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"L’organisation modèle de la forêt d’Auberive (Haute-Marne) résulte d’une collaboration historique entre divers partenaires pour une gestion forestière durable et innovante avec l’Office National des Forêts (ONF)" par Jacques Hallard
dimanche 9 novembre 2025, par
ISIAS Forêts durables
L’organisation modèle de la forêt d’Auberive (Haute-Marne) résulte d’une collaboration historique entre divers partenaires pour une gestion forestière durable et innovante avec l’Office National des Forêts (ONF)
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 06/11/2025
FORÊT DOMANIALE D’AUBERIVE - AUBERIVE - Haute-Marne Attractivité
Partie 1- Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur
Quelques informations préliminaires
CARTE AUBERIVE : cartes d’Auberive 52160
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Auberive en Haute-Marne (Le Parc national de forêts, dédié à la protection des forêts feuillues de plaine, est né fin 2019. A cheval entre la Bourgogne (Côte d’Or) et la Champagne (Haute-Marne), il est le plus récent des 11 parcs nationaux français, le premier situé dans la moitié nord de la France et le plus proche de Paris.
Vallons et vallées guident le visiteur à travers ses paysages forestiers, alternant avec les zones de plateau. Les points hauts, couverts par de grands massifs forestiers, culminent aux alentours de 500m d’altitude, surplombant des combes et vaux aux accès abrupts et sinueux. De part et d’autre, le territoire est bordé par deux côtes caractéristiques des bordures du Bassin parisien…. – Source : https://www.forets-parcnational.fr/fr/parc-national-de-forets/carte-didentite-du-parc-national
L’Office national des forêts (ONF) est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) disposant de l’autonomie de gestion depuis sa création en 1966 (par une loi de 1964). Il est créé sous l’impulsion d’Edgard Pisani. Cet ancien préfet, et ministre de l’Agriculture (1961-1966), a contribué à faire entrer l’agriculture française dans le productivisme et l’exportation. Les statuts sont définis au titre II du livre II du code forestier [2].
Outre le changement de statut juridique, la réforme de 1966 porte sur divers autres points, le principal étant la séparation de la gestion et de la police de l’eau et de la pêche (dévolue à l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques), de la gestion et la police de la chasse (dévolues à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, de la gestion des parcs nationaux (dévolue aux parcs nationaux de France) et de la gestion des forêts publiques (rattachée à l’ONF). L’ONF a donc en partie succédé à l’Administration des Eaux et Forêts, créée en 1291 par le roi Philippe le Bel. L’ONF gère 25 % de la forêt française soit au total 11 millions d’hectares de forêts publiques dont 4,6 Mha en France métropolitaine et 6,4 Mha dans les départements d’outre-mer, pour l’essentiel en Guyane [3]. Les forêts domaniales gérées par l’ONF sont toutes certifiées PEFC. L’ONF gère également des écosystèmes associés à la forêt tels que tourbières, dunes, pelouses alpines, pour une surface de 5 340 km2 [réf. nécessaire]. L’ONF est considéré comme l’usufruitier des forêts domaniales. C’est l’État qui en est le propriétaire ; ce qui a donné lieu à des discussions à propos de la taxe sur le foncier non bâti [4],[5]. –
logo de Office national des forêts
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Office_national_des_for%C3%AAts
Ce premier dossier sur la Série ’Forêts durables’ relate la collaboration historique qui s’est installée entre divers partenaires locaux pour une gestion forestière durable et innovante avec le concours de l’Office National des Forêts (ONF) aux confins des régions françaises ‘Grand Est et ‘Bourgogne Franche-Comté’
Les trois articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
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- Forêt domaniale d’Auberive département de Haute-Marne France
- Une synthèse sur l’histoire et les modalités de mise en place de la structure de la forêt d’Auberive, en se concentrant sur les éléments clés – Requête formulée auprès de ‘Le Chat Mistral’
- Lectures conseillées avec l’aide de ‘ChatGPT’
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Forêt domaniale d’Auberive département de Haute-Marne France
La forêt domaniale d’Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d’hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d’Initiation à la Nature d’Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l’année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Contacter le prestataire
Pour les spécialistes de nature :
Le massif forestier d’Auberive est l’un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d’une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d’Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides.
Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc.
L’originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l’objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine.
La végétation :
Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l’épipactis leptochile) et l’hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l’ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l’hélianthème blanchâtre, d’origine subméditarréenne, la laîche pied d’oiseau, d’origine préalpine, la violette rupestre, d’origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l’orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l’orchis incarnat et l’orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l’ouest par rapport à l’aire de répartition de l’espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l’aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d’eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région.
