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"Tandis que les chatbots à intelligence artificielle générative se développent et se concurrencent au niveau mondial, certains auteurs tentent de répondre à la question « Comment résister à l’emprise numérique ? » Annonce ‘Shift Project’" par Jacques Hallard
jeudi 25 septembre 2025, par
ISIAS IA Chabots
Tandis que les chatbots à intelligence artificielle générative se développent et se concurrencent au niveau mondial, certains auteurs tentent de répondre à la question « Comment résister à l’emprise numérique ? » Annonce ‘Shift Project’
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 25/09/2025
Plan du document : Page d’humour Préambule Introduction Sommaire Auteur
Technologie. Une journée ordinaire avec l’intelligence artificielle – « Depuis l’arrivée de ChatGPT fin 2022, l’intelligence artificielle générative est sous le feu des projecteurs. Mais les algorithmes prédictifs à la base de cette technologie sont à l’œuvre dans maintes applications que nous utilisons tous les jours sans en avoir forcément conscience. Aperçu, sur une journée type, de cette IA avec laquelle nous partageons déjà notre vie ». The Guardian Traduit de l’anglais -Réservé aux abonnés - Publié le 24 janvier 2024 à 05h00 - Cet article est issu de Réveil Courrier. Chaque matin, dès 6 heures, un résumé de l’actualité du jour. Une journée ordinaire avec l’intelligence artificielle - Dessin de Chappatte paru dans “Le Temps”, Genève. [Cet article est extrait de notre hors-série “Vivre avec l’intelligence artificielle”. En vente depuis le 24 janvier 2024]……. Source : https://www.courrierinternational.com/article/technologie-une-journee-ordinaire-avec-l-intelligence-artificielle
Quelques informations préliminaires pour débuter ce dossier concocté pour un usage didactique
Chatbot - Un chatbot, aussi nommé dialogueur ou agent conversationnel, est un agent logiciel conçu pour interagir avec des utilisateurs par des échanges textuels ou vocaux. Des chatbots comme ELIZA existent depuis la fin des années 1960… - Source : Wikipédia
L’intelligence artificielle générative ou IA générative est un type de système d’intelligence artificielle capable de générer de nouveaux contenus, comme des textes, des images, de la musique, de l’audio et des vidéos ou d’autres médias, en réponse à des requêtes… - Source : Wikipédia
L’emprise dans les rapports humains - Dans le langage courant, emprise désigne un rapport de domination intellectuelle, morale, ou physique (tel le fait de serrer très fort un objet ou un être vivant pour le câliner ou l’immobiliser voire l’étouffer ou l’écraser). En psychanalyse, la pulsion d’emprise est d’abord une pulsion non sexuelle capable de s’unir secondairement à la pulsion sexuelle. En psychologie sociale, le terme désigne le déploiement de violences conjugales ou de manipulations mentales (sectes). En sciences sociales, la notion d’emprise est voisine de celles de domination. Des auteurs lui préfèrent le concept de contrôle coercitif pour décrire les ressorts de la violence dans le couple… - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Emprise
L’emprise numérique selon OpenAI (2025). Réponse générée par ChatGPT (GPT-5) concernant l’emprise numérique. Consulté le 02 septembre 2025 sur https://chat.openai.com - L’emprise numérique est une forme de contrôle ou de domination exercée sur une personne via les outils numériques (smartphone, réseaux sociaux, messageries, géolocalisation, etc…). Elle peut être exercée dans différents contextes (couple, famille, travail) et se manifeste par des comportements intrusifs ou coercitifs, comme :
- la surveillance des activités en ligne,
- l’imposition de mots de passe ou l’accès aux comptes,
- le harcèlement par messages,
- l’isolement social via la manipulation numérique,
- ou encore la diffusion non consentie de données personnelles (photos, messages...).
L’emprise numérique est une forme de violence psychologique et peut faire partie de mécanismes de cyberharcèlement ou de violences conjugales.
Technologie - Seuil exaflopique – Les supercalculateurs exaflopiques sont des ordinateurs de type supercalculateur fonctionnant selon une architecture massivement parallèle et dont la puissance de calcul dépasse 10¹⁸ flops… - Source : Wikipédia
« Premier système européen à atteindre le seuil exaflopique » : le supercalculateur Jupiter franchit un cap historique. Le supercalculateur Jupiter, installé en Allemagne, est devenu le premier système européen à franchir le seuil d’un milliard de milliards de calculs par seconde (un trillion, soit 10 puissance 18). Voir dans ce dossier
Technologie - Définition de ‘vibe coding’ - Le vibe coding (litt. « programmation au ressenti ») est une technique de programmation utilisant l’IA dans laquelle une personne décrit à un grand modèle de langage (LLM) étant capable d’écrire du code, un problème en quelques phrases sous la forme d’une invite. Le LLM génère des logiciels, transformant ainsi le rôle du programmeur : guidage de l’IA, test du code source généré par l’IA et raffinement de celui-ci remplacent l’écriture manuelle de code [1],[2],[3]. Selon ses défenseurs, le vibe coding permettrait même aux programmeurs amateurs n’ayant ni une formation approfondie, ni les compétences requises pour l’ingénierie logicielle, de produire des logiciels [4]. Le terme a été introduit par Andrej Karpathy en février 2025 [5],[2],[4],[1] et répertorié dans le Dictionnaire Merriam-Webster le mois suivant comme un nom « argotique et tendance » [6]…….- JH2025-09-25T10:46:00J
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vibe_coding
Qu’est-ce que le ‘vibe coding’ ? Le ‘vibe coding’ est une pratique émergente de développement logiciel qui utilise l’intelligence artificielle (IA) pour générer du code fonctionnel à partir de requêtes en langage naturel.
Ce dossier est centré sur les chatbots à intelligence artificielle (IA) - Les principaux rivaux de ‘ChatGPT’ sont tout d’abord décrits et « les 100 outils d’IA les plus utilisés dans le monde à l’été 2025 » sont indiqués …
Il est ensuite signalé qu’en matière d’IA « la France se classe 3ème pays le plus influent au monde derrière les géants américains »…
Une question revient souvent : « Comment résister à l’emprise numérique ? », qui, selon Céline Druais Voinot, est « une mécanique éprouvée » …
Foresight Data Agency souffle sa première bougie 🎂 | Celine ...Céline Druais Voinot - COO Foresight Data Agency l CEO Foresight Data Publishing - Boulogne-Billancourt, Île-de-France, France – A consulter > https://fr.linkedin.com/in/celine-druais-voinot-39a57aa
Par ailleurs, « les différents risques de l’IA générative » avaient déjà fait l’objet d’une mise en garde professionnelle de ‘kpmg.com/fr’ - Voir Cabinet d’audit et de conseil - KPMG en France : « KPMG accompagne le développement et la transformation des entreprises vers un nouveau modèle de prospérité, conciliant performance financière et durabilité. »
Cabinet d’audit et de conseil - KPMG en France
En dernière minute, ont apprend que le « Premier système européen à atteindre le seuil exaflopique : le supercalculateur Jupiter franchit un cap historique - Un milliard de milliards de calculs par seconde », selon Maxime Claudel
Maxime Bonnot ClaudelMaxime Claudel - Voir > https://fr.linkedin.com/in/claudelmaxime
Ce dossier se termine par une annonce : « L’équipe Numérique du Shift Project a le plaisir de vous inviter à la présentation de son rapport final « Intelligence artificielle, données, calcul : quelles infrastructures dans un monde décarboné ? », le mercredi 1er octobre 2025 à 18h30 à Paris, au CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers)…
Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
- Qu’est-ce qu’un chatbot à intelligence artificielle (IA) ? - Article publié le 18/7/2025 - Ressources Tech & Cyber
- De Claude à DeepSeek : où en sont les principaux rivaux de ChatGPT ? – Par Étienne Caillebotte - Publié le 27 août 2025 à 17h12 – ‘blogdumoderateur.com’
- Les 100 outils IA les plus utilisés dans le monde à l’été 2025 - Publié le 28 août 2025 à 11h05 par Matthieu Eugène – ‘blogdumoderateur.com’
- IA : la France se classe 3ème pays le plus influent au monde derrière les géants américains - Par Juliette Sbranna - Publié le 01/09/25 à 20h30 – ‘lesnumeriques.com’
- Comment résister à l’emprise numérique ? - Revue mensuelle N°370 septembre 2025 – Mensuel gratuit en magasins bio ‘Biocontact’ - Pages 20 à 45 avec publicités
- L’emprise numérique, une mécanique éprouvée par Céline Druais Voinot
- Rappel - Risque et face cachée de l’IA générative - Les différents risques de l’IA générative – Mise en garde professionnelle de ‘kpmg.com/fr’ - Publié le 11 octobre 2023
Dernière minute - « Premier système européen à atteindre le seuil exaflopique » : le supercalculateur Jupiter franchit un cap historique - Un milliard de milliards de calculs par seconde – Par Maxime Claudel - Publié le 06 septembre 2025 à 11h53 – ‘numerama.com’ Tech Intelligence artificielle
Retour au début de l’introduction
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Qu’est-ce qu’un chatbot à intelligence artificielle (IA) ? - Article publié le 18/7/2025 - Ressources Tech & Cyber
Les chatbots existent depuis des années, mais leur popularité a récemment augmenté grâce aux progrès de l’intelligence artificielle. Les chatbots sont des programmes informatiques qui simulent une conversation humaine en répondant aux utilisateurs en langage naturel. L’objectif du développement d’un chatbot est qu’il soit capable de comprendre l’intention de ce que vous dites afin de fournir une réponse appropriée en retour. Cet article explique ce que sont les chatbots et comment ils fonctionnent, et comment vous pouvez les utiliser dans votre vie professionnelle ou personnelle.
Qu’est-ce qu’un chatbot à intelligence artificielle ?
Un chatbot IA est un programme informatique capable de communiquer avec des humains par le biais de textes ou de la voix. L’utilisation la plus courante des chatbots est le service clientèle, mais ils sont également utilisés à des fins de vente et de marketing. Ils peuvent également être utiles comme assistants de direction, assistants personnels, etc.
Depuis l’avènement de l’internet, les choses évoluent très rapidement. Le monde est devenu plus interconnecté d’un simple clic, et cela ne fera que s’accentuer au fil du temps. Cette connectivité accrue présente également des avantages et des inconvénients. D’un côté, les êtres humains peuvent se joindre instantanément les uns aux autres en franchissant d’énormes distances et partager des informations et des expériences en temps réel. Cependant, cela signifie également que nous faisons énormément confiance à des dispositifs non humains pour gérer nos conversations et nos interactions à notre place.
Les chatbots sont souvent utilisés dans les applications de service à la clientèle, car ils peuvent gérer des tâches simples comme répondre aux FAQ ou aider les utilisateurs à s’orienter sur un site web. À l’avenir, ils pourraient même être capables d’effectuer des tâches complexes comme la réservation de vols et d’hôtels.
Les robots sont conçus pour s’adapter à votre façon de parler, ce qui leur donne un aspect plus humain que les bots traditionnels du service clientèle. Ils peuvent également se souvenir des données relatives à vos interactions avec eux et les utiliser pour élaborer des réponses futures.
Les avantages d’un chatbot IA{{}}
Les chatbots sont des programmes d’intelligence artificielle qui peuvent utiliser le traitement du langage naturel pour communiquer avec les humains par l’intermédiaire de messages textuels, ce qui permet aux gens d’obtenir rapidement des réponses et d’accomplir des tâches sans avoir à s’embêter à naviguer sur un site Web ou une application. Les chatbots IA présentent de nombreux avantages, comme le fait qu’ils peuvent fonctionner 24 heures sur 24. Ils ne sont pas limités par les horaires de sommeil de leurs homologues humains et peuvent être plus accessibles aux clients en dehors des heures de bureau. Cela attire davantage de clients qui n’auraient peut-être pas eu accès à votre entreprise pendant que vous étiez fermé. N’ayant pas besoin d’un employé, votre entreprise peut économiser de l’argent en embauchant moins de personnes.
Si vous souhaitez vous lancer dans l’utilisation d’un chatbot, il est facile d’en concevoir un vous-même ou d’engager un concepteur ou un développeur pour le faire. De nombreux sites Web proposent des didacticiels gratuits qui fournissent des indications sur la manière de créer votre propre chatbot à partir de rien et certains vous permettront même de tester un chatbot avant de vous engager et de payer pour son développement. Si vous recherchez une alternative plus simple, il existe plusieurs entreprises en ligne qui conçoivent et hébergent votre chatbot pour vous.
Les chatbots sont aujourd’hui des éléments essentiels des stratégies marketing des grandes entreprises, mais ils ne sont pas uniquement destinés aux grandes sociétés. Les petites entreprises peuvent également les utiliser – en fait, même les particuliers peuvent s’en servir ! En intégrant un chatbot IA dans leur stratégie marketing, les petites entreprises peuvent renforcer leur service clientèle tout en économisant sur les coûts de personnel.
Comment apprendre à créer un chatbot à intelligence artificielle ?{{}}
Une fois que vous savez ce qu’est un chatbot d’intelligence artificielle (IA), il est temps d’apprendre à en créer un.
Commencez par vous familiariser avec les outils utilisés pour le développement de chatbots IA. Le choix de la bonne plateforme peut s’avérer crucial, car chacune d’entre elles offre des fonctionnalités et des options de support différentes. Vous devez également prendre en compte le type d’expérience qu’elles ont avec les agents conversationnels avant de prendre votre décision.
Ensuite, consultez quelques exemples de bots créés avec ces plateformes afin de vous faire une idée de ce que d’autres développeurs ont fait avec elles et de la quantité de travail nécessaire pour développer vous-même des applications similaires. Les dépôts GitHub ou les projets open source tels que Watson Assistant Developer Cloud, qui donnent accès à des kits de démarrage pour la création d’agents conversationnels utilisant la technologie IBM Watson, constituent de bons points de départ
Quels sont les meilleurs chatbot IA ?{{}}
Il n’est pas nécessaire d’être un développeur pour se familiariser avec l’intelligence artificielle (IA). Il existe de nombreux chatbots IA que vous pouvez utiliser au quotidien pour vous faciliter la vie. Ils sont faciles à utiliser et peuvent vous aider dans n’importe quelle situation, qu’il s’agisse de répondre à des questions ou de fournir des commentaires, de vous aider à trouver des informations, de programmer des réunions ou même de vous faire des recommandations pour vos achats.
Les meilleurs chatbots IA sont ceux qui peuvent faire beaucoup de choses. Ils doivent être capables de répondre à des questions générales, d’effectuer des recherches et de réaliser des tâches spécifiques.
Un bon exemple d’un bon chatbot IA est Cleverbot. Son utilisation est gratuite et il possède un grand nombre de fonctionnalités. Il peut répondre à des commandes simples telles que « trouvez-moi des informations sur un certain sujet ou thème » ou « montrez-moi des photos de chiens ». Vous pouvez également lui donner des instructions plus complexes en disant quelque chose comme « Je veux qu’un article soit écrit sur ce sujet ».
Ce programme fonctionne en utilisant des algorithmes d’apprentissage automatique qui donnent un sens à tout ce que vous lui demandez (ou lui dites). Plus vous parlez à Cleverbot, plus il devient intelligent pour comprendre ce que les gens veulent dire quand ils demandent des informations !
Cela peut être un excellent moyen de commencer votre voyage dans le développement de chatbot d’intelligence artificielle. La meilleure façon de démarrer avec un chatbot d’intelligence artificielle est d’apprendre de quelqu’un qui est déjà passé par là et qui l’a fait. Nous espérons que cet article vous a donné un aperçu de ce qu’il faut pour créer un chatbot intelligent et comment vous pouvez l’utiliser dans votre entreprise ou à la maison.
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Source : https://www.nexa.fr/post/chatbot-ia
2.
De Claude à DeepSeek : où en sont les principaux rivaux de ChatGPT ? – Par Étienne Caillebotte - Publié le 27 août 2025 à 17h12 – ‘blogdumoderateur.com’
Dans une étude, OneLittleWeb a dressé un classement des meilleurs chatbots du marché en se basant sur plusieurs indicateurs. Et derrière ChatGPT, certains tirent leur épingle du jeu, pour diverses raisons.
Étienne Caillebotte
classement-chatbot-ia-marche-onelittlewebCes 10 chatbots représentent plus de 58 % du trafic web lié à l’IA. © OneLittleWeb
ChatGPT restera-t-il indéfiniment intouchable, ou assiste-t-on enfin à l’émergence d’autres outsiders, alors que plus de 10 000 outils sont désormais déployés sur le marché ? C’est la question à laquelle tente de répondre OneLittleWeb dans une étude approfondie, publiée début août. Entre août 2024 et juillet 2025, l’agence spécialisée dans le netlinking et le SEO a analysé des données provenant de Semrush, Muckrack ou des App Stores pour établir une « une liste des meilleurs chatbots d’IA basée sur de véritables indicateurs de performance », explique Sujan Sarkar, auteur du rapport.
Huit indicateurs ont été étudiés, comme la visibilité, la croissance, la notoriété ou l’expérience utilisateur, afin d’établir un score pour chaque outil. L’objectif ? Montrer qui progresse, qui stagne et qui recule. « Nous avons pu aller au-delà de la simple popularité. Nous avons examiné le niveau d’engagement des utilisateurs, la rapidité de croissance de ces outils et leur positionnement sur le marché », poursuit Sujan Sarkar. Et si ChatGPT reste compétitif sur la plupart des métriques étudiées (voir image de une), certaines alternatives commencent à grignoter du terrain.
ChatGPT, leader incontestable (et incontesté) de l’IA générative{{}}
Mettons immédiatement fin au (très relatif) suspense : même au sommet, ChatGPT continue de croître à vive allure et à reléguer très loin ses rivaux. « ChatGPT n’est pas seulement un nom connu de tous, il est devenu une habitude », estime OneLittleWeb, qui l’explique par son intégration profonde à l’écosystème d’OpenAI et à certains des produits Microsoft. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur la période étudiée, ChatGPT totalise plus de 46,5 milliards de visites, loin devant DeepSeek (2,7 milliards) son plus proche poursuivant. Rien qu’au dernier semestre, de mai à juillet 2025, il a attiré chaque mois 5,01 milliards d’utilisateurs, un record historique.
En outre, il reste aussi l’agent conversationnel le plus cité dans les médias (2,4 millions), ce qui alimente « un cycle vertueux de notoriété et d’adoption », analyse l’agence, et celui qui a obtenu le plus d’avis sur les App Stores (26,2 millions). Malgré sa position écrasante, sa croissance atteint encore 107 % sur la période. Il concentre 48,36 % du trafic total des 10 500 outils d’IA étudiés par l’agence, tout en restant performant en matière d’engagement utilisateur. En moyenne, une session sur ChatGPT dure 15 minutes et 25 secondes.
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L’année de ChatGPT en quelques chiffres. © OneLittleWeb
De Claude à DeepSeek, les rivaux de ChatGPT à la loupe{{}}
Au-delà de ChatGPT, OneLittleWeb met en avant d’autres chatbots qu’elle juge parmi les plus compétitifs, comme Grok, Gemini, Claude et DeepSeek. Voici comment chacun d’entre eux se positionne sur le marché.
L’ascension rapide de Grok{{}}
Développé par xAI, entreprise fondée par Elon Musk, Grok est « arrivé tard sur le marché, mais [a] connu une croissance plus rapide que n’importe quel autre chatbot », souligne OneLittleWeb. Grâce à son intégration à X et à la visibilité de son fondateur, ce qui n’est pas forcément un cadeau, Grok affiche une progression de 13 434 % sur l’année écoulée, ce qui lui assure « une présence dominante dans l’actualité ». Il totalise 686 millions de visites entre août 2024 et juillet 2025, soit 1,17 % du trafic total des outils d’IA. « Parmi l’ensemble des chatbots analysés dans cette étude, Grok a affiché la progression la plus spectaculaire », conclut l’agence.
Gemini à l’affût{{}}
Avec 1,74 % de part de marché, 1,6 milliard de visites annuelles et une moyenne de 246,2 millions de visites mensuelles au cours du semestre, Gemini est loin des paliers franchis par ChatGPT, en dépit de la puissance de tentaculaire de sa société créatrice. Mais il n’en demeure pas moins l’un des chatbots d’IA « connaissant la croissance la plus rapide de l’industrie », analyse OneLittleWeb. Notamment grâce à son intégration aux produits de l’écosystème Google qui « lui confère un avantage de distribution que les chatbots indépendants ne peuvent égaler ». Son talon d’Achille : une capacité limitée à retenir les utilisateurs, avec une durée moyenne de session de 11 minutes et 13 secondes.
