetrouvez aussi nos conseils santé sur Youtube
Nos actualités médicales :
Source : https://www.medecindirect.fr/blog/20181101-homeopathie
NB. « Les données épidémiologiques et les images concernant les 4 maladies virales humaines traitées dans ce dossier ont été vérifiées à l’aide de ‘Le Chat’ (Mistral AI), avec une attention particulière portée sur les sources scientifiques actualisées (2025-2026) ».
Dédicace – Ce dossier est dédié à la mémoire de Berthe Hallard, née Picard, grand’mère du côté paternel, de l’auteur de ce dossier Jacques Hallard. Berthe fut placée à onze ans au service de la famille du notaire de Pezou (41100), Loir-et-Cher. Berthe – sachant notamment écrire le français sans faute, compter et capable de citer les départements de la France métropolitaine avec leur chef-lieu - était chargée de l’application des ventouses dans les pathologies respiratoires, sur les recommandations du médecin local de la commune d’Oucques, « une commune historique du nord du Loir-et-Cher (région Centre-Val de Loire), devenue commune déléguée depuis 2017, lors de la fusion administrative avec les communes voisines de Baigneaux, Beauvilliers et Sainte-Gemmes pour créer la commune nouvelle d’Oucques La Nouvelle [1].- Source
Retour au début de l’introduction
Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant
C :\Users\Jacques\Downloads\jh.jpg
– 03/01/2026
Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales
Site : https://isias.info/
Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France
Courriel : jacques.hallard921@orange.fr
Fichier : ISIAS Pathologies humaines.5.docx
Mis en ligne bénévolement par le co-rédacteur par Pascal Paquin https://fr.linkedin.com/in/pascal-paquin-a85690296 - comme toutes les autres contributions publiées sur ISIAS !
[Pascal Paquin – Ses travaux sur https://yonnelautre.fr/ ]
Mis en ligne via Yonnelautre.fr : un site des alternatives, d’éducation populaire, un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, sans subvention, indépendant de tout parti, un site sans Facebook, Google+ ou autres GAFA, sans mouchard, sans cookie tracker, sans fichage, et à empreinte numérique réduite, un site entièrement géré sous Linux et avec l’électricité d’Énercoop , géré par Yonne Lautre : https://yonnelautre.fr –
Yonnelautre.fr utilise le logiciel libre SPIP et le squelette Koinós. Pour s’inscrire à nos lettres d’info > https://yonnelautre.fr/spip.php?breve103
http://yonnelautre.fr/local/cache-vignettes/L160xH109/arton1769-a3646.jpg?1510324931
— -
FEMMES Mars 2026 Flora Tristán à faire{{}}
Autodidacte et militante infatigable, Flora Tristán a observé la réalité sociale avec un regard de scientifique pour proposer un modèle alternatif de société et de travail. Publication ‘theconversation.com’{{}}
Pour Flora Tristán (Paris, 1803-Bordeaux, 1844), la transformation de la société devait être intégrale, et la communication avec les masses laborieuses était aussi importante que la diffusion littéraire de son modèle. C’est pourquoi elle ne se contenta pas d’écrire pour ceux qui pouvaient payer un livre et le lire, mais chercha à sensibiliser directement les classes travailleuses.
Sa proposition novatrice impliquait un lien indissociable entre la question ouvrière et la question féminine : il n’y aurait pas de libération prolétarienne sans libération des femmes. L’émancipation était donc la condition nécessaire de la justice universelle. Flora Tristán anticipa ainsi des débats qui, bien des années plus tard, occuperaient une place centrale dans les discours féministes.
Bien qu’elle soit née dans un milieu aristocratique, l’écrivaine, penseuse socialiste et féministe franco-péruvienne, considérée comme l’une des pionnières du féminisme moderne et une précurseure du mouvement ouvrier international, ne reçut pas l’éducation d’institutrices.
À l’âge de quatre ans, le malheur frappa sa famille avec la mort de son père, Mariano Tristán y Moscoso, qui n’avait pas régularisé juridiquement son mariage avec sa mère, Thérèse Laisnay. Or, le droit français ne reconnaissait pas comme légitime un mariage uniquement religieux. La jeune veuve, enceinte d’un autre enfant et privée de patrimoine, partit donc vivre à la campagne avec Flora pendant plusieurs années, et la petite famille connut un vrai déclassement.
Une vie de proscrite{{}}
De retour à Paris, alors adolescente et ouvrière, Flora Tristán épousa en 1821 son jeune patron, André Chazal. Quatre ans plus tard, après de nombreuses dissensions conjugales et enceinte de son troisième enfant, elle s’enfuit du domicile conjugal en abandonnant son mari. Le divorce n’existait pas. La séparation des Chazal n’était pas légale. Pendant plusieurs années, Flora vécut comme une proscrite en France et en Angleterre. En 1833, elle traversa l’océan pour réclamer son héritage au Pérou auprès des Tristán. La famille l’accueillit plutôt favorablement et son oncle lui attribua certaines rentes, mais sans lui reconnaître de droit à l’héritage.
En soutenant notre média, vous participez à la diffusion d’informations fiables et accessibles à tous.{{}}
Elle revint en Europe deux ans plus tard, ajoutant à son expérience personnelle un important travail de terrain. Elle avait développé une méthodologie pionnière pour décrire et dénoncer les injustices de race, de classe et de genre : voyager, dialoguer, recueillir des données à l’aide du modèle de l’enquête, et élaborer des analyses et des propositions.
Ainsi, Flora Tristán, autodidacte, fit de la véritable science sociale à partir de l’observation de la réalité, développant des travaux innovants qui fusionnaient réflexion théorique et expérience pratique.
Dans des ouvrages tels que Pérégrinations d’une paria (1838) ou Promenades dans Londres (1840), elle dénonça la misère et le manque d’instruction des classes laborieuses, la pauvreté infantile, la prostitution et la discrimination dont étaient victimes les femmes. Elle pointa les inégalités structurelles de la société capitaliste comme la racine de ces problèmes.
Face à cette situation, elle proposa son modèle d’organisation sociale, dont l’élément central était un prolétariat consolidé à travers l’Union ouvrière. Ce prolétariat devait être formé et bénéficier de protection sociale. Il ne s’agissait pas seulement de se constituer en force productive, mais aussi de transformer l’histoire.
Militante d’un socialisme en devenir{{}}
À partir de 1835, elle remporta un franc succès littéraire et s’attira l’estime des cercles intellectuels. C’est au sein de l’Union Ouvrière qu’elle choisit de s’engager comme militante d’un socialisme naissant, affirmant un style qui lui était propre et se faisant la porte-parole passionnée de ses idées, de ses modèles et de ses théories.
Elle entama ainsi son tour de France, un exercice harassant de communication de masse. Ce mode de vie était inhabituel pour une femme de son époque. Mais Flora Tristán mit son talent intellectuel au service d’une mission rédemptrice en laquelle elle croyait profondément.
Sa vision se caractérisait également par le rejet de la violence révolutionnaire comme unique voie de salut. Elle reconnaissait l’antagonisme entre travail et capital, mais ses stratégies réformatrices sociales reposaient sur la fraternité. Son but était d’atteindre la justice et l’amour universel.
Sa vocation de femme messie lui donna la force de diriger et d’échanger avec des milliers d’ouvriers et d’ouvrières lors de ses tournées à travers la France. Sa santé était fragile, avec un possible problème tumoral, et tous ces voyages la laissèrent exsangue. Des efforts incessants qui, combinés à un probable typhus, précipitèrent sa mort en 1844, quatre ans avant la publication du Manifeste du Parti communiste.
Après sa mort, sa voix ne fut pas intégrée au socialisme de Karl Marx et Friedrich Engels, que ce dernier qualifiait de scientifique et qui plaçait la lutte des classes presque exclusivement au centre de sa réflexion. Engels qualifiait les approches antérieures d’« utopiques ».
Et pourtant, il suffit de parcourir les biographies de Robert Owen, Charles Fourier, des saint-simoniens et de Tristán elle-même pour constater que le terme « utopie » ne rend pas justice à la portée de leurs pensées et de leurs actions.
À la fin de 1843 à Paris, le philosophe allemand Arnold Rüge conseilla au jeune Marx de rencontrer Flora Tristán, mais celui-ci ne le fit pas. Engels, quant à lui, mentionna avoir connaissance de son œuvre, mais sans se départir d’une certaine indifférence.
Toujours en arrière-plan{{}}
Tristán est restée en arrière-plan de l’histoire officielle du socialisme, alors qu’elle avait anticipé de nombreux débats qui allaient plus tard prendre de l’importance. Plus d’un siècle plus tard, la mise en valeur – importante et nécessaire – de la dimension féministe de son discours a éclipsé tous les autres aspects.
Aujourd’hui, il est indispensable de reconnaître pleinement Flora Tristán, cette petite aristocrate déclassée qui n’eut pas de gouvernantes mais finit par apprendre auprès d’Owen et de Fourier.
Il faut également la reconnaître comme une socialiste du romantisme, une pionnière des sciences sociales, une communicante d’un talent extraordinaire et la créatrice d’un modèle alternatif de société, de production et de travail : l’Union Ouvrière.
On peut se demander ce qui se serait passé si elle avait vécu plus longtemps. Elle n’aurait vraisemblablement jamais accepté que son modèle de socialisme soit qualifié d’« utopique ». Si elle avait atteint 1864, elle aurait très probablement participé à la Première Internationale et, malgré sa condition de femme, sa présence impressionnante aurait sans doute influencé d’une manière ou d’une autre le cours du socialisme.
La version originale de cet article a été publiée en espagnol
Soutenez The Conversation.{{}}
Il nous reste quelques jours pour atteindre notre objectif. Pourquoi donner ? Votre soutien garantit un espace où l’analyse solide et le débat public intelligent peuvent exister, loin du bruit médiatique. Grâce à vous, cette année nous avons pu : - faire vivre une équipe de 20 personnes, dont 15 journalistes - publier 2 500 articles, lus plus de 50 millions de fois - lancer 2 nouvelles newsletters (Science et Histoire) - produire près de 150 vidéos sur les réseaux sociaux - maintenir un accès libre et gratuit au savoir depuis plus de 10 ans Chaque euro compte et renforce notre capacité à diffuser une information fiable, utile pour comprendre le monde. Vous pouvez nous aider dès maintenant.
Avatar
Laurent Bainier
Directeur de la rédaction The Conversation France
Vous aimerez aussi{{}}
https://theconversation.com/le-soci...
https://theconversation.com/le-soci...
https://theconversation.com/le-soci...
https://theconversation.com/la-revo...
https://theconversation.com/la-revo...
https://theconversation.com/la-revo...
La révolution de 1848 et le « droit au travail »
https://theconversation.com/nos-pro...
https://theconversation.com/nos-pro...
https://theconversation.com/nos-pro...
Nos problèmes environnementaux à la lumière de Marx
https://theconversation.com/le-jeun...
https://theconversation.com/le-jeun...
https://theconversation.com/le-jeun...
Le jeune Karl Marx et la longue genèse du « Capital »
Notre audience{{}}
Le réseau global The Conversation a une audience mensuelle de 18 millions de lecteurs et une audience globale de 42 millions à travers les republications sous la licence Creative Commons.
Vous voulez écrire ?{{}}
Écrivez un article et rejoignez une communauté de plus de 217 000 universitaires et chercheurs de 5 399 institutions.
- Ce que nous sommes
- Notre équipe
- Nos valeurs
- Charte éditoriale
- Règles de republication
- Recevoir nos newsletters
- Nos flux
- Faire un don
- Nos institutions membres
- Notre audience
- Notre impact
- Kit de communication pour les institutions membres
- Événements
- Transparence financière
- Contactez-nous
Politique de confidentialité Préférences de consentement Mentions légales
Droits d’auteur © 2010–2025, The Conversation France (assoc. 1901)
Bonsoir Annie – Ton accrochage discret au portail a été une belle surprise et un geste très apprécié : à la fois par ton intention, et par ses délicieux contenus – Nous espérons que tu passes cet automne-hiver au mieux avec un énorme chantier que j’aperçois quand on me conduit en voiture … – Tu as dans doute eu des nouvelles des Hallard par Guy : Christiane poursuit sa remise en forme et s »active à la maison après des mois très difficiles et je me reconstruis après 3 mois de sonde urinaire et une opération lourde (mes fonctions reviennent à un rythme meilleur et je marche jusque chez Guy et Michou… qui sont dans les PO pour 2 semaines … Le Palais du Luxembourg, sur ta carte, m’est très familier : d’une part par son jardin fruitier que j’ai beaucoup fréquenté lors de nos habitations en région parisienne, et d’autre part par nos pratiques communes d’arts martiaux avec les parisiens du l’Ecole « Arts de la main » (que nous avons suivis ensemble pendant 12 ans avec François, avec lequel nous avons beaucoup échangé ce matin encore…) – Notre famille se joint à nous deux pour t’envoyer tous nos vœux les plus sincères, pour toi-même, pour ta grande famille et pour toutes tes activités variées – Bien cordialement Jacques et Christiane Hallard