La faune :
L’entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l’agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu’espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d’origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l’agrion gracieux, etc.
Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf-volant et la petite cigale des montagnes s’y rencontrent également.
Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains batraciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges.
L’avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d’espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diurnes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d’Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin).
On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d’aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l’alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site.
Les chauves-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l’oreillard roux. L’ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes.
Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d’Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l’Etang en 1991 et marais d’Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
Source : https://www.bienvenue-hautemarne.fr/sit/auberive-foret-domaniale-dauberive-pnacha052v5003pp/
Une synthèse sur l’histoire et les modalités de mise en place de la structure de la forêt d’Auberive, en se concentrant sur les éléments clés – Requête formulée auprès de ‘Le Chat Mistral’
Origines historiques La forêt d’Auberive, située en Haute-Marne, trouve ses racines dans l’histoire monacale et ecclésiastique. Elle a été constituée en 1789 à partir de biens saisis à l’Église : le domaine de l’abbaye d’Auberive, les forêts du chapitre de la cathédrale de Langres et le canton du petit Formont, appartenant au diocèse de Langres. Cette forêt domaniale s’étend sur 5 580 hectares, répartis sur trois massifs principaux. Son histoire est étroitement liée au monachisme, qui a marqué la région dès le début du second millénaire
Création et gestion collective : le SIGFRA La gestion moderne de la forêt d’Auberive s’organise notamment autour du SIGFRA (Syndicat Intercommunal de Gestion Forestière Région Auberive), créé pour assurer une gestion collective des forêts communales. Fondé il y a plusieurs décennies, le SIGFRA est aujourd’hui le plus ancien et le plus grand syndicat de gestion forestière en France. Il regroupe 27 communes et gère 31 forêts, ainsi qu’une forêt indivise entre membres (toutes les communes). En mars 2021, le SIGFRA a obtenu la certification FSC, attestant d’une gestion durable et responsable des ressources forestières
Modalités de gestion et innovations
Dès la fin des années 1980, le SIGFRA a initié une conversion des peuplements issus de taillis sous futaie en futaie dite « régulière », puis en futaie irrégulière, une méthode plus respectueuse de la biodiversité et adaptée aux enjeux climatiques. Cette gestion exemplaire a conduit à la création de la « Forêt Irrégulière École d’Auberive », un centre de formation et de recherche sur la sylviculture mélangée à couvert continu (SMCC). Cette approche vise à allier valorisation économique du bois et préservation de la valeur écologique des forêts
Acteurs et partenariats
La gestion de la forêt d’Auberive implique plusieurs acteurs : l’ONF (Office National des Forêts), le Parc national de forêts, et des associations locales comme Nature Haute-Marne. Ces partenariats permettent de promouvoir des pratiques forestières innovantes, de sensibiliser le public et de préserver la biodiversité, notamment via des balades éducatives et des projets de recherche
Enjeux actuels La forêt d’Auberive est reconnue pour sa richesse écologique (espèces protégées, chauves-souris, etc.) et son rôle dans la régulation du climat et la protection des ressources en eau. Elle est aussi un lieu de transmission du patrimoine naturel et culturel, avec des structures comme le Centre d’Initiation à la Nature (CIN) d’Auberive, qui accueille divers publics pour des activités éducatives et immersives
En résumé, la forêt d’Auberive illustre une gestion forestière à la fois ancrée dans l’histoire et tournée vers l’innovation, avec une forte dimension collective et écologique.
Voici une synthèse claire et structurée sur l’histoire de l’organisation de la forêt d’Auberive et les contributions des acteurs locaux, en insistant sur les étapes clés et les dynamiques collaboratives :
1. Origines historiques et cadre initial
- 1789 : La forêt d’Auberive est constituée à partir de biens ecclésiastiques saisis (abbaye d’Auberive, forêts du chapitre de Langres, etc.), devenant une forêt domaniale gérée par l’État.
- Acteurs fondateurs : Église, État (post-Révolution), communautés locales.
2. Création du SIGFRA : une gestion collective innovante{{}}
- Années 1980 : Création du SIGFRA (Syndicat Intercommunal de Gestion Forestière Région Auberive), regroupant 27 communes pour mutualiser la gestion des forêts communales. Le SIGFRA est aujourd’hui le plus ancien et le plus grand syndicat de gestion forestière en France.
- Objectifs :
- Gestion collective et durable des forêts.
- Valorisation économique et écologique des ressources.
- Acteurs : Communes locales, élus, ONFforets-parcnational.fr.
3. Transition vers la futaie irrégulière : une innovation concertée
- Fin des années 1980 : L’ONF propose une conversion des taillis sous futaie en futaie régulière, mais les élus locaux, inquiets des impacts des coupes rases, demandent une alternative. L’ONF propose alors la sylviculture mélangée à couvert continu (futaie irrégulière), expérimentée depuis 25 ans sur 6 000 hectares.
- Contributions clés :
- ONF : Expertise technique, suivi scientifique, formation.
- Élus locaux : Prise de décision, soutien à l’innovation.
- Associations (ex. Nature Haute-Marne) : Sensibilisation, balades éducatives.
4. Création de la Forêt Irrégulière École (FIE) : un pôle de formation et de recherche
- Années 2000 : L’ancienneté et le succès de la gestion irrégulière conduisent à la création de la Forêt Irrégulière École d’Auberive, un centre de formation et de recherche sur la sylviculture irrégulière.
- Missions :
- Améliorer les connaissances sur la gestion durable.
- Développer des ressources pédagogiques et des formations.
- Expérimenter des solutions adaptées au changement climatique.
- Acteurs : ONF, élus, chercheurs, associations.
5. Certification FSC et intégration au Parc national de forêts
- 2021 : Le SIGFRA obtient la certification FSC, garantissant une gestion durable et traçable des bois.
- 2018 : Intégration de la forêt d’Auberive dans le Parc national de forêts, renforçant la protection de la biodiversité et la coopération entre acteurs.
- Acteurs : ONF, Parc national, communes, associationsforets-parcnational.fr.
6. Dynamiques actuelles et enjeux futurs
- Acteurs locaux :
- ONF (Unité territoriale d’Auberive) : Animation, suivi, formation.
- Élus et communes : Engagement dans la gestion collective et les projets de développement.
- Associations et publics : Participation à des balades, chantiers, et projets éducatifs.
- Enjeux :
- Adapter la gestion aux changements climatiques.
- Poursuivre l’innovation en sylviculture (mécanisation, biodiversité).
- Renforcer la concertation pour une forêt résiliente et valorisée.
Synthèse des contributions par acteur - Contributions des acteurs locaux
Acteur
Contribution principale
Élus locaux
Création du SIGFRA, prise de décision, soutien à l’innovation.
ONF
Expertise technique, suivi scientifique, formation, animation.
Communes{{}}
Gestion collective, participation aux projets.
Associations{{}}
Sensibilisation, éducation, balades éducatives.
Parc national{{}}
Protection de la biodiversité, coopération entre acteurs.
Forêt Irrégulière École{{}}
Formation, recherche, diffusion des bonnes pratiques.
Conclusion{{}}
L’organisation de la forêt d’Auberive repose sur une collaboration historique et dynamique entre l’État, les communes, l’ONF, les associations et les acteurs locaux. La création du SIGFRA et de la FIE illustre cette dynamique collective, aujourd’hui reconnue comme un modèle en France pour une gestion forestière durable et innovante.
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Lectures conseillées avec l’aide de ‘ChatGPT’{{}}
Le vivant en partage : dossier disponible en ligne sous le titre Forêts — Le vivant en partage. forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr
Il est précisé que les contenus sont réalisés par les équipes de ‘M Publicité’, la régie publicitaire du Monde, et que la rédaction du Monde n’a pas participé à leur réalisation. forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr+1
Le dossier comporte au moins l’un des textes titré Prendre soin de la forêt, c’est aussi prendre soin de nous, signé Daniel Vallauri, directeur du programme Forêt du WWF. forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr
Forêts — Le vivant en partage - Proposé par les équipes de M Publicité / Garnier & WWF
Prendre soin de la forêt, c’est aussi prendre soin de nous
Daniel Vallauri, Directeur du programme Forêt du WWF forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr
Extraits de chapeaux (titre + auteur) trouvés{{}}
- Prendre soin de la forêt, c’est aussi prendre soin de nous
Daniel Vallauri, directeur du programme Forêt du WWF forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr - Faire émerger une écologie du quotidien, inclusive et mobilisatrice
Véronique Andrieux forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr - Cynthia Fleury : « La forêt est à la fois une école de citoyenneté et d’attention »
Cynthia Fleury forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr - Marcher et ressentir pour protéger : la mobilisation …
(le titre est « Marcher et ressentir pour protéger » ; l’auteur n’est pas clairement mentionné dans ce que j’ai vu) forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr - Et si la clé du bien-être était en forêt ?
(titre sans signature repérée dans les extraits) forets-le-vivant-en-partage.lemonde.fr
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Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant
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– 06/11/2025
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