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"Parmi les types de résilience, celle développée par Boris Cyrulnik en psychologie francophone (ressource intérieure d’adaptation après une épreuve) et recherche sur 复原力 : un retour à l’équilibre d’avant en Chine" par Jacques Hallard
mardi 29 juillet 2025, par
ISIAS Culture Orient Occident Partie 10
Parmi les types de résilience, celle développée par Boris Cyrulnik en psychologie francophone (ressource intérieure d’adaptation après une épreuve) et recherche sur 复原力 : un retour à l’équilibre d’avant en Chine
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 28/07/2025
Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’
Présentation de la série : voir à la fin de ce dossier
Partie 10
Plan du document : Avant-propos Préambule Introduction Sommaire Auteur
Blague drôle - Le guide ultime pour la gestion de crise !
In Le manuel de survie à suivre en cas d’urgence et de crise ! – Source
Dessins humoristiques ’La crise’ !
Ce document oriente simultanément les regards vers la façon de faire face à des évènements non désirables : non seulement des atteintes aux êtres humains et aux êtres vivants en général, dans les populations et les organisations humaines, mais également après des catastrophes naturelles ou technologiques. Dans un premier temps, le concept de résilience est exposé d’un point de vue occidental, et particulièrement vis-à-vis de la situation en France.
Dans un second temps, des recherches ont été effectuées pour examiner comment ce concept de résilience est compris et appliqué dans les cultures orientales, et spécialement dans le monde chinois. Ces recherches ont été faites à partir de documents traduits du chinois, à la fois historiques et contemporains à partir, d’une part, avec des outils d’intelligences artificielles, et d’autre part, à partir de textes officiels des autorités chinoises, afin d’en mieux percevoir le contexte culturel de ce grand pays… - Un aspect politique majeur y est par exemple illustré par ce point de vue d’un auteur chinois : « La communication internationale de la culture chinoise est un projet systémique qui transcende les civilisations et relie le monde »…
Préambule
Ce dossier - réalisé dans un but didactique – est la Partie 10 de la Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’ qui est mise en ligne sur ISIAS
Ce préambule propose quelques informations préliminaires pour commencer ce dossier
Notion de Résilience (en français) – (aussi compris parfois comme récupération) : c’est la capacité d’un individu à rebondir après une expérience difficile en s’adaptant bien face à l’adversité, au traumatisme, à la tragédie, à la menace ou à tout autre stress important. Ses caractéristiques fondamentales sont au nombre de trois : (1) la capacité d’accepter et de surmonter la réalité ; (2) la capacité de trouver le véritable sens de la vie en temps de crise ; et (3) la capacité d’improviser des solutions.
Notions approchées en chinois : 复原力 恢复力 复原能力 – Traduction du texte ci-dessus en chinois > 是指个体面对逆境、创伤、悲剧、威胁或其他重大压力的良好适应过程,也就是对困难经历的反弹能力。 它的基本特征有三点:(1)接受并战胜现实的能力;(2)在危机时刻寻找生活的真谛的能力;(3)随机应变想出解决办法的能力。 国文化中的坚韧理念 ou 中国文化中的韧性观念 : dans la culture chinoise, le concept de résilience correspond plutôt à l’idée de dureté, de fermeté, de détermination, de ténacité – Des recherches exposées dans ce dossier permettent d’apporter des précisions à ce sujet
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En psychologie francophone, la résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique de manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d’une façon socialement acceptable… - Source : Wikipédia
Résilience - Plus généralement, la résilience est la capacité d’un système à revenir à son état initial après avoir été perturbé. De façon plus précise, l’UNISDR (United Nations International Strategy for Disaster Reduction) définit la résilience comme « la capacité d’un système, une communauté ou une société exposée aux risques, de résister, d’absorber, d’accueillir et de corriger les effets d’un danger (...), notamment par la prévention, la préservation et la restauration de ses structures essentielles et de ses fonctions de base ». Dans cette définition, la résilience reconnaît les limites de la résistance, et essaie de les dépasser.
La résistance cherche, par des travaux et mesures de correction, comme un paravalanche ou une digue, à s’opposer à l’aléa, tandis que la résilience vise à en réduire au maximum les effets. La résistance prétend éliminer les risques en éliminant les aléas, la résilience admet que ce n’est pas possible. On doit vivre avec l’impossibilité d’éliminer les dommages, tout en essayant de les limiter. De ce fait, la résilience reconnaît que le dommage n’est plus lié à une relation entre deux facteurs, comme entre aléa et vulnérabilité, mais à un ensemble de facteurs en interaction, à un système. Les chercheurs de ‘Resilience Alliance’, [un organisme de recherche qui se concentre sur la résilience dans les systèmes socio-écologiques en tant que base de la durabilité], quant à eux, définissent la résilience comme la capacité des systèmes à conserver leurs structures fondamentales en cas de perturbation.
Les origines de la notion de résistance sont principalement liées à la physique, à la psychologie et à l’écologie. Quel que soit son champ d’application, la notion est née de l’analyse systémique.
Pour les écologues, la résilience exprime, d’une part, la capacité de récupération ou de régénération d’un organisme ou d’une population, et, d’autre part, l’aptitude d’un écosystème à se reconstituer à la suite d’une perturbation (la reconstitution d’une forêt après un incendie, par exemple).
Dans le cadre de l’analyse socio-spatiale, la résilience désigne la capacité d’un système à assimiler, voire à tirer profit, d’une perturbation extérieure. Dans ce cas, il s’agit de capacités d’adaptation, plus que de retour à un état initial, telles qu’elles permettront au système socio-spatial de fonctionner après un désastre, en présence d’un stress continu ou plus couramment d’une bifurcation géopolitique, économique, environnementale.
La notion de résilience ne fait toutefois pas consensus. Promue depuis le début de ce siècle par les institutions internationales, comme l’UNISDR (United Nations International Strategy for Disaster Reduction) ou la Banque mondiale. La notion est contestée par nombre de chercheurs, qui peuvent y voir des tentatives de manipulation idéologique d’inspiration néolibérale. (MCD) 2015. Dernière modification : décembre 2021 - PDF
Pour compléter avec ‘Géoconfluences’, voir :
- Patrick Pigeon, Notion à la une : résilience, 2014
- Résilience post-accident nucléaire : Cécile Asanuma-Brice, « Namie (Fukushima), une commune rurale projetée en modèle mondial de résilience post-accident nucléaire », Géoconfluences, avril 2024.
- Résilience d’un système insulaire face aux risques : Serge Bourgeat et Catherine Bras, « Montserrat ou l’impossibilité d’une île ? Les difficultés de la résilience en milieu insulaire », Géoconfluences, septembre 2020, mis à jour en 2024.
- Résilience des forêts françaises au risque d’incendie : Victor Piganiol, « Un an après, retour sur les incendies forestiers en Gironde de 2022 », Géoconfluences, septembre 2023.
- Résilience au changement climatique : Magali Reghezza-Zitt, « Sociétés humaines et territoires dans un climat qui change. Du réchauffement climatique global aux politiques climatiques », Géoconfluences, avril 2023.
- Résilience alimentaire : Rémi Peyrat, « Jardins potagers dans le Massif central, entre valorisation et aménagement du cadre de vie, vecteurs de résilience alimentaire », Géoconfluences, mars 2022.
- Résilience d’un système urbain : Joël Querci & Sébastien Oliveau, « Le système urbain indien : une construction ancienne en changement rapide », Géoconfluences, 2015.
- Résilience face aux risques : Christopher Gomez, Franck Lavigne, Raphaël Paris et Sylviane Tabarly : Séisme et tsunami à Sumatra, 2004 - 2010 : de la catastrophe environnementale et humaine à la reconstruction, Géoconfluences, 2010
Liens externes :
- Christina Aschan-Leygonie. « Résilience ». Hypergéo, mai 2004.
- Reghezza-Zitt M., 2013. « Utiliser la polysémie de la résilience pour comprendre les différentes approches du risque et leur possible articulation ». EchoGéo, 24.
- Rufat S., 2012. « Existe-t-il une ’mauvaise’ résilience ? ». In Djament G., Reghezza M. (dir.), Résiliences urbaines, les villes face aux catastrophes. Éditions du manuscrit, p. 158-203.
Le développement durable, approches géographiques Risques et sociétés Risque Mémoire du risque Facteur de risque et de vulnérabilitéAléa Vulnérabilité Système, systémique
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Source : https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/resilience
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Psychologie - Que signifie ‘faire preuve de résilience en Occident’ ?
Une personne résilience est en mesure d’affronter les événements difficiles qui se présentent sans s’effondrer. Elle sait les analyser, prendre du recul et peut ainsi parvenir à y faire face. Être résilient, c’est savoir accepter ce qui se passe, puis se donner les moyens de rebondir. Cela fait référence au bon processus d’adaptation d’un individu face à l’adversité, au traumatisme, au deuil, aux menaces ou à d’autres pressions graves, c’est-à-dire à la capacité de rebondir après des expériences difficiles.
Boris Cyrulnik popularise en France le concept de résilience en psychologie / psychanalyse.
Boris Cyrulnik, né le 26 juillet 1937 à Bordeaux, est un auteur de livres grand public traitant de psychologie et de récits de vie, ainsi qu’une personnalité médiatique française. Médecin neuropsychiatre de formation ayant un temps exercé comme tel mais aussi comme psychanalyste, il a animé un groupe de recherche en éthologie clinique au centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer. Il est directeur d’enseignement du diplôme universitaire d’éthologie humaine de l’université de Toulon. Il a notamment vulgarisé le concept de « résilience » (renaître de sa souffrance) qu’il a tiré des écrits de John Bowlby[1]. À la suite de ce dernier, Boris Cyrulnik voit d’abord l’éthologie comme « un carrefour de disciplines » [2]. Il est membre du comité d’honneur de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD)[3]. Boris Cyrulnik est également engagé pour la protection de la nature et des animaux… - Source
Quelques rappels utiles à connaître :
Du côté français - La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) se définit [en France] comme la contribution volontaire des entreprises aux enjeux du développement durable, aussi bien dans leurs activités que dans leurs interactions avec leurs parties prenantes. Elle concerne trois domaines : environnemental, social et sociétal.
Du côté chinois : quelques thèmes de référence incontournables :
Le ‘Livre des mutations’ ou ‘Yi Jing’ - (en chinois simplifié : 易经 ; chinois traditionnel : 易經 ; pinyin : yì jīng ; Wade : iching, également orthographié Yi King ou Yi-King), est l’un des textes classiques chinois, dont le titre peut se traduire aussi par « Classique des changements » ou « Canon des mutations » ou encore « Livre des transformations ». Il s’agit à l’origine d’un traité de divination, appelé Zhou Yi, dont l’élaboration date du Iᵉʳ millénaire av. J.-C… - Wikipédia
Tao te king ou Dao de jing est un ouvrage classique chinois qui, selon la tradition, fut écrit autour de 600 av. J.-C. par Lao Tseu, le sage fondateur du taoïsme, dont l’existence historique est toutefois incertaine [1],[2]. De nombreux chercheurs modernes penchent pour une pluralité d’auteurs et de sources, une transmission tout d’abord orale et une édition progressive [3],[4]. Les plus anciens fragments connus, découverts à Guodian, remontent à 300 av. J.-C. environ [5] ; les premières versions complètes très semblables au texte actuel, provenant de Mawangdui, datent de la première moitié du IIe siècle av. J.-C. - Le Dao de jing a été classé parmi les textes taoïstes par les érudits[ 6] de la dynastie Han [n 1] et faisait partie des écrits sacrés des Maîtres célestes, qui divinisaient Lao Tseu. Pourtant, son lectorat n’était pas limité à un courant philosophique. Le fait que le premier à le mentionner et à le commenter soit le légiste Hanfei, et que les textes de Guodian semblent avoir été rassemblés par des confucéens [7] en témoigne. Le Dao de jing a eu une influence considérable en Extrême-Orient et en Occident à travers ses très nombreuses interprétations et traductions. En 1988, on en recensait 250 versions en langues étrangères [8]. Il n’existe pas de conclusion définitive quant à sa signification réelle. Selon certains, ce serait un recueil d’aphorismes provenant de plusieurs auteurs où on trouve des propositions contradictoires. D’autres au contraire y voient un texte cachant une cohérence profonde sous un style allusif et elliptique. En Chine, le texte a toujours été accompagné d’un commentaire. Par l’interprétation qu’ils suggèrent, ces commentaires ont contribué autant que le texte d’origine au sens de l’ouvrage et à sa place dans la philosophie et la religion… - Source
Lecture historique et académique du ‘Tao Te King’ (Stanislas Julien)/Texte entier - < Tao Te King (Stanislas Julien) - Traduction par Stanislas Julien. Imprimerie nationale, 1842 (p. 298) - Lao Tseu Le Livre de la voie et de la vertu
老 |
子 |
道 |
德 |
經 |
| Lao | Tseu | Tao | Te | King |
Composé dans le vie siècle avant l’ère chrétienne par le philosophe Lao-Tseu - traduit en français, et publié avec le texte chinois et un commentaire perpétuel par Stanislas Julien membre de l’institut et professeur au Collège de France – Paris - imprimé par autorisation du roi à l’imprimerie royale - m dccc xlii – A l’académie impériale des sciences de Saint-Pétersbourg - Source : https://fr.wikisource.org/wiki/Tao_Te_King_(Stanislas_Julien)/Texte_entier
Lecture suggérée : 12 règles inspirées du Taoïsme pour trouver l’harmonie - 13 févr. 2022 - Par Samuel Tessier – « Comment se pratique le tao ? » - La voie taoïste consiste à être en accord avec les rythmes de la vie. Pour cela il s’agit d’éviter de tomber dans l’excès pour cultiver l’action juste. Par exemple, au lieu de tomber dans la dépense excessive ou l’avarice, il s’agit de cultiver la générosité… » - Source
Confucius : (prononcé en français : /kɔ̃.fy.sjys/ ; chinois simplifié : 孔子 ; pinyin : Kǒng Zǐ ; Wade : K’ung³-tzŭ³), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 avril 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni. Il est le personnage historique qui a le plus marqué la civilisation chinoise, et est considéré comme le premier « éducateur » de la Chine. Son enseignement a donné naissance au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée en religion d’État dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu’au début du XXe siècle, avec une résurgence en 1973 (voir Critique de Lin Piao et de Confucius). Ses principaux disciples sont nommés les Douze Philosophes et honorés dans les temples confucéens. Il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et a été latinisé en Confucius par les Jésuites. Les Coréens l’appellent Kong-ja, les Japonais, Kôshi, et les Vietnamiens, Khổng Tử……. – Source
‘Les Entretiens de Confucius’ - L’influence de Confucius en Asie orientale est telle qu’on peut la comparer à celles de Platon et de Jésus en Occident - Guillaume Gau – 25 mars, 2023 - 4ème de couverture : La pensée de Confucius (551-479 av. J.-C.) a profondément marqué la civilisation de la Chine, du Japon, de la Corée et du Vietnam. Malgré les aléas de l’histoire, son influence y est encore prépondérante. Avec Bouddha, Moïse, Jésus et Mahomet, Confucius fait partie des fondateurs de religions. Très attaché aux valeurs anciennes, au maintien des rites, il vécut à une époque troublée où plusieurs États rivaux se déchiraient en permanence. Ses principes philosophiques et éthiques eurent une grande influence sur ses contemporains et furent ensuite recueillis dans plusieurs ouvrages par lui-même ou certains de ses disciples……. Lire en totalité par ici : https://www.chroniquesoccidentales.com/p/les-entretiens-de-confucius
Cette Partie 10 de la Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’ commence par reprendre quelques documents sur le concept de résilience en psychologie, ainsi son extension à d’autres domaines dont la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), le Développement durable…
A partir de recherches documentaires sur ce concept de résilience [traduction littérale : 复原力 ] dans la culture chinoise avec l’aide d’intelligence artificielles, 6 documents en chinois ont été traduits pour faire connaissance avec les thèmes officiels tels que :
* La fidélité à l’héritage développeur de l’excellente culture traditionnelle de la Chine
* L’inspection et la surveillance de la discipline dans la population en Chine
* La vive recommandation de lire pour favoriser la culture en Chine
* Pourquoi la Chine est-elle culturellement confiante ?
* La relation entre la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée…
* Une étude de la pensée de Xi Jinping sur « le socialisme aux caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère »…
* Et finalement une incitation pour la diffusion internationale de la culture chinoise « qui a besoin de l’esprit des 10 critères », bien développés…- Auteur : Sun Yixue –
https://img3.chinadaily.com.cn/images/202506/18/685283c7a31020535fcad1a5.jpeg
Professeur et doyen de l’École d’échanges culturels internationaux de l’Université de Tongji, directeur adjoint exécutif de la Base de promotion de la langue nationale et directeur exécutif de la Base de recherche et de pratique d’informatisation de l’éducation chinoise internationale
L’université Tongji (sinogramme simplifié 同济大学 ; sinogramme traditionnel : 同濟大學 ; pinyin : Tóngjì Dàxué), communément appelée Tongji, est située au nord-est de la ville de Shanghai. Elle accueille plus de 70.000 étudiants et 8.000 employés. Elle offre des programmes à la fois pré- et post-baccalauréat. Établie en 1907 par le gouvernement allemand en association avec les médecins allemands présents à Shanghai, Tongji est une des universités les plus vieilles et les plus prestigieuses en Chine… - Source
Ainsi, il ressort que l’esprit de résilience en Chine fait surtout ressortir la prévention et l’incitation à partager une fierté nationale,
qui sont régulièrement rappelés par les autorités chinoises…
Tous les articles soigneusement … et laborieusement sélectionnés pour ce dossier, sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
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Le concept de résilience en psychologie – Article de Wikipédia Pour les articles homonymes, voir Résilience.
Pour la résistance d’un matériau au choc, voir la Résilience (physique)
La résilience permet à un individu affecté par un traumatisme de se reconstruire (comme cet arbre qui a absorbé le panneau).
La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique de manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d’une façon socialement acceptable. La résilience serait rendue possible grâce à la structuration précoce de la personnalité, par des expériences constructives de l’enfance (avant la confrontation avec des faits potentiellement traumatisants), l’accès à un réseau de soutien social - amis, communauté, famille élargie - et parfois par la réflexion, ou la parole, plus rarement par l’encadrement médical d’une thérapie.
Étymologie - De l’anglais resilience[1] qui vient du verbe latin resilio, ire, littéralement « sauter en arrière », d’où « rebondir, résister » (au choc, à la déformation)[2].
Histoire{{}}
Boris Cyrulnik popularise en France le concept de résilience en psychanalyse.
La résilience est, à l’origine, un terme utilisé en physique qui caractérise l’énergie absorbée par un corps lors d’une déformation (Essai Charpy). Au XXe siècle, le mot désigne plus rarement une qualité humaine, tel qu’utilisé par André Maurois dans son roman Lélia ou la vie de George Sand : « Dans ce deuil, une fois encore, elle étonna ses amis par son immédiate résilience » (Maurois, 1952, p. 469[source insuffisante]). Dans le domaine de la psychologie, Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, débutent en 1954 une étude longitudinale avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. À l’occasion d’un suivi effectué pendant trente ans, elles notent qu’un certain nombre d’entre eux « s’en sortent » grâce à des qualités individuelles ou des opportunités de l’environnement[3].
La notion de résilience est apparentée à la notion de « coping »[4],[5] (en anglais to cope = se débrouiller, s’en sortir, faire face, s’ajuster). En français, on parle de stratégies d’adaptation. La résilience permet de dépasser son état actuel.
La résilience est théorisée par Emmy Werner (en), Michael Rutter ou encore John Bowlby, qui introduit le terme dans ses écrits sur l’attachement. En France, c’est Boris Cyrulnik qui, à la fin des années 1990, médiatise le concept de résilience en psychanalyse, à partir de l’observation des survivants des camps de concentration, puis de divers groupes d’individus, dont les enfants des orphelinats roumains et les enfants boliviens de la rue[6]. Auparavant, on parlait d’« invulnérabilité ».
Actuellement[Quand ?], des groupes de travail étendent le concept à d’autres situations difficiles comme celles que vivent les aidants des malades d’Alzheimer[7]. Dans la maladie d’Alzheimer, les applications passent par le paradigme que la communication (théâtralisation par les aidants) est source de résilience des aidants et le concept est développé en France depuis le début des années 2000 (Jean-Pierre Polydor)[7].
Dans le domaine de l’assistance aux collectivités en cas de catastrophe (naturelle ou causée par l’homme), on parle [style à revoir] également de « communautés résilientes ». La démarche d’assistance post-immédiate aux personnes touchées par un évènement critique a généralement une dimension JH2025-07-25T07:50:00J
La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives et contrer la vulnérabilité psychologique liée à l’histoire traumatique de l’individu[8],[9].
Processus{{}}
Processus de la résilience (cliquer pour agrandir).
La résilience est dynamique. À partir de problèmes, qui peuvent relever du quotidien ou de chocs très graves, l’individu va déclencher des mécanismes qui vont l’amener tout d’abord à résister, puis possiblement à s’adapter, et parfois à connaître une croissance post-traumatique[10]. Parmi les processus qui contribuent à la résilience, il en existe neuf[citation nécessaire] : la défense-protection, l’équilibre face aux tensions, l’engagement-défi, la relance, l’évaluation, la signification-évaluation, la positivité de soi, la création, et le dépassement de soi. Cette résilience peut être aidée, notamment par des professionnels ; on parle alors de résilience assistée[11]. Toutefois, les recherches montrent que les personnes qui ont surmonté un choc manifestent bien souvent à la fois des signes de résilience et d’altération de leur vision de l’avenir ou du monde.
La résilience repose sur l’activation de plusieurs processus psychologiques d’adaptation. Parmi eux, on retrouve la régulation émotionnelle — c’est-à-dire la capacité à moduler ses émotions négatives pour préserver un fonctionnement efficace — ainsi que la reformulation cognitive, qui consiste à reconsidérer un événement stressant sous un angle plus constructif ou porteur de sens. La clarification des valeurs personnelles peut également aider les individus à mobiliser des ressources internes lors de situations difficiles.
Selon Tugade et Fredrickson, les personnes résilientes utilisent plus fréquemment les émotions positives pour favoriser leur rétablissement après une épreuve[12].
Domaines{{}}
Dans le cadre du couple {{}}
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/OOjs_UI_icon_helpNotice-ltr-destructive.svg/45px-OOjs_UI_icon_helpNotice-ltr-destructive.svg.pngCet article ou cette section fait référence à des sources qui ne semblent pas présenter la fiabilité et/ou l’indépendance requises. Vous pouvez aider, soit en recherchant des sources de meilleure qualité pour étayer les informations concernées, soit en attribuant clairement ces informations aux sources qui semblent insuffisantes, ce qui permet de mettre en garde le lecteur sur l’origine de l’information. Voir la page de discussion pour plus de détails.
Dans son ouvrage Parler d’amour au bord du gouffre [13], Boris Cyrulnik affirme que le « couple peut panser les blessures de l’enfance ». À condition de trouver la « conjugaison affective » adéquate, l’amour peut agir comme moyen de gommer des représentations négatives de soi et constituer une thérapie reconstructrice. Dans cette conjugaison, le hasard aurait moins de place qu’il n’y parait : le fondement du couple se construisant dans la réponse à la question : « Qui suis-je pour me faire aimer ? ». Ainsi « Monsieur Peurdeperdre aime Madame Jaimelavie : la présence de Madame sécurise Monsieur qui dynamise Madame »[14]. « Est-ce l’amour qui permet la résilience ou la résilience qui permet l’amour ? » Boris Cyrulnik explique que finalement les deux se renforcent mutuellement : « L’humain ne peut vivre et se développer que si un autre met son empreinte sur lui ».
Le premier amour est important lorsqu’il survient à l’adolescence, lorsque le jeune éprouve sa capacité de sensibilité à de nouvelles informations : ce premier amour peut être pour certains adolescents l’occasion de réparer une représentation négative de soi. Les schémas initiaux ne sont davantage répétés comme une malédiction implacable. Cette première expérience de l’amour pourra constituer une thérapie réparatrice. Plus tard, d’autres (famille, enfants, amis) pourront relayer et compléter cette fonction tutorale. Pour Boris Cyrulnik, l’adulte — qui a cette capacité de rebond après le choc — est celui qui aura appris « à aimer dans la gaieté et le respect de l’autre dans un système à poly-attachement : papa, maman, mais aussi les grands-parents, les cousins, les amis des parents. »
Dans l’enseignement{{}}
La résilience est au cœur du projet enseignant, en ce qu’elle permet à l’élève de surmonter ses difficultés personnelles pour s’appuyer sur les ressources que lui apporte l’école et s’épanouir. Mais l’école doit de son côté favoriser la résilience pour accomplir sa mission d’émancipation. Cela suppose que les enseignants s’appuient sur les forces de leurs élèves plutôt que de pointer leurs faiblesses, sans rien renier de leurs exigences, car elles seules montrent la valeur de chaque victoire obtenue par l’élève. L’école peut aussi être un lieu de réinsertion dans une société dans laquelle l’élève pourrait reconstruire sa confiance en les autres. La difficulté est d’impliquer dans ce parcours les autres acteurs de l’entourage de l’élève, notamment sa famille.
Plusieurs dispositifs ont été testés, bien que la prise en compte de cette dynamique dans l’enseignement n’en soit encore qu’à ses débuts[15].
Dans la littérature d’enfance et de jeunesse{{}}
Peu d’ouvrages destinés à la jeunesse évoquent ce thème de résilience. En 2018, le Prix Sorcières, décerné par l’Association des librairies spécialisées jeunesse (ALSJ), en partenariat avec l’Association des bibliothécaires de France (ABF) récompense, dans la catégorie Carrément sorcières - Fiction[16], l’album de fiction Cœur de bois (éd. Notari, 2016), écrit par Henri Meunier, et illustré par Régis Lejonc. Cet album est leur cinquième collaboration en quinze ans[17]. Pour Régis Lejonc : « Le sujet profond de ce livre est celui de la résilience : comment se construit-on après avoir subi des atrocités. Il ne s’agit surtout pas de pardon, et évidemment pas d’oubli »[17]. L’ouvrage est également « coup de cœur » 2017 du Centre national de la littérature pour la jeunesse - La Joie par les livres, qui écrit dans son avis critique : « Dans un langage subtil à décoder, justement parce qu’ils se jouent des codes, les auteurs nous entraînent sur les terres de l’intime. L’illustration est puissante, sombre »[18]. Selon l’avis critique du site de référence Ricochet, « Malgré les maltraitances subies, [l’héroïne] a réussi à pardonner l’impardonnable et à construire sa vie. Un magnifique récit, à l’écriture soignée et aux illustrations hyperréalistes, sur la résilience, l’amour et le pardon »[19].
Symbolique{{}}
L’art du kintsugi, l’art traditionnel japonais qui consiste à réparer un objet cassé en soulignant ses cicatrices avec de l’or au lieu de les cacher, est souvent utilisé comme métaphore de la résilience en psychologie et en développement personnel [20],[21],[22]. Mais l’on peut percevoir une antinomie entre cet art et la logique dominante de la résilience, car assumer ses failles tout en les sublimant ne correspond pas à la volonté classique de les dépasser en les effaçant [23].
Critique - Au-delà de l’intérêt théorique et clinique de disposer d’une telle notion, la résilience est également l’objet de certaines critiques. L’essentiel de ces critiques porte sur la mésinterprétation profonde du terme, sa surutilisation et sa surmédiatisation.
Le psychiatre Serge Tisseron pointe dans un premier temps un écart linguistique, sémantique et culturel. Pour lui, « la résilience, qui est en Amérique une vertu sociale associée à la réussite, est devenue en France une forme de richesse intérieure…
Il ne s’agit plus, comme dans la version américaine, d’orienter sa vie pour connaître le succès, mais de chercher la merveille ou encore de cultiver l’art de rebondir »[24]. Se montrant prudent face à l’« extraordinaire engouement que connaît la France pour ce concept », Tisseron met en garde, dans un second temps, contre l’abus de langage qui consiste à étiqueter sous la houlette de résilience, tout comportement ou réaction adaptative sans aucune distinction.
Un autre type de critique porte sur la surmédiatisation du terme, qui est par ailleurs largement passé dans le langage courant. Le mot résilience est connu du grand public et peut parfois perdre le sens psychologique profond qu’il revêt. Au-delà, le risque majeur de la sur-médiatisation peut se décliner en une forme de désirabilité sociale, où toute personne atteinte d’un traumatisme « devrait » nécessairement connaître un parcours résilient.
On comprend alors que la notion de résilience peut avoir ce double-tranchant : être à la fois vecteur d’espoir mais aussi comporter un caractère « excluant » et « culpabilisant ». La résilience a parfois un effet néfaste chez des personnes en proie à un traumatisme et qui ne semblent pas manifester de rétablissement ou de changement positif.
« L’actualité mondiale et française fait que des évènements traumatiques à grande échelle sont plus fréquents et le terme de résilience est souvent évoqué pour parler des personnes en reconstruction. Or, cette surmédiatisation - associée à la présentation sans doute simpliste qui en est faite par certains médias - peut avoir un effet culpabilisant et/ou excluant pour certaines personnes qui, elles, auraient du mal à dépasser le choc d’un évènement. La résilience s’entend trop comme un sésame ou comme une aptitude qui n’appartiendrait qu’à certains et qui, de fait, manquerait à d’autres et les exclurait. Cette culpabilité s’observe assez régulièrement dans les suivis thérapeutiques, où les personnes peuvent venir questionner le thérapeute en lui demandant soit s’ils sont assez résilients (sic), soit s’ils le seront bientôt (sic derechef) [25] (Alleaume, 2018). »
Le philosophe Ruwen Ogien est plus sévère encore. Il range la résilience dans le champ des concepts vagues, moralisateurs et même nocifs : « Au fond, la psychologie « positive », dont la résilience est un des piliers, a, comme les idées de Leibniz dont Voltaire se moquait, un côté bêtement optimiste, répugnant aux yeux de tous ceux dont la vie est précaire, marquée par des échecs et des peines profondes. Elle tend à culpabiliser tous les défaitistes en pensée, tous ceux qui n’ont pas la force ou l’envie de surmonter leur désespoir [26]. »
Dans une autre perspective, on pourrait reprocher à la résilience son manque d’intérêt intégratif pour d’autres notions voisines, comme la croissance post-traumatique. Issue d’un autre champ théorique (psychologie positive), elle intègre pourtant tout un ensemble de processus psychologiques fort intéressants et qui concernent la résilience dans une certaine mesure.
En France en 2024, Boris Cyrulnik et un collectif d’universitaires s’élèvent contre la récupération du concept de résilience, notamment pour justifier l’absence de politiques publiques [27]. Le psychiatre raconte qu’arrivé à Haïti quatre années après le tremblement de terre de 2010, il se rend compte que les gens détestent l’idée de résilience : « Le peuple avait demandé des secours », explique-t-il et le message des politiques au pouvoir avait été globalement : « Soyez résilients, vous êtes résilients, forts, vous avez survécu, vous n’avez donc pas besoin de l’aide de l’État. » L’épisode est révélateur selon lui d’une tendance à faire de la résilience une injonction commode, une qualité individuelle à surmonter les épreuves. Le livre décrit cette dérive et ces aspects mercantiles et redéfinit le concept de résilience clinique, multifactoriel et global, incluant la personnalité mais aussi l’environnement familial, social et culturel [28].
Selon le chercheur Xavier Briffault, l’excès de références à la notion est culpabilisant, contre-productif. L’usage qui en est fait officiellement est lié à une logique typiquement néolibérale et individualiste selon laquelle connaître le malheur est nécessaire et les survivants endurcis n’ont pas besoin de solidarité étatique, tandis que ceux qui sont moins efficients sont stigmatisés et non soutenus [29].
Dans son essai de 2021 intitulé Contre la résilience, à Fukushima et ailleurs, l’économiste et sociologue français Thierry Ribault, engagé dans la militance écologique et contre le nucléaire, développe une vision critique de la notion psychologique de résilience. Il va plus loin que le discours regrettant le détournement du terme et affirme qu’il s’agit plutôt d’un terme du détournement. Selon lui, le problème ne s’arrête pas même à l’existence de la notion de résilience dans le domaine de la psychologie, mais englobe également les acceptions en écologie et en science des matériaux [30], qui, sous couvert de défense des éléments naturels, révèlent une vision capitaliste et compétitive du monde et en défendent l’exploitation. Dans le prolongement de cette perspective, les problèmes sociologiques et institutionnels (tels que ceux liés aux désastres écologiques) sont psychologisés et individualisés, tant la réalité des catastrophes environnementales et humaines et la façon dont le modèle socio-économique dominant les provoque sont édulcorées et transformées en belle opportunité pour confirmer une logique de compétition darwinienne avec soi-même et autrui. Les gens sont tenus pour responsables de leur propre destin, réussite ou échec, face aux réalités insoutenables dont la gravité est relativisée. Cette logique modèle conjointement les sciences naturelles et sociales en accord avec l’économie productiviste et au mépris du consensus scientifique réel [31].
Les éléments naturels ou les personnes qui ne prennent pas part à la compétition ou échouent sont stigmatisés. Promoteur de la résistance face à la résilience, selon sa propre formule, l’auteur reproche au diktat de résilience de distordre les faits et d’instaurer une pensée magique du développement personnel qui formate la subjectivité et l’activisme sous couvert de vérité scientifique. Ce leitmotiv fait jouer la science et la nature en faveur de leur propre destruction, de l’acceptation de l’inacceptable et du darwinisme social, au point de culpabiliser les individus jugés moins performants voire de leur retirer le droit d’exister.
Qualifiant la résilience de technologie du consentement aux nuisances ou aux désastres et de nouvelle religion d’État [32], l’essayiste relève le caractère capacitiste, irrationnel et déterministe de cette forme de religiosité technophile qui n’est pas exempte de conservatisme accordant à la génétique une place centrale et hiérarchisante, comme s’il existait une capacité de résilience associée à des gènes particuliers [33].
Il n’hésite pas à parler de composante eugénique, l’impréparation de l’individu devenant le fait advenu jugé regrettable tandis que la catastrophe en tant que fait incontestable et au bilan terrible est relativisée [32].
Bibliographie abondante > Voir à la source : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9silience_(psychologie)
La résilience : définition et origines du concept{{}}
La résilience est la capacité d’une personne à surmonter les difficultés, à rebondir face aux épreuves et à se réadapter malgré les traumatismes ou les situations stressantes. Ce concept, issu de la psychologie, trouve ses racines dans l’étude de la résistance aux traumatismes. Popularisé par les travaux du neuropsychiatre Boris Cyrulnik, il repose sur l’idée que chacun peut, avec les bons outils et un environnement favorable, retrouver un équilibre psychologique après une crise.
La résilience s’appuie sur plusieurs facteurs, dont la flexibilité mentale, le soutien social, et les ressources personnelles comme l’estime de soi et la capacité à trouver du sens aux expériences vécues.
Pourquoi la résilience est essentielle pour notre bien-être{{}}
Le développement de la résilience est essentiel pour naviguer dans un monde où le stress et l’incertitude sont omniprésents. La résilience ne signifie pas éviter les émotions difficiles mais plutôt apprendre à les gérer. Cela permet de :
- Diminuer l’impact du stress : Les personnes résilientes savent mieux gérer leurs réactions physiologiques face au stress.
- Favoriser une meilleure santé mentale : Elles sont moins susceptibles de développer des troubles comme l’anxiété ou la dépression.
- Améliorer les relations interpersonnelles : La résilience favorise l’empathie et la capacité à maintenir des liens stables malgré les conflits ou les difficultés.
En somme, la résilience constitue un atout précieux pour faire face aux épreuves de la vie tout en préservant son bien-être.
Les facteurs de résilience : éléments clés pour se reconstruire{{}}
Bien que certaines personnes semblent naturellement résilientes, il est possible de cultiver cette capacité en travaillant sur certains facteurs :
- Soutien social : Les liens avec la famille, les amis, ou même des collègues jouent un rôle protecteur.
- Compétences émotionnelles : Savoir identifier, comprendre et exprimer ses émotions est essentiel.
- Optimisme : Adopter une vision positive favorise la résilience en renforçant la croyance en sa capacité à surmonter les difficultés.
- Estime de soi : Avoir une bonne image de soi-même aide à affronter les défis sans se dévaloriser.
Ces facteurs agissent comme des piliers de la résilience. Leur renforcement contribue à une meilleure gestion des situations stressantes et à une plus grande stabilité émotionnelle.
Comment développer sa résilience au quotidien ?{{}}
Cultiver la résilience demande du temps et une certaine implication personnelle, mais plusieurs stratégies permettent d’y parvenir efficacement.
Prendre soin de soi{{}}
S’occuper de son bien-être physique et mental est fondamental pour affronter les difficultés. Cela inclut une alimentation équilibrée, un sommeil de qualité, et de l’exercice physique. Prendre soin de soi aide à renforcer sa résistance au stress.
Développer un réseau de soutien{{}}
Un réseau de soutien fiable est une source de réconfort et de conseil. Il peut s’agir d’amis, de membres de la famille, ou même de groupes de soutien. En partageant ses expériences et ses émotions, on réduit le sentiment d’isolement.
Cultiver la pensée positive{{}}
Apprendre à reformuler ses pensées négatives est un excellent moyen de développer la résilience. Par exemple, face à un échec, on peut se dire “j’ai appris quelque chose” plutôt que “je ne réussirai jamais.” La pensée positive renforce la confiance en soi et aide à mieux rebondir.
Fixer des objectifs réalistes{{}}
Se fixer des objectifs clairs et atteignables aide à garder un cap en période de crise. Ces objectifs, même petits, peuvent servir de repères pour avancer pas à pas et retrouver un sentiment de maîtrise sur sa vie.
Techniques pratiques pour renforcer sa résilience{{}}
Il existe de nombreux exercices qui aident à développer cette compétence. Voici quelques méthodes éprouvées :
- Journal de gratitude : Chaque jour, noter trois choses pour lesquelles on est reconnaissant aide à se concentrer sur les aspects positifs de la vie.
- Visualisation de réussite : Visualiser ses succès passés ou imaginer l’atteinte de ses objectifs crée un état d’esprit positif qui favorise la résilience.
- Respiration consciente : Prendre le temps de respirer profondément aide à diminuer le stress et à retrouver un état de calme intérieur.
- Mindfulness ou pleine conscience : Prendre conscience de ses pensées et de ses émotions sans jugement renforce la gestion émotionnelle.
Ces exercices, pratiqués régulièrement, permettent d’installer durablement une attitude résiliente.
La résilience chez les enfants et les adolescents{{}}
La résilience peut être encouragée dès le plus jeune âge. Les enfants et les adolescents peuvent apprendre à faire face aux défis scolaires, aux conflits ou aux changements grâce à des méthodes adaptées à leur âge :
- Encourager la résolution de problèmes : Permettre aux enfants de trouver leurs propres solutions aux petits défis quotidiens.
- Favoriser l’expression des émotions : Aider les jeunes à identifier et nommer leurs émotions les rend plus aptes à gérer les situations difficiles.
- Promouvoir la sécurité émotionnelle : Créer un environnement stable et aimant leur donne une base solide pour surmonter les difficultés.
Les adultes qui entourent les enfants jouent un rôle clé dans le développement de leur résilience en leur offrant un soutien émotionnel et en renforçant leur estime d’eux-mêmes.
FAQ{{}}
Qu’est-ce que la résilience en psychologie ?
La résilience en psychologie désigne la capacité à faire face aux épreuves et à retrouver un équilibre après un traumatisme ou un stress intense.
Peut-on apprendre à être résilient ?
Oui, la résilience n’est pas innée ; elle peut se développer grâce à des stratégies et des exercices qui renforcent la gestion des émotions et le soutien social.
Quelles sont les techniques pour augmenter la résilience ?
Des techniques comme la gratitude, la visualisation positive, et la ‘mindfulness’ aident à cultiver la résilience en favorisant un état d’esprit positif et stable.
Pourquoi la résilience est-elle importante dans la vie quotidienne ?
Elle permet de faire face aux défis, de gérer le stress, et de maintenir un équilibre mental et émotionnel, même lors de situations difficiles.
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Source : https://www.inpress.fr/2025/01/20/la-resilience-quest-ce-que-cest-et-comment-la-developper/
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Extension de la notion de Résilience : définition et application aux domaines de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et du Développement durable - Quelle est la définition de la résilience ? Que recouvre cette notion ? Quelles sont les différentes formes de résilience (psychologique, écologique, urbaine) ? - Publié le 7 février 2017 - Mis à jour le 25 mars 2024 – Document ‘youmatter.world/fr’
Définition simple de la résilience{{}}
À l’origine, la résilience est un terme de physique qui définit la capacité de résistance d’un corps ou d’un matériau à un choc ou à une déformation.
Le champ sémantique de la résilience s’est ensuite étendu à d’autres domaines : biologie, psychologie, économie, sociologie, écologie…
Au sens large (et en particulier pour ce qui concerne les sciences humaines), on peut considérer la résilience en tant que capacité, pour un système donné, de surmonter les altérations provoquées par un ou des éléments perturbateurs, pour retrouver son état initial et/ou un fonctionnement normal.
Qu’est-ce que la résilience : les différentes formes de la résilience{{}}
Qu’est-ce que la résilience organisationnelle ?{{}}
Pour une organisation (qu’elle soit une entreprise, un groupe d’individus ou une société) la résilience est donc la capacité à s’adapter aux perturbations internes ou externes. On appelle cela la résilience organisationnelle.
La résilience des sociétés : la résilience communautaire{{}}
La résilience des sociétés, qu’on appelle résilience communautaire renvoie donc à la capacité d’une société à être préparée aux chocs et aux crises, ainsi qu’à sa capacité à les surmonter. Par exemple, dans les sociétés soumises à des phénomènes sismiques, les communautés ont su progressivement s’adapter en adoptant des normes de construction spécifiques limitant les dégâts en cas de séisme. En ce sens, elles ont amélioré leur résilience.
Toutefois, aujourd’hui un certain nombre de phénomènes menacent les sociétés humaines et notre capacité de résilience face à eux semble limitée. Ainsi, le réchauffement climatique par exemple, n’a pas du tout été anticipé dans les politiques industrielles et économiques dans le monde. Il est donc devenu au fil du temps un problème sérieux menaçant la capacité de survie de nos sociétés.
La résilience des entreprises : l’aboutissement de la RSE ?{{}}
Les entreprises engagées dans une démarche de RSE, telle que définie par l’Union européenne et par les critères de la norme ISO 26000, sont appelées à organiser et développer leur activité en tenant compte des impacts que celle-ci peut avoir aux plans sociétal et environnemental, tout autant qu’économique. Cette démarche est avant tout préventive, et consiste à anticiper les éventuels problèmes dans le but d’en contrecarrer ou limiter les effets avant qu’ils ne surviennent.
L’éthique et la mise en place d’une démarche RSE visent donc principalement à prévenir les risques et aléas en prévoyant par avance les stratégies qui répondront aux problèmes, pour garantir le respect des engagements pris. Il s’agit, de fait, d’un processus d’adaptation permanente qui favorise directement la résilience, dans la mesure où toute situation de crise est considérée comme surmontable grâce au développement de méthodologies appropriées.
La résilience urbaine{{}}
Dans le domaine de l’urbanisme, on parle aussi de résilience urbaine lorsqu’il s’agit de penser les systèmes urbains en fonction des perturbations qu’ils sont susceptibles de subir. En résumé, la résilience urbaine vise trouver une construction pluridisciplinaire de la ville (utilisant l’architecture, le design, l’éco-conception et la construction durable, l’urbanisme, la planification sanitaire, la gestion énergétique) qui permette aux systèmes urbains d’être plus adaptables, plus résistants aux crises écologiques, climatiques ou physiques.
Par exemple, il s’agira de choisir pour les habitats des matériaux adaptés aux conditions climatiques locales, de doter les construction de systèmes permettant de conserver (voire de produire) de l’énergie et des ressources, d’intégrer les problématiques écologiques, les questions de la circulation de l’air et de la pollution.
La résilience en psychologie{{}}
Par extension, la notion de résilience a aussi été utilisée en psychologie. Médiatisée en France par Boris Cyrulnik, la notion de résilience en psychologie renvoie à l’ensemble des processus qui consiste pour un individu à surmonter un traumatisme psychologique afin de se reconstruire.
De façon classique, on considère que la résilience se construit autour de huit étapes :
- La défense-protection ;
- l’équilibre face aux tensions ;
- l’engagement-défi ;
- la relance ;
- l’évaluation ;
- la signification-évaluation ;
- la positivité de soi ;
- la création.
De la résilience organisationnelle à la résilience écologique{{}}
La notion de résilience appliquée à l’écologie consiste en la faculté d’un écosystème de retrouver ses équilibres initiaux après avoir subi des altérations dont les causes peuvent être d’origines multiples (naturelles ou humaines).
Or, le développement durable ou ses applications comme la RSE consiste à organiser son activité de manière à éviter au maximum tout impact environnemental négatif. Soit, entre autres : préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, lutte contre le réchauffement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Les processus qui produisent de la résilience au niveau des sociétés et des entreprises sont donc les mêmes que ceux qui produisent de la résilience écologique, de la résilience éco-systématique.
Grâce à l’enchaînement vertueux des différentes étapes d’un processus développement durable ou RSE, la capacité de résilience d’un écosystème est donc directement améliorée par celle des organisations humaines qui font partie de cet écosystème, via les procédures et techniques mises en place par ces organisations pour surmonter leurs propres difficultés.
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Source : https://youmatter.world/fr/definition/resilience-definition/
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La boussole de la résilience : quels enjeux, quelle stratégie pour mon territoire ? - 14 octobre 2020 – Dossier ‘cerema.fr’
Résilience Territoires Transition Aménagement du territoire Prévention des risques Adaptation au changement climatique
Bassin minier
Les collectivités doivent affronter de plus en plus de crises qui prennent parfois des formes imprévisibles, comme le montre la pandémie de covid 19. Confrontés à ces crises, les territoires doivent évoluer et se transformer. A travers la notion de résilience, c’est une démarche collective, globale, prospective que le Cerema propose. Pour aider à construire de véritables stratégies de territoire, le Cerema a mis au point un outil, la boussole de la résilience, et présente la méthode dans un guide paru dans la collection des Cahiers du Cerema.
Couverture du guideAgrandir le schéma (faire double click)
Le Cerema, qui accompagne les territoires dans la mise en oeuvre des politiques publiques, propose un nouvel outil qui s’inscrit dans des démarches de résilience territoriale répondant aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.
La boussole de la résilience est un outil pratique destiné aux acteurs des territoires, qui permet à la fois de sensibiliser à la notion de résilience, de construire un diagnostic de maturité en termes de résilience du territoire et de ses besoins, et donne à voir des actions concrètes à déployer.
La boussole est adaptée à tout type de territoire (ville, intercommunalité, quartier, département, région, bassin versant, parc naturel, frange littorale, etc.) ou d’organisation (collectivité, entreprise, établissement public, association, etc.).
Un guide vient d’être publié dans la collection ’Les cahiers du Cerema’ pour expliquer comment mener la démarche > La boussole de la résilience
Qu’est-ce que la résilience des territoires pour le Cerema ?
Vue aérienne d’un quartier inondé
Les territoires éprouvent, à l’occasion de chocs ou de crises, leurs vulnérabilités : aux risques naturels, comme les inondations, à la sécheresse, à l’érosion côtière, ou à des crises plus systémiques...
Par ailleurs, le changement climatique amplifie nombre de ces phénomènes, avec des dégâts dont le montant global augmente. Les territoires doivent, dans ce contexte, entrer engager une dynamique de transformation profonde, dont une des clés est l’anticipation.
Les collectivités disposent de nombreux outils et leviers d’action, pour répondre à des enjeux souvent interconnectés. Par exemple, elles peuvent agir sur l’infiltration de l’eau de pluie à travers le zonage pluvial, le développement de la nature en ville, la préservation des zones humides, et cela a un impact favorable sur le cadre de vie, la biodiversité, la pollution, la saturation des réseaux d’assainissement...
Dans une perspective de résilience, la démarche portée par le Cerema vise à prendre en compte les interactions sur le long terme entre les enjeux que l’on identifie aujourd’hui et demain, et à mener la réflexion en dialoguant avec l’ensemble des acteurs du territoire : habitants, commerçants, entreprises, secteur social, collectivités, chercheurs...
Cette démarche repose sur ses connaissances transversales des enjeux de territoires, et sur l’expérience retirée de l’organisation d’ateliers dynamiques et participatifs autour de différentes stratégies de territoire (mobilité, attractivité du territoire, aménagement...).
Un territoire résilient peut être qualifié à travers ses capacités de réaction et d’adaptation à court et moyen termes, mais aussi sa capacité d’apprentissage et de réorganisation sur le long terme.
La démarche de résilience proposée par le Cerema peut se décomposer en 4 principes :{{}}
Anticiper Agir Rebondir S’adapter Se transformer{{}}
Définition de la résilience Agrandir le graphique
Une boussole de la résilience, pour quoi faire ?{{}}
réunion publique
La boussole synthétise le retour d’expérience du Cerema et constitue un prototype de ’référentiel’ de la résilience des territoires, qui peut aussi s’appliquer aux organisations.
Elle est fondée sur 6 principes d’action, explicités dans le guide ainsi que les 18 leviers d’action qui s’y rattachent :
- Stratégies et gouvernances intégrées
- Anticipation, connaissance et veille,
- Cohésion sociale et solidarité des acteurs,
- Adaptation, apprentissage et innovation,
- Sobriété et satisfaction des besoins essentiels,
- Robustesse et continuité des systèmes
Boussole de la résilienceAgrandir le schéma (faire double click)
Ces axes stratégiques sont déclinés en leviers d’action qui permettent d’imaginer des solutions et actions concrètes à mettre en oeuvre sur le territoire pour assurer ses capacités de résilience. {{}}
Comment utiliser la boussole de la résilience ? {{}}
Ce guide des Cahiers du Cerema présente la méthode, et les qualités à développer pour assurer la capacité d’adaptation et de transformation du territoire. En effet, les travaux du Cerema ont montré que les territoires résilients possèdent des qualités telles que la capacité à apprendre des perturbations, la flexibilité, l’autonomie, l’inclusivité ...
Le Cerema finalise la conception de formations pour accompagner la diffusion des cahiers et expliquer la démarche.
Études & méthodes Stratégies, résilience et projets de transition
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Missions : {{}}
Appui aux politiques publiques
Coopération européenne et internationale
Activités{{}}
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- Bâtiment
- Mobilités
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- Environnement et risques
- Mer et littoral
Ressources : Editions Rapports d’étude Publications HAL Documentation routière (DTRF)
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Source : https://www.cerema.fr/fr/actualites/boussole-resilience-quels-enjeux-quelle-strategie-mon
Addenda - Recherches sur le concept de résilience dans la culture chinoise – Requête auprès de ‘ChatGPT’ - La notion de 复原力 dans la culture chinoise est-elle équivalente à la résilience en français ?
La notion de 复原力 (fùyuánlì) en chinois peut être proche de la « résilience » en français, mais elle n’est pas totalement équivalente. Voici une explication plus précise :
🔹 Sens de 复原力 en chinois
复原 (fùyuán) : signifie littéralement « restaurer » ou « revenir à l’état originel », souvent dans un contexte de santé ou d’équilibre (exemple : récupération après une maladie ou un choc).
力 (lì) : signifie « force » ou « capacité ».
➡️ Donc 复原力 désigne la capacité à retrouver un état antérieur, à se rétablir après une perturbation.
🔹 Sens de résilience en français
Origine psychologique : Capacité à rebondir après un traumatisme ou une épreuve, à s’adapter positivement.
Sens élargi (écologie, société, etc….) : Capacité d’un système ou d’un individu à absorber un choc et à évoluer sans se désintégrer.
➡️ La résilience implique non seulement un retour à l’équilibre, mais parfois une transformation, un apprentissage ou un dépassement.
🔹 Différences culturelles :
En Chine, 复原力 garde souvent une connotation de retour à la normale, un rétablissement plus qu’une transformation.
La résilience française (influencée par Boris Cyrulnik notamment) met l’accent sur une croissance, une transformation à travers l’épreuve.
✅ En résumé :
Terme |
Sens central |
Connotation principale |
| 复原力{{}} | Retour à l’état initial | Guérison, rétablissement |
| Résilience{{}} | Rebond après un choc + transformation | Adaptation, force intérieure, évolution |
–
📘 Origine et développement du concept
- Le terme est emprunté à la physique (résistance d’un matériau aux chocs), puis à l’écologie et enfin à la psychologie.
- En France, le concept a été popularisé par Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, à partir des années 1990-2000.
🔸 Selon Cyrulnik :
« La résilience, c’est l’art de naviguer dans les torrents. »
🔍 Caractéristiques de la résilience psychologique
Élément |
Détail |
| Traumatisme initial{{}} | Perte, abandon, violence, guerre, catastrophe, abus, etc. |
| Effondrement partiel{{}} | Le sujet est atteint, vulnérable, mais pas détruit. |
| Ressources internes{{}} | Estime de soi, intelligence émotionnelle, capacité de symbolisation. |
| Ressources externes{{}} | Soutien affectif, entourage sécurisant, figures d’attachement. |
| Reconstruction{{}} | Le sujet ne revient pas à l’état antérieur, mais se transforme. |
| Dimension dynamique{{}} | Ce n’est pas un trait, mais un processus évolutif dans le temps. |
— -
🧠 1. En psychologie francophone : ’résilience’
- Concept développé et théorisé, notamment par Boris Cyrulnik, mais aussi inspiré par John Bowlby, Anna Freud, etc.
- Processus actif, complexe, non linéaire, qui suppose :
- Reconnaissance du traumatisme{{}}
- Traversée de la souffrance{{}}
- Réalignement du sens et parfois transformation positive
- Résilience ≠ oubli du traumatisme. Elle implique un travail intérieur, souvent accompagné par des figures d’attachement, un cadre thérapeutique ou symbolique.
- Elle admet une croissance post-traumatique, voire une « sublimation » de l’épreuve.
🔹 Mots-clés : transformation, sens, subjectivité, développement post-traumatique.
🈶️ 2. En contexte chinois : 复原力 (fùyuánlì) appliqué à la psychologie
- Le mot 复原 (fùyuán) signifie : retrouver son état antérieur, se rétablir, guérir (origine : médecine traditionnelle et militaire).
- 复原力 désigne donc une capacité de récupération psychique, un retour à l’équilibre perçu comme normal ou harmonieux.
- Moins centré sur l’idée de transformation ou d’apprentissage à partir du traumatisme, et davantage sur une stabilité restaurée.
👉 Ce terme est utilisé en psychologie chinoise moderne, mais influencé fortement par une vision plus médicale ou énergétique du trouble (déséquilibre = maladie ; guérison = retour à l’harmonie).
🧩 Influences culturelles
Aspect |
Culture chinoise (复原力) |
Culture francophone (résilience) |
| Vision du traumatisme | Déséquilibre du corps-esprit (rupture d’harmonie) | Épreuve existentielle, parfois destructrice, mais fondatrice |
| Finalité du processus | Rétablissement (retour à la norme ou l’ordre naturel) | Transformation subjective et sens donné au vécu |
| Rôle de la souffrance | À réduire, dépasser silencieusement | À reconnaître, traverser, symboliser |
| Idéal psychologique | Harmonie intérieure, calme, modération | Authenticité, individuation, croissance personnelle |
| Modèle sous-jacent | Médecine traditionnelle, Confucianisme, taoïsme | Psychanalyse, existentialisme, humanisme |
‘’’{{}}
Sens de ’résilience’ en environnement (écologie) – en français{{}}
En écologie, la résilience désigne la capacité d’un écosystème à absorber des perturbations (chocs, catastrophes, changements climatiques, activités humaines…) tout en conservant ses fonctions essentielles, sa structure et son identité.
🔍 Deux dimensions clés :
- Résistance au choc{{}}
- L’écosystème peut encaisser une perturbation sans s’effondrer.
- Ex. : une forêt qui résiste à un incendie sans être détruite à long terme.
- Capacité de récupération ou d’adaptation{{}}
- L’écosystème peut se réorganiser après la perturbation, sans perdre ses caractéristiques fondamentales.
- Ex. : une zone humide qui se restaure naturellement après une inondation.
🔄 Distinction avec d’autres notions proches :
Terme |
Sens principal |
| Résistance{{}} | Capacité à ne pas changer face au choc. |
| Résilience{{}} | Capacité à absorber, se réorganiser, et se maintenir. |
| Adaptabilité{{}} | Capacité à changer structurellement pour survivre. |
—
Exemple concret :{{}}
Un récif corallien exposé à un épisode de réchauffement peut blanchir (perturbation), mais s’il retrouve ses couleurs et son activité biologique après quelque temps, il est dit résilient.
⚠️ Dans le contexte du changement climatique, on parle aussi de :
- Résilience des territoires (villes, régions) : leur aptitude à faire face à des événements extrêmes (sécheresses, inondations, canicules).
- Résilience des systèmes agricoles : leur capacité à continuer à produire malgré des conditions climatiques dégradées.
✅ En résumé :
La résilience environnementale, c’est la capacité à faire face au changement sans s’effondrer, en continuant à fonctionner, voire en s’adaptant intelligemment aux nouvelles conditions.
Souhaitez-vous un parallèle avec la notion de 复原力 dans un contexte écologique chinois ?
— -
🔹 1. Notion de 复原力 en écologie chinoise
Le terme 复原力 (fùyuánlì) est utilisé en écologie en Chine, mais :
- Il est En psychologie francophone.
- Il est parfois associé à des notions comme 生态恢复 (shēngtài huīfù) – restauration écologique ou 生态修复 (shēngtài xiūfù) – réparation des écosystèmes.
👉 Dans ce cadre, 复原力 = force de retour à l’équilibre d’avant. Il s’inscrit dans une logique rétroactive (retour au passé), plus que transformative.
🔹 2. Notion de résilience en écologie française
Comme vu précédemment, la résilience ne suppose pas nécessairement un retour à l’état d’origine :
- Elle met l’accent sur la capacité à absorber un choc, à se transformer, à évoluer vers un nouvel équilibre fonctionnel.
- Elle est liée à la dynamique des systèmes complexes, à l’incertitude, et à l’adaptabilité à long terme.
🔸 Comparaison synthétique
Aspect |
复原力 (Chine) |
Résilience (Français) |
| Sens littéral | Force de ’restauration’, de ’retour à l’état antérieur’ | Capacité à encaisser, se maintenir, et se transformer |
| Objectif implicite | Revenir à l’équilibre passé{{}} | Maintenir les fonctions clés, même via transformation |
| Temporalité | Plutôt passée/restauratrice | Plutôt future/adaptative |
| Origine culturelle | Ancrée dans une vision harmonique de la nature (retour à l’ordre) | Liée à la pensée systémique, au changement permanent |
| Approches politiques associées | Écologie de restauration ou Reconstruire l’écologie (重建生态) | Écologie de transition, adaptation, durabilité |
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Hallard d‘un document titré « 中华优秀传统文化的忠实继承者和发展者 » - 求是网 en date du 03 juin 2021 14:16:02 - Source : Rapport sur l’inspection et la surveillance de la discipline en Chine - Auteur : Gao Xiang – Document : http://www.qstheory.cn/qshyjx/2021-06/03/c_1127525638.htm - http://www.qstheory.cn ›
Le secrétaire général Xi Jinping a souligné : « S’il n’y a pas de civilisation chinoise vieille de 5.000 ans, où sont donc les caractéristiques chinoises typiques, si ce n’est pas là où est le chemin du socialisme, avec des caractéristiques chinoises qui réussissent si bien aujourd’hui ? »
L’excellente culture traditionnelle est la racine et l’âme de la nation chinoise, le lien spirituel de la cohésion et de la force centripète de la nation chinoise, et la force motrice spirituelle de la survie et du développement de la nation chinoise.
Depuis sa création, le Parti communiste chinois a été un héritier loyal et un promoteur de la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine. Au cours des cent dernières années, notre parti a toujours adhéré à l’utilisation ancienne et moderne, avec l’époque, les compromis dialectiques, et innové, ’pour ouvrir sa propre vie avec les règles des anciens’, unification organiquement la promotion d’une excellente culture traditionnelle et le développement d’une culture avancée, et promouvoir continuellement la transformation créative et le développement innovant de la civilisation chinoise, et fournir un flux constant de motivation spirituelle et de richesse culturelle profonde et riche.
激发中华精神的时代活力 La vitalité des temps anciens qui stimule l’esprit chinois{{}}
L’esprit national est au cœur et à l’origine de la culture nationale et la source fondamentale de la vitalité nationale, du rétablissement et de la créativité. Pendant des milliers d’années, la civilisation chinoise a engendré un grand esprit national représenté par l’esprit de patriotisme, d’amélioration de soi et d’esprit de réforme et d’innovation, inspirant des générations d’enfants chinois à travailler sans relâche pour la survie et le développement de la nation chinoise, afin que la nation chinoise puisse être transmise d’une génération à l’autre, renaissant et renouvelée dans la longue histoire.
Depuis sa création, le Parti communiste chinois a assumé la mission initiale de rechercher le rajeunissement de la nation chinoise et le bonheur du peuple chinois, et selon différents thèmes et tâches historiques de l’époque, il n’a cessé de stimuler la vitalité de l’époque de ces esprits nationaux et leur a donné de nouvelles connotations de l’époque.
L’héritage développeur de l’esprit patriotique lors de « l’ascension et de la chute du monde…. {{}}
Dans la longue histoire de milliers d’années de développement continu, la nation chinoise a pu supporter d’innombrables risques et tests inimaginables, et elle a toujours maintenu une vitalité vigoureuse, qui est inséparable de la tradition patriotique profonde et durable.
Au cours des 100 dernières années, le Parti communiste chinois a pratiqué sans relâche la grande tradition du patriotisme, a entrepris l’indépendance nationale, la libération des peuples et la réunification nationale comme sa mission historique ; il a tenu la bannière anti-impérialiste … et n’a pas peur de la violence, n’a pas peur du sacrifice ; suivi par la succession, il a braqué avec ténacité et a conduit le peuple du pays à construire un grand mur de protection…
D’autre part, guidé par le marxisme et en purgeant constamment les facteurs féodaux, étroits et limités dans la pensée patriotique traditionnelle, notre parti unifia la lutte pour l’indépendance nationale et la libération des peuples, unifia l’amour de la patrie avec l’amour du Parti communiste chinois et l’amour du socialisme, faisant s’étendre le fondement de classe du patriotisme, la connotation des idées et la sublimation continue du domaine spirituel.
L’héritage développeur de l’esprit d’auto-amélioration. {{}}
Les ancêtres chinois ont avancé l’idée de « marcher et d’être forts au paradis » pour l’amélioration de soi, qui est devenue la force motrice interne de la nation chinoise pour être agressive, forte et courageuse.
Au cours des 100 dernières années, le Parti communiste chinois a donné à la nation chinoise une nouvelle connotation de l’esprit de lutte de « auto-amélioration ». Pendant la guerre de résistance contre le Japon, face au blocus de l’ennemi dans son pays et à l’étranger, notre parti a lancé un mouvement de production à grande échelle, appelant à ’le faire nous-mêmes, plein de nourriture et de vêtements’, en brisant le blocus économique de l’ennemi, et enfin d’atteinte à l’autosuffisance dans la zone libérée et à l’auto-assistance économique ; dans les premiers jours de la fondation des États-Unis, face à l’action des soldats américains.
La Chine a hérité et développé l’esprit de réforme et d’innovation.
L’esprit de réforme et d’innovation est une dotation nationale profonde et de longue date de la nation chinoise. Au cours des 100 dernières années, le Parti communiste chinois n’a cessé de faire progresser l’esprit de réforme et d’innovation ; il a combiné la théorie marxiste aux conditions nationales de la Chine ; il a créé le système théorique et le système institutionnel du socialisme aux caractéristiques chinoises, il a réalisé l’innovation théorique et l’innovation institutionnelle, et il a encouragé l’innovation et le développement dans divers domaines tels que la science et la technologie, la culture et l’éducation.
En termes d’innovation théorique, notre parti adhère à l’unité d’émancipation des idées et de la recherche de la vérité à partir des faits, cultivant solidement le yuan et maintenant l’unité de l’innovation, ouvrant constamment un nouveau royaume de marxisme, et forme la pensée de Mao Zedong, la théorie de Deng Xiaoping, les ’Trois Représentes’ d’idées importantes, le concept scientifique de développement, et la pensée socialiste avec les nouvelles caractéristiques.
En termes d’innovation institutionnelle, notre parti adhère à l’unité de la théorie et de la pratique, à l’unité de la construction du système et au développement de son temps, et il enrichit et améliore constamment le système socialiste avec des caractéristiques chinoises.
Du système soviétique au système des congrès populaires, au système de consultation politique et au système d’autonomie ethnique régionale ; de ’miser sur la terre et d’en diviser les champs’, vers la propriété publique et vers le développement commun de diverses économies d’occupation ; du système économique planifié au système d’économie de marché socialiste ; de la réforme du système économique à l’approfondissement global de la réforme du système économique, politique, culturel, social et écologique du système de construction du parti.
En termes d’innovation scientifique et technologique, notre parti s’est toujours souvenu de l’histoire humiliante de la nation chinoise depuis les temps modernes, a conduit le peuple à l’autonomie et il a travaillé dur pour se renforcer. Passant d’ ’un pauvre et deux blancs’ à la mise en place d’un système industriel complet ; de ’deux bombes et une étoile’ au vol spatial habité ; de l’insuline bovine synthétique au développement de nouveaux vaccins contre le coronavirus ; du train Fuxing EMU, du pont d’intermarisme de Hong Kong -zhuhai- Macao aux superordinateurs, à l’intelligence artificielle, à la technologie du ‘cloud’ ou nuage, avec l’Internet, nous sommes sur la voie de l’innovation scientifique et technologique.
Les grandes choses ont besoin de grands esprits, et les grands esprits réalisent de grands rêves.
Sur la base de l’héritage et de la poursuite de l’esprit de patriotisme, de l’esprit de lutte et de l’esprit de réforme et d’innovation, le Parti communiste chinois a continuellement sublimé sa connotation idéologique et créé une série de nouvelles qualités spirituelles : l’esprit du Boat Rouge, l’esprit de Jinggangshan, l’esprit de la Conférence ’unyi, l’esprit de la Longue Marche, l’esprit de la guerre, l’esprit de Y’an.
Ces pensées sont intégrées dans la suite des communistes chinois, en appréciant les idéaux, et sont à la fois associées à l’esprit traditionnel et du dernier développement, qui nous fournissent le soutien de croyances extrêmement tenaces et d’un flux constant de motivation spirituelle pour surmonter les difficultés et les dangers et réaliser le grand rajeunissement du rêve de la nation chinoise.
La valeur de la gouvernance de la pensée chinoise de sublimation{{}}
Dans le long processus historique, la nation chinoise a formé une culture unique et splendide, créé et accumulé un grand nombre d’idées, d’expériences et de sagesse sur la gouvernance, l’auto-culture, et la survie et le développement, et a fourni de riches méthodes idéologiques et des armes théoriques pour que la nation chinoise puisse faire face à divers risques et défis. Depuis sa création, le Parti communiste chinois attache une grande importance à l’héritage, à l’abandon et au développement des idées traditionnelles remarquables de la Chine, au raffinement grossier, à la falsification de la vérité et à la transformation créative et au développement novateur, en fournissant de riches ressources idéologiques et une alimentation culturelle pour le grand rajeunissement de la nation chinoise.
L’héritage développeur de l’idéologie populaire du peuple : seul l’État, le Bengubonning’, et a établi le but et la mission de servir de tout cœur la population. Au cours des cent dernières années, notre parti a toujours adhéré à l’objectif fondamental de servir les peuples de tout cœur et a fait de nouvelles interprétations d’idées fondées sur des personnes ayant des positions, des points de vue et des méthodes marxistes.
Dans la pratique de la lutte révolutionnaire à long terme, notre parti a établi la ligne de masse de ’tout pour les masses’, ’toi de tous les masses’ et ’des masses pour passer des masses aux masses’ ; transformer l’ancien concept de ’gouvernance pour le peuple’ en la compréhension moderne de la ’propriété du peuple’, pour transformer la valeur du ’unique État des gens’ en l’idée de développement ’centré des gens’. Au cours des 100 dernières années, notre parti a toujours adhéré à la mission initiale de rechercher le bonheur du peuple chinois, et a uni et conduit le peuple de tout le pays à progresser vers une vie meilleure de la société riche et civilisée. Au cours de la période révolutionnaire, le Parti a conduit le grand nombre de paysans à ’battre la terre et diviser les champs’ et mettre en œuvre les ’cultivateurs ont leurs champs’ ; après la fondation de la Nouvelle Chine, le Parti a conduit le peuple de l’ensemble du pays à promouvoir la construction socialiste, l’autonomie et la dure entrepreneuriat ; depuis la réforme et l’ouverture, le Parti a avancé ’la pauvreté n’est pas le socialisme’, a continué d’approfondir la réforme du système économique. Depuis le 18e Congrès national, après huit années de dur labeur, la lutte de la Chine contre la pauvreté a remporté une victoire complète, a achevé la tâche ardue d’éliminer la pauvreté absolue et a créé un miracle humain dans les annales de ‘Biao Bing’.
L’héritage développeur avec l’idée d’une unité culturelle harmonieuse aux quatre coins du pays et la cohésion des neuf provinces, afin de construire une solide communauté nationale chinoise.
[Note du traducteur avec l’aide de ‘ChatGPT’ - Interprétation des éléments chinois traduits :{{}}
1. 九州共贯 / 九州共贯(Kyushu unité)
- Dans la tradition chinoise, 九州 (Jiǔzhōu, « neuf provinces ») est une figure de style ancienne désignant l’ensemble du territoire chinois, à ne pas confondre avec la région japonaise Kyūshū neac.gov.cnneac.gov.cn.
•« Kyushu » est la transcription japonaise de 九州, qui signifie littéralement « neuf provinces », et qui désignait historiquement la Chine entière dans certains textes classiques.
•L’« unité de Kyushu » signifie donc probablement « l’unification du pays » ou « l’unité nationale ».
- En bref, l’expression “九州共贯”, littéralement « les neuf provinces unifiées », signifie l’unité politique et culturelle de toute la Chine, l’idée d’un pays unifié historiquement, depuis l’Antiquité jusqu’à l’ère moderne QSThEoryneac.gov.cn.
2. 六合同风 (six vents)
L’expression “六合同风” apparaît souvent associée à “九州共贯”. Elle désigne une vision d’harmonie culturelle à travers le territoire (« six directions / six vents partagent la même culture / mœurs »), autrement dit une homogénéité morale et culturelle sur l’ensemble du pays neac.gov.cn+2QSThEory+2dswxyjy.org.cn+2 ]
Suite de l’article traduit
Depuis sa création, le Parti communiste chinois a été guidé par le marxisme, a hérité de manière critique l’idée d’’unité’, combiné les éléments idéologiques de l’unité nationale, de l’indépendance nationale et de l’unité du peuple qui y est contenu avec la construction d’un pays socialiste et la construction d’une communauté nationale chinoise, et a établi un modèle national chinois qui unifie notre pays, maintient un pays multiethnique, maintient un pays multiethnique et réalise la grande nation. Au cours des 100 dernières années, notre parti a toujours fait de la sauvegarde et de la promotion de l’unité nationale, de la sauvegarde et du renforcement de l’unité nationale en tant qu’objectif important du Parti.
En ce qui concerne la défense de la réunification nationale, notre parti a remporté la victoire de la nouvelle révolution démocratique, mettant fin à l’état de dispersion et de fragmentation de l’ancienne Chine ; depuis la réforme et l’ouverture, afin de résoudre la question de Taiwan et de rétablir l’exercice de la souveraineté sur Hong Kong et Macao, notre parti a présenté des décisions stratégiques et des idées scientifiques majeures d’un seul pays, deux systèmes, et a réussi à obtenir le retour de Hong Kong et de Macao dans la patrie.
En même temps, notre parti se bat résolument avec tout acte et force qui divise le pays. En particulier, sur la question de Taiwan et de Hong Kong et de Macao, notre parti a organiquement combiné le maintien de la gouvernance générale du gouvernement central sur Hong Kong et la Région administrative spéciale de Macao et la protection du haut degré d’autonomie de la Région administrative spéciale pour faire en sorte que la politique ’un pays, deux systèmes’ ne change pas ou ne fasse pas vaciller, et que la pratique d’un pays, de deux systèmes ne soit pas faussée.
Adhérer au principe d’une seule Chine, adhérer au ’Consensus de 1992’, promouvoir le développement pacifique des relations entre les deux rives du détroit, approfondir la coopération économique et les échanges culturels entre les deux rives du détroit, et promouvoir les compatriotes de part et d’autre du détroit pour s’opposer conjointement à toutes les activités visant à scinder le pays.
En ce qui concerne le maintien de l’unité nationale, après la fondation de la Nouvelle Chine, notre parti, d’une part, a dirigé la mise en place d’un système d’autonomie ethnique régionale, a pris le développement de l’économie comme chef d’œuvre nationale, a vigoureusement mené la construction de l’aide au Tibet et au Xinjiang, a vigoureusement amélioré l’apparence sociale des zones ethniques et le niveau de vie de la population, et a créé une situation de développement dans laquelle tous les groupes ethniques travaillent ensemble.
D’autre part, notre parti continue d’approfondir la compréhension idéologique de l’unité nationale. Le Secrétaire général Xi Jinping a souligné que la conscience de la communauté nationale chinoise est le fondement de l’unité nationale, le fondement de l’unité nationale et l’âme de la force spirituelle, et qu’il est nécessaire de forger un sens de la communauté nationale chinoise, de renforcer les échanges et les échanges nationaux, et de promouvoir tous les groupes ethniques à tenir ensemble comme des graines de grenade. Ces idées sont la transformation créative et le développement innovant de l’idée d’’unité ’et de la conscience de la communauté nationale traditionnelle, et sont les bonnes orientations spirituelles pour la Chine contemporaine afin de parvenir à l’unité nationale et à l’unité nationale.
L’héritage développeur concernant le concept de survie, de « l’unité de Dieu Homme », du Dao et de la Nature, promouvant la construction de la civilisation écologique socialiste.
La nation chinoise a toujours respecté la nature et a aimé la nature, et la civilisation chinoise de longue date a nourri une riche culture écologique. Le Parti communiste chinois hérite et développe la théorie de la nature écologique incarnée par les excellentes idées traditionnelles chinoises, la combine avec la vision marxiste de la nature pour guider les activités pratiques de la construction d’une nouvelle Chine, et les développe, les approfondit et les améliore continuellement en fonction de différentes conditions de l’époque, formant un concept de civilisation écologique socialiste avec des caractéristiques chinoises.
Dans les années 1950 et 1960, notre parti a lancé l’appel à ’verre la mère patrie’ et ’l’environnement du travail, du travail, de l’étude et de la vie’ de notre peuple.
Dans les années 1970 et 1980, notre parti a lancé un appel pour ’le boisement, le verdissement de la mère patrie, au bénéfice des générations futures’ ;
Dans les années 1990, notre parti réalisera le développement durable en tant que stratégie importante de modernisation ; le concept d’eaux claires et de montagnes vertes est indiqué par l’expression ‘Jinshan Yinshan’ ; et ’l’homme et la nature sont une communauté vivante’, qui est la transformation créative et le développement novateur du concept d’’unité naturelle’ et de ’droit naturel’ de survie, qui est aussi un guide important pour nous permettre de construire une civilisation écologique socialiste et de réaliser le développement durable de la nation chinoise.
[Addenda du traducteur avec l’aide de ‘ChatGPT’ – A propos de ‘Jinshan Yinshan’ en chinois :{{}}
Traduction argumentée / Interprétation - L’expression a été rendue célèbre par le président chinois Xi Jinping, mais elle a été initialement formulée en 2005, lorsqu’il était secrétaire du Parti à Zhejiang. Il avait déclaré : “绿水青山就是金山银山” - (lǜ shuǐ qīng shān jiù shì jīn shān yín shān) - « Les montagnes vertes et les eaux claires sont des montagnes d’or et d’argent. »
👉 Cette phrase signifie que la protection de l’environnement (paysages naturels, forêts, rivières) a une valeur économique équivalente, voire supérieure, à l’exploitation industrielle classique (mines, béton, etc…).
Ainsi l’expression, 金山银山 est devenue un symbole du développement durable en Chine :
- On ne doit pas sacrifier la nature pour la croissance économique.
- La nature elle-même est une richesse.
✅ Traduction en français (contexte moderne)
« Montagnes d’or et d’argent » (traduction littérale)
ou
« Richesses naturelles » (traduction interprétative selon le contexte)
ou
« Le développement durable est une richesse » (traduction paraphrasée dans l’esprit de la citation complète)
🖼 Image correspondante (libre de droits) évocatrice de cette idée (montagnes vertes, rivières claires = richesse durable) : Source : Wikimedia Commons – Domaine public - 📍 Lieu : Yunnan, Chine > 🔗 Lien direct vers l’image sur Wikimedia Commons
📚 Résumé
Élément |
Détail |
| Expression{{}} | 金山银山 (Jīnshān Yínshān){{}} |
| Traduction littérale{{}} | Montagnes d’or et d’argent{{}} |
| Sens contemporain{{}} | La richesse écologique = richesse économique{{}} |
| Usage{{}} | Slogan du développement durable en Chine{{}} |
| Citation associée{{}} | « Les montagnes vertes et les eaux claires sont des montagnes d’or et d’argent »{{}} |
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Chinese style Jinshan Yinshan abstract landscape painting - 161504801
Peinture abstraite de paysage de style chinois ‘Jinshan Yinshan’ –
All rights reserved. © Inmagine Lab Pte Ltd 2025. Source ]
Suite de l’article traduit >
L’héritage développeur et le concept de survie de « l’unité de Homme divinisé », du Dao et de la nature{{}}
Le Dao promeut la construction de la civilisation écologique socialiste. La nation chinoise a toujours respecté la nature et a aimé la nature, et la civilisation chinoise de longue date a nourri une riche culture écologique. Le Parti communiste chinois hérite et développe la théorie de la nature écologique incarnée par les excellentes idées traditionnelles chinoises, la combine avec la vision marxiste de la nature pour guider les activités pratiques de la construction d’une nouvelle Chine, et les développe, les approfondit et les améliore continuellement en fonction de différentes conditions de l’époque, formant un concept de civilisation écologique socialiste avec des caractéristiques chinoises.
Dans les années 1950 et 1960, notre parti a lancé l’appel à notre peuple pour ’ la mère patrie verte’ et ’ au travail, à l’étude du vivant et à l’environnement’
Dans les années 1970 et 1980, notre parti a lancé un appel pour ’le boisement, le verdissement de la mère patrie, au bénéfice des générations futures’
Dans les années 1990, notre parti conceptualisa le développement durable en tant que stratégie importante de modernisation : le concept d’eaux limpides et de montagnes vertes ‘Jinshan Yinshan’, et une notion qui est l’objet d’une expression ’l’homme et la nature sont une communauté de vie’, qui aboutit à la transformation créative et au développement novateur du concept d’’unité naturelle’ et de ’droit naturel’ de survie ; cela est un guide important pour nous permettre de construire une civilisation écologique socialiste et de réaliser le développement durable de la nation chinoise.
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提升中华智慧的世界意义 Renforcer l’importance mondiale de la sagesse chinoise
Depuis sa création, le Parti communiste chinois a établi une mission pour rechercher la même exactitude pour le monde : il a hérité et a fait progresser le concept des valeurs de la paix, de l’harmonie et de l’amour bienveillant, et il a établi une ligne diplomatique pacifique.
En particulier depuis le 18e Congrès national du Parti communiste chinois, tout en recherchant le rajeunissement de la nation chinoise et le bonheur du peuple chinois, nous avons avancé la grande idée de construire une communauté avec un avenir commun pour l’humanité, et avons contribué à la sagesse de la Chine, aux solutions de la Chine et à la force de la Chine pour résoudre les problèmes actuels de paix et de développement dans le monde.
L’héritage développeur des valeurs de ’paix pour vous’, de ’concorde » pour établir une politique étrangère de paix indépendante.
Au cours des 100 dernières années, notre parti a hérité et poursuivi la voie diplomatique de la bonne volonté et de l’harmonie, a adhéré à une politique étrangère de paix indépendante et a toujours adhéré à la voie du développement pacifique, a fermement soutenu les normes fondamentales des relations internationales et sauvegardé l’équité et la justice internationales. Pendant la guerre de résistance, le Parti a dirigé la création du front national uni antijaponais et il a apporté des contributions indélébiles à la grande victoire de la guerre mondiale antifasciste.
Après la fondation de la Nouvelle Chine, nous avons activement plaidé les cinq principes de la coexistence pacifique et nous sommes devenus la norme fondamentale des relations internationales ; après la réforme et l’ouverture, le Parti a créé activement un environnement propice au développement pacifique et apporté des contributions importantes à la paix, à la stabilité et au développement dans le monde.
Depuis le 18e Congrès national du PCC, face à l’hégémonisme et à l’unilatéralisme croissants, la situation internationale sur la ’théorie de la menace chinoise’ est omniprésente, le Secrétaire général Xi Jinping a souligné à maintes reprises que la Chine suivra sans relâche la voie du développement pacifique, et il a réaffirmé que la Chine adhérera sans relâche à une politique étrangère de paix indépendante et sera toujours une force ferme pour le maintien de la paix mondiale et la promotion du développement commun.
L’héritage développeur des concepts de valeur de ’l’amour réciproque, bénéficiaire’ et ’autodidacte’ pour promouvoir l’établissement d’un nouveau type de relations internationales avec une coopération gagnant-gagnant. {{}}
Après la fondation de la Nouvelle Chine, notre parti, à condition de ne pas être riche en lui-même, a combiné les belles traditions d’aide aux pauvres, de l’esprit volontaire et du mince esprit d’internationalisme, pour aider vigoureusement les pays du tiers monde en Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, et pour leur fournir une aide précieuse et désintéressée pour leur lutte pour l’indépendance nationale et le développement des moyens de subsistance économiques.
Après la réforme et l’ouverture, la nation chinoise a commencé le chemin historique de se préparer à s’enrichir, en particulier depuis le 18e Congrès national du Parti communiste chinois : le parti a conduit le peuple du pays à continuer d’avancer vers l’objectif de réaliser le grand rajeunissement du rêve chinois de la nation chinoise, et le développement économique a réalisé des réalisations remarquables.
Sur cette base, le Secrétaire général Xi Jinping a lancé l’initiative ’La ceinture et la route’, qui est le choix fait par notre parti en fonction de l’époque, pour des changements du système de gouvernance mondiale, et conformément au vif désir des peuples de tous les pays de vivre une vie meilleure, et c’est une transformation créative et un développement innovant de ’l’amour bénéficiaire’ et ’réalisé par soi-même »
[Addenda – Lectures suggérées par l’auteur à propos de ’La ceinture et la route’ >
Suite de l’article traduit >
Pour le maintien de la paix mondiale et la promotion du développement commun.{{}}
L’héritage développeur pour développer la philosophie de l’« harmonie et de la différence » et « de la recherche d’un terrain d’entente et tout en gardant les différences » : c’est le grand esprit de Haina Baichuan, favorisant les échanges et l’apprentissage mutuel entre les différentes civilisations, et rendant le monde plus coloré, plus divers.
[Addenda à propos de Haina Baichuan (informations à l’aide de ‘ChatGPT’)
Signification littérale : 海 (Hǎi) : mer ;纳 (Nà) : accueillir, contenir ;百川 (Bǎichuān) : cent rivières (symbolise une multitude de rivières)
👉 Traduction littérale : « La mer accueille les cent rivières ».
Sens culturel :{{}}
Cette expression signifie que la grandeur réside dans la capacité à accueillir la diversité. Autrement dit, une personne ou une entité véritablement forte et noble est capable d’accepter des idées, des personnes ou des influences diverses — comme la mer qui ne rejette aucune rivière, aussi petite soit-elle.
Utilisation dans la culture chinoise :{{}}
- C’est souvent utilisé pour faire l’éloge de l’ouverture d’esprit, de la tolérance, de l’inclusivité.
- Elle est parfois employée pour décrire des leaders éclairés, des entreprises ouvertes à l’innovation ou des cultures accueillantes.
- Dans la tradition confucéenne, cette maxime reflète aussi une vertu morale d’acceptation et une capacité à embrasser la pluralité.
Dans un contexte contemporain :{{}}
- Elle peut être utilisée comme slogan dans le monde de l’entreprise ou de l’éducation pour promouvoir la diversité.
- C’est aussi une maxime prisée pour les discours politiques ou philosophiques sur la coexistence harmonieuse.
Une maxime prisée pour les discours politiques ou philosophiques sur la coexistence harmonieuse ? - Voici un développement approfondi de l’expression ’Hǎi nà bǎi chuān’ (海纳百川) en tant que maxime prisée dans les discours politiques ou philosophiques chinois sur la coexistence harmonieuse.
’Hǎi nà bǎi chuān’ : Une maxime pour la coexistence harmonieuse dans la culture chinoise
1. Origine et sens fondamental{{}}
L’expression 海纳百川 — littéralement « La mer accueille cent rivières » — puise ses racines dans la sagesse classique chinoise. Elle illustre la capacité d’inclusion et de tolérance, en soulignant que la grandeur (comme celle de la mer) vient de l’ouverture à la diversité.
Dans la pensée traditionnelle chinoise, et notamment dans les écoles confucéenne et taoïste, la coexistence pacifique est une valeur centrale. La mer, vaste et profonde, devient une métaphore du cœur magnanime, capable d’embrasser différences, contradictions et complémentarités.
2. Utilisation politique : symbole d’unité et d’ouverture{{}}
Dans les discours politiques chinois modernes, ’Hǎi nà bǎi chuān’ est souvent utilisée pour :
- Promouvoir l’unité nationale dans la diversité ethnique, en insistant sur l’idée que toutes les minorités, comme des rivières différentes, peuvent converger vers un même espace commun sans perdre leur identité.
- Souligner la volonté d’une politique extérieure ouverte, dans le cadre de partenariats internationaux, en particulier dans des initiatives comme la ’Belt and Road Initiative’ (la nouvelle route de la soie), où l’on valorise la coopération entre civilisations.
- Encourager la tolérance idéologique et la coexistence harmonieuse au sein d’une société plurielle, notamment face à la globalisation et aux tensions sociales contemporaines.
🔹 Exemple de discours officiel :
’Comme la mer qui accepte toutes les rivières, notre nation doit accueillir toutes les forces constructives, unir tous les peuples, et coopérer avec toutes les cultures pour construire une communauté de destin commun pour l’humanité.’
(Discours inspiré d’interventions politiques chinoises récentes)
3. Dimension philosophique : une vision taoïste et confucéenne{{}}
Sur le plan philosophique, ’Hǎi nà bǎi chuān’ renvoie à des concepts centraux de la pensée chinoise :
- Dans le taoïsme, elle reflète le non-agir (wúwéi) et la souplesse du Tao, qui s’adapte à toutes choses et englobe tout sans conflit.
- Dans le confucianisme, elle symbolise le ’Dàtóng’ (大同), l’idéal d’une société harmonieuse où les différences sont reconnues et intégrées dans un ordre moral commun.
- Elle rejoint aussi la notion d’harmonie (hé, 和) : non pas comme uniformité, mais comme équilibre dans la diversité.
4. Portée universelle et contemporaine{{}}
Aujourd’hui, ’Hǎi nà bǎi chuān’ transcende les frontières culturelles pour devenir une maxime de portée universelle :
- Elle est utilisée pour parler de dialogue interculturel, d’inclusion sociale et de résilience collective.
- Elle résonne avec des préoccupations globales : le vivre-ensemble, l’acceptation de l’autre, la construction d’un monde multipolaire.
- Dans un monde marqué par les conflits identitaires, cette maxime propose une philosophie du lien, de l’écoute, de la fluidité.
5. Conclusion : une sagesse d’actualité{{}}
’Hǎi nà bǎi chuān’ incarne l’idée que la force naît de la diversité accueillie avec ouverture d’esprit. Dans la culture chinoise, cette maxime représente un idéal de gouvernance, de coexistence et de civilisation, où l’unité ne se fait pas au prix de l’effacement des différences, mais grâce à leur reconnaissance dans un cadre commun.
’Comme la mer contient toutes les eaux, une société véritablement forte est celle qui accueille toutes les voix.’{{}}
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Suite de l’article traduit >
Une raison importante pour laquelle la civilisation chinoise a pu perdurer pendant plus de 5.000 ans et pendant longtemps, c’est d’avoir l’atmosphère extraordinaire de ‘Haina Baichuan’ et le concept d’échange pour un terrain d’entente, permettant d’apprendre des échanges et de l’apprentissage mutuel et réciproque avec d’autres civilisations.
Le monde d’aujourd’hui connaît des changements profonds sans précédent, les contradictions des civilisations, la supériorité des civilisations et d’autres arguments ne cessent de croître, et le conservatisme culturel et l’hégémonie culturelle ne cessent de surpasser. Notre parti a tiré les leçons de l’expérience et de la sagesse de l’histoire des échanges entre les civilisations chinoise et étrangère, et a mis en avant l’attitude de l’’ harmonie et de la différence ’Haina Baichuan’, qui est une grande tolérance et une grande’ ; cela a promu l’égalité de traitement des différentes civilisations, apprenant les unes des autres, et de façon éclectique pour promouvoir le développement créatif de la civilisation humaine.
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L’héritage développeur pour la ’grande idée’ du ’monde entier en tant que populations’, afin de promouvoir la construction d’une communauté de destin humain.
Dans le monde d’aujourd’hui, le développement rapide de la mondialisation, le monde de l’interaction humaine est plus profond et plus vaste que jamais, et les pays sont interconnectés et interdépendants plus fréquemment et plus étroitement que jamais.
Dans le même temps, les contradictions profondes du développement mondial sont importantes, l’hégémonisme, l’antimondialisation et l’unilatéralisme sont en hausse, les attaques de guerre, la famine et les épidémies, et les déficits de gouvernance, les déficits de confiance, les déficits de paix et les déficits de développement sont devenus de sérieux défis auxquels l’humanité tout entière est confrontée.
Collaborer ou se Confronter ? Ouvert ou fermé ? Un jeu mutuellement bénéfique ou à somme nulle ? Comment répondre à ces questions concerne l’avenir de l’humanité tout entière.
Le Secrétaire général Xi Jinping a profondément saisi le thème de l’ère de la paix et du développement : il a proposé de manière créative le concept de construction d’une communauté avec un avenir partagé pour l’humanité, et il a plaidé « pour construire une famille harmonieuse sur cette planète … et pour faire suite à l’aspiration des peuples de tous les pays du monde à une vie meilleure ».
Cette idée est la transformation créative et le développement innovant de l’idée que « le monde est somme de populations liées », est née en Chine, et le monde a pleinement démontré la responsabilité de la Chine en tant que grand pays responsable, mais il a également injecté l’esprit et la sagesse chinois dans le trésor de la civilisation humaine, et il a formulé la réponse de la Chine aux questions de l’époque dans le monde d’aujourd’hui.
N’oubliez pas que cela peut ouvrir l’avenir, et être bon dans notre héritage bon en matière d’innovation. Au cours des 100 dernières années, notre parti n’a cessé d’excaver et de développer l’excellente culture traditionnelle chinoise, de sorte que les gènes culturels les plus fondamentaux de la nation chinoise se sont adaptés à la culture contemporaine, coordonnés avec la société moderne, et promu l’esprit culturel de transcender le temps et l’espace, par-dessus les frontières nationales, le charme éternel et les valeurs contemporaines ; au cours des 100 dernières années, notre parti n’a cessé de promouvoir la transformation créative et le développement de la civilisation chinoise.
’Les sages ne doivent pas faire beaucoup de chemin’. Au point essentiel de la convergence historique des deux cents ans d’objectifs, nous devons soigneusement résumer l’expérience et apprendre la sagesse de l’histoire des 100 ans du Parti, continuer à faire un bon travail dans la transformation créative et le développement innovant de la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine, et constamment forger une nouvelle et plus grande gloire dans la culture chinoise, dans la grande pratique du socialisme avec les caractéristiques chinoises dans la nouvelle ère, et créer ainsi une force spirituelle plus magnifique pour un grand renouveau……
Gao Xiang - Vice-président de l’Académie chinoise des sciences sociales, Secrétaire adjoint du groupe et Président de l’Académie chinoise d’histoire
Étiquettes : Pays chinois, conscience de la communauté, concept scientifique de développement, civilisation écologique, excellente culture traditionnelle
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La Chine culturelle, commencez par lire – Traduction automatique par Google du 26 juillet 2025 reprise par Jacques Hallard, d’un document intitulé 文化中国,从阅读开始_滚动新闻 daté du 23/04/2020 13:06 - Source : China Culture News – Auteur : Wang Jingsheng
Référence : https://www.gov.cn/xinwen/2020-04/23/content_5505412.htm - Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
Aujourd’hui, en Chine, la culture de la lecture se développe progressivement, le nombre de livres lus par les citoyens augmente d’année en année, et les activités de lecture pour tous, représentées par le Mois de la lecture de Shenzhen, se sont répandues comme une traînée de poudre.
Le président Xi Jinping a souvent évoqué son expérience de lecture et recommandé des listes de livres. Lors d’une interview exclusive accordée à un média russe, il a déclaré : « Aujourd’hui, je parviens souvent à lire, et la lecture est devenue un mode de vie pour moi. » Le Premier ministre Li Keqiang a souligné, dans son rapport de travail au gouvernement de 2019, la nécessité de promouvoir la lecture auprès de tous et de favoriser la construction d’une société apprenante. Cela témoigne non seulement de la qualité des dirigeants chinois, mais aussi du respect et de l’attention que la nation chinoise porte à la lecture.
Pourquoi la civilisation chinoise a-t-elle perduré et s’est-elle si bien développée ?
Cela est lié à l’admiration de la nation chinoise pour l’apprentissage et la lecture. Confucius disait : « Dans une ville de dix foyers, il doit y avoir quelqu’un d’aussi loyal et fidèle que moi, et personne n’est aussi studieux que moi ». Ce n’est pas un hasard si les ‘Entretiens de Confucius’ commencent par ces mots : « N’est-ce pas un plaisir d’apprendre et de mettre en pratique ce que l’on a appris ? » - « L’amour de l’apprentissage » a joué un rôle inestimable dans la perpétuation et le développement de la culture chinoise, et a également contribué de manière importante à façonner le caractère national de la nation chinoise.
La lecture nous apporte non seulement le bonheur personnel, mais aussi la voix de l’harmonie sociale et la voie du renouveau national. Alors que la pandémie de COVID-19 se propage à travers le monde, il est d’autant plus nécessaire de « combattre le virus par la lecture ». La lecture est un moyen efficace de lutter contre l’épidémie et de renforcer le sentiment d’épanouissement et de bonheur. Elle nous apporte la joie de la sagesse, de l’âme et de l’harmonie, et nous apporte innovation, sagesse, tolérance et force. Être proche de la lecture, c’est être proche de la civilisation. La victoire progressive de la Chine dans la lutte contre l’épidémie est indissociable de l’esprit national de ténacité et de bienveillance qui anime la civilisation chinoise.
La véritable renaissance est celle de la civilisation et de la culture. {{}}
Selon les données publiées par le McKinsey Global Institute (MGI) en février 2016, entre 2000 et 2016, la part des dépenses d’investissement en actifs incorporels dans le chiffre d’affaires mondial total est passée de 5,4 % à 13,1 %. Le savoir et les actifs incorporels sont de plus en plus valorisés, et l’intensité du savoir dans la chaîne de valeur mondiale continue de croître. Aujourd’hui, alors que la concurrence mondiale s’engage dans un nouveau modèle de reconstruction de la chaîne de valeur et de développement économique de haute qualité, la Chine culturelle doit susciter un plus grand enthousiasme pour l’apprentissage basé sur la lecture. C’est la seule façon pour notre nation de progresser davantage.
La lecture nationale est une activité fondamentale et stratégique, essentielle pour façonner l’esprit national, améliorer la qualité de la vie nationale et promouvoir le développement national. La lecture est la stratégie fondamentale du pays pour son renouveau. La population est de plus en plus consciente de l’importance de l’innovation pour le développement national. Toutes les nations et tous les pays dotés de solides capacités d’innovation doivent également exceller dans les domaines de la lecture et de l’apprentissage. Toute innovation doit s’appuyer sur la maîtrise et la recomposition des connaissances. Acquérir des connaissances, identifier les problèmes et rechercher des avancées en lecture constituent la logique idéologique de l’innovation. Innovation et lecture naissent ensemble. Par conséquent, nous devons accorder autant d’importance à la lecture qu’à l’innovation.
La culture chinoise commence par la lecture {{}}
La lecture nous donne une grande force spirituelle et elle est essentielle à la cohésion de l’esprit national et à la formation du caractère national.{{}}
1. La lecture est une belle tradition qui renforce les qualités fondamentales de la nation chinoise et démontre l’essence même de l’esprit national.{{}}
Depuis des millénaires, les Chinois s’instruisent assidûment. « La loyauté et l’honnêteté se transmettent de génération en génération, tout comme la poésie et les livres. » Les Chinois considèrent la lecture comme aussi importante que la vie. Ils respectent l’apprentissage et croient qu’il est sans limites et sans fin. La tradition de la lecture et l’esprit d’apprentissage ont favorisé le développement de la civilisation chinoise et le progrès social.
De Confucius : « Apprendre sans réfléchir est inutile, penser sans apprendre est dangereux » à Du Fu : « Lire des milliers de livres, écrire comme un dieu » ; de Yu Qian : « Les livres sont affectueux comme de vieux amis, matin et soir, chagrin et joie sont toujours proches », à Su Shi : « Travailler dur pour apprendre tous les mots du monde et être déterminé à lire tous les livres du monde » ; d’« emprunter la lumière du mur » à « utiliser des lucioles pour refléter la neige », l’enthousiasme des Chinois pour les livres, leur respect de la lecture, leur assiduité à la lecture et leur assiduité à l’apprentissage sont évidents.
Confucius considérait l’amour de l’étude comme une qualité et une vertu très importantes et rares. Son disciple le plus admiré, Yan Yuan, était non seulement célèbre pour son amour de l’étude, mais aussi doté d’une noblesse de caractère et il était un modèle pour les érudits et les hommes de bien. « Croyez en l’amour de l’étude et persévérez dans la bonne voie jusqu’à la mort ».
L’amour de l’étude et la réflexion éclairée rendent non seulement intelligents, mais ils sont aussi porteurs de convictions solides, d’un comportement et d’une moralité corrects, formant ainsi les qualités morales fondamentales. Confucius a un jour proposé les « Six Mots et Six Désavantages » : « Si vous aimez la bienveillance mais n’apprenez pas, votre couverture est la stupidité ; si vous aimez la connaissance, mais n’apprenez pas, votre couverture est la dissolution ; si vous aimez la confiance mais n’apprenez pas, votre couverture est le voleur ; si vous aimez la droiture, mais n’apprenez pas, votre couverture est la perversité ; si vous aimez le courage mais n’apprenez pas, votre couverture est le chaos ; si vous aimez la fermeté mais n’apprenez pas, votre couverture est la folie. »
Zhu Xi écrit dans les ‘Annotations aux Analectes’ : « Les six mots sont tous des vertus, mais si l’on se contente de les apprécier sans en comprendre les principes, chacun d’eux a ses propres défauts. » La bienveillance, la sagesse, la loyauté, l’honnêteté, le courage et la fermeté sont les vertus prônées par Confucius. Cependant, si l’on ne les étudie pas sérieusement et si l’on ne comprend pas les principes qui les sous-tendent, on risque d’aller à l’encontre des principes moraux. Autrement dit, connaître l’infini et agir avec modération, c’est aimer apprendre.
L’amour de l’apprentissage est la motivation et le but de la lecture. L’amour de l’apprentissage est l’essence même de l’esprit national et la précieuse richesse spirituelle de la culture chinoise. Il permet non seulement la transmission de la civilisation chinoise, mais aussi sa pérennité et son intégration au vaste bassin de la civilisation mondiale.
2. La lecture est une voie importante pour nourrir les valeurs socialistes fondamentales et fournit des normes de valeurs pour le développement social{{}}
L’anthropologue culturel White estime que « le comportement humain est fonction de la culture ». Parmi les nombreux facteurs qui déterminent le comportement, le déterminant ultime est la tradition culturelle. Le système de valeurs fondamentales socialistes intègre pleinement les concepts, normes et critères de valeur qui constituent l’essence même de millénaires de culture traditionnelle, les hérite et les transforme de manière créative, et façonne un nouvel esprit national plus en phase avec le contexte chinois contemporain et plus adaptable au modèle de concurrence mondial actuel. Cultiver et pratiquer les valeurs fondamentales socialistes revient essentiellement à remodeler de nouvelles traditions culturelles.
Un pays fort commence par son peuple, une nation instruite commence par l’éducation, et l’éducation commence par la lecture. La lecture est un moyen d’éducation important. Elle favorise le professionnalisme et l’excellence, offre un soutien intellectuel solide à un pays riche et fort, et favorise la réalisation des valeurs nationales.
La lecture éveille la conscience culturelle et reconstruit une forme de responsabilité sociale. À mesure que la lecture devient un mode de vie, le besoin spirituel d’une vie meilleure se renforce. Que ce soit au niveau individuel ou national ou ethnique, seule la tolérance à la diversité culturelle, le jugement et le choix des valeurs culturelles permettent de s’identifier à la culture socialiste avancée. La conscience culturelle est un éveil et une réflexion sur soi. Seule une profonde conscience culturelle permet d’asseoir une confiance culturelle solide et d’établir et de clarifier l’orientation des valeurs au niveau social.
La lecture améliore la formation morale des citoyens. La lecture de classiques et d’ouvrages variés peut purifier l’âme, éclairer l’esprit et élever le niveau culturel, la pensée et la sagesse. La capacité de lecture personnelle et la culture culturelle se complètent. Un bon lecteur doit être cultivé, réfléchi et remarquable. Une personne dotée d’une âme noble doit également maîtriser l’art et la beauté de la lecture. Seule une valeur élevée au rang de recherche personnelle peut véritablement façonner une société civilisée.
3. La lecture est un élément inévitable dans la construction d’une vie meilleure pour les gens et elle fournit un paradigme civilisé pour la vie quotidienne{{}}
Le mot « culture » vient de l’homme politique romain Cicéron. La culture détermine la dimension et l’élévation spirituelles d’une société ou d’un groupe, et détermine la vie spirituelle des individus. Le poète Dante écrivit dans « La Divine Comédie » qu’il avait vu Homère, Aristote, Platon et d’autres sages aux enfers, et qu’il s’en était senti honoré et fier du plus profond de son cœur. Il les louait sans cesse, convaincu qu’ils représentaient la sagesse et le talent au sommet de l’esprit et de la pensée humains. L’éclat de leur culture et de leur intelligence témoignait d’un mode de vie représentatif de la plus haute civilisation. L’humanisme occidental porté par le poète brisa la vision du monde de la théologie féodale et ouvrit la voie à la Renaissance européenne.
Qu’il s’agisse de l’ancienne civilisation chinoise ou de la civilisation européenne issue de la pensée grecque antique, toutes accordent une grande importance à la vie spirituelle des individus. {{}}
Sur la terre de culture, la lecture est une source inépuisable de richesse. Dans le Rapport mondial sur le bonheur 2019 des Nations Unies, les cinq pays nordiques occupent la moitié du top 10. Cela est inévitablement lié à la passion des Nordiques pour la lecture. Les cinq pays nordiques comptent aujourd’hui parmi les régions les plus densément peuplées du monde, avec environ 8.000 bibliothèques réparties sur moins de 1,4 million de kilomètres carrés. La Finlande, classée pays le plus heureux du monde, compte plus de 2.500 bibliothèques. C’est le pays qui compte le plus de bibliothèques par habitant au monde, avec une moyenne d’une bibliothèque pour 2.000 habitants.
Un mode de vie civilisé n’est ni un primitivisme idyllique, ni un égoïsme raffiné privilégiant le divertissement. C’est une vie intellectuelle contemplative et exubérante, pleine et légère. Platon a dit un jour : « Je sais que je ne sais rien. » La quête du savoir rapproche infiniment l’homme de l’essence de la vie et constitue le plus haut niveau de civilisation. La lecture est un raccourci vers une vie civilisée, un élément incontournable d’une vie épanouie et le meilleur moyen de forger le tempérament spirituel du peuple chinois.
Le Mois de la lecture à Shenzhen a pour thème annuel « Lire pour construire ses rêves et lire pour les réaliser ». Construire ses rêves signifie construire et trouver ses rêves ; les réaliser signifie les réaliser et les réaliser. Les rêves sont le pays idéal que nous construisons dans notre monde spirituel. La lecture est un moyen important de générer et de réaliser les rêves de chacun. La lecture façonne subtilement l’esprit d’un pays et d’une nation : grâce à elle, un climat culturel de respect du savoir, de promotion de la culture et de quête de civilisation s’épanouit ; grâce à elle, un climat social positif, optimiste, bienveillant et harmonieux se crée progressivement ; grâce à elle, des Chinois instruits, innovants et entreprenants consolideront les fondements culturels de la nation et créeront une civilisation noble. Nous devons puiser notre force dans la lecture pour réaliser le rêve chinois. La réalisation du rêve chinois commence par la lecture.
La lecture développe une forte capacité d’apprentissage, ce qui est d’une importance fondamentale pour améliorer la qualité nationale, pour promouvoir la prospérité culturelle et le développement durable{{}}
1. La lecture est un support important pour hériter et promouvoir l’excellente culture traditionnelle de la nation{{}}
Si la civilisation chinoise n’a jamais été interrompue malgré les changements, c’est grâce à sa culture unique, profonde et vaste, qui lui a offert un solide soutien spirituel. Le renouveau culturel repose sur le respect de l’histoire, la perpétuation des traditions, la diffusion d’une culture de qualité et l’enracinement profond de l’esprit national.
Apprendre du passé et connaître l’avenir, cela nous aidera à comprendre la vérité. « Seul l’apprentissage des enseignements anciens peut nous apporter quelque chose. » Confucius enseignait également : « Aimez les anciens et soyez assidus à leur recherche. » Apprendre des enseignements transmis par les anciens sera assurément enrichissant. Les enseignements anciens sont bénéfiques, comment les transmettre ?
Zhu Xi a dit : « La voie du monde trouve son origine dans la nature du mandat céleste et est pratiquée entre le monarque et ses sujets, pères et fils, frères et amis. Ses textes proviennent des mains des saints et sont conservés dans le Livre des Mutations, le Livre de l’Histoire, le Livre des Chants, le Livre des Rites et les Annales des Printemps et des Automnes. » La voie des saints est exprimée par des mots, incarnée dans des classiques et transmise aux générations futures pour leur éducation, avec une influence considérable.
L’écriture enregistre l’histoire, et la lecture propage la civilisation. En 2019, 24.168 livres provenant de 501 maisons d’édition chinoises sont entrés dans les collections permanentes des bibliothèques étrangères. Les livres chinois ont inauguré l’ère de l’édition mondiale, notamment en sciences humaines et sociales, et un grand nombre d’ouvrages sur le thème chinois ont obtenu une édition multilingue protégée par le droit d’auteur. À l’ère de la mondialisation économique et de l’informatisation sociale, il est facile de favoriser les échanges d’informations interrégionaux et interculturels par la lecture, de briser les barrières de la langue et de l’écriture et de s’ouvrir au monde.
Les livres témoignent des réalisations de la civilisation et écrivent l’histoire de son développement. La lecture nous permet de communiquer avec l’histoire et le monde. Exporter nos valeurs culturelles fondamentales au monde entier témoigne de la qualité supérieure d’une nation et de son fort pouvoir d’influence culturel. La culture chinoise s’est transmise de génération en génération grâce à la lecture et continuera de s’épanouir.
2. La lecture est une stratégie fondamentale efficace pour réaliser les droits culturels des citoyens{{}}
La lecture est le droit culturel le plus fondamental des citoyens et la garantie fondamentale de l’amélioration de la qualité de la nation.
La Décision du Comité central du PCC sur plusieurs questions importantes concernant l’approfondissement de la réforme du système culturel et la promotion du grand développement et de la prospérité de la culture socialiste stipule clairement que nous devons satisfaire les droits culturels fondamentaux de tous, tels que la lecture de livres et de journaux, accélérer le développement intégré de la culture urbaine et rurale, renforcer la construction de centres culturels et de bibliothèques au niveau des districts, de centres culturels intégrés au niveau des cantons et de salles culturelles au niveau des villages, mettre en œuvre des projets culturels tels que les librairies rurales et promouvoir la lecture à l’échelle nationale.
En prenant la lecture comme point de départ, en établissant un système de services culturels publics complet et inclusif, en lançant des projets pratiques qui profitent à la population, des mesures diverses qui profitent à la population et des activités pratiques abondantes, on peut améliorer efficacement la normalisation et l’égalisation de la construction des services culturels publics, afin que chaque citoyen ait le droit de profiter des réalisations culturelles, le droit de participer aux activités culturelles, le droit de s’engager dans la création culturelle et le droit au choix culturel.
L’action de mon pays en matière de lutte contre la pauvreté propose d’« aider les pauvres à développer leur volonté et leur sagesse », ce qui reflète pleinement l’importance du savoir et de l’éducation. La lecture offre aux citoyens le droit le plus fondamental à l’apprentissage. Améliorer les conditions d’apprentissage des zones et des populations défavorisées par la lecture et la création d’un environnement culturel est la voie fondamentale pour éradiquer la pauvreté et un moyen important de prévenir sa transmission intergénérationnelle.
Aujourd’hui, la lecture a été intégrée à la législation nationale et, passant d’un indicateur souple de construction culturelle à un indicateur concret, elle a été intégrée au plan de développement économique et social. Devenue un projet gouvernemental majeur pour garantir les moyens de subsistance de la population, plusieurs provinces, régions autonomes et municipalités ont également promulgué des textes législatifs sur la lecture. Après la promulgation de la loi, la promotion de la lecture au niveau national bénéficie d’un plan unifié, d’une garantie organisationnelle et d’un soutien financier. L’important est de savoir comment la mettre en œuvre, comment faire de la réalisation des droits culturels des citoyens et de la promotion de la lecture et de l’apprentissage tout au long de la vie un objectif de la loi, et comment enrichir et améliorer constamment la pratique juridique.
La lecture est une cause importante pour les générations futures. Elle exige non seulement une conception stratégique prospective et une planification et une conception de haut niveau de la part du gouvernement, mais aussi des investissements considérables et une grande persévérance pour la promouvoir concrètement, s’efforcer de promouvoir le développement sain de la lecture au niveau national et de réaliser véritablement les droits culturels de tous les citoyens.
3. Promouvoir l’apprentissage tout au long de la vie pour tous : la lecture est le meilleur moyen de parvenir au développement durable{{}}
L’Agenda 2030 de l’Assemblée générale des Nations Unies pour le développement durable cite l’apprentissage tout au long de la vie pour tous comme l’un des 17 Objectifs de développement durable, et la vision du développement inclut l’objectif de devenir « un monde où chacun est alphabétisé ».
Zhu Xi a écrit dans « L’Essence de la nature et des principes : Mémorial du Palais impérial et de Bian Dian II » : « Pour apprendre, il faut d’abord explorer les principes ; la clé pour les explorer est de lire des livres. » Le développement durable repose sur la lecture et l’apprentissage, et la lecture est le meilleur moyen de développement durable.
Premièrement, la lecture éclaire l’esprit. Kant avançait que le but des Lumières était de rendre le plus grand nombre possible de personnes matures et cultivées. L’immaturité est l’incapacité à utiliser sa propre raison. Aristote a écrit au moins 170 ouvrages au cours de sa vie, dont 47 ont été transmis, couvrant toutes les disciplines connues des Grecs anciens. La lecture permet de connaître le monde et soi-même. Elle apporte indépendance d’esprit et liberté de pensée, et guide et enseigne comment choisir sa vie.
Deuxièmement, la lecture favorise la formation d’habitudes comportementales et forme des citoyens qualifiés. Ce qu’une personne lit détermine ce qu’elle devient. La lecture est l’un des biens immatériels les plus précieux. Le développement culturel n’est pas toujours tourné vers l’avenir, et l’abandon de la lecture entraînera également la dégénérescence de la société humaine. Une société qui ignore la lecture sera inévitablement dominée par le consumérisme, engendrera la paresse et la barbarie, et s’orientera vers l’anti-civilisation. Une société qui valorise la lecture accumulera continuellement des talents et des citoyens de qualité, et façonnera conjointement une société et une vie idéales.
Troisièmement, la lecture favorise l’apprentissage et dynamise le développement. En 2019, l’UNESCO a encore amélioré les indicateurs d’éducation de l’Objectif de développement durable 4 (ODD 4-Éducation) et a défini des exigences plus claires et plus précises en matière de compétences en lecture. La lecture est la porte d’entrée vers le monde du savoir, la clé de la vérité et la pierre angulaire du développement durable.
Le niveau de lecture et la capacité d’apprentissage d’une nation sont les reflets les plus directs de sa qualité. Une Chine culturelle n’est pas seulement une Chine du savoir, mais aussi une Chine de l’apprentissage. Créer une société valorisant l’apprentissage et riche en livres est la vision commune de la lecture nationale et de l’apprentissage tout au long de la vie.
Une Chine bibliophile est l’expression la plus poétique de la prospérité de la civilisation chinoise. Construire une Chine bibliophile commence par la lecture.
La lecture inspire une créativité puissante et fournit une motivation endogène pour construire un pays innovant et réaliser le rajeunissement national.{{}}
L’innovation est le principal moteur du développement. Les Indicateurs mondiaux de la propriété intellectuelle 2019 montrent qu’en 2018, les innovateurs du monde entier ont déposé 3,3 millions de demandes de brevet, soit une augmentation de 5,2 % pour la neuvième année consécutive. L’Office national de la propriété intellectuelle de Chine a reçu le plus grand nombre de demandes de brevet, atteignant un record de 1,54 million, soit 46,4 % du total mondial. Les excellentes performances de la Chine en matière de propriété intellectuelle ont propulsé le nombre de demandes de brevets à l’échelle mondiale à un nouveau record.
Dans une concurrence internationale acharnée, seuls les innovateurs peuvent progresser, devenir forts et gagner. La lecture tempère l’esprit d’innovation, celui de briser l’ancien et d’innover, l’esprit d’apprentissage assidu, et inspire également une forte créativité. La lecture stimule l’innovation, qui se transforme non seulement en un puissant moteur endogène, mais aussi en une manifestation externe de compétitivité.
La stratégie nationale d’innovation implique une innovation tous azimuts, et elle a particulièrement besoin d’être guidée par les idées, afin que l’innovation nationale puisse former une tendance vaste et sans entrave, plutôt que de se limiter à des domaines isolés. C’est une loi d’airain dans l’histoire du développement humain. Shenzhen, pionnière de la réforme et de l’ouverture, est la première ville innovante du pays, fruit d’une adaptation à son époque et d’une émancipation des esprits.
En 40 ans d’existence de la zone économique spéciale, Shenzhen a connu un essor remarquable, principalement grâce à l’apport d’idées nouvelles. Les idées naissent ici d’abord, suivies des gratte-ciel, et toutes les industries prospèrent. Les activités nationales de lecture, représentées par le Mois de la lecture de Shenzhen, sont le berceau culturel des idées de Shenzhen. « Réaliser les droits culturels des citoyens » et « Que la ville soit respectée pour son amour de la lecture », les concepts de réflexion et de développement culturels suscités par la lecture sont progressivement devenus les symboles culturels d’une ville, en phase avec l’esprit de réforme et l’esprit d’innovation, qui prônent l’audace et se complètent mutuellement. « La réforme et l’innovation sont les racines et l’âme de Shenzhen » et « Encourager l’innovation et tolérer l’échec », ces idées sont constamment générées et deviennent de plus en plus populaires.
La lecture favorise les idées innovantes, et la lecture stimule le développement innovant. À l’échelle mondiale, les pays les plus innovants sont souvent ceux où la lecture est la plus populaire. Dans le classement de l’Indice mondial de l’innovation (GII) 2019, publié conjointement par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), l’Université Cornell aux États-Unis et l’INSEAD, trois des dix premiers pays sont d’Europe du Nord, la Suisse se classant première pour la septième année consécutive. On constate que le taux de lecture national détermine la capacité d’innovation d’un pays, et que les indices de lecture et d’innovation se chevauchent fortement. À l’heure actuelle, le volume de lecture de nos citoyens reste relativement faible, avec une moyenne de moins de cinq livres papier lus par personne. Si la Chine veut bâtir un pays innovant et réaliser son grand renouveau, elle doit accorder une grande importance à la lecture. La lecture est la stratégie culturelle la plus fondamentale et la plus importante.
Des études montrent que les villes de classe mondiale dotées d’une forte compétitivité urbaine mondiale sont généralement reconnues comme des villes qui aiment lire. En octobre 2018, l’Académie chinoise des sciences sociales et le Programme des Nations Unies pour les établissements humains ont publié conjointement le « Rapport sur la compétitivité urbaine mondiale 2018-2019 : Chaînes industrielles mondiales : Façonner une planète urbaine en réseau ».
Shenzhen s’est classée cinquième parmi les dix premières villes mondiales en termes de compétitivité urbaine, devenant ainsi la seule ville chinoise à figurer parmi les dix premières. Shenzhen, ville jeune avec seulement 40 ans d’histoire, est la seule « Ville modèle universelle mondiale pour la lecture » récompensée par l’UNESCO. Elle a non seulement réalisé d’importantes avancées en matière de lecture, mais possède également des capacités d’innovation exceptionnelles. Le « Rapport sur la compétitivité urbaine de la Chine » classe l’innovation au cœur de la compétitivité de Shenzhen. Première ville innovante du pays, Shenzhen a acquis la réputation d’être une ville innovante et le meilleur centre de création au monde.
Shenzhen, berceau de la réforme et de l’ouverture de la Chine, est devenue célèbre pour son essor économique et a attiré l’attention du monde entier pour sa culture de la lecture. Les 40 ans de la création de la Zone économique spéciale de Shenzhen sont ceux du développement rapide de la Chine. La Chine est passée de la « situation » à l’« enrichissement », puis à la « puissance » actuelle. Shenzhen incarne ce processus de réforme et de développement. Lorsqu’Irina Bokova, alors directrice générale de l’UNESCO, a décerné à Shenzhen le certificat de « Ville modèle mondiale pour la lecture universelle », elle a déclaré : « Shenzhen est la seule ville au monde à recevoir cet honneur, qui témoigne de l’importance et de l’amour des Chinois pour la lecture universelle. Cet honneur reflète l’amour des Chinois pour la lecture. » La lecture est devenue la carte de visite culturelle de la ville de Shenzhen, et aussi celle de l’image de la Chine.
Si Shenzhen s’efforce de se développer économiquement, elle n’a jamais oublié de miser sur la culture. Après la création du Mois de la lecture à Shenzhen en 2000, une tendance nationale à la lecture s’est instaurée dans toute la ville. C’est là que réside la clé de la revitalisation et du développement innovant de la culture urbaine. Pour un pays et une ville, la force de la puissance économique peut susciter l’admiration, tandis que l’influence considérable de la puissance culturelle douce suscite le respect. Shenzhen a un jour proposé « Que la ville soit respectée pour son amour de la lecture ». Il est digne d’être fier que, grâce à un travail acharné et à des efforts incessants, Shenzhen ait non seulement gagné la reconnaissance de la communauté internationale grâce à son miracle économique, mais aussi le respect du monde entier grâce à son image de ville amoureuse de la lecture.
Shenzhen a adopté un concept urbain : « Shenzhen culturelle, commencez par la lecture », thème du Mois de la lecture de Shenzhen en 2011. Bandlin, ancien sous-directeur général de l’UNESCO, a visité la plus grande librairie de Shenzhen, la Librairie centrale, et s’est entretenu avec enthousiasme avec les habitants, affirmant à trois reprises que « la culture détermine l’avenir ». Il a déclaré : « En arrivant à Shenzhen et à la Librairie centrale, je me suis demandé où j’étais. J’ai réalisé que j’étais dans le futur, et j’ai eu ce sentiment que la culture détermine l’avenir. J’ai vu ici tant de lecteurs, notamment des jeunes, passionnés de lecture et fascinés par le savoir, ce qui témoigne de la force, de l’espoir et de l’avenir de cette ville » La lecture n’est pas seulement la prospérité du présent, mais aussi la perpétuation des traditions et l’espoir pour l’avenir. C’est à partir de la lecture que nous façonnons une ville culturelle, une Chine culturelle, une Chine qui doit avoir un avenir et le conquérir.
Une nation qui aime lire deviendra sûrement plus forte dans le monde.{{}}
La culture chinoise commence par la lecture. (L’auteur est Wang Jingsheng, conseiller du Conseil d’État et conseiller principal du Comité d’organisation du Mois de la lecture de Shenzhen)
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En Chine - le contexte culturel est lié au contexte national - Pourquoi la Chine est-elle culturellement confiante ? – Traduction du 26/07/2025 par Jacques Hallard d’un document intitulé 文脉同国脉相连----中国何以文化自信?, daté du 2019-08-06 07:37:15 - Source : Le quotidien du peuple
Référence : http://www.xinhuanet.com/politics/2019-08/06/c_1124840606.htm
Le contexte culturel est lié au contexte national (face au développement de la Nouvelle Chine) - Pourquoi la Chine est-elle culturellement confiante ?
La raison pour laquelle la culture chinoise est dure et courageuse, réside dans son contexte spirituel qui a été testé par le sang et le feu, tempéré par la souffrance et les difficultés, et teint en rouge avec le sang d’innombrables martyrs…
Dans les 28 ans de révolution, le parti a amené le peuple à y croire fermement...
“Je répare des artefacts dans la Cité Interdite” montre l’étendue, la profondeur et la subtilité de la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine en présentant le processus de restauration de trésors rares et les histoires de vie des restaurateurs ; “Nouveau dans la Cité Interdite” adopte la méthode des “experts et célébrités travaillant ensemble” pour présenter pleinement au public le processus de transformation des éléments culturels de la Cité Interdite en produits innovants ; “La Cité Interdite est trop grande” restaure la scène festive de l’ancien palais de la dynastie Qing, permettant à la culture traditionnelle des festivals qui a été précipitée dans l’histoire de ’prendre vie’ ; maquillage, vêtements, la papeterie et autres produits culturels et créatifs de la Cité Interdite sont chauds et se vendent, de sorte que la culture traditionnelle est intégrée dans la vie quotidienne des gens. ....
Ces dernières années, cette série de ’phénomènes de la Cité Interdite’ fréquemment populaires a attiré une large attention de la société et est devenue un symbole distinctif de la confiance en soi culturelle de notre pays.
La culture est prospère, le pays est prospère, la culture est forte et la nation est forte. La culture est l’âme d’un pays et d’une nation, et la confiance en soi culturelle est le pouvoir spirituel de réaliser le grand rajeunissement de la nation chinoise. Après le raffinement d’une longue histoire, l’affûtage des années mouvementées et la forge de grandes pratiques, la culture chinoise est la culture la plus résiliente, la connotation et la vitalité, et c’est la force spirituelle qui unit des centaines de millions de personnes pour faire des efforts inlassables pour le développement d’un nouveau pays, la Chine.
Dans le vaste ciel étoilé de la civilisation humaine, la culture chinoise est la culture qui a le plus de raisons d’être confiante. Une culture de confiance en soi est l’âme de la confiance en soi.
En tant qu’identité spirituelle, la culture est la caractéristique fondamentale qui distingue un pays et une nation des autres pays et nations. La confiance en soi culturelle est une confiance en soi plus fondamentale, plus large et plus profonde, et une confiance en soi plus fondamentale, plus profonde et plus durable force. Pour renforcer la confiance en soi sur la voie du socialisme à la chinoise, la confiance en soi théorique et la confiance en soi institutionnelle, après tout, c’est renforcer la confiance en soi culturelle.
Ce n’est qu’en ayant confiance en ses propres idéaux culturels et valeurs culturelles, et seulement en ayant confiance en sa propre vitalité et créativité culturelles, que l’on peut avoir la détermination de persévérer, le courage de travailler dur et la vitalité de l’innovation et de la création, de sorte que l’édifice spirituel du pays et de la nation puisse se tenir debout.
Le renforcement de la confiance en soi culturelle est lié à la montée et à la chute des jeux nationaux et à la continuité de la nation. À travers les âges, l’avenir et le destin de tout pays et de toute nation ont toujours été étroitement liés à cette culture qui consiste à la « self-confidence ». Au au cours de milliers d’années de changements historiques, la nation chinoise a subi d’innombrables épreuves et difficultés, mais elle a survécu…
L’une des raisons très importantes est que la culture chinoise fournit un lien spirituel tenace pour le développement sans fin et durable de la nation chinoise. Aujourd’hui, sur quoi des dizaines de millions de Chinois d’outre-mer comptent pour maintenir et s’identifier, la culture chinoise est un facteur et une identité importants.
Bien que la nation juive soit dispersée partout dans le monde depuis des milliers d’années, elle a rétabli son propre pays en s’appuyant sur sa vitalité culturelle tenace, ce qui prouve également le rôle puissant de la confiance en soi culturelle et de l’identité culturelle. Actuellement, les trois principaux cercles culturels du monde, le confucianisme, le christianisme et l’islam, sont tous formés par la propagation et l’infiltration à long terme de la culture.
Au contraire, il est impossible pour une nation qui abandonne ou trahit sa propre histoire et sa propre culture, de parvenir au développement et à la revitalisation, et elle n’a ni avenir ni futur. Dans l’histoire de l’humanité, de telles tragédies ont également été mises en scène bien trop souvent, nous donnant un douloureux réveil.
L’Égypte ancienne, l’une des quatre civilisations anciennes du monde, a autrefois créé une civilisation splendide qui a prospéré pendant un certain temps. Après avoir été conquise par la force et l’érosion culturelle par les Romains et les Arabes, elle a progressivement abandonné son emprise sur sa propre histoire et sa propre culture, entraînant la disparition d’une brillante civilisation, ne laissant que de magnifiques pyramides debout dans le désert de sable jaune, pour que les générations futures puissent s’y accrocher.
En prenant l’histoire comme guide, vous pouvez connaître l’ascension et la chute. L’histoire de la civilisation humaine a prouvé à maintes reprises que ce n’est qu’en renforçant la confiance en soi culturelle que la continuité de la nation peut être garantie et qu’il est possible d’atteindre la prospérité et le bien-être dans le pays. C’est précisément sur la base d’une compréhension profonde de la signification et du rôle de la confiance en soi culturelle, que le Secrétaire général Xi Jinping considère la confiance en soi culturelle comme la confiance en soi la plus fondamentale pour maintenir et développer le socialisme à la chinoise, et comme une puissante force spirituelle qui motive tous les peuples à avancer courageusement. Cela reflète pleinement le haut degré d’introspection culturelle et de conscience de soi de notre parti, et se concentre sur le fort sentiment d’identité de la nation chinoise et sa fierté de sa propre culture.
Témoignages d’internautes : {{}}
◆La culture est comme l’eau, apparemment faible, mais en fait dure, capable de traverser la longue histoire du vent et de la fumée, de devenir un lien spirituel reliant le passé, le présent et l’avenir.
◆La nourriture de plus de 5.000 ans de vaste civilisation, l’infiltration de centaines d’années de lignées spirituelles et la culture chinoise nourrie de l’histoire, rayonneront sûrement d’un charme et d’un style plus attrayant.
◆Sans l’héritage de la culture, il n’y aura pas d’histoire glorieuse sans fin de la nation chinoise ; sans l’innovation et le développement de la culture, il n’y aura pas d’avenir radieux sans fin pour la nation chinoise.
◆Les valeurs sont comme le gouvernail de la vie et la voile des idéaux. Ce n’est qu’en stabilisant le gouvernail et en soulevant la voile que nous pourrons naviguer jusqu’à la distance de la réalisation du rêve de la vie.
Deuxièmement, il y a de bonnes raisons pour la confiance en soi culturelle {{}}
Ces dernières années, plusieurs programmes culturels traditionnels populaires sur CCTV ont attiré les gens à regarder avec enthousiasme. ’Conférence de poésie chinoise’ adopte la forme de quiz, ’Feihua Ling’ et d’autres concours pour permettre au public d’apprécier le rythme et la conception artistique de la poésie classique ; “Trésor national” raconte la vie passée et présente des reliques culturelles, de sorte que les trésors nationaux ’prennent vie’, permettant au public de percevoir la profondeur et le poids de la culture traditionnelle en mille ans ; ’Chants classiques’ combine des classiques de la poésie traditionnelle avec des éléments populaires modernes sous la forme de ’poèmes et chansons d’harmonie’, et creuse profondément les sentiments et les valeurs humanistes contenus dans la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine...
Ces programmes, à travers les moyens de l’art télévisuel, présentent de manière vivante la Chine. Le code génétique et le charme unique de la culture ont suscité le respect et la confiance en soi d’innombrables personnes dans la culture traditionnelle.
La nation chinoise est une grande nation dans le monde. La civilisation chinoise n’a cessé de se développer en héritage et en innovation depuis plus de 5.000 ans, et s’est constamment sublimée dans les changements dans le temps, accumulant la poursuite spirituelle la plus profonde de la nation chinoise. La fabrication du papier, la poudre à canon, l’imprimerie, la boussole, le calendrier astronomique, la pensée philosophique et les concepts axés sur les personnes en Chine, ont eu une profonde influence sur le monde et ont efficacement favorisé le développement de la civilisation humaine.
La civilisation humaine s’est développée jusqu’à ce jour. Si vous voulez dire quelle culture peut être confiante, la culture chinoise est la culture qui a le plus de raisons d’être confiante. La raison pour laquelle elle a une telle confiance réside dans le fait que la culture chinoise a accumulé des milliers d’années d’excellentes traditions, hérité des influences rouges de la période révolutionnaire et absorbé le pouvoir spirituel de la construction et de la réforme.
La confiance en soi vient de la longévité.{{}}
La civilisation chinoise est la seule civilisation ancienne et jeune au monde qui n’a pas été interrompue, et c’est l’étoile la plus brillante du ciel étoilé brillant de la civilisation humaine. Depuis plus de 5.000 ans, les fleuves de la civilisation ont coulé jusqu’à nos jours, et de grandes figures telles que Lao Tseu, Confucius, Zhuangzi, Mencius, Qu Yuan, Li Bai, Su Shi, Cao Xueqin, etc… ont émergé. Le Livre de Poèmes, Chu Ci, Han Fu, la Poésie Tang, la Poésie Song, les romans Yuanqu, Ming et Qing et d’autres vastes classiques littéraires sont nés, fournissant une nourriture spirituelle à la nation chinoise pour vivre sans fin et se transmettre des uns aux autres. Ces gènes culturels et signes spirituels sont toujours debout et vibrants après des milliers d’années de baptême de vent et de pluie. La valeur éternelle et le charme de la culture chinoise qui s’étend sur le temps et l’espace sont la racine de notre confiance en soi.
La confiance en soi vient de l’extinction dans le feu des difficultés, Yu Ru Yu Cheng. {{}}
La raison pour laquelle la culture chinoise est dure et courageuse réside dans son contexte spirituel qui a été testé par le sang et le feu, tempéré par la souffrance et les difficultés, et teint en rouge avec le sang d’innombrables martyrs.
Dans les 28 ans de la révolution, le Parti a conduit le peuple à une conviction ferme et à une détermination inébranlable. Après des souffrances et des circonstances désespérées, ils se sont battus et ont osé gagner dans le sang, formant une culture révolutionnaire représentée par l’esprit du Bateau Rouge, l’esprit de Jinggangshan, l’esprit de la Longue Marche, l’esprit de Yan’an et l’esprit de Xibaipo.
C’est précisément avec la direction du pedigree spirituel tempéré dans les flammes de la guerre, que le peuple chinois n’a jamais été invincible, de victoire en victoire, et la culture chinoise a forgé le tempérament spirituel le plus tenace.
La confiance en soi vient de l’audace innovante et de l’effort.
La naissance de la Nouvelle Chine marque que le peuple chinois s’est levé et que la vision spirituelle de la nation chinoise a été complètement renouvelée. Au cours des 70 dernières années, le Parti a conduit le peuple à enrichir et à développer une culture socialiste avancée dans le processus extraordinaire de lutte contre le ciel et la terre, de pionnier et d’innovation, et d’aller de l’avant. Que ce soit l’esprit de ‘l’homme de fer’, de travail acharné et d’entrepreneuriat, l’esprit de “deux bombes et une étoile” qui a le courage de grimper, l’esprit de Lei Feng qui est désintéressé et dévoué, et l’esprit de Jiao Yulu qui est diligent et public ; que ce soit l’esprit de l’équipe féminine de volleyball qui est tenace et travailleuse, l’esprit de secours aux tremblements de terre qui est uni, ou l’esprit des Jeux Olympiques de Pékin qui est ouvert et qui s’améliore, et l’esprit des vols spatiaux habités qui ose surpasser, ils sont tous l’essence de l’esprit de l’ère socialiste chinoise, qui a ajouté une nouvelle force à une solide confiance en soi culturelle.
L’arbre mesure mille pieds de haut et a des racines profondes{{}}
La raison pour laquelle les arbres imposants de la culture chinoise ont des racines bien développées, des troncs solides et des branches luxuriantes réside dans le fait que la grande pratique du socialisme aux caractéristiques chinoises fournit un sol riche et nutritif. On peut dire que les 70 ans de réalisations pratiques de la Nouvelle Chine, - que l’on peut qualifier de leader mondial-, ont jeté des bases pratiques extrêmement solides pour renforcer la confiance en soi culturelle.
Une voix autoritaire - Renforcer la confiance en soi culturelle, c’est renforcer l’estime de soi et l’amélioration de soi de la nation chinoise - Chen Xianda (professeur de l’Université Renmin de Chine) : La Chine ne manque plus de place sur la scène politique mondiale comme l’ancienne Chine, ni joue le rôle d’une ’ petite belle-fille” qui n’a pas son mot à dire dans le dernier siège, mais avec les grandes réalisations du socialisme avec des caractéristiques chinoises, avec l’idée de promouvoir la construction d’une communauté de destin humain, avec des solutions typiquement chinoises, des suggestions et des mots pour résoudre les problèmes auxquels le monde est confronté, approché avec confiance du stade comme étant au centre du monde.
Dans le rapport du 19e Congrès national du Parti, le Secrétaire général Xi Jinping a proposé qu’il soit nécessaire de “guider les gens pour établir une vision correcte de l’histoire, de la nationalité, du pays et de la culture”, ce qui nous fournit des indications importantes pour clarifier la confiance en soi culturelle en théorie. La confiance en soi culturelle est le jugement global de l’origine historique, du développement, des caractéristiques spirituelles et de l’essence de la culture chinoise, et c’est la position et l’attitude de base pour défendre la science, la courtoisie, l’héritage et la promotion créative de la culture chinoise.
Troisièmement - La confiance en soi culturelle valorise le leadership {{}}
Au printemps 2019, “Wandering Earth a réalisé le ’ moment fort ’ des films de science-fiction chinois avec un box-office de près de 5 milliards de yuans et plus de 100 millions de téléspectateurs. L’une des raisons très importantes pour lesquelles ce film a connu un grand succès est que, contrairement à certains blockbusters étrangers, il ne promeut pas les formes de violences, mettant en évidence les valeurs de sa propre noblesse et le mépris des autres, mais avec l’esprit large de l’unité du monde et de la famille globale, il préconise à toute l’humanité d’aller main dans la main et de surmonter les difficultés ensemble. Cela interprète pleinement le concept de valeur et le domaine spirituel de la culture chinoise “parlant de bienveillance, de respect du peuple, de maintien de l’intégrité, de respect de la justice, de recherche et de promotion de l’harmonie sous toutes ses forme ”, et démontre la confiance en soi et la responsabilité de la culture chinoise.
Les valeurs fondamentales sont l’élément le plus profond de la culture.{{}}
La confiance en soi culturelle, fondamentalement parlant, dépend de la vitalité, de la cohésion et du leadership de ces valeurs fondamentales. Dans l’ancienne société chinoise depuis des milliers d’années, les concepts de bienveillance, de droiture, de courtoisie, de sagesse, de foi, de douceur, de gentillesse, de respect, de frugalité… ont été profondément enracinés dans le cœur des gens, façonnant la poursuite unique de la foi, de l’orientation des valeurs et du tempérament spirituel de la nation chinoise.
’Rouge, orange, jaune, vert, bleu, bleu et violet : qui détient la couleur pour pratiquer la danse du ciel ? ”{{}}
Dans la Chine contemporaine, à quel genre de valeurs fondamentales notre nation et notre pays devraient-ils adhérer ? Le 18e Congrès national du Parti a présenté “trois propositions’, résumant les valeurs socialistes fondamentales comme ”prospérité et force, démocratie, civilisation, harmonie, liberté, égalité, justice, état de droit, patriotisme, dévouement, intégrité et convivialité’ des trois niveaux du pays, de la société et des citoyens…
Le 19e Congrès national du Parti a pris la culture de nouveaux talents à l’ère du rajeunissement national comme objectif de cultiver et de pratiquer les valeurs fondamentales de socialisme. On peut dire que les valeurs fondamentales du socialisme sont comme une bannière qui flotte haut, indiquant la voie à suivre pour la prospérité de la culture socialiste et devenant le leader des valeurs de la ferme confiance en soi culturelle de la Chine contemporaine.
La valeur du phare définit le phare et le nouveau style de l’époque enrichit Shenzhou{{}}
Depuis le 18e Congrès national du Parti, les valeurs socialistes fondamentales sont devenues de plus en plus populaires. Des modèles de rôle de l’époque et des modèles moraux aux plus belles personnes et aux bonnes personnes qui les entourent, du développement vigoureux des activités de création de la civilisation spirituelle à la solide promotion des lois et règlements, les valeurs fondamentales du socialisme deviennent un code de conduite quotidien et inadmissible pour le peuple, et des centaines de millions de personnes ont confirmé par des actions pratiques que “le peuple a la foi, le pays a le pouvoir et la nation a de l’espoir.”
Dix ans d’arbres, cent ans d’arbres. Cultiver et promouvoir vigoureusement les valeurs socialistes fondamentales, c’est s’engager dans la construction dans l’esprit des gens, et c’est un processus de persévérance et de succès à long terme. Il est nécessaire de travailler dur sur le raffinement, la petitesse et la mise en œuvre, de combiner organiquement l’éducation idéologique avec l’éducation sociale, l’intériorisation dans le cœur et l’externalisation dans la pratique, pour mieux intégrer les valeurs socialistes fondamentales dans l’éducation nationale et la création de la civilisation spirituelle, jouer pleinement le rôle des lois et des politiques pour garantir, et pour améliorer imperceptiblement l’identité des gens et la pratique consciente.
Les membres du parti, les cadres et les jeunes sont les points clés. Nous devons jouer pleinement le rôle de démonstration et de moteur des membres et des cadres du Parti, éduquer et guider la majorité des jeunes pour qu’ils bouclent le premier bouton de la vie, et être consciemment des croyants fermes et des praticiens actifs des valeurs fondamentales du socialisme.
Quatrièmement, construire une centrale culturelle socialiste
Fin septembre 1949, alors que la Nouvelle Chine était sur le point de naître, le camarade Mao Zedong prévoyait avec confiance : “Avec l’arrivée du point culminant de la construction économique, il est inévitable qu’il y ait un point culminant de la construction culturelle. L’époque où les Chinois étaient considérés comme non civilisés est révolue et nous apparaîtrons dans le monde comme une nation hautement cultivée.’70 ans se sont écoulés et cette clairvoyance devient progressivement une réalité. Nous avons inauguré la prospérité et le développement de la culture socialiste et nous déployons des efforts inlassables pour construire une centrale culturelle socialiste.
La prospérité et la force d’un pays et d’une nation sont toujours soutenues par la prospérité de culture. Pour réaliser le rêve chinois du grand rajeunissement de la nation chinoise, il est nécessaire de construire une centrale culturelle socialiste hautement civilisée. Sur la voie à suivre, nous devons renforcer notre confiance en soi culturelle, emprunter la voie du développement culturel socialiste aux caractéristiques chinoises, stimuler la vitalité de l’innovation et de la création culturelles nationales et créer continuellement un nouvel éclat dans la culture chinoise.
Construisez une solide ligne de défense idéologique de sécurité. L’idéologie détermine la direction et le chemin de développement de la culture. Depuis le 18e Congrès national du Parti, le champ idéologique a montré une tendance positive, saine et ascendante. Le thème principal est devenu plus fort, l’énergie positive est devenue plus forte et le fondement idéologique de l’unité et du progrès de l’ensemble du parti et de la société a été renforcé. Mais le champ idéologique n’est pas calme, et divers combats et luttes sont parfois très vifs et compliqués. Cela nous oblige à renforcer notre sentiment de détresse, à garder l’esprit clair à tout moment et à améliorer constamment la direction générale du travail idéologique du Parti, à tenir “l’étoile fixe” en théorie, à tenir fermement le “volant” dans l’orientation et à planter un bon “champ de responsabilité” dans le système, de sorte que toutes les personnes soient étroitement unies dans les idéaux, les valeurs et la morale.
Améliorer le degré de civilisation de l’ensemble de la société{{}}
La nation chinoise est connue pour valoriser l’étiquette, la tradition depuis l’Antiquité, et le sang moral a coulé dans notre grand pays pendant des milliers d’années. En regardant la Chine aujourd’hui, qu’il s’agisse de la grande amélioration de la fierté nationale du peuple, du patriotisme, de la conscience du respect de la loi et de la conformité, du dévouement et de l’esprit d’entreprise, ou de l’émergence de personnes justes et courageuses, celles qui aident les pauvres et celles qui se portent volontaires pour servir, tout cela montre les progrès de la moralité sociale et reflète l’amélioration de la civilisation sociale.
Cependant, la route vers le progrès moral social n’a jamais été plate ou droite. Il est nécessaire de renforcer le sentiment d’urgence et d’efficacité. Grâce à des mesures telles que le renforcement de l’éducation morale, l’accent mis sur le développement pratique et la gouvernance des problèmes en suspens, la conscience idéologique du peuple, les normes morales et l’alphabétisation civilisée doivent être continuellement améliorées et une forte force spirituelle pour le bien doit être accumulée.
Valoriser la puissance culturelle pacifique et douce du pays {{}}
Ces dernières années, la construction culturelle de notre pays a montré une scène de prospérité et de développement. La création littéraire et artistique est passée d’un “plateau” à un “sommet”, les entreprises et les industries culturelles ont prospéré, les infrastructures culturelles ont été continuellement améliorées, la vie culturelle des masses est devenue de plus en plus colorée, diverse et le pouvoir doux de la culture et l’influence de la culture chinoise ont grandement cru. Actuellement, la production annuelle de séries télévisées et de livres chinois se classe au premier rang mondial et la production de films au deuxième rang mondiale. En 2018, le box-office total des films nationaux a atteint 60,976 milliards de yuans, soit une augmentation de 9,06% d’une année sur l’autre ; la production cinématographique nationale était de 1 082, avec un box-office total de 37,897 milliards de yuans, soit une augmentation de 25,89% d’une année à l’autre, et la part de marché était de 62,15% ; les groupes nationaux de performance artistique ont réalisé un total de 3,1246 millions de représentations, avec 1,376 milliard de spectateurs nationaux et un chiffre d’affaires total de 36,673 milliards yuan.
La banalité des formes de beauté {{}}
Les civilisations communiquent grâce à la diversité, apprennent les unes des autres grâce aux échanges et se développent grâce à l’apprentissage mutuel. Nous adhérons aux échanges et à l’apprentissage mutuel avec différents pays, nationalités et cultures du monde, apprenons des réalisations exceptionnelles d’autres civilisations et créons constamment des réalisations civilisées qui s’étendent sur le temps et l’espace et sont pleines de charme éternel.
“L’âme de la nation, la culture est transformée… ’En regardant en arrière sur le magnifique voyage de 70 ans de la Nouvelle Chine, la prospérité et le développement de la culture socialiste ont joué une voix forte de l’époque, montrant au monde la lutte épique du peuple chinois ; en attendant avec impatience la belle image du grand rajeunissement de la nation chinoise et la construction d’une puissance culturelle socialiste, il écrira sûrement un chapitre culturel plus brillant et présentera les ambitions du peuple chinois au monde.
延伸阅读
1.习近平:《一个国家、一个民族不能没有灵魂》,《求是》2019年第8期。
2.习近平:《深化文明交流互鉴 共建亚洲命运共同体----在亚洲文明对话大会开幕式上的主旨演讲》,《人民日报》2019年5月16日。
3.习近平:《坚定文化自信,建设社会主义文化强国》,《求是》2019年第12期。
新闻链接:
Liens de nouvelles:{{}}
Générosité bouleversante - Comment la Nouvelle Chine a-t-elle changé en 70 ans ?
Quand le monde est choqué-comment le miracle économique de la Chine a-t-il été créé ?
La gouvernance ne doit pas bénéficier au peuple en même temps - Pourquoi la démocratie à la chinoise est-elle conforme aux conditions nationales ?
Lectures étendues ;{{}}
1.Xi Jinping : ’Un pays et une nation ne peuvent pas être sans âme’, ’À la recherche de la vérité’ n ° 8, 2019.
2.Xi Jinping : ’Approfondir l’échange de Civilisations et l’apprentissage mutuel pour construire une Communauté de destin en Asie-Discours liminaire lors de la cérémonie d’ouverture de la Conférence du Dialogue des Civilisations asiatiques’, Quotidien du Peuple, 16 mai 2019.
3.Xi Jinping : ’Renforcer la confiance en soi culturelle et construire une puissance culturelle Socialiste’,’ À la recherche de la vérité ’ No.12, 2019.
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Source de l’article traduit : http://www.xinhuanet.com/politics/2019-08/06/c_1124840606.htm
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La relation entre la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée – Traduction du 24 juin 2025 par Jacques Hallard d’un document intitulé « 中华优秀传统文化、革命文化和社会主义先进文化的关系 » en date du 09 octobre 2019 10:16:05 - - Source : Manuscrit Red Flag 2019/19 - Auteur : Tang Ling
Référence : http://www.qstheory.cn/dukan/hqwg/2019-10/09/c_1125079341.htm
La culture est l’âme d’un pays et d’une nation. Pour construire une culture socialiste à la chinoise, nous devons comprendre et appréhender de manière dialectique les liens entre l’excellence de la culture traditionnelle chinoise, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée, adhérer à la juste orientation du développement culturel de la Chine dans la grande pratique du socialisme à la chinoise, et valoriser sans cesse l’identité culturelle, renforcer la confiance culturelle et bâtir une puissance culturelle fondée sur la conscience culturelle.
La grande création de la nation chinoise, en voie de survie et de développement. La culture est le produit des pratiques sociales et se développe avec elles. Des premières pratiques agricoles aux pratiques révolutionnaires modernes, puis à la construction et à la réforme socialistes depuis la fondation de la Chine nouvelle, la culture chinoise a formé les principales formes d’expression culturelle qui lui ont été adaptées à différentes étapes de l’histoire. L’excellence de la culture traditionnelle chinoise est la cristallisation de la sagesse de la nation chinoise au fil de l’histoire. Elle ne se manifeste pas seulement par de vastes et brillantes réalisations culturelles, mais se reflète aussi intensément dans les concepts idéologiques, les vertus traditionnelles et l’esprit humaniste qui la traversent. Elle témoigne de la brillante histoire de la nation chinoise et de la grande sagesse et création des peuples de tous les groupes ethniques. Elle est également un symbole unique de la nation et du peuple chinois qui se sont progressivement formés dans un processus de développement personnel, de paix, de respect du temps, de connaissance de la constance et du changement, d’ouverture, d’accomplissement et de réussite.
La culture révolutionnaire désigne les théories idéologiques, les valeurs et les qualités spirituelles cultivées et développées au cours des grandes luttes du Parti et du peuple depuis les temps modernes, notamment depuis le Mouvement pour la nouvelle culture du 4 mai. Par exemple, l’Esprit du Bateau rouge, l’Esprit de Jinggangshan, l’Esprit de la Longue Marche, l’Esprit de Yan’an, l’Esprit de Yimeng et l’Esprit de Xibaipo, etc…, se concentrent sur le développement et les réalisations de la culture chinoise moderne sous la direction du marxisme et témoignent de l’intégrité nationale et de l’héroïsme indomptables et tenaces du peuple chinois.
La culture révolutionnaire est non seulement une forte cohésion culturelle de l’histoire de la lutte révolutionnaire de la nation chinoise, mais aussi la principale manifestation de l’esprit chinois à l’époque révolutionnaire, et elle incarne l’aspiration des peuples de tous les groupes ethniques à une vie meilleure.
La culture socialiste avancée est une culture socialiste nationale, scientifique et populaire, tournée vers la modernisation, le monde et l’avenir. Elle s’est formée sous la direction du marxisme, dans le cadre de la grande pratique du Parti guidant le peuple pour promouvoir le socialisme à la chinoise. Elle représente la tendance progressiste de l’époque et les exigences du développement.
Ces trois cultures sont toutes de grandes créations de la nation chinoise en voie de survie et de développement. Elles témoignent des activités spirituelles, de la pensée rationnelle et des réalisations culturelles accomplies par la nation chinoise dans sa lutte pour l’édification de sa patrie depuis l’Antiquité. Elles sont l’expression historique et l’incarnation contemporaine de la richesse et de la volonté nationales dans la grande lutte. Elles constituent également une riche source de nourriture pour la survie et le développement de la nation chinoise.
Héritée de la même source, la culture s’est continuellement développée et constamment sublimée. Le développement de la culture est un processus éternel. La culture chinoise non seulement adhère à ses racines, mais évolue avec son temps, se développe continuellement par héritage et innovation, et se sublime constamment face aux changements.
L’excellence de la culture traditionnelle chinoise est le moteur spirituel de la nation chinoise et la source de sa culture. Elle repose notamment sur les valeurs de respect de la bienveillance, de valorisation du peuple, de maintien de l’intégrité, de promotion de la dialectique, de promotion de l’harmonie et de recherche de la paix universelle, ainsi que sur les vertus traditionnelles de développement personnel, de dévouement, d’aide aux personnes de bien et aux plus démunies, de courage et de filiation envers les personnes âgées et les proches aimants.
Ces valeurs incarnent la vision du monde, la vision de la vie et les valeurs que la nation chinoise a transmises de génération en génération dans la production et la vie, et façonnent et cultivent sa pensée, son caractère spirituel, ses valeurs et son comportement.
La culture révolutionnaire hérite des belles traditions de la nation chinoise, intègre les théories classiques du marxisme, régénère et sublime l’excellence de la culture traditionnelle chinoise et se fond dans la pratique révolutionnaire. De « apporter la paix au monde pour l’éternité » à « les idéaux révolutionnaires sont plus élevés que le ciel », de « la puissance de l’armée est inflexible » à « l’héroïsme révolutionnaire intrépide », de « le peuple est le fondement de la patrie » à « servir le peuple de tout cœur », de « l’étude pour acquérir la connaissance » à « la recherche de la vérité à partir des faits », de « l’amélioration continue de soi » à « l’autonomie et le travail acharné », etc., tout cela reflète avec éclat l’héritage, la transformation et le développement de l’excellence de la culture traditionnelle chinoise dans la lutte révolutionnaire, et éclaire les aspirations, le caractère et l’esprit nationaux d’une nouvelle ère.
La culture socialiste avancée extrait l’essence de l’excellence de la culture traditionnelle, et de la culture révolutionnaire chinoise, constitue une profonde intégration de l’excellence de la culture traditionnelle de la nation chinoise et de la culture révolutionnaire rouge, et constitue également le dernier développement de la culture chinoise dans la Chine contemporaine.
L’idéal commun du socialisme à la chinoise et le noble idéal du communisme, les acquis institutionnels et théoriques de la sinisation du marxisme, les valeurs fondamentales du socialisme, l’esprit national, centré sur le patriotisme, et l’esprit du temps, centré sur la réforme et l’innovation, ont forgé ensemble la culture socialiste avancée.
Aujourd’hui, nous sommes dans la continuité et le développement de l’histoire, et l’idéologie et la culture contemporaines sont également l’héritage et la sublimation de l’idéologie et de la culture traditionnelles.
L’excellence de la culture traditionnelle chinoise, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée ne sont pas séparées, mais intrinsèquement liées. Cette dernière est la continuation, la création, la transformation et le développement novateur de la première. Ces trois cultures ont leurs propres caractéristiques et sont interconnectées, rayonnant ensemble au gré des aspirations spirituelles, des caractéristiques spirituelles et des courants spirituels de la nation chinoise. C’est en ce sens que nous sommes nés chinois, et le plus fondamental est que nous possédons un univers spirituel unique, celui du peuple chinois, et des valeurs que le peuple utilise au quotidien sans s’en rendre compte.
Ensemble, elles constituent le corps principal et le courant dominant de la culture chinoise. L’excellence de la culture traditionnelle chinoise, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée incarnent les luttes menées ensemble par la nation chinoise, contiennent l’esprit national qu’elle a cultivé ensemble et sont imprégnées des idéaux et des croyances qu’elle a défendus ensemble. Elles relient le passé, le présent et l’avenir de la nation chinoise. Elles sont la patrie spirituelle créée par la nation chinoise ensemble et la puissante force spirituelle qui lui permet de se démarquer parmi les nations du monde.
L’excellence de la culture traditionnelle chinoise est le terreau fertile où s’enracine le socialisme à la chinoise, et elle est également une source importante pour nourrir les valeurs socialistes fondamentales. Elle constitue l’atout majeur du développement de la Chine contemporaine et le fondement solide qui nous permet de résister aux bouleversements culturels mondiaux. Les idées et concepts les plus fondamentaux sont devenus les gènes culturels les plus fondamentaux et les plus puissants de la nation chinoise. La culture révolutionnaire est la clé pour inspirer le peuple chinois à surmonter toutes les difficultés et tous les obstacles et à aller de victoire en victoire.
Pierre angulaire inébranlable de la culture de la nouvelle Chine socialiste, elle constitue la force spirituelle éternelle et la richesse spirituelle de la nation chinoise, lui permettant de rester fidèle au présent et d’avancer vers l’avenir. Une culture socialiste avancée se construit et se développe, occupant une place prépondérante dans la diversité des concepts culturels et des courants sociaux. La pratique vivante du socialisme à la chinoise et la lutte incessante de centaines de millions de personnes en quête d’une vie meilleure ont insufflé une vitalité créatrice vigoureuse à son développement.
Comme l’a souligné le secrétaire général Xi Jinping, « l’excellente culture traditionnelle chinoise, nourrie par plus de 5 000 ans de civilisation, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée, nourries par la grande lutte du Parti et du peuple, ont accumulé les aspirations spirituelles les plus profondes de la nation chinoise et représentent son identité spirituelle unique. »
Ces trois éléments convergent vers le courant dominant de la culture chinoise contemporaine, constituent les trois piliers majeurs des atouts culturels chinois contemporains et contribuent conjointement à bâtir la confiance culturelle du peuple chinois contemporain.
La confiance culturelle est une confiance plus fondamentale, plus large et plus profonde, mais aussi une force plus fondamentale, plus profonde et plus durable. Les concepts uniques, la sagesse, l’aura et le charme de la culture chinoise ont renforcé la confiance et la fierté du peuple et de la nation chinois. La confiance et le fondement de notre confiance culturelle reposent sur notre culture traditionnelle profonde et excellente, notre culture révolutionnaire vigoureuse et notre culture socialiste avancée, qui relie le passé et l’avenir et porte l’avenir vers l’avant.
La confiance culturelle de la Chine contemporaine réside dans la confiance dans l’excellence de la culture traditionnelle chinoise, de la culture révolutionnaire et de la culture socialiste avancée créées par la nation chinoise, ainsi que dans la culture socialiste aux caractéristiques chinoises.
Unité dialectique dans la grande pratique du socialisme contemporain à la chinoise. Le secrétaire général Xi Jinping a souligné que « la culture socialiste à la chinoise trouve son origine dans l’excellente culture traditionnelle chinoise, nourrie par les 5 000 ans d’histoire de la civilisation chinoise, fusionne avec la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée créées par le Parti pour guider le peuple dans la révolution, la construction et la réforme, et s’enracine dans la grande pratique du socialisme à la chinoise ». L’excellente culture traditionnelle chinoise, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée s’unissent dans le grand processus historique de la cause du socialisme à la chinoise et soutiennent conjointement le brillant édifice de la culture chinoise contemporaine.
Aujourd’hui, nous affichons une ferme confiance culturelle, qui exprime pleinement l’excellence de la culture traditionnelle chinoise, de la culture révolutionnaire et de la culture socialiste avancée, nourries et façonnées au cours des 5 000 ans de développement civilisationnel de la nation chinoise. C’est aussi un respect conscient des concepts fondamentaux, des vertus traditionnelles et de l’esprit humaniste de la civilisation chinoise, renouvelés au fil des ans. Il s’agit d’une profonde intégration de la voie, de la théorie et du système chinois au niveau de la quête de l’esprit national, ainsi que d’une ferme conviction et d’une pratique sereine de la culture chinoise, fidèle à ses racines et en phase avec les bouleversements culturels mondiaux, pour guider le développement de la Chine et montrer la voie à l’humanité.
Pour bien comprendre et appréhender la culture chinoise contemporaine, nous ne devons pas dissocier l’excellence de la culture traditionnelle chinoise, la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée, ni nous concentrer sur l’une au détriment de l’autre.
Pour promouvoir scientifiquement la construction d’une culture socialiste à la chinoise, nous devons nous opposer résolument au nihilisme historique et culturel, au sentiment irrationnel de nier complètement la culture traditionnelle et à la vision erronée prônant une occidentalisation totale ; nous devons également nous opposer résolument aux tendances erronées de retour au passé et de remplacement du marxisme par le confucianisme, et à la compréhension erronée de nier la culture révolutionnaire et la culture socialiste avancée créées par le Parti pour guider le peuple vers le soulèvement, l’enrichissement et la puissance.
Nous devons également nous opposer résolument à la compréhension erronée et à la tendance à nier le caractère socialiste du développement de la culture chinoise contemporaine et la valeur culturelle de ses pratiques. Parallèlement, nous devons gérer correctement le lien entre le renforcement de la confiance culturelle et l’apprentissage et l’assimilation des cultures étrangères.
Nous devons également nous opposer clairement à la tendance à vénérer les cultures étrangères par la copie et la simple transplantation, et à la tendance au conservatisme culturel, qui consiste à s’accrocher aux anciennes méthodes et à fermer les yeux et les oreilles.
Plus fondamentalement, nous devons adhérer à la position, au point de vue et à la méthode marxistes, nous enraciner dans la pratique chinoise, suivre les lois du développement culturel, gérer correctement le lien entre « original » et « étranger », « présent » et « futur », « héritage » et « innovation », « transformation » et « développement », nous efforcer de mettre en valeur notre véritable identité dans l’héritage historique, nous nourrir de l’apprentissage mutuel entre les civilisations, réaliser la transformation créatrice et le développement innovant de la culture chinoise dans la grande pratique populaire, et créer sans cesse un nouvel éclat pour la culture chinoise.
(Unité de l’auteur : École de marxisme, Université de technologie de Xi’an) - Rédacteur en chef : Liu Yucheng
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Le magazine Qiushi est l’un des journaux et revues du Parti communiste chinois . Il est le porte-parole de la République populaire de Chineet du Parti communiste chinois et est parrainé parle Comité central du Parti communiste chinois . Le 16 juin 1988, le magazine original Drapeau rouge a cessé de paraître.Le Secrétariat du Comité central du PCC a organisé et mis en œuvre le nouveau magazine parrainé par l’École du Parti du Comité central du PCC , qui a été rebaptisé Qiushi et a été officiellement lancé le 1er juillet. [ 1 ][ 2 ] Le nom de Qiushi a été écrit par Deng Xiaoping , le principal dirigeant de la deuxième génération du Parti communiste chinois… Source : https://zh.wikipedia.org/zh-cn/%E6%B1%82%E6%98%AF
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Étude de la pensée de Xi Jinping sur le socialisme aux caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère – Traduction automatique reprise par Jacques Hallard le 28 juillet 2025 – Document ‘https://theory-people-com-cn.translate.goog’
Étude de la pensée de Xi Jinping sur le socialisme aux caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère - Colonne de livre numérique cléSélection d’études - Étude sur la voie de l’apprentissage ... sur la voie de l’apprentissage- Pensée de Xi Jinpingsur le socialismeaux caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère - Colonne de livre numérique clé -Étude sur la voie de l’apprentissage
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- Écriture manuscrite : lettre de Mao Zedong à Ouyang Shan
- Écriture : inscription de Mao Zedong pour l’École du Parti du Comité central du Parti communiste chinois
- Livre : Sur la nouvelle scène, publié par Chongqing Xinhua Daily
Une jeunesse forte signifie un pays fort - Osez penser et agir, soyez bon dans l’action et réussissez Expert : Zhou Rongfang, Université de Zhengzhou
Expert sur la voie du développement pacifique du Parti communiste chinois : Xu Bu, président de l’Institut chinois d’études internationales et directeur du Centre de recherche sur la pensée diplomatique de Xi Jinping
Introduction : Sur la structure stratégique du socialisme à la chinoise (29-35 questions) Expert : Shen Chuanliang, directeur adjoint du Bureau de recherche de l’École du Parti du Comité central du Parti communiste chinois (École nationale d’administration)
Quelle légende la voie chinoise a-t-elle écrite ? Expert : Chen Peiyong, vice-doyen, chercheur et directeur de thèse de l’École de marxisme de l’Université de Pékin.
Politique de construction de partis - Économie et société - diplomatie internationale -Littérature, histoire, philosophie et éducation - Actualités académiques
Les promesses doivent être tenues (Pensées et Pensées) « La sincérité est ce que tout gentleman défend et constitue le fondement des affaires gouvernementales. » Le secrétaire général Xi Jinping a souligné que « les cadres dirigeants à tous les niveaux doivent montrer l’exemple et prendre l’initiative en faisant ce qu’ils disent et en tenant leurs promesses. » Lors de la récente Conférence centrale sur le travail urbain, le secrétaire général Xi Jinping a souligné qu’« après avoir discuté des choses, nous devons entendre les réponses sur le terrain et voir comment elles sont mises en œuvre.
Théorie | Construction des partis et politique | Édition théorique du Quotidien du Peuple
Assurez-vous de pouvoir « cueillir des pêches » en « sautant » (Pensées et points de vue) Le secrétaire général Xi Jinping a souligné : « Élaborer un bon plan de mise en œuvre, le mettre en œuvre avec précision, au bon moment et avec modération, faire de notre mieux et agir selon nos capacités, et éviter de nous couper de la réalité. » Cette déclaration importante nous rappelle que, lorsque nous entreprenons et créons des entreprises, nous devons faire de notre mieux et « nous lancer à corps perdu » ; nous devons également agir selon nos capacités et « nous engager à fond », et viser de meilleurs résultats de manière ciblée. « Se lancer à corps perdu » est une posture, et « faire des efforts » en est le résultat final.
Théorie | Construction des partis et politique | Édition théorique du Quotidien du Peuple
Promouvoir une gouvernance globale et stricte du Parti en mettant l’accent sur le style de travail Le style du Parti est son image, qui influence le soutien populaire et détermine le succès ou l’échec du Parti et de la cause du pays. Le secrétaire général Xi Jinping a souligné que « promouvoir une gouvernance globale et rigoureuse du Parti par le biais du style de travail constitue une expérience importante de l’auto-révolution du Parti dans la nouvelle ère ». Depuis le XVIIIe Congrès national du Parti communiste chinois, le Comité central du Parti, avec le camarade Xi Jinping comme noyau dirigeant, a réalisé une avancée décisive en formulant et en appliquant les huit règlements centraux, en insistant sur l’approche descendante et l’exemple, et a résolu la question de savoir quoi et comment appréhender le style de travail du Parti dans le nouveau contexte.
Théorie | Politique de construction des partis
La mise en œuvre des politiques ne peut pas être « adaptée de manière sélective » (Réflexions et points de vue) Le secrétaire général Xi Jinping a souligné : « À l’heure actuelle, certains cadres ont encore une mentalité de clocher. Face à une situation, ils pensent d’abord aux intérêts de leurs départements, aux intérêts locaux et aux petits groupes. Ils manipulent les décisions et les arrangements du Comité central du Parti, les appliquent de manière sélective, et vont même jusqu’à les falsifier et à faire semblant d’obéir en secret. » Cette remarque acerbe met en évidence les problèmes importants liés à la mise en œuvre des politiques. Celle-ci est un maillon essentiel de la gouvernance du pays, car elle est liée à l’efficacité de la gouvernance nationale et aux intérêts vitaux du peuple. La mentalité et le comportement d’« adaptation sélective » doivent être éliminés.
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Ce livre utilise un (ensemble de) documents rares (y compris des images) comme guide chaque année et sélectionne 100 (ensembles d’) événements majeurs en 100 ans pour refléter de manière exhaustive l’histoire de la lutte incessante du parti, de l’exploration théorique et de l’auto-construction, et se concentre sur le récit des histoires touchantes des héros et des gens ordinaires de l’époque.
Cet ouvrage expose en profondeur la riche connotation, l’essence même et les traits distinctifs de la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise pour une nouvelle ère. Il illustre pleinement les caractéristiques théoriques du marxisme chinois contemporain et en saisit avec précision les réalisations originales et nouvelles.
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Afin de permettre aux membres du Parti, aux cadres et au grand public d’apprendre, de comprendre et de mettre en pratique l’esprit du Parti, et de refléter pleinement les recherches, les pratiques, les acquis théoriques et les grandes réussites du Parti communiste chinois dans la gouvernance du pays, ce site web lance le magazine mensuel « Sélections d’études ». Ce magazine, disponible en version électronique, s’adresse aux cadres du Parti et du gouvernement, ainsi qu’aux militants de base du Parti, et propose gratuitement une gamme complète de ressources pédagogiques de référence. [Détails] Afin de permettre aux membres du Parti, aux cadres et au grand public d’apprendre, de comprendre et de mettre en pratique l’esprit du Parti, et de refléter pleinement les recherches, les pratiques, les acquis théoriques et les grandes réussites du Parti communiste chinois dans la gouvernance du pays, ce site web lance le magazine mensuel « Sélections d’études ». Ce magazine, disponible en version électronique, s’adresse aux cadres du Parti et du gouvernement, ainsi qu’aux militants de base du Parti, et propose gratuitement une gamme complète de ressources pédagogiques de référence. [Détails]
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La diffusion internationale de la culture chinoise a besoin de l’esprit des 10 critères (F10) – Traduction du 25 juin 2025 par Jacques Hallard d’un document intitulé « 中华文化国际传播需要F10精神- 中国日报网 - 天下专栏 » - Auteur : Professeur Sun Yixue - 05 juin 2025 - Chronique mondiale - China Daily https://column.chinadaily.com.cn › ...
La communication internationale de la culture chinoise est un projet systémique qui transcende les civilisations et relie le monde
Elle exige à la fois l’adhésion aux racines culturelles et une vision globale, ainsi que la réalisation de « l’harmonie et de la coexistence » par les échanges et l’apprentissage mutuel. Pour y parvenir, nous devons persévérer dans l’esprit de la diversité, participer aux interactions culturelles mondiales en tant qu’interlocuteurs et auditeurs, accueillir les diverses civilisations avec une attitude ouverte et inclusive, trouver un équilibre entre particularités et points communs culturels, réaliser des avancées en matière de communication, rechercher le changement tout en préservant l’intégrité, construire des bases solides pour la communication grâce à l’accumulation à long terme, et semer les graines de la culture chinoise en terre étrangère avec la persévérance de « l’eau qui goutte use la pierre », et construire des valeurs humaines communes fondées sur une communauté de destin pour l’humanité. En résumé, les qualités et compétences fondamentales requises pour atteindre l’objectif de communication internationale de la culture chinoise peuvent être résumées par l’esprit F10.
L’essence de l’internationalisation de la culture chinoise réside dans la prise de conscience de la subjectivité de la civilisation chinoise et dans le besoin mondial de sa sagesse. La Chine et le monde comprennent clairement la valeur unique de la civilisation chinoise au sein du système multiculturel et assument une responsabilité claire quant à la mission de la culture chinoise, qui est de promouvoir le développement commun de la civilisation humaine. C’est la foi dans la diffusion internationale de la culture chinoise et la source de la confiance dans la promotion de son intégration dans le monde.
La vitalité inépuisable de la culture chinoise provient de la sagesse humaine qui consiste à « observer l’astronomie pour observer les changements du temps et les sciences humaines pour transformer le monde », une sagesse qui peut se transformer en une solution globale pour faire face aux changements mondiaux ; la vitalité de la civilisation chinoise, « renaissance dans la rupture », peut se transformer en une force durable pour faire face aux crises mondiales ; le concept d’équité intergénérationnelle selon lequel « les personnes âgées ont un lieu où vivre, les forts un lieu où travailler et les jeunes un lieu où s’épanouir » peut répondre au défi du vieillissement mondial. Le concept écologique selon lequel « toutes choses poussent ensemble sans se nuire mutuellement » peut être transformé en un contrat écologique global... C’est la source de la croyance et de la confiance dans la diffusion internationale de la civilisation chinoise, et c’est aussi une croyance dans la vitalité de la civilisation humaine.
F2. Prévoyance - Prospective{{}}
La communication internationale de la culture chinoise exige une prospective scientifique et une intégration profonde de la prévision stratégique, de la prospective technologique et du dialogue civilisationnel afin de construire une écologie de communication culturelle tournée vers l’avenir.
Grâce à cette prospective, nous pouvons dépasser la réflexion à court terme sur les flux de trafic, élaborer une réflexion sur les valeurs à long terme, anticiper les contradictions à long terme de la coexistence de multiples cultures à travers le monde et anticiper l’interprétation globale de concepts chinois tels que la « Grande Harmonie sous le Ciel », passer d’une réponse passive à une mise en œuvre active et passer de l’« exportation culturelle » à la « co-construction civilisationnelle », afin de développer une compréhension approfondie et une capacité d’adaptation aux tendances culturelles mondiales, aux évolutions technologiques et aux défis communs de l’humanité, et de bâtir une communauté de communication intergénérationnelle et inter-civilisationnelle.
Il faut souvent des décennies, voire des siècles, pour qu’une culture soit acceptée par une autre civilisation. C’est le cas de l’implantation du bouddhisme en Chine et de l’absorption de la culture Tang par le Japon. Dans ce contexte, pour assurer une diffusion internationale efficace de la culture chinoise, il faut une ténacité particulière, et les diffuseurs doivent faire preuve de la détermination et de la résilience nécessaires pour « dix ans d’affûtage d’une épée » et « aiguiser une barre de fer en une aiguille ».
Dans le contexte actuel de « guerre froide culturelle » découlant de la géopolitique, les échanges culturels sont essentiellement une lutte pour la souveraineté culturelle. Les pays hégémoniques sur le plan culturel affaiblissent systématiquement l’espace d’interprétation international de la culture chinoise par la mise en avant médiatique et le monopole du discours universitaire.
Par conséquent, la diffusion internationale de la culture chinoise doit être persévérante, transcender « l’angoisse de la diffusion », adhérer à la confiance en la civilisation, être à la fois gardienne de l’histoire et créatrice de l’avenir, et permettre aux cinq mille ans de civilisation chinoise de rayonner d’une vitalité nouvelle sur la scène mondiale, dans la tension entre « préservation de la vérité » et « innovation ».
F4.
Avant-gardisme - Prospective{{}}
La prospective est la qualité fondamentale de la communication internationale de la culture chinoise, afin de répondre aux besoins profonds de la concurrence mondiale, de la révolution technologique et du dialogue des civilisations. Les communicateurs doivent non seulement s’adapter à l’époque, mais aussi la définir et faire de la culture chinoise une solution d’avenir pour la civilisation humaine, par l’innovation des modèles et la reconstruction des valeurs. À l’heure actuelle, le système de communication mondial est encore dominé par l’Occident. La culture chinoise doit lutter pour son « droit de définir » par une organisation prospective, briser la structure de pouvoir culturelle « centriste » et forger au plus vite des normes chinoises dans des domaines émergents tels que l’éthique de l’IA et les règles du métavers, participer à l’élaboration de normes internationales fondées sur des concepts chinois et promouvoir la culture chinoise pour qu’elle devienne le « sujet qui définit l’avenir ».
F5.
Férocité - Combativité{{}}
La diffusion internationale de la culture chinoise exige une combativité tenace. Nous devons défendre l’ambition, la force et la confiance de la nation chinoise, ne pas craindre la pression ni les difficultés, oser nous battre pour la dignité nationale, défendre résolument la dignité nationale, la subjectivité de la civilisation chinoise et conquérir la souveraineté culturelle.
Un pays faible n’a pas de diplomatie, et la lâcheté n’a pas de véritables amis. La lutte dans le domaine culturel n’est pas une confrontation étroite, mais une pratique systématique consistant à répondre à l’hégémonie culturelle par une détermination stratégique, à surmonter le dilemme de la communication par une pensée innovante et à lutter pour le pouvoir du discours par une reconstruction des valeurs.
L’essentiel est de mener une lutte « raisonnable, bénéfique et mesurée » en construisant un système de discours indépendant, en remplaçant le « choc des civilisations » par la « communauté de destin humain » et en réalisant la renaissance moderne et la résonance mondiale de la civilisation chinoise dans un dialogue égalitaire.
F6.Feu - Passion{{}}
La passion est le moteur de la création et de la communication en matière culturelle. La culture chinoise a encore un long chemin à parcourir pour s’internationaliser. Nous devons faire preuve d’un enthousiasme soutenu et intégrer avec passion le sens de la mission culturelle, l’esprit d’innovation et la valeur individuelle.
Cette passion n’est pas seulement portée par l’émotion, mais reflète aussi le sens des responsabilités envers la survie de la civilisation, la créativité du dialogue interculturel et le sens de l’accomplissement personnel. La communication internationale de la culture chinoise est ce dont notre époque, le monde et l’humanité ont besoin.
Le sujet de la communication doit avoir un sens aigu de la mission culturelle, non seulement être un bon communicateur, mais aussi assumer la responsabilité de gardien de la civilisation, stimuler une motivation profonde, éveiller la passion du travail, renforcer l’identité culturelle et promouvoir la renaissance et la pérennité de la civilisation chinoise dans le monde contemporain.
L’internationalisation de la culture chinoise est aussi un processus de « propagation et de conquête de l’amitié ». L’amitié est un élément important des relations humaines chinoises. Elle fait partie des « Cinq Relations » (dirigeant et ministre, père et fils, mari et femme, frères et amis) du cadre éthique fondamental du confucianisme, et l’une des « Cinq Vertus Constantes » (bienveillance, droiture, bienséance, sagesse et loyauté) du confucianisme. « Quand on se fait des amis, tiens parole » (Les Entretiens de Confucius, Études).
[Addenda - Les ‘Entretiens de Confucius’ (traditionnel : 論語, simplifié : 论语, pinyin : Lúnyǔ, ou plus rarement Lùnyǔ ; parfois abrégé 论, pinyin : Lún), aussi connus sous le nom d’Analectes, sont une compilation de discours de Confucius (551-479 av. J.-C.) et de ses disciples ainsi que de discussions entre eux. Écrits durant la période des Printemps et des Automnes jusqu’à la période des Royaumes combattants (de 479 av. J.-C. environ jusqu’en 221 ap. J.-C.), les Analectes sont l’œuvre représentative du confucianisme et continuent à avoir une grande influence sur le mode de pensée et les valeurs des Chinois et des peuples de l’Asie de l’Est… - Source ]
« L’amitié bénéficie du même statut éthique que les liens du sang et les relations politiques. « Le gentilhomme se préoccupe de la droiture, tandis que le méchant se préoccupe du profit » (Les Entretiens de Confucius, Li Ren).
La véritable amitié transcende les intérêts et repose sur des aspirations morales communes. L’honnêteté, l’entraide, le partage des bonheurs et des malheurs et l’harmonie spirituelle sont ainsi devenus des liens spirituels chaleureux et tenaces dans la culture chinoise, façonnant le modèle de communication interpersonnelle du peuple chinois, qui valorise l’affection, l’intégrité et l’entraide. La diffusion internationale de la culture chinoise en est le fruit et y contribue également.
F8. Partenariat Coopération
« Les hommes sont harmonieux mais différents » est un élément spirituel inhérent à la civilisation chinoise et le fondement philosophique de la culture chinoise pour établir des partenariats internationaux dans le processus de communication internationale.
La culture chinoise a toujours respecté les différences culturelles, recherché le consensus dans la diversité, mis l’accent sur « la justice avant tout, la justice et le profit », discuté, construit et partagé, et privilégié la « production de sang » plutôt que la « transfusion sanguine » dans la coopération internationale, et s’est engagée à établir des partenariats de développement à long terme.
La communication internationale de la culture chinoise doit s’appuyer sur les partenaires et les équipes chinois et étrangers existants, et tirer pleinement parti de la sagesse traditionnelle d’« harmonie et de coexistence ».
Fondée sur l’objectif commun de transmettre la sagesse chinoise au monde, la coopération sino-étrangère forme un nouveau partenariat, construit un réseau de communication collaborative interculturelle pour la culture chinoise et forme une communauté d’échanges culturels sino-étrangères durable.
F9. Équité et justice{{}}
« La voie du ciel consiste à réduire le surplus et à combler le déficit » (Tao Te King).
[Addenda Tao Te King ou Dao de jing (chinois simplifié : 道德经 ; chinois traditionnel : 道德經 ; pinyin : Dàodéjīng ; Wade : Tao⁴te²ching¹ ; EFEO : Tao-tö-king, « livre de la voie et de la vertu »), parfois écrit Tao te king, est un ouvrage classique chinois qui, selon la tradition, fut écrit autour de 600 av. J.-C. par Lao Tseu, le sage fondateur du taoïsme, dont l’existence historique est toutefois incertaine [1],[2]. De nombreux chercheurs modernes penchent pour une pluralité d’auteurs et de sources, une transmission tout d’abord orale et une édition progressive [3],[4]. Les plus anciens fragments connus, découverts à Guodian, remontent à 300 av. J.-C. environ [5] ; les premières versions complètes très semblables au texte actuel, provenant de Mawangdui, datent de la première moitié du IIe siècle av. J.-C.
Le Dao de jing a été classé parmi les {{}}par les érudits [6] de la dynastie Han[n 1] et faisait partie des écrits sacrés des Maîtres célestes, qui divinisaient Lao Tseu. Pourtant, son lectorat n’était pas limité à un courant philosophique. Le fait que le premier à le mentionner et à le commenter soit le légiste Hanfei, et que les textes de Guodian semblent avoir été rassemblés par des confucéens [7] en témoigne.
Le Dao de jing a eu une influence considérable en Extrême-Orient et en Occident à travers ses très nombreuses interprétations et traductions. En 1988, on en recensait 250 versions en langues étrangères [8]. Il n’existe pas de conclusion définitive quant à sa signification réelle. Selon certains, ce serait un recueil d’aphorismes provenant de plusieurs auteurs où on trouve des propositions contradictoires. D’autres au contraire y voient un texte cachant une cohérence profonde sous un style allusif et elliptique. En Chine, le texte a toujours été accompagné d’un commentaire. Par l’interprétation qu’ils suggèrent, ces commentaires ont contribué autant que le texte d’origine au sens de l’ouvrage et à sa place dans la philosophie et la religion……. - Lire la suite sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dao_de_jing ]
[Addenda – En écho – d’un point de vue européen - à ce qui va suivre – Meta-Code d’Éthique EFPA - La traduction du Méta-code d’éthique de l’EFPA est disponible en pièce jointe ci-dessous. (Traduction C. Wieder, R. Lécuyer, octobre 2008). Original consultable sur le site officiel de l’EFPA à l’adresse suivante : http://www.efpa.eu/ethics/ethical-codes
Meta code original accepté par l’Assemblée générale, Athènes 1995 - Édition révisée acceptée par l’Assemblée générale, Grenade 2005
L’harmonisation Européenne des Codes Nationaux - Un enjeu essentiel – Un processus engagé.{{}}
La Communauté Européenne est aujourd’hui un fait irréversible. Nul ne saurait donc ignorer la nécessité, pour toutes les professions, de veiller à une harmonisation des éléments qui fondent sa réalité, son devenir, son inscription sociale. La réflexion éthique et la mise en œuvre d’une déontologie sont, pour les psychologues, des éléments centraux et essentiels quant à l’exercice et au devenir de la profession.
C’est en ce sens que, dès sa création en 1981, la Fédération Européenne des Associations de Psychologues (FEAP) a posé cette préoccupation en tête de ses objectifs. Après un long travail de concertation et d’élaboration, un texte générique de référence, le « Méta code », a été adopté en juillet 1995 par l’Assemblée Générale de la FEAP à Athènes.
Ce « méta code » vise à impulser une harmonisation des codes nationaux européens par l’articulation de quatre principes fondamentaux engageant une dynamique commune. S’il émane, bien évidemment pour partie, des nécessités et impératifs dictés par l’exercice de la discipline (impératifs dépassant donc les influences nationales voire continentales), il inscrit par contre cet exercice dans le cadre des valeurs culturelles, philosophiques, historiques… propres à l’identité européenne. Ce méta code est donc destiné aux professionnels, à leurs organisations et instances nationales et n’a pas vocation publique.
Depuis 1995, un Comité permanent européen de la Fédération, poursuit son travail de promotion et d’harmonisation de la déontologie, de réflexion concernant les dispositifs qui doivent accompagner sa mise en œuvre (évolution du contenu des codes, modalités de la formation initiale et continue en la matière, constitution et nature des instances d’arbitrage et d’avis…).
Depuis 1992, dans le même esprit, le groupe des pays de l’Europe du Sud de cette fédération (ANOP : France, AUPI : Italie, COP : Espagne, GPA : Grèce, MUPP : Malte, SNP : Portugal) ont mis au point une « charte » professionnelle qui a l’ambition de synthétiser brièvement les mêmes principes essentiels afin de faciliter son accès au public. Cette « Charte Européenne », qui témoigne de ce processus d’harmonisation, a été ratifiée par l’ensemble de la Fédération. Ce texte, traduit en huit langues, est donc aujourd’hui un engagement pour les 29 pays de l’Europe, membres de la FEAP, soit plus de 120.000 psychologues. Il est à noter que les quatre principes fondamentaux fondent actuellement le méta code, la charte et notre code national.
C’est ainsi qu’au-delà des différences culturelles, de la diversité des références légales et nationales, de la multiplicité des champs d’activité, des fonctions et des références théoriques, l’identité professionnelle des psychologues s’affirme et se renforce autour, prioritairement, de leurs devoirs, de leurs responsabilités individuelles et collectives, des valeurs qu’ils partagent et défendent en commun. Enfin, ce processus d’harmonisation européenne contribue à renforcer la portée et la valeur du code de déontologie national…. – Lire la suite sur ce site : https://europsy.fr/meta-code-dethique-efpa/ ]
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Le concept d’« équité et de justice » est le ‘méta-code’ de la civilisation chinoise. Il constitue non seulement le pilier spirituel du maintien de la stabilité de la société chinoise traditionnelle, mais aussi une source de sagesse orientale pour la gouvernance mondiale contemporaine. Sa connotation va au-delà de la simple répartition équitable et renvoie à l’équilibre systématique entre l’ordre céleste et humain, l’éthique sociale et la conception institutionnelle. Du traditionnel « ne pas se soucier de la pénurie mais de l’inégalité » et de « la terre à celui qui la cultive » à la « revitalisation rurale » et à la « prospérité commune », en passant par la logique gagnant-gagnant de « la Ceinture et la Route » et la communauté de destin humain, tous ces concepts constituent des mécanismes d’équilibre dynamiques façonnés par le concept d’« équité et de justice » au fil de l’histoire, et constituent également la logique interne de la réalisation de l’objectif d’« harmonie entre toutes les nations » grâce à la diffusion internationale de la culture chinoise.
F10.Flexibilité Renouvellement
« Quand on est pauvre, il faut changer ; quand on change, on s’en sort ; quand on s’en sort, on dure longtemps. » (Le Livre des Mutations).
[Addenda - Le Yi Jing (chinois simplifié : 易经 ; chinois traditionnel : 易經 ; pinyin : yì jīng ; Wade : i4ching1, également orthographié Yi King ou Yi-King), est un des classiques chinois, dont le titre peut se traduire par « Livre des mutations », « Classique des changements » ou « Canon des mutations » ou encore « Livre des transformations ».
Il s’agit à l’origine d’un traité de divination, appelé Zhou Yi (chinois : 周易 ; pinyin : Zhōu Yì ; Wade : Chou1 I4 ; litt. « Mutations des Zhou ») dont l’élaboration date du Ier millénaire av. J.-C. Il repose sur 8 trigrammes et 64 hexagrammes, constitués respectivement de 3 et 6 lignes brisées ou continues dont il donne un commentaire bref qui laisse la place à de nombreuses interprétations. Le tirage divinatoire de l’un d’eux est obtenu avec des tiges d’achillée millefeuille, en les comptant d’une certaine manière.
Dans le courant de la seconde moitié du Ier millénaire av. J.-C. plusieurs commentaires, dont le plus célèbre est le « Grand commentaire », Da Zhuan (ou Xi ci), le dotent de nouveaux niveaux de lecture et le transforment en traité cosmologique sur les mutations, les évolutions de la forme des hexagrammes et de leurs lignes renvoyant à la mutabilité des éléments constituant le monde, les interprétations du Yi Jing prenant alors une dimension philosophique. Dès lors le Yi Jing, premier des cinq classiques, occupe une place fondamentale dans l’histoire de la pensée chinoise et peut être considéré comme un traité unique en son genre dont la finalité est de décrire les états du monde et leurs évolutions. Il fait l’objet de nombreuses relectures durant les différentes phases de l’histoire chinoise, qui renouvellent son interprétation.
Le Yi Jing est souvent représenté par le taijitu entouré des huit trigrammes.
Le Yi Jing est l’un des principaux classiques chinois, et l’un des ouvrages les plus importants dans l’histoire de la culture chinoise. Il a suscité de nombreuses réflexions, sa symbolique (trigrammes, hexagrammes, diagrammes) a exercé une grande influence et se retrouve couramment dans la société chinoise. Ce classique a également une grande importance dans les pays voisins de la Chine qui ont reçu son influence (Corée, Japon, Vietnam). Il a également reçu un écho en Occident, en dehors des milieux académiques, notamment dans les milieux artistiques et chez les personnes intéressées par l’ésotérisme…. – Lire la suite sur > https://fr.wikipedia.org/wiki/Yi_Jing
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La culture chinoise prospère depuis des millénaires. Cela est dû non seulement à son esprit de renouvellement, mais aussi à la sagesse acquise grâce à l’interaction continue entre la culture chinoise et les autres cultures. Entre changement et constance, la culture chinoise incarne une flexibilité et une adaptabilité totales. « Regarder le monde depuis la perspective du monde » (Tao Te King) préserve non seulement les caractéristiques de la culture chinoise, mais est également inclusive, permettant aux objets de communication de s’adapter à la culture chinoise et de s’adapter activement à la langue, et à l’environnement culturel local.
Elle encourage non seulement la tolérance et l’acceptation de la culture chinoise par la région, mais s’imprègne également activement de sa culture avancée, créant ainsi un mécanisme d’apprentissage mutuel et de transformation entre les cultures chinoise et étrangère. La communication internationale de la culture chinoise est une science dotée de son propre système théorique et de sa logique interne. La flexibilité et l’adaptabilité sont les éléments fondamentaux de ce système et de cette logique, constamment mis à jour, afin de lui permettre non seulement de tolérer, d’absorber et de fusionner des civilisations hétérogènes, mais aussi de s’adapter activement aux changements du temps. Dans le monde actuel marqué par l’incertitude, cette caractéristique est essentielle à l’internationalisation de la culture chinoise.
Les esprits du F10 se soutiennent et s’appuient mutuellement, formant ensemble un système de communication international dynamique et équilibré pour la culture chinoise, reflétant l’unité dialectique de la « confiance » et de l’« ouverture » de la culture chinoise, l’équilibre dynamique entre la « préservation de la vérité » et l’« innovation », et la combinaison organique de l’« approfondissement » et de la « symbiose ».
Qu’il s’agisse d’une institution spécialisée, d’un professionnel ou d’un simple vecteur culturel, tous doivent prendre l’esprit du F10 comme fondement, l’esprit culturel traditionnel chinois comme voile et l’eau vive de l’époque comme source, et promouvoir ensemble le progrès constant de la culture chinoise dans l’océan de la civilisation mondiale, passant progressivement d’une « vision à long terme » à une « vision à court terme », pour finalement être comprise, reconnue, acceptée et aimée, « utilisée au quotidien sans le savoir ».
[Editeur : Yan Yujie]
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Sun Yixue - Professeur et doyen de l’École d’échanges culturels internationaux de l’Université de Tongji, directeur adjoint exécutif de la Base de promotion de la langue nationale et directeur exécutif de la Base de recherche et de pratique d’informatisation de l’éducation chinoise internationale
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中华文化国际传播需要F10精神 孙宜学 2025年06月05日 中华文化国际传播
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mars | 2020 | Pascal LAMY
Source : https://column.chinadaily.com.cn/a/202506/05/WS684155b4a310205377036a5f.html
Annexe – Présentation de la Série ‘Orient et Occident : bien, mal et beauté’
Partie 1 : ’L’interculturalité est très présente dans l’œuvre du passeur de cultures François Cheng, auteur d’origine chinoise d’expression française, poète et calligraphe, traducteur, essayiste, romancier, universitaire, académicien’ par Jacques Hallard - 15 juin 2025 - ISIAS Philosophie Cultures Orient Occident
Partie 2 - ’Les relations Chine-Occident au prisme de l’histoire et jusqu’à aujourd’hui : des approches philosophiques, géopolitiques, linguistiques, psychosociologiques et spirituelles autour des arts libéraux, sciences humaines et sociales’ par Jacques Hallard - 22 juin 2025 - ISIAS Cultures Orient Occident
Partie 4 – ’L’importance de la pensée critique et du jugement moral pour éviter que le mal radical ne soit banalisé au travers des normes et que la violence ne soit pas exercée par des individus autoritaires, au comportement coercitif et intolérant’ par Jacques Hallard 29 juin 2025 - ISIAS Cultures Orient Occident
Partie 7 – ’Beauté et esthétique dans la culture traditionnelle chinoise à travers l’Histoire : des perceptions différentes de la beauté exprimée et transmise dans le monde occidental - Zao Wou-Ki peintre et Guo Cheng Dong sculpteur’ par Jacques Hallard - 20 juillet 2025
Partie 10 : Parmi les types de résilience, celle développée par Boris Cyrulnik en psychologie francophone (ressource intérieure d’adaptation après une épreuve) et recherche sur 复原力 : un retour à l’équilibre d’avant en Chine
Retour au début de l’introduction
Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 28/07/2025
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