Claude et le pari de la qualité{{}}
La principale faiblesse de Gemini fait la force de Claude : avec Grok, ce sont les seuls à surpasser en temps passé par l’utilisateur. Avec 16 minutes et 44 secondes de moyenne par session, Claude, reconnu pour ses fonctionnalités originales comme les Artefacts, s’impose comme le roi de la rétention. Sans pour autant exploser les compteurs : il ne totalise « que » 1,15 milliard de visites entre août et juillet 2025, a été cité un million de fois dans les médias, et ne comptabilise que 118 000 avis sur les App Stores. Mais selon OneLittleWeb, ses atouts devraient lui permettre de se faire durablement une place dans l’écosystème : « La trajectoire de croissance de Claude illustre une montée en puissance stable, portée par le bouche-à-oreille et la satisfaction des utilisateurs plutôt que par le marketing viral. »
classement-retention-utilisateur-ia-generative
En matière de rétention, Gemini et Copilot ferment la marche. © OneLittleWeb
La dégringolade de DeepSeek{{}}
L’exemple de DeepSeek illustre assez bien le rôle de la couverture médiatique dans l’acquisition et la fidélisation des utilisateurs. Propulsé sur le devant de la scène en janvier 2025, notamment grâce à sa capacité à produire des résultats équivalents à ChatGPT pour un coût largement inférieur, DeepSeek a atteint son apogée en février 2025, avec 520 millions de visites, avant de décliner progressivement. « Il s’agit d’un cycle de hype classique : ascension rapide, pic d’attention, puis déclin progressif à mesure que la nouveauté s’estompe », décrypte OneLittleWeb. Grâce à son départ canon, l’agent conversationnel d’origine chinoise a été toutefois en mesure de maintenir une moyenne mensuelle de 228,5 millions de visites. Et d’atteindre 2,7 milliards de visites sur l’année, faisant de lui le deuxième chatbot le plus utilisé sur la période. Mais parviendra-t-il à réitérer l’exploit en 2026 ?
chatgpt-gemini-citations-medias.jpg – copieDeepSeek a profité d’une couverture médiatique légèrement inférieure à Gemini, pourtant conçu par Google. © OneLittleWeb
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Source : https://www.blogdumoderateur.com/google-meet-comment-activer-traduction-vocale-francais/
Au-delà de ChatGPT ou Gemini, quelles sont les plateformes d’IA les plus utilisées dans le monde ? Réponse avec la 5e édition du rapport d’Andresseen Horowitz !
Matthieu Eugène
Top-Gen-AI-Web-Top-50-List-1Sur le web, ChatGPT et Gemini dominent les débats. © Andreessen Horowitz
Sommaire{{}}
Le fonds d’investissement Andreessen Horowitz publie la 5e édition de son Top 100 Gen AI Consumer Apps, qui témoigne de deux ans et demi d’évolution des outils et des usages de l’IA générative à travers le monde. Si ChatGPT domine toujours outrageusement les débats, d’autres plateformes et startups parviennent à tirer leur épingle du jeu.
Le marché de l’IA générative se stabilise{{}}
Selon Andreessen Horowitz, « l’écosystème [des applications d’IA générative] commence à se stabiliser ». L’étude cite comme preuve la diminution de nouvelles entrées dans le Top 50 des plateformes et produits web. Seuls 11 outils d’IA font leur apparition en tant que « nouveautés », contre 17 dans le classement publié au mois de mai. Ces « nouvelles entrées » sont un peu plus nombreuses sur mobile, car « les App Stores ont sévi contre les imitateurs de ChatGPT, ouvrant ainsi la voie à davantage d’applications mobiles originales ».
Néanmoins, au sein de cet écosystème, ChatGPT domine toujours largement. L’IA d’OpenAI se place au premier rang des deux Top 50, web et mobile, en termes de visites et d’utilisateurs actifs mensuels (voir image de une et ci-dessous). Suit Gemini, de Google, puis pléthore d’applications, des assistants IA pour la rédaction, la recherche en ligne, la génération de visuels, aux plateformes de vibe coding, comme Lovable qui fait une entrée remarquée à la 23e place.
Le Top 10 des outils IA les plus utilisés sur web et mobile{{}}
Voici les Top 10 des plateformes et outils d’IA générative les plus populaires selon des données de Similarweb et SensorTower, collectées par Andreessen Horowitz.
Les 10 outils IA les plus utilisés sur le web (voir image de une) :
- ChatGPT
- Gemini
- DeepSeek
- Grok
- Character.ai
- Perplexity
- Claude
- JanitorAI
- Quark
- Google AI Studio
Les 10 outils IA les plus utilisés sur mobile :{{}}
- ChatGPT
- Gemini
- AI Gallery
- Doubao
- Microsoft Edge
- Remini
- Baidu AI Search
- DeepSeek
- Meitu
- Perplexity
Top-Gen-AI-Apps-Top-50-List-mobileGemini est porté par une intégration massive sur Android. © Andreessen Horowitz
Andreessen Horowitz précise que les plateformes « intégrant des fonctionnalités d’IA générative significatives, mais non natives, comme Canva et Notion, ne sont pas incluses » dans le classement.
L’émergence d’applications IA « All Stars »{{}}
Le fonds d’investissement a établi également une autre liste : celles des outils IA définis comme « All Stars », en raison de leur présence dans le Top 50 web à chacune des 5 éditions de l’étude. 14 plateformes figurent parmi ce Top du Top :
- ChatGPT
- Character.ai
- Civitai
- Leonardo.Ai
- ElevenLabs
- Gamma
- Hugging Face
- Veed
- Midjourney
- Perplexity
- Photoroom
- Poe
- QuillBot
- Cutout.pro
Top-Gen-AI-All-StarsLes 14 entreprises IA All Stars selon Andreessen Horowitz. © Andreessen Horowitz
Sur ces 14 entreprises All Stars, 5 utilisent des modèles propriétaires, 7 utilisent des modèles disponibles via API ou open source, et 2 sont des agrégateurs de modèles.
Top-Gen-AI-MapD’où proviennent les sociétés All Stars ? © Andreessen Horowitz
Quelle évolution pour les poids lourds de l’IA ?{{}}
ChatGPT reste largement en tête, mais ses rivaux s’organisent. Google place désormais quatre produits dans le classement web. Gemini arrive deuxième avec environ 12 % du trafic de ChatGPT, tandis qu’AI Studio entre dans le Top 10 et que NotebookLM poursuit sa progression. Google Labs, vitrine grand public des expérimentations, se maintient dans le Top 40, soutenu par le lancement du modèle vidéo Veo 3.
Top-Gen-AI-Google-AI-Properties-Traffic-1
Le trafic des services IA de Google est croissant. © Andreessen Horowitz
xAI marque aussi des points avec Grok, qui apparaît à la quatrième position sur le web et compte, selon l’étude, déjà plus de 20 millions d’utilisateurs actifs sur mobile, porté par le lancement de la version 4 du chatbot. DeepSeek, longtemps perçu comme un challenger crédible, connaît au contraire un coup d’arrêt, ses usages ayant reculé de 22 % sur mobile et de plus de 40 % sur le web depuis février. Meta, enfin, peine à exister dans ce paysage, avec un assistant relégué au-delà de la 40e place et absent des usages mobiles.
La Chine s’affirme en parallèle comme un pôle incontournable. Près de la moitié du Top 50 mobile est occupée par des applications développées dans le pays, notamment autour de la photo et de la vidéo. La dynamique est double : certaines plateformes concentrent l’essentiel de leur audience en Chine, où l’accès à ChatGPT, Claude ou Perplexity est restreint, tandis que d’autres sont désormais massivement utilisées à l’étranger malgré un blocage sur le marché intérieur.
À lire également : De Claude à DeepSeek : où en sont les principaux rivaux de ChatGPT ?
Le vibe coding s’installe durablement dans le paysage{{}}
Le vibe coding n’est plus une curiosité. Alors qu’en avril 2025, seul Bolt apparaissait dans le classement, Lovable et Replit l’ont désormais remplacé dans la liste principale, même si cette première plateforme reste aux portes du Top 50. Les données de consommation aux États-Unis montrent que les utilisateurs et utilisatrices conservent leur abonnement, et même augmentent leurs dépenses plusieurs mois après l’inscription, preuve d’un engagement durable.
Top-Gen-AI-Vibe-Coding-Monthly-Visit-Growth
Le trafic des 4 principales plateformes de ‘vibe coding’ dépasse les 40 millions chaque mois. © Andreessen Horowitz
L’essor du vibe coding bénéficie aussi à tout un écosystème d’outils connexes. Les projets créés via Replit ou Lovable génèrent leur propre trafic. Des services non natifs à l’IA, comme Supabase, connaissent également une forte croissance en suivant de près celle des plateformes de vibe coding. Ces croissances et mutations laissent penser que de nouveaux entrants figureront bientôt au sein des classements, un marché stabilisé ne se traduisant pas forcément par un marché fermé.
À lire également : Le vibe coding, révolution ou simple buzzword ?
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Google Meet : comment activer la traduction vocale en français - Google déploie la traduction vocale en français dans Meet. Basée sur l’IA, elle permet d’échanger en temps quasi réel au-delà des barrières linguistiques.
Matthieu Eugène Publié le 29 août 2025 à 10h43
La traduction vocale en français est disponible dans Google Meet ! © Google
Présentée lors de la conférence Google I/O en mai dernier, la traduction vocale en français arrive désormais dans Google Meet. Cette nouvelle fonctionnalité s’appuie sur l’IA pour faciliter les échanges entre participants de langues différentes, en traduisant quasi instantanément les propos. Elle est pour l’instant réservée aux abonnés Google AI Pro ou Ultra et fonctionne uniquement sur ordinateur, mais marque une étape importante dans l’évolution des outils de visioconférence de Google, qui s’active dans le domaine des langues et de la traduction.
Une traduction vocale quasi instantanée, fidèle à la voix{{}}
La nouveauté introduite par Google Meet ne se limite pas à une simple traduction automatique d’un interlocuteur ou d’une interlocutrice de langue étrangère. Elle repose sur AudioLM, un modèle développé par DeepMind. Celui-ci, contrairement aux méthodes classiques qui convertissent l’audio en texte, traduisent ce texte, puis le retransforment en voix de synthèse, travaille directement dans l’environnement sonore.
La latence se voit ainsi réduite, la méthode permettant également de préserver les caractéristiques vocales de l’orateur ou de l’oratrice, explique Google. Intonations, rythme et émotions sont reproduits de façon plus naturelle dans la langue cible, ce qui doit rendre la traduction moins artificielle et plus fluide pour les participants. Google précise toutefois que la traduction n’est pas totalement instantanée, un léger décalage de quelques secondes subsistant, lié au traitement de l’IA.
Cette nouvelle fonctionnalité (…) permet aux participants français de réunions en visio de parler dans leur langue maternelle et d’entendre leur propos traduits quasi instantanément en anglais ou en espagnol pour les autres personnes présentes, au plus près de leurs voix, tons, intonations et émotions.
Comme toute technologie encore en bêta, certaines limites se font sentir. Les utilisateurs et utilisatrices peuvent rencontrer des erreurs de traduction, des intonations inhabituelles ou des variations de qualité en fonction de la connexion réseau, prévient Google. Pour l’instant, les combinaisons linguistiques incluent l’anglais, l’italien, l’espagnol, le portugais et désormais le français. D’autres langues devraient être ajoutées par la suite.
À lire également Google Meet : la prise de notes automatique en français est disponible
Comment activer la traduction vocale dans Google Meet{{}}
La traduction vocale est pour le moment uniquement disponible sur desktop pour les abonnés Google AI Pro et Ultra. Ce sont eux qui doivent activer la fonctionnalité au début d’une réunion.
Depuis l’interface Meet, l’organisateur ou l’organisatrice doit accéder aux Outils de réunion en bas à droite de l’écran, puis sélectionner Traduction vocale. Il suffit alors de choisir la combinaison de langues souhaitée et de cliquer sur Activer la traduction pour tous les utilisateurs. Un badge dédié (montrant un kanji et un A) apparaît ensuite en haut à droite de l’écran de chaque participant pour indiquer que la fonctionnalité est active.
Les participants doivent ensuite configurer leurs préférences. En cliquant sur le badge Traduction vocale, chacun peut définir la langue qu’il parle et la langue qu’il souhaite entendre. Cette étape nécessite d’autoriser explicitement la traduction de sa voix, afin que les autres puissent l’entendre dans leur propre langue. Les paramètres peuvent être modifiés à tout moment et il est possible de désactiver la traduction pour soi-même ou pour l’ensemble de la réunion.
À lire également Google Meet : vous pouvez désormais transcrire vos réunions en français
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IA : la France se classe 3ème pays le plus influent au monde derrière les géants américains - Par Juliette Sbranna - Publié le 01/09/25 à 20h30 – ‘lesnumeriques.com’
La France s’impose comme le troisième pays le plus influent en IA, grâce à la start-up Mistral AI. Face aux géants américains et chinois, l’Europe montre qu’elle peut également rivaliser sur le terrain des intelligences artificielles.
Mistral se dresse parmi les géants américains{{}}
© Les Numériques
Si ChatGPT domine l’industrie de l’IA, ses concurrents sont extrêmement nombreux. Pourtant, peu de pays arrivent à sortir du lot comparé aux géants américains. Sauf la France et Mistral, particulièrement influents.
À lire aussi : Ce qu’il faut vraiment savoir sur Mistral AI, la pépite française de l’intelligence artificielle open source
La France dans le top 10
Les chatbots et autres intelligences artificielles sont de plus en plus présents dans notre quotidien, que ce soit sur nos smartphones, PC ou sur des sites web accessibles à tous. Si ChatGPT est souvent le premier nom qui vient à l’esprit quand on parle d’IA , il existe en réalité de nombreux autres acteurs.
Une récente infographie de Visual Capitalist présente les dix IA génératives les plus utilisées en 2025, et si le leader ne surprend pas, la suite réserve quelques surprises.
Top 10 des IA dans le monde © One little web
ChatGPT reste largement en tête avec 46,6 milliards de visites, soit près de 83 % du trafic total des dix premiers chatbots. Derrière lui, DeepSeek (Chine) et Gemini (Google) arrivent loin derrière avec respectivement 2,7 et 1,7 milliard de visites. Mais au milieu de cette domination américaine et chinoise, la France tire son épingle du jeu avec Mistral AI, une start-up française spécialisée dans les modèles de langage open source. L’entreprise comptabilise plus de 101 millions de visites.
L’IA en Europe{{}}
Comparée à ses concurrents, Mistral fonctionne sur du matériel modeste tout en restant performante, ce qui réduit les coûts de calcul et d’énergie. Fondée en 2023 par d’anciens chercheurs de Google DeepMind et Meta, Mistral s’est rapidement imposée comme la première startup européenne majeure dans l’IA. Son assistant de chat, Le Chat, a rapidement séduit le public en atteignant le million de téléchargements en seulement deux semaines, encouragé par le soutien du président Emmanuel Macron.
Du côté des voisins, l’Europe compte plusieurs startups importantes dans l’IA. Parmi elles : Aleph Alpha (Allemagne) pour les modèles de langage et multimodaux, Stability AI (Royaume-Uni) spécialisée dans l’open source, DeepL (Allemagne) pour la traduction automatique, ou TechWolf (Belgique) pour l’IA RH, mais aucune encore n’a réussi à égaler Mistral.
À lire aussi : Mistral Small 3.1 : une “petite” IA française qui promet de faire mieux que ChatGPT et Google
Les Numériques s’installe à Beaugrenelle Paris pour Les Jours Les Plus Tech : démonstrations de produits, conseils d’usage ou d’achat, échanges avec nos journalistes…Découvrez le programme complet ici.
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Comment résister à l’emprise numérique ? - Revue mensuelle N°370 septembre 2025 – Mensuel gratuit en magasins bio ‘Biocontact’ - Pages 20 à 45 avec publicités{{}}
Partout, le numérique s’impose. Il capte notre attention, influence nos choix, façonne notre comportement ; souvent sans que nous en ayons conscience. Ce dossier interroge cette emprise et propose des clés pour reprendre le contrôle sur notre environnement digital, non pas en le rejetant, mais en comprenant les logiques pour mieux y résister.
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L’emprise numérique, une mécanique éprouvée par Céline Druais Voinot | 23 janvier 2025 | Document ‘futurologie-lemag.com’ Comprendre Tribune
L’emprise numérique, une mécanique éprouvée
Les réseaux sociaux influencent les comportements en s’appuyant sur des algorithmes et des biais cognitifs. Entre dépendance et manipulation, Céline Druais Voinot explore l’impact de l’emprise numérique sur les décisions et les interactions des utilisateurs.{{}}
Les manipulations de l’opinion publique ou encore les ingérences numériques étrangères sont de plus en plus décrites et décriées.
[1]
[2] Mais ces phénomènes ne sont pas nouveaux, pour preuve le récit fictionnel qui s’est emparé du sujet à l’instar de la série « la Fièvre » d’Eric Benzekri qui analyse et illustre comment l’opinion s’embrase prise d’une fièvre quasi-sectaire via les réseaux sociaux, les médias et le militantisme.
[3]
Dans cette atmosphère numérique, il convient sans doute de se poser la question de comment le numérique peut devenir une arme sociale puissante. Au-delà de ce phénomène global, quelles sont les conséquences pour les utilisateurs et comment se retrouvent-ils à être mis sous influence et à perdre le contrôle de leurs décisions ? Quels sont les déterminants de cette emprise numérique que certains influenceurs utilisent contre leurs abonnés ?
Comprendre les algorithmes pour influer et étendre son maillage numérique{{}}
Plus de 50 millions de Français ont recours aux réseaux sociaux avec un usage différencié selon l’âge, selon le principe du « Dis-moi quel réseau social tu utilises et je te dirai qui tu es » sur fond d’un fossé générationnel qui se creuse.
[4] La génération Z est adepte des réseaux Instagram, Snapchat et Tiktok. L’ensemble des réseaux sociaux ont pour point commun les grands principes de fonctionnement des algorithmes. En effet, ces algorithmes jaugent les contenus proposés selon leurs capacités à être plébiscités par un large public et ainsi maximiser le temps passé à naviguer sur ceux-ci. Maximiser la viralité et l’engagement sont les deux objectifs affichés qui guident l’ensemble des fonctionnalités proposées et des règles imposées.
En effet, trois grands principaux dirigent ces algorithmes : 1/ l’analyse du respect des « bonnes pratiques » afin de vérifier que le contenu proposé sera dans les critères définis par la plateforme ; 2/ l’évaluation via un test de pertinence sur un échantillon d’abonnés pour vérifier que le post va plaire ; 3/ l’analyse globale du compte selon la fréquence de publication, les interactions passées et la croissance de l’audience pour finalement estimer la viralité.
[5]
S’appuyer sur les biais cognitifs pour optimiser le processus technologique{{}}
En personnalisant les contenus selon les centres d’intérêt d’un utilisateur, les algorithmes vont alors l’enfermer dans une « chambre d’écho » via des bulles de filtres et la limitation de l’accès à des perspectives différentes. En optimisant la visibilité de certains contenus et en maximisant les interactions en vue d’un engagement accru, les algorithmes ont un dessein unique, celui d’accroitre le temps passé sur les plateformes. Se jouent ici l’activation de plusieurs biais cognitifs tels que le biais de Zajonc, dit l’effet de simple exposition. Ce biais se caractérise par l’augmentation de la probabilité d’avoir un sentiment positifs vis-à-vis d’un sujet par la simple exposition répétés au sujet. Le biais de confirmation, qui nous pousse à chercher, interpréter et soutenir nos croyances préexistantes, est conforté et nous rassure. De plus, la sphère algorithmique créée se voit renforcer par le biais du cadrage serré qui correspond à notre besoin cognitif de réduire les options qui s’offrent à nous pour simplifier la prise de décision.
[6]
Utiliser les ressorts des processus addictifs{{}}
La dépendance aux technologies liées à Internet est décrite dans plusieurs travaux de recherche dans le monde qui démontrent qu’il y a un effet délétère en termes de santé mentale avec une estime de soi dégradée, une anxiété accrue, le FOMO (peur de manquer quelque chose) qui exacerbe l’anxiété, affecte la concentration et peut générer une dépendance aux réseaux sociaux.
[7]
[8]
[9]
[10] Le cerveau est surchargé d’informations et reste en stimulation constante. Cela peut induire un épuisement mental assorti de difficultés de concentration, une perte de motivation et une sensation de fatigue.
[11]
La dépendance aux réseaux sociaux peut être qualifiée dans le cadre d’un processus addictif si, et seulement si l’on peut observer une perte de contrôle. La cyberdépendance est directement liée aux objectifs des plateformes à savoir capter les utilisateurs et les retenir le plus longtemps possible.
[12]
[13]
Les leviers des mécanismes addictifs sont souvent utilisés par les créateurs de contenus afin de garder leur influence et développer leur audience que ce soit via le choix de leur ligne éditoriale, leur stratégie de présence sur les réseaux sociaux ou encore leur organisation en réseaux d’influence avec un maillage de comptes multiples et/ou l’alliance entre créateurs de contenus.
Certains déterminants de l’addiction sont largement usités par ces créateurs de contenus pour assoir leur influence sur leurs abonnées comme la stimulation du circuit de la récompense avec les likes ou les commentaires, l’utilisation d’une dimension affective même sur des sujets ne le nécessitant pas, ou encore l’accroche et la captation de public cible via des sujets à fort potentiel addictif comme dans les domaines de la pornographie, de la cryptomonnaie ou des jeux.
[14]
Les publics cibles vont alors être amenés à entrer dans un modèle de consommation de contenus comme décrit par Bocci Benucci en 2024 avec la mise en place d’un phénomène de craving, besoin irrépressible de consommer, lié à une détresse psychologique qui vient alimenter une utilisation problématique des réseaux sociaux.
[15]
[1] Minuit moins dix à l’horloge de Poutine – Politoscope
[2] TOXIC DATA (chavalarias.org)
[3] La Fièvre sur Canal Plus : que vaut la nouvelle série des créateurs de Baron Noir ? [critique]
[4] L’utilisation des réseaux sociaux en France – Faits et chiffres
[5] Comment fonctionnent les algorithmes sur les réseaux sociaux ? (coach-digital.com)
[6] https://www.hbrfrance.fr//chroniques-experts/2019/10/28301-les-6-biais-qui-impactent-le-plus-vos-decisions/
[7] Adorjan M, Ricciardelli R. Smartphone and social media addiction:Exploring the perceptions and experiences ofCanadian teenagers. Canadian Review of Sociology/Revue canadienne de sociologie. 2021 ; 58 : 45–64. https://doi.org/10.1111/cars.12319
[8] Zhao N, Zhou G, Wei M, Vogel DL. Investigating the cognitive and affective dynamics of social media addiction : Insights from peer contexts. J Couns Psychol. Published online July 8, 2024. https://doi:10.1037/cou0000747
[9] Harren, N., Walburg, V. Studying the Relationship Between Addictive Beliefs About Internet Use, Meaning in Life, and Problematic Social Media Use. J. technol. behav. sci. 8, 10–26 (2023). https://doi.org/10.1007/s41347-022-00280-4
[10] Cheng C, Lau YC, Chan L, Luk JW. Prevalence of social media addiction across 32 nations : Meta-analysis with subgroup analysis of classification schemes and cultural values. Addict Behav. 2021 ;117:106845. https://doi:10.1016/j.addbeh.2021.106845
[11] Meshi D, Ellithorpe ME. Problematic social media use and social support received in real-life versus on social media : Associations with depression, anxiety and social isolation. Addict Behav. 2021 ;119:106949. https://doi:10.1016/j.addbeh.2021.106949
[12] Addictions comportementales – Synthèse des connaissances
[13] Durkee T, Kaess M, Carli V, et al. Prevalence of pathological internet use among adolescents in Europe : demographic and social factors. Addiction. 2012 ;107(12):2210-2222. https://doi:10.1111/j.1360-0443.2012.03946.x
[14] Tassin, J. (2007). Neurobiologie de l’addiction : proposition d’un nouveau concept. L’information psychiatrique, 83, 91-97. https://doi.org/10.1684/ipe.2007.0092
[15] Bocci Benucci S, Tonini B, Casale S, Fioravanti G. Testing the role of extended thinking in predicting craving and problematic social network sites use. Addict Behav. 2024 ;155:108042. https://doi:10.1016/j.addbeh.2024.108042
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Source : https://futurologie-lemag.com/comprendre/l-emprise-numerique-une-mecanique-eprouvee/
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Rappel - Risque et face cachée de l’IA générative - Les différents risques de l’IA générative – Mise en garde professionnelle de ‘kpmg.com/fr’ - Publié le 11 octobre 2023
Découvrez les défis et les différents risques de l’IA générative et les précautions à prendre pour une utilisation responsable.{{}}
La création d’un outil d’IA générative demande beaucoup de temps, d’argent et d’efforts. C’est pourquoi, pour l’instant, la plupart des entreprises ont recours à des solutions d’IA générative tierces, telles qu’OpenAI et Stability AI, s’exposant à un risque accru de fraude ou de vol d’informations propriétaires ou privées. Lorsque ce ne sont pas les entreprises elles-mêmes qui y font appel, ce sont les employés qui passent par ce type de technologies, ajoutant à ces risques ceux d’une perte d’esprit critique dans l’exploitation des résultats et d’une opacité dans la gestion de leur temps.{{}}
Dans ce deuxième article de notre série consacrée aux applications d’IA générative, nous nous penchons sur la nature et la gestion des risques qu’elles comportent pour l’interne et l’externe. Nous soulignerons l’importance, pour les entreprises, de les identifier et de mettre en place des structures de gouvernance en favorisant une adoption responsable et une utilisation qui préserve la confiance dans ces technologies.{{}}
Risques d’origine interne{{}}
Propriété intellectuelle{{}}
La technologie de l’IA générative utilise des réseaux neuronaux qui peuvent être entraînés sur de grands jeux de données existants pour créer de nouvelles données ou objets, comme des textes, des images ou des sons. Cela comprend les données entrées par ses différents utilisateurs, que l’outil conserve pour continuellement améliorer son apprentissage et sa base de connaissances. Ces données pourraient à leur tour être utilisées pour répondre à une demande formulée par quelqu’un d’autre, exposant potentiellement des informations privées ou propriétaires au public. Plus les entreprises utilisent cette application, plus il est probable que leurs informations puissent être accessibles par d’autres. De plus, le contenu généré par l’IA en réponse aux demandes d’une entreprise pourrait contenir la propriété intellectuelle d’une autre entreprise. Cela pourrait entraîner des ambiguïtés concernant la paternité et la propriété du contenu généré, suscitant des accusations possibles de plagiat ou le risque de poursuites pour violation du droit d’auteur.
Utilisation abusive des employés{{}}
L’utilisation de l’IA générative offre aux entreprises de nombreux avantages, mais elle présente également de puissantes tentations d’abus par les employés. Les employés pourraient être tentés d’utiliser l’IA générative et de faire passer le résultat pour leur propre travail. Un exemple sérieux d’utilisation abusive serait l’automatisation de confirmations ou de revues juridiques, ne prenant pas en compte des considérations éthiques, réglementaires ou d’indépendance importantes, ce qui pourrait engager la responsabilité légale de l’entreprise.
Résultats imprécis{{}}
Même l’utilisation légitime de l’IA générative comporte des risques. Les employés qui utilisent l’IA générative devront faire preuve de vigilance en évaluant la qualité des résultats et en y appliquant un esprit critique professionnel. En s’appuyant sur une base de connaissances existante, les solutions d’IA Générative sont par exemple susceptibles de reproduire des biais historiques, et sont peu adaptées pour générer des contenus véritablement « nouveaux ». Une exploitation de résultats imprécis peut entraîner de mauvaises prises de décisions, impacter la réputation de l’entreprise et créer des risques légaux.
Risques d’origine externe{{}}
Les actions malveillantes sont légion sur le web, et l’IA générative peut faciliter leur exécution tout en les rendant bien plus difficiles à détecter.
L’IA générative peut également être utilisée pour créer ce que l’on appelle des images ou des vidéos deepfake, avec un réalisme troublant et sans laisser de traces forensiques, ce qui les rend difficiles à détecter. Ce type de support pourrait par exemple représenter une entreprise dans une situation scandaleuse ou encore servir de preuve pour des réclamations d’assurance frauduleuses.
Enfin, l’IA générative soulève également des risques en matière de cybersécurité. Les cybercriminels peuvent utiliser cette technologie pour créer des escroqueries au phishing plus réalistes et sophistiquées, ou pour générer des identifiants leur permettant de pirater des systèmes.
Comment KPMG peut vous accompagner ?{{}}
Nous avons tous la responsabilité de connaître les risques de l’IA générative et de les maîtriser afin de prévenir tout préjudice pour les clients, les entreprises et la société. Ces risques vont croître et évoluer à mesure que la technologie de l’IA avance et devient plus omniprésente, et sous la pression croissante des régulateurs.
L’offre d’IA responsable de KPMG propose un ensemble de méthodes, de contrôles, de processus et d’outils visant à garantir que les systèmes d’IA sont conçus et déployés de manière fiable et éthique, permettant ainsi aux entreprises d’accélérer la création de valeur.
Nos huit principes fondamentaux orientent notre approche de l’IA responsable tout au long du cycle de vie de l’IA/MLAgrandir l’image
Nos huit principes fondamentaux orientent notre approche de l’IA responsable tout au long du cycle de vie de l’IA/ML{{}}
- Équité{{}}
S’assurer que les modèles sont exempts de biais et équitables.
- Explicabilité{{}}
S’assurer que l’IA peut être comprise, documentée et ouverte à l’examen.
- Responsabilité{{}}
S’assurer que des mécanismes sont en place pour garantir la responsabilité tout au long du cycle de vie.
- Prévention{{}}
Protéger contre l’accès non autorisé, la corruption ou les attaques.
- Confidentialité{{}}
Garantir la conformité aux réglementations sur la protection des données et l’utilisation des données des consommateurs.
- Sécurité{{}}
S’assurer que l’IA n’a pas d’impact négatif sur les êtres humains, les biens et l’environnement.
- Intégrité des données{{}}
S’assurer de la qualité des données, des processus de gouvernance et des étapes d’enrichissement pour renforcer la confiance.
- Fiabilité{{}}
S’assurer que les systèmes d’IA fonctionnent au niveau de précision et de cohérence souhaité.
La face cachée de l’IA générative :{{}}
Défis et risques liés à une utilisation responsable
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Tags : Technologie, Cybersécurité et protection des données
Auteurs :
Romain Lamotte
Romain LamotteAssocié, Advisory, Connected Tech KPMG en France
Bertrand Aubry
Associé, Advisory, Connected Tech KPMG en France
Vincent Maret
Vincent MaretAssocié, Responsable du pôle Cybersécurité et Protection des données personnelles & AI Trust Lead KPMG en France
Gouvernance des données, nouvelle génération
Les Chief Data Officer, nouveaux acteurs stratégiques de la transformation de leur organisation. En savoir plus
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Nos experts présentent les biais de l’IA et les leviers pour y remédier.
Découvrez les biais de l’IA ainsi que les leviers pour les maîtriser. En savoir plus
Source : https://kpmg.com/fr/fr/articles/data-ia/risque-ia-generative.html
Dernière minute - « Premier système européen à atteindre le seuil exaflopique » : le supercalculateur Jupiter franchit un cap historique - Un milliard de milliards de calculs par seconde – Par Maxime Claudel - Publié le 06 septembre 2025 à 11h53 – ‘numerama.com’ TechIntelligence artificielle
Supercalculateur Jupiter // Source : Barcelona Supercomputing Center
L’avatar de Maxime ClaudelMaxime Claudel
Le supercalculateur Jupiter, installé en Allemagne, est devenu le premier système européen à franchir le seuil d’un milliard de milliards de calculs par seconde (un trillion, soit 10 puissance 18). Le quatrième au monde.
Ce n’était qu’une question de temps. En juin, quand Top500.org a mis à jour le classement des superordinateurs, le modèle européen Jupiter n’était qu’à quelques encablures de franchir un palier historique : le seuil exaflopique, soit un milliard de milliards de calculs par seconde, ou une puissance équivalente à 10 millions d’ordinateurs portables connectés. Dans un communiqué publié le 5 septembre, la Commission européenne annonce que « l’Europe entre dans la ligue des supercalculateurs exaflopiques », avec Jupiter donc.
Pour le classement, cela ne change rien : Jupiter, qui pèse 500 millions d’euros, reste attaché au quatrième rang, derrière les machines américaines El Capitan, Frontier et Aurora. Conçu par Eviden et fabriqué à Angers, le supercalculateur installé en Allemagne repose sur une architecture associant notamment 24 000 processeurs graphiques estampillés Nvidia (dans sa partition Booster). La gestion de la température s’en remet à un refroidissement à eau chaude breveté et le système fonctionne avec des énergies renouvelables. En somme, Jupiter est puissant, mais se veut économe.
Des racks Eviden // Source : Eviden
Des racks Eviden // Source : Eviden
Tant de puissance, mais pour en faire quoi ? {{}}
Avec des performances aussi vertigineuses, Jupiter peut couvrir divers besoins, que ce soit dans les domaines de la science, de l’innovation ou encore de l’élaboration des politiques. Le superordinateur sera ainsi à son aise pour répondre à la montée en puissance des intelligences artificielles génératives, très gourmandes, et à la nécessité de créer plus rapidement des modèles efficaces et multilingues.
La Commission européenne donne aussi l’exemple de la météo : à une époque où les changements climatiques sont marqués, Jupiter aidera à obtenir des prévisions bien plus fines et précises. Elle indique : « Les chercheurs seront désormais en mesure d’exécuter des modèles climatiques et météorologiques à l’échelle du kilomètre, permettant des prévisions beaucoup plus précises d’événements extrêmes tels que les vagues de chaleur, les fortes tempêtes et les inondations. » L’idée est aussi d’anticiper l’impact de l’augmentation du CO2.
Dans un communiqué reçu par Numerama, Eviden évoque aussi le sujet de la neuroscience, avec des chercheurs en mesure, grâce à Jupiter, d’explorer plus en profondeur la manière dont fonctionne le cerveau humain et, in fine, de comprendre les maladies neurodégénératives (exemple : la maladie d’Alzheimer).
Cette entrée dans la catégorie des meilleurs supercalculateurs du monde intervient alors que la France vient de lancer son propre superordinateur classé secret défense, car destiné aux Armées. Sa puissance exacte est inconnue.
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Annonce – L’équipe Numérique du Shift Project a le plaisir de vous inviter à la présentation de son rapport final « Intelligence artificielle, données, calcul : quelles infrastructures dans un monde décarboné ? », le mercredi 1er octobre 2025 à 18h30 à Paris, au CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers){{}}
https://mcusercontent.com/cbe9be2fac311a9f76c543bbd/images/5aff6b87-9564-f5cc-8d19-98ecfec77e94.png
| Chères amies, chers amis du Shift,
L’équipe Numérique du Shift Project a le plaisir de vous inviter à la présentation de son rapport final « Intelligence artificielle, données, calcul : quelles infrastructures dans un monde décarboné ? », le mercredi 1er octobre prochain à 18h30 à Paris, au Conservatoire national des Arts et Métiers, ainsi que sur Zoom. |
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Dans une période où l’intelligence artificielle (et sa consommation d’électricité) occupent une large part du débat public, The Shift Project propose de participer à la construction d’un débat éclairé grâce à sa grille de lecture : la vision physique et systémique de l’économie.
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Pour vous inscrire, rendez-vous ici :https://theshiftproject.org/evenements/presentation-du-rapport-final-intelligence-artificielle/ |
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| The Shift Projectest un think tank qui œuvre en faveur de la décarbonation de l’économie. Nous sommes une association loi 1901 d’intérêt général, guidée par l’exigence de la rigueur scientifique. Notre mission consiste à éclairer et influencer le débat sur la transition énergétique. |
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