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"Chants cantonais célébrant l’amour parmi montagnes et rivières – Honorer le riz en chantant dans les champs - Divertissements musicaux chinois collectés par le jésuite français ‘Révérend Père’ Joseph-Marie Amiot (1718-1793). Recherches comparatives pour la francisation poétique de chants chinois traditionnels avec des IA et exemples de musiques chinoises récupérées au 18ème siècle" par Jacques Hallard
mercredi 23 juillet 2025, par
ISIAS Cultures Orient Occident Partie 9
Chants cantonais célébrant l’amour parmi montagnes et rivières – Honorer le riz en chantant dans les champs - Divertissements musicaux chinois collectés par le jésuite français ‘Révérend Père’ Joseph-Marie Amiot (1718-1793)
Recherches comparatives pour la francisation poétique de chants chinois traditionnels avec des IA et exemples de musiques chinoises récupérées au 18ème siècle
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 23/07/2025
Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’
Présentation de la série : voir à la fin de ce dossier
Partie 9
Plan du document : Avant-propos Préambule Introduction Sommaire Auteur
Le don de Nüwa : la mélodie éternelle du Sheng - Histoire de la musique et du son - Le Sheng (au centre de l’image), un instrument vieux de 3.000 ans lié à la mythologie chinoise, est passé des rituels de cour aux scènes mondiales….
Nuwa (chinois simplifié : 女娲 ; chinois traditionnel : 女媧 ; pinyin : nǚwā, aussi transcrit Nügua) est un personnage de la mythologie chinoise dont l’origine remonte à l’Antiquité. Déesse créatrice, elle a façonné les premiers hommes avec de la glaise, leur a donné le pouvoir de procréer, a réparé le ciel brisé. On lui prête souvent un corps de serpent. Elle forme un couple avec son frère Fuxi… - Source
https://pmamagazine.org/wp-content/uploads/2024/09/2018hcmf_show0722A_pic.png
Joueurs de sheng de Taïwan avec différents types de sheng > Voir dans ce dossier
Un travail de recherches documentaires - dans un but pédagogique de partage des savoirs - se poursuit avec cette Partie 9 de la Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’. Pour illustrer ce dernier terme de la beauté, les documents choisis sont centrés cette fois-ci sur la musique, les chants et les danses. Nous avons recherché des sujets qui mettent en relief des airs populaires, traditionnels, à connotation rurale. Nous nous sommes fait aider par des intelligences artificielles pour vérifier autant que possible l’exactitude des mots et des formes traduites et pour tenter d’en donner une expression artistique et poétique à l’intention des francophones. Nous nous sommes attachés à retenir les sujets qui marquent bien la culture chinoise typique et ses valeurs, interprétés de différentes façons par des auteurs contemporains.
L’esprit symbolique et musical a été aussi recherché à partir de documents du 18ème siècle, soit pendant la Dynastie Qing une dynastie mandchoue qui a régné sur la Chine de 1644 à 1911. En 1644, lors du renversement du pouvoir des Ming par l’armée paysanne dirigée par Li Tseu-tch’eng, les Mandchous pénétrèrent à Pékin et y fondèrent la dynastie des Qing. L’empereur Kangxi remit un peu d’ordre dans la société…) – Cette époque (1644–1912 est bien décrite dans le document intitulé « Les dynasties dans l’histoire chinoise : la dynastie des Qing » -
Voir en détails sur ce site : https://www.ccc-paris.org/decouverte-de-la-chine/la-dynastie-des-qing/
L’épopée du personnage jésuite français ‘Révérend Père’ Joseph-Marie Amiot (1718-1793) a été la base d’une diffusion de musiques anciennes chinoises à partir d’interprétations contemporaines exceptionnelles, d’une part, et a permis de mettre en relief – parmi tous les instruments de musique chinois – le Sheng, « le meilleur instrument jamais créé par l’humanité », d’autre part. Selon : https://www.youtube.com/watch?v=mitZZ2QHkdQ
Joseph-Marie Amiot a été l’un des premiers Européens à avoir des connaissances scientifiques sérieuses sur la culture musicale chinoise. Sa description du Sheng dans ‘Mémoire sur la musique des Chinois, tant anciens que modernes’ est probablement la plus précise et détaillée qui existait en Europe jusqu’à cette époque. Amiot a reconnu la technique unique de l’anche libre, qui était encore inconnue en Europe à l’époque. Dans son livre, publié pour la première fois en Europe en 1779 et 1780, il y a des descriptions de 4 variantes de Sheng, avec leurs accordages, longueurs de tuyaux et arrangements. J’ai essayé de reproduire ces 4 variantes sous forme de modèles 3D tels qu’ils sont décrits. Pour le calcul des longueurs indiquées, j’ai utilisé l’unité de mesure française qui était courante à l’époque d’Amiot jusqu’à la Révolution française… - Lire la suite par ici > https://michaelcga.artstation.com/projects/3951QB
Préambule
D’abord un choix de définitions et d’informations préalables par rapport au titre de ce dossier
Cantonais (Langue) - Le cantonais (chinois simplifié : 粤语 ; chinois traditionnel : 粵語 ; pinyin : yuè yǔ ; cantonais Jyutping : jyut6 jyu5 ; cantonais Yale : yuht yúh, aussi connu sous le nom 广东话 / 廣東話, Guǎngdōng Huà, cantonais Jyutping : Gwong2 dung1 waa6, « la langue du Guangdong ») ou yue est une langue chinoise parlée particulièrement dans le sud de la Chine, dans les provinces du Guangdong et du Guangxi, à Hong Kong et à Macao. D’un point de vue linguistique, il y a plus de différences entre le cantonais et le mandarin qu’entre l’espagnol et le français, mais la compréhension à l’écrit entre les différentes langues chinoises est assez bonne grâce aux sinogrammes, dont la plupart sont les mêmes. À la différence du mandarin, qui n′emploie que quatre tons, la prononciation du cantonais en connaît neuf, c’est-à-dire que certaines syllabes peuvent se prononcer de neuf façons différentes, en fonction de l’intonation et de l’inflexion données à la voix. De plus, les syllabes cantonaises se terminent souvent avec une consonne (-p / -b, -m, -n, -ng, -g / -k, -d / -t), alors qu’en mandarin, on ne trouve que les voyelles et deux consonnes nasales (-n, -ng) à la fin d’une syllabe. Il s’écrit au moyen des sinogrammes, dont un certain nombre lui sont propres et/ou ne se retrouvent plus en mandarin (qui peut cependant les prononcer ou les utiliser de manière bien moins fréquente et dans des emplois très limités)…
Lire l’article complet par ici > https://fr.wikipedia.org/wiki/Cantonais
Mandarin (Langue) – Le mandarin (/mɑ̃.da.ʁɛ̃/ ; chinois simplifié : 官话 ; chinois traditionnel : 官話 ; pinyin : guānhuà, « langue des officiels », chinois simplifié : 北方话 ; chinois traditionnel : 北方話 ; pinyin : běifānghuà, « parlers du Nord »), parfois abusivement désigné sous les termes chinois voire pékinois, est une catégorie des langues chinoises parlée dans le nord-est et le sud-ouest de la Chine continentale. Envisagée comme une langue, c’est celle qui compte le plus grand nombre de locuteurs natifs dans le monde. Le mandarin s’écrit au moyen des sinogrammes et on le transcrit maintenant le plus souvent en pinyin, mais aussi en zhuyin (bopomofo) ou au moyen de l’écriture arabe (Xiao’erjing). Même s’il est maintenant enseigné à tous les Chinois, certains Chinois plus âgés ne parlent pas le mandarin mais d’autres langues chinoises, comme le cantonais. Le mandarin, que les dirigeants communistes ont désigné comme la langue véhiculaire de leur nation entière en une version standardisée (dénommée 普通話 pǔtōnghuà, « langue commune »), était d’abord celle de communautés chinoises du nord du pays. Bien que possédant une ancienne histoire littéraire, elle ne dérive pas de la langue écrite classique littéraire et artificielle (文言 wényán), abandonnée en 1919 après avoir été utilisée comme langue écrite officielle et littéraire pendant plus de deux mille ans : en effet, c’est d’une langue vernaculaire parlée (白話 báihuà, « langue simple ») que le mandarin procède. En français, comme dans les langues européennes, le mandarin fait référence à deux ensembles distincts de langues :
- le chinois standard ou mandarin standard (Pǔtōnghuà/Zhōngwén/Guóyǔ/Huáyǔ/Hànyǔ), qui est fondé sur le dialecte mandarin de Pékin. Le mandarin standard est la langue officielle en République populaire de Chine, en République de Chine (Taïwan) et l’une des quatre langues de Singapour. Le chinois, en pratique le mandarin standard, est une des six langues officielles des Nations unies ;
- les différents dialectes parlés au nord, au centre et au sud-est de la Chine continentale. Ce groupe de dialectes est l’objet du présent article…
Source du document complet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mandarin_(langue)
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Symbolique des montagnes et des rivières en Chine - Shanshui (chinois : 山水, shān shuǐ, montagne-eau), est un terme chinois qui évoque le paysage littéraire et pictural. En tant que forme propre à la peinture chinoise le modèle du shanshui a été repris, sous d’autres formes, dans une partie de la peinture coréenne et de la peinture japonaise anciennes. Dans la peinture chinoise ce terme désigne, plus précisément, un type de paysage naturel, non urbain, ou sa représentation, et qui comporte toujours des inscriptions calligraphiées. Un site géographique doit comporter une inscription pour être un paysage shanshui. Ces calligraphies sont alors à considérer comme formes d’expression graphique et comme contenu littéraire, de style poétique ou autre. L’art chinois de la peinture de paysage shanshui a servi de modèle à la conception du jardin chinois, accompagné d’inscriptions calligraphiées sur des rochers, sur des stèles ou tout autre support… - Suite à lie par-là > https://fr.wikipedia.org/wiki/Shanshui
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Que représente le riz pour les Asiatiques ? - C’est la toile sur laquelle s’inscrivent une myriade de plats asiatiques, chaque grain portant l’essence de traditions séculaires. Dans de nombreuses cultures asiatiques, le riz n’est pas seulement un aliment ; c’est un symbole de vie et de fertilité. Il est souvent associé à la prospérité, à la bonne santé et à la richesse.
Le rôle central du riz dans la culture asiatique - 05/06/2025 - Alexandre Moreau – « Dans de nombreuses régions d’Asie, le riz est bien plus qu’un simple aliment. Cette céréale indispensable occupe une place centrale dans les cultures et les traditions des peuples asiatiques. Au-delà de sa prévalence dans l’alimentation quotidienne, le riz a également un rôle symbolique et spirituel qui témoigne de son importance pour ces populations… - Lire ces développements par ici > https://www.agaveny.com/histoires-et-cultures-culinaires/le-role-central-du-riz-dans-la-culture-asiatique/
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Le divertissement musical désigne un concert ou un divertissement similaire consistant en l’exécution de musique, avec ou sans chant ou récitation…
Divertissement musical - Le divertimento (mot italien ; pluriel divertimenti ou divertimentos) ou divertissement est un genre musical en vogue au milieu du XVIIIe siècle. Le style du divertimento est le plus souvent léger et allègre et, en général, il est composé pour un ensemble réduit (un seul instrument par partie), mais de grande variété instrumentale…
Pourquoi la musique est un divertissement ? - Une des raisons est que la musique procure du plaisir. Plusieurs régions du cerveau s’activent lorsqu’on écoute de la musique et permet de nous faire ressentir ce plaisir. Avant de vous en parler davantage, il est important de savoir comment la musique se rend au cerveau…1er avril2024
Voie aussi > Le plaisir musical et les bienfaits thérapeutiques de la musique pour les patients hospitalisés – Par Diyaa Rahmani – 1er avril 2024
https://www.chudequebec.ca/getmedia/d16c534f-000d-4113-9926-4e4da6758eb0/dRahmani_portrait_1.aspx
« La musique, bien plus qu’un simple divertissement, joue un rôle crucial dans le bien-être des patients hospitalisés. À travers l’analyse des mécanismes neurologiques qui sous-tendent le plaisir musical, nous découvrons la puissance de la musique comme outil de guérison, offrant plaisir et bienfaits thérapeutiques. Cette compréhension approfondie ne peut que rejoindre notre vision holistique des soins, soulignant l’importance capitale de la musique pour le bien-être spirituel… - A lire sur ce site : https://www.chudequebec.ca/a-propos-de-nous/publications/revues-en-ligne/spiritualite-sante/dossiers/dossier-%C2%A0musique-et-spiritualite/le-plaisir-musical-et-les-bienfaits-therapeutiques.aspx
Quelles sont les caractéristiques principales de la musique chinoise ? - La musique chinoise est une forme essentielle de l’art chinois, très ancienne et très variée. Elle s’est développée indépendamment des musiques de l’Ouest asiatique, généralement modales (maqâm turco-arabe, dastgâh persan ou râga indien), bien qu’elles aient eu une influence par certains instruments (comme le yangqin)…
En général, la musique traditionnelle chinoise est souvent considérée comme étant calme, méditative et spirituelle, et elle est souvent associée à des sentiments de tristesse et de mélancolie. Cependant, elle varie considérablement en fonction des régions et des genres…
Qu’est-ce qui rend la musique chinoise particulière ? - La musique chinoise est aussi variée que ses créateurs. Originaire de milliers d’années, elle se distingue de la musique occidentale par d’importantes différences de ton, d’échelle musicale, de hauteur, d’instrumentation et d’instruments…
Les instruments de la musique chinoise : ils comprennent les cordes (erhu, guqin), les vents (dizi, sheng [abordé dans la rubrique D de ce dossier]), les percussions (gong, tambour) et les cordes pincées (pipa, zheng) qui reflètent l’héritage artistique de la Chine. 18 juin 2024
Personnalité de Liza Wang, de son vrai nom Wang Ming-chuen (汪明荃, née le 28 août 1947[1],[2],[3]) est une diva et actrice hongkongaise, surnommée « Grande Sœur » à Hong Kong[4], dont la carrière s’étale sur plus de cinq décennies. Elle est également engagée politiquement en étant déléguée à l’Assemblée nationale populaire de 1988 à 1997 et membre de la Conférence consultative politique du peuple chinois[5]… Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liza_Wang -
Liza Wang attends an interview on January 29, 2015 before her Valentine’s Day concert with the Hong Kong Chinese Orchestra the following month. Photo : Nora Tam
Comment la ’grande sœur’ Liza Wang de Hong Kong ravit les fans de musique et de scène depuis plus de 50 ans - Liza Wang, 77 ans, actrice, chanteuse et star de l’opéra cantonais, continue de jouer et de sortir de la nouvelle musique plus d’un demi-siècle après ses débuts à la télévision … - Profile | How ‘big sister’ Liza Wang has delighted Hong Kong music and stage fans for over 50 years - Liza Wang, 77, actress, singer and Cantonese opera star, is still performing and releasing new music over half a century since her TV debut … - Source : https://www.scmp.com/lifestyle/entertainment/article/3291499/how-big-sister-liza-wang-has-delighted-hong-kong-music-and-stage-fans-over-50-years
Interview de Liza Wang (en chinois) : « Liza Wang on how China’s reform and opening up has played out for Hong Kong entertainment » - South China Morning Post - 28 décembre 2018 – A écouter par ici > https://www.youtube.com/watch?v=s5EZHbqYAm8
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Un détour par Pékin en compagnie de Joseph-Marie Amiot (1718-1793) - Né à Toulon, après son noviciat chez les Jésuites en Avignon, ce père jésuite vécut en effet à Pékin de 1751 à sa mort et s’y livra à de nombreux travaux sur la musique chinoise. Sans doute désireux de jeter un pont entre les cultures, notre missionnaire a laissé une série de ‘Divertissements chinois’ dans lesquels il « a transcrit dans la grammaire musicale occidentale et pour des instruments européens des pièces de musique chinoise en vogue à la cour impériale. La nature même de l’hétérophonie chinoise est quelque peu altérée par la transcription et ces Divertissements se placent dans une sorte d’entre-deux assez fascinant, avec des bouffées thématiques venues de la nuit des temps et des effets dissonants d’une étrange poésie » – A découvrir par ici : https://www.musicologie.org/16/rusquet_amiot.html
R.P. Joseph-Marie Amiot, né le 8 février 1718 à Toulon et décédé le 8 octobre 1793 à Pékin, est un prêtre jésuite, astronome et historien français, missionnaire en Chine. Il fut l’un des derniers survivants de la Mission jésuite en Chine…
Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe père Joseph-Marie Amiot, jésuite et mandarin - Wikipédia
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A propos de Sheng : ne pas confondre à la suite une chanteuse de rap française d’origine chinoise, d’une part, et un instrument de musique 笙 très ancien en Chine d’autre part – Ni avec la langue sheng (contraction des mots « SwaHili » et « ENGlish ») qui est un argot basé principalement sur le swahili et l’anglais. Il est originaire de Nairobi au Kenya et influencé par les nombreuses langues locales qui y sont parlées. Bien qu’étant principalement la langue des jeunesses urbaines, il s’est répandu à travers toutes les classes sociales. Géographiquement, il a atteint la Tanzanie et l’Ouganda… JH2025-07-23T13:15:00J
{{}}Sheng – Rappeuse sans frontières Source
Sheng est une rappeuse et chanteuse parisienne d’origine chinoise. Sa passion pour la musique s’ancre au départ dans l’univers du classique avec des leçons de piano. Une pratique qu’elle a elle-même décrite comme parfois rigide pour une enfant, mais qui lui a offert une base technique solide. Sa transition vers le rap est bien plus récente… … Rapper à la fois en français et en mandarin permet à sa famille en Chine de comprendre ses textes. Mais c’est aussi un choix politique, « cette langue souvent sujette aux moqueries, étant peu représentée dans la culture française ». Cette connexion avec son héritage familial, on la retrouve dans beaucoup de facettes de sa musique. Il y a notamment des extraits subtils de mantras bouddhistes, ceux qu’écoutait sa mère très croyante et qui ont bercé son enfance, ou la volonté de créer un pont avec ses racines, renforcée par la perte de sa grand-mère en 2023. Un deuil compliqué, et une mélancolie qui imprègne son EP « Di Yu », dans lequel elle explore des sonorités et des thèmes plus variés. Au-delà des peines de cœur qui lui inspiraient ses premiers titres, elle essaie de trouver sa place dans la complexité de son héritage, entre la France et la Chine, avec notamment « Fane Si Ni », un titre 100 % en mandarin - A découvrir en totalité à partir de ce site : https://www.radiofrance.fr/mouv/podcasts/la-chronique-de-camille-emilie/la-chronique-de-camille-emilie-du-lundi-28-octobre-2024-8206526
Musique - Que signifie ’sheng’ en chinois ? - Lorsque nous cherchons des termes relatifs à la musique dans les documents écrits, il apparaît que Shēng, Yīn et Yuè sont les mots les plus fréquents des textes classiques chinois. En les traduisant littéralement, on obtient tout simplement le « son », la « note » et la « musique ». La rubrique D de ce dossier est consacrée à cet instrument
Le sheng (chinois : 笙 ; pinyin : shēng ; EFEO : cheng, du chinois archaïque : /*sreŋ/), appelé shō en japonais (笙), en vietnamien : sanh ou sênh (笙) et autrefois nommé shenghuang 笙簧, shēnghuáng), ce qui donne en coréen saenghwang (hangul : 생황), est un instrument de musique à vent à anche libre. Orgue à bouche chinois, il date de 1100 av. J.-C. puisqu’il est mentionné dans le Classique des vers (ou Shijing , ou encore Livre des Odes ou de la Poésie, une anthologie rassemblant des textes qui vont du XIe au Ve siècle av. J.-C.). On l’appelait alors yu ou shenghuang. Il est proche organologiquement de nombreux autres orgues à bouches asiatiques tels que le khên laotien et thaïlandais. On pense souvent que ce sont Johann Wilde et le Père Amiot (respectivement en 1740 et 1777) qui ont rapporté ou envoyé de Chine les premiers sheng en Europe. Il est toutefois possible que le sheng ait été connu en Europe depuis plusieurs siècles déjà. C’est seulement au début du XIXe siècle que le sheng inspira l’invention de l’harmonium, de l’harmonica puis de l’accordéon. Il existe depuis les années 1950 des ‘sheng’ mécanisés (avec clavier), sur support… - Source
Copyright © 23/07/2025 Alamy Ltd. All rights reserved.- Source
Voir également - Sheng ! L’orgue à bouche – IRCAM Centre Pompidou Paris
« Avec sa sonorité intemporelle et sa polyvalence moderne, le Sheng est prêt à inspirer de nouvelles générations de musiciens et d’auditeurs, jetant un pont entre l’Orient et l’Occident, le passé et l’avenir… » - Olivier Meunier-Plante
Cette Partie 9 de la Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’ est composée de 4 rubriques, notées A, B, C et D :
Rubrique A : 萬水千山總是情 - L’amour toujours présent parmi les montagnes et les rivières
Rubrique B : 在山脊上行走)(Marche sur la crête) - Marcher sur les buttes dans les champs cultivés
Rubrique C - Divertissements chinois collectés par le jésuite Joseph-Marie Amiot
Rubrique D – Instrument de musique chinois Sheng
Tous les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
Rubrique A : 萬水千山總是情 L’amour toujours présent parmi montagnes et rivières
- Entrée par une courte vidéo 1:22 : L’amour à travers les montagnes et les rivières : reprise à la guitare et chant d’une version originale ; interprétation par Liza Wang
- Chanson d’origine – Vidéo 2:58 avec de belles photos – Par Wang Mingquan [L’amour est toujours là, parmi toutes les montagnes et les rivières, 1982] - (Paroles MV) (1080p) (Compositeur : Gu Jiafen) (Parolier : Deng Weixiong)
- Personnalité de Wang Mingquan ou Liza Wang - [Traduction automatique]
- Travail de recherche dans le but d’écrire les paroles en français de la chanson ci-dessus en partant de cette musique, 萬水千山總是情 cover 吉他自彈自唱(小清新版)原唱汪明荃
- Une autre interprétation par un groupe de danseur et danseuses dans un jardin - Vidéo 2:11- 编舞:官生松 - shengsong guan - 21 octobre 2018 - GUAN
- Enregistrement en chinois sur cette même musique : 江西鄱阳春英广场舞《万水千山总是情》扇子舞附教学 (Danse carrée de Jiangxi Poyang Chunying « L’amour est toujours là, à travers les montagnes et les rivières ») - liqin lu - 03 avril 2017
- Autre enregistrement : 萬水千山總是情 « L’amour est toujours là, malgré des milliers de montagnes et de rivières » - 汪明荃 - 26 mai 2020
- Recherches pour la traduction musicale et poétique en partant d’une musique et chant en chinois – Outil utilisé : ‘ChatGPT’
- Une autre interprétation 麻吉舞蹈團隊【萬水千山總是情】 - 李詩民(愛思考的螢火蟲) - 20 août 2022
- Voici une version en français, adaptée des paroles de 萬水千山總是情》(musique ci-dessus), telle qu’interprétée par 麻吉舞蹈團隊 (sur la mélodie de 汪明荃), avec paroles originales écrites par 鄧偉雄 – Outil ‘ChatGPT’
Rubrique B : Marcher sur les buttes dans les champs{{}}
- Chanson chinoise « Monopoly Row » - Vidéo 4:01 - 合唱《垄上行》- 4K高清版 -Version 4K HD - Tango Liu - 04 novembre 2020 -岁月如歌群2020年11月4日作品 - Refrain ’Se lever sur la crête’
- Classic Aria : Haotian’s « Monopoly Row » - Vidéo 2:57 - 经典咏流传:皓天《垄上行》 皓天歌迷会 - Haotian Fan Club - 23 janvier 2022
- Zhang Mingmin 张明敏 — Vidéo 3:10 - Walking on Field Ridge 《垄上行》 1984年春晚 - Samsara Chomolungma - 21 août 2017 – Version d’origine
- Personnalité de Zhang Mingmin ou Cheung Ming-man - Traduction automatique
- Autre interprétation par une Chorale mixte en rouge et blanc – Vidéo 4:01 -大合唱《垄上行》(西华合唱队,指挥:禤金丰,钢琴伴奏:张正扬) - Chœur « Walking on Monopoly » (Xihua Chorus, chef d’orchestre : Xuan Jinfeng, accompagnateur au piano : Zhang Zhengyang) - SeattlesVideo - 22 juillet 2018
- Interprétation de cette chanson chinoise par un groupe choral (3 personnes) – Vidéo - ‘Dream Journey’ (Voyage de rêve) - Jean Gordon - 重温往日的欢乐 - 梦之旅合唱组合 陇上行 – (Revivre les joies du passé - Dreamspinner Choral Ensemble 陇上行 - Gordon Yang - 02 mars 2017
- Autre interprétation par un groupe de femmes chantant et dansant – Vidéo - 春英老师【垄上行】 - Professeur Chun-Ying [Monopoly Row] - kellywSF - 13 octobre 2020
- Synthèse des recherches sur la chanson populaire chinoise《垄上行》(Marcher sur la crête) avec les outils ‘Qwen’ et ‘Deepseek’ conduits par BM pour ISIAS.com – Juillet 2025
Rubrique C - Divertissements chinois collectés par le jésuite Joseph-Marie Amiot{{}}
- Interprétation ’Divertissements Chinois’ (1779) d’après Jean Joseph Marie Amiot par ‘Le Baroque Nomade’ - Concert à la BNF – Vidéo 8 minutes - 05 août 2015
- Musique chinoise - Selections from ’Divertissements Chinois’ (1779) by Jean Joseph Marie Amiot – Vidéo 6:17 - Yat-Soon Yeo - 31 janvier 2023
- Qui était le père Amiot ? - Publié le 17 février 2012 par ‘suntzufrance.fr’
- Conférence historique : Le voyage de Joseph-Marie Amiot en Chine au XVIIIème siècle - Un nouveau regard sur la musique chinoise – Vidéo 1:05:32 CCI FRANCE CHINE - 04 juillet 2022 - 2022 06 23
- Jean-Joseph-Marie Amiot, S.J. : ’Divertissements Chinois ou Concerts de Musique Chinoise’ (Excerpts) – Enregistrement 21:30 - E.V - 26 septembre 2022
- Musique - Salve Regina- L’aloès et le santal brûlent - Joseph Marie Amiot Music from Jesuitic Missions in China (18th C) – Vidéo 20:17 - Enrique Guerrero “Música Virreinal” - Sortie le 24 janvier 2023 – Traduction du 21 juillet 2025 par Jacques Hallard d’un document en espagnol
Rubrique D – Instrument de musique chinois Sheng{{}}
- Article Wikipédia sur l’instrument de musique Sheng - Pour les articles homonymes, voir Sheng (homonymie).
- Instrument de musique chinois - 錢德明 Joseph Marie Amiot special : Sheng, the best instrument ever created by mankind -笙series part 20 – Vidéo 11 :37 - Michael’s music instruments - 10 mai 2024 – Sous-titré en anglais et passages en français
- Instrument de musique chinois Sheng - Introduction and Techniques – Vidéo 10 :06 – Par Li-chin Li – Vidéo 10:06 - Chaospace - 19 octobre 2023
- Présentation de l’instrument de musique chinois : Sheng par le virtuose du sheng : Wu Wei - Philharmonia Orchestra – Vidéo 21:33 - Sortie le 15 mars 2019 –
- Histoire de la musique et du son - « Le don de Nüwa : la mélodie éternelle du Sheng » - Par Olivier Meunier-Plante - 2 octobre 2024 – Document ‘pmamagazine.org’
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Rubrique A : 萬水千山總是情 L’amour toujours présent parmi montagnes et rivières
Entrée par une courte vidéo 1:22 : L’amour à travers les montagnes et les rivières : reprise à la guitare et chant d’une version originale ; interprétation par Liza Wang | Ayen He Jingxin - 萬水千山總是情 cover 吉他自彈自唱(小清新版)原唱汪明荃 | - Ayen何璟昕 - 19 janvier 2020
萬水千山總是情 cover 吉他自彈自唱(小清新版)原唱汪明荃 | Ayen 何璟昕 這個視頻其實是在2016年的時候拍攝的,已經過去三年半了,那時候剛大學畢業,拍攝地點是北京大運河森林公園 好懷念北京 我是廣東人,但是我的粵語有口音我知道,大家不要笑我🙈
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FR – Canson d’origine : 万水千山总世情 - Reprise à la guitare et chant auto-interprété (version courte et fraîche) par la chanteuse Wang Mingquan | Ayen He Jingxin. « Cette vidéo a été tournée en 2016, trois ans et demi plus tard. Je venais tout juste d’obtenir mon diplôme universitaire. Le lieu de tournage était le parc forestier du Grand Canal de Pékin. Pékin me manque terriblement. Je viens du Guangdong, mais je sais que j’ai un accent cantonais, alors ne vous moquez pas de moi. 🙈 - • Si vous aimez cette vidéo, n’hésitez pas à aimer et à laisser un commentaire. 😝 - Si vous souhaitez personnaliser votre chanson originale ou participer à votre production musicale, vous pouvez me trouver ici.
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_nVA_kaUNV2FTkulOKegaxzCR3qK15LrrIFn6kMR9HvnB6F=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj{{}}Ayen何璟昕
https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_favicon_square_ringo2.pngAyen的生活频道
Source : https://www.youtube.com/watch?v=nKqWAAKWezI
- Chanson d’origine – Vidéo 2:58 avec de belles photos – Par Wang Mingquan [L’amour est toujours là, parmi toutes les montagnes et les rivières, 1982] - (Paroles MV) (1080p) (Compositeur : Gu Jiafen) (Parolier : Deng Weixiong)
汪明荃【萬水千山總是情 1982】(歌詞MV)(1080p)(作曲:顧嘉煇)(填詞:鄧偉雄)
Musique https://www.youtube.com/watch?v=jG9...
https://lh3.googleusercontent.com/60mOP6UasOEMN_i1UKUvRJrcNlI8gRP-WxQRI2Jgnf78X2acxXd5uWGcw4NA0tFv0deT2Ajn34zdLkwKog
Apparenté : 香港娱乐圈最潇洒的男人无疑是#谢贤 87岁风流一生但他只认#张柏芝 为自己的儿媳 #謝賢 #kungfu #功夫 #shorts
Source : https://www.youtube.com/watch?v=BzgulyQImqQ
Personnalité de Wang Mingquan ou Liza Wang - [Traduction automatique]
Cet article concerne l’artiste de Hong Kong et ne doit pas être confondu avec la gymnaste américaine Lisa Wang . Dans ce nom hongkongais , le nom de famille est Wang . Conformément à la coutume hongkongaise, le nom occidental est Liza Wang et le nom chinois est Wang Ming-chun.
Elizabeth « Liza » Wang Ming-chun (GBSSBS[ 2 ][ 3 ][ 4 ][ 5 ]) (née le 28 août 1947) est une diva , actrice et présentatrice de Hong Kong . Personnalité incontournable des communautés sinophones, elle est surnommée « La Grande Sœur » dans le milieu du divertissement hongkongais. [ 6 ] Wang a été déléguée à l’ Assemblée populaire nationale de 1988 à 1997 et membre de la Conférence consultative politique du peuple chinois . [ 7 ]
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Wang participant à une exposition sur sa carrière d’opéra cantonais à l’Université polytechnique de Hong Kong en avril 2021.Photo : Wang participant à une exposition sur sa carrière d’opéra cantonais à l’ Université polytechnique de Hong Kong en avril 2021. |
Carrière dans le divertissement - Wang est née le 28 août 1947 à Shanghai . Elle s’installe à Hong Kong en 1956 et s’inscrit à la première promotion de l’Artist Academy de Rediffusion Hong Kong en 1967. Parmi des milliers de candidats, Liza, alors âgée de 20 ans, fait partie des neuf personnes sélectionnées pour suivre des cours de théâtre. Elle est également la première diplômée de l’académie.
Télévision - Sa carrière s’étend sur quatre décennies, depuis 1967. Elle a commencé à travailler pour Rediffusion Television Limited (rebaptisée plus tard Asia Television et aujourd’hui disparue) jusqu’à ce qu’elle rejoigne TVB en 1971. Elle était l’un des membres du groupe de musique exclusivement féminin Four Golden Flowers . [ 8 ] Wang a d’abord fait sa marque dans l’industrie du divertissement dans des séries dramatiques. Son travail devant la caméra a été suivi par celui dans les coulisses des productions télévisées. En 2005, elle a reçu le prix de la meilleure actrice lors du 38e anniversaire de TVB. Elle a reçu ce prix une deuxième fois pour son rôle dans Wars of In-laws . Wang a reçu son premier prix de la meilleure actrice pour sa série dramatique The Awakening Story en 2001. Elle a fêté ses 40 ans dans l’industrie du divertissement en 2007.
Carrière de chanteuse - Parallèlement à sa carrière d’actrice, Wang a connu un succès musical grâce à ses albums de séries télévisées, composés de génériques de séries télévisées. Elle a chanté de la cantopop et de la mandopop . Elle a également réalisé des duos avec le chanteur Adam Cheng . Elle continue d’interpréter des génériques de séries télévisées comme « La Perle de l’Orient » (東方之珠) pour des séries musicales comme Glittering Days (2006). [ 9 ] opéra cantonais
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/91/LizaWangOperapic.jpg/250px-LizaWangOperapic.jpg{{Wang interprète un opéra cantonais en novembre 2006.
Wang a expérimenté les comédies musicales sur scène avant de devenir une actrice d’opéra cantonais . C’est au sein de la communauté de l’opéra cantonais qu’elle a rencontré son partenaire de longue date, Law Kar-ying . En 2005, le Sunbeam Theatre de North Point , le seul lieu régulier de Hong Kong pour les représentations d’opéra cantonais, devait fermer suite à un changement de propriétaire. [ 7 ] Wang a décidé de négocier avec le nouveau propriétaire, qui a alors promis de prolonger le contrat avec les groupes d’opéra cantonais. Wang a ensuite critiqué le gouvernement pour son manque de soutien à l’opéra cantonais, et le gouvernement a promis d’accéder à la demande de Wang. Wang a été présidente de l’ Association des artistes chinois de Hong Kong de 1992 à 1997, puis de 2005 à 2009. [ 7 ] En 2007, Wang a reçu le prix Montblanc de la Culture Arts Patronage Award . [ 7 ] Elle a ensuite reçu un doctorat honorifique en lettres de l’ Université de la ville de Hong Kong . En février 2009, Wang s’est battue pour obtenir les droits de développement nécessaires à la restauration du bâtiment de la magistrature de North Kowloon (北九龍裁判法院) à Sham Shui Po . [ 10 ] Le bâtiment devait initialement servir de nouveau centre de formation et de représentation d’opéra cantonais. Le gouvernement de Hong Kong a accordé la candidature au Savannah College of Art and Design des États-Unis . [ 10 ] Wang a été bouleversée par cette défaite et a déclaré que le gouvernement ne faisait que des déclarations d’intention sur des causes telles que l’opéra cantonais. Le bâtiment de la magistrature doit être transformé en une école spécialisée dans les médias créatifs et numériques . [ 10 ][ 11 ]
Carrière politique - Demande de permis de retour au pays d’un pan-démocrate
Depuis la rétrocession de Hong Kong en 1997 , le Parti communiste chinois a banni 8 des 25 conseillers législatifspan-démocrates de Hong Kong . Ils sont interdits de territoire continental, sauf pour des voyages organisés par le gouvernement. [ 12 ] Le 6 mars 2008, Wang a commencé à faire connaître la nécessité d’accorder 24 permis de retour aux législateurs pro-démocratie. [ 13 ][ 14 ]
Comité gouvernemental - Le 29 avril 2020, la RAS de Hong Kong a annoncé les nominations au Comité consultatif de l’opéra cantonais qui vise à promouvoir le développement de l’opéra cantonais, en facilitant la transmission de cet élément du patrimoine culturel immatériel mondial, pour la période du 1er mai 2020 au 30 avril 2022. [ 15 ] Wang est l’un des membres.
Jeux olympiques de Pékin 2008 - Wang a mentionné que le moment était bien choisi pour inviter les démocrates à entrer en Chine continentale à temps pour les Jeux olympiques de Pékin de 2008. [ 14 ] - « Le président de la CCPPC,Jia Qinglin, a déclaré que nous devrions unir les gens de différents secteurs – pourquoi ne pas inclure également les démocrates ? [ 14 ]
— Liza Wang tenta d’unir les démocrates et les pro-Pékin opposés à Hong Kong.
Le membre de l’Alliance démocratique pour l’amélioration de Hong Kong,parti pro-Pékin,Tam Yiu Chung, a répondu que les Jeux olympiques n’étaient pas une bonne raison pour changer ce que le gouvernement central faisait auparavant. [ citation nécessaire ] Ses inquiétudes ont déconcerté ses collègues de la Conférence consultative politique du peuple chinois . [ 1 ] Le membre démocrate Albert Ho a déclaré que la question d’un permis de visite à domicile était une chose tout à fait légitime. Elle n’a jamais été mentionnée par aucun politicien, sauf un artiste. Il apprécie les efforts de Wang. [ 14 ] Wang est membre, mais pas membre du comité permanent de la CCPPC.
Travail communautaire - Pilier incontournable de la chaîne de télévision TVB , Wang a acquis un statut quasi légendaire [ selon qui ? ] pour ses efforts, non seulement en tant qu’animatrice, mais aussi en tant que philanthrope, passionnée par les œuvres sociales et l’amélioration des conditions de vie en Chine rurale et ailleurs. À Hong Kong, elle a également animé destéléthons TVB pour le groupe hospitalier Tung Wah et de nombreuses autres associations caritatives.
Wang, ayant survécu à deux cancers (d’abord de la thyroïde , puis du sein), a décidé de siéger au comité exécutif de la Hong Kong Anti-Cancer Society. [ 7 ] - Une série d’émissions de radio informatives a également été diffusée sur RTHK , où des spécialistes médicaux étaient invités à discuter des nombreux types de cancer. Elle a contribué à la collecte de fonds pour des œuvres caritatives, à la sensibilisation et au financement des patients atteints de cancer. Récemment [ quand ? ], un concert gratuit a été donné à Tin Shui Wai pour 4.500 résidents ; le concert était complet et des centaines de personnes ont été refoulées. La foule a empêché des artistes invitées comme Miriam Yeung et Denise Ho d’arriver à l’heure. Denise Ho a attribué ce débordement à la popularité de Wang. [ 6 ]
Vie personnelle - Liza Wang a été mariée à l’homme d’affaires Lau Cheong Wah de 1971 à 1983 et ils sont restés amis. À la fin des années 1980, elle a rencontré Law Kar-ying, qu’elle a ouvertement reconnu comme son compagnon pendant plus de vingt ans, et qu’elle a épousé le 2 mai 2009 à Las Vegas . [ 16 ] Natif de Shanghai , Wang parle couramment le shanghaïen et s’est toujours identifié comme tel. [ 17 ]
Le surnom de « Wang Ah-Tag » en raison de l’utilisation des médias sociaux - Ces dernières années, Liza Wang a augmenté son utilisation des réseaux sociaux. Cependant, lorsqu’elle partageait des photos avec d’autres personnes, elle écrivait à la main les noms de ces personnes. Ces écritures ont parfois été décrites comme « Wang Ah-Tag ». [ 18 ][ 19 ] – Filmographie…….
Source de l’article complet : https://en-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/Liza_Wang?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc
Travail de recherche dans le but d’écrire les paroles en français de la chanson ci-dessus en partant de cette musique, 萬水千山總是情 cover 吉他自彈自唱(小清新版)原唱汪明荃 | Ayen 何璟昕 – Avec l’aide de ‘ChatGPT’ pour ISIAS.info
Voici les paroles originales en cantonais (romanisation approximative) et leurs vers correspondants en chinois simplifié, suivies d’une proposition d’adaptation en français dans un style chantable et fidèle à l’esprit de la version ’小清新’ d’Ayen 何璟昕.
🎶 Paroles originales (chinois & romanisation)
穏:
莫說青山多障礙
Mò shuō qīng shān duō zhàng’ài
風也急風也勁
Fēng yě jí fēng yě jìng
白雲過山峰也可傳情
Bái yún guò shān fēng yě kě chuán qíng
莫說水中多變幻
Mò shuō shuǐ zhōng duō biànhuàn
水也清水也靜
Shuǐ yě qīng shuǐ yě jìng
柔情似水愛共永
Róuqíng sì shuǐ ài gòng yǒng
未怕罡風吹散了熱愛
Wèi pà gāng fēng chuī sàn le rè’ài
萬水千山總是情
Wàn shuǐ qiān shān zǒng shì qíng
聚散也有天注定
Jù sàn yě yǒu tiān zhùdìng
不怨天不怨命
Bù yuàn tiān bù yuàn mìng
但求有山水共作證
dàn qiú yǒu shān shuǐ gòng zuò zhèng
(Le refrain se répète)
🎤 Adaptation française - (Version chantable, inspirée de la mélodie et du ton de la reprise)
Ne dis pas que les monts sont trop escarpés
Ni que le vent est trop pressé
Même si les nuages passent, l’amour peut se répandre
Ne dis pas que l’eau est trop changeante
Elle est calme et apaisante
Telle une caresse infinie, le cœur reste ardent
Même les bourrasques ne dispersent pas notre flamme
À travers torrents et sommets, l’amour persiste
Rencontres et séparations, tout est inscrit
Ne blâme ni les cieux, ni le destin
Tant que l’on chemine ensemble, main dans la main
💡 Notes sur l’adaptation :
- Fidélité & musicalité : j’ai conservé les métaphores des montagnes, du vent, des nuages, de l’eau et du cœur, tout en ajustant le rythme pour coller à la version épurée d’Ayen.
- Répétitions : le refrain est conçu pour correspondre à la version en boucle originale.
- Ambiance : formulation douce et poétique, conforme à l’esprit ’小清新’ (douce fraîcheur)
— -
Une version plus poétique et lyrique de la chanson 《上海灘》 (Shanghai Tan / Le Bund), traduite et adaptée en français dans un style plus littéraire et émotionnel, avec une plus grande liberté de versification.
🌊 《Shanghai Tan》 – Adaptation poétique en français
Voici une version chantable en français, inspirée par l’enregistrement du chorus YY du 台北市樂友合唱團 interprétant 上海灘 (Shanghai Beach / The Bund). J’ai gardé l’imagerie des vagues éternelles et de l’émotion mêlée d’amour et de lutte, fidèlement à l’esprit original.
🌀 Paroles originales (Cantonais + traduction anglaise pour repère)
D’après la traduction proposée :
- 浪奔 浪流 萬里滔滔江水永不休 → Les vagues roulent, infinies, le fleuve ne s’arrête jamais
- 是喜 是愁 浪裡分不清歡笑悲憂 → Joies et peines s’y confondent, entre rires et chagrins, on ne les distingue plus
- 成功 失敗 浪裡看不出有未有 → Succès et échecs, dans les vagues on ne sait ce qui est présent là
( zh.wikipedia.org+13easypianoonline.com+13youtube.com+13 )
🎤 Adaptation française (chantable)
Les vagues roulent, sans fin, infinies,
Le fleuve avance, jamais il ne s’arrête.
Il emporte nos vies, nos récits,
Mêlant bonheur et tristesse sur ses vagues.
Joie et peines se confondent dans ces eaux,
Rires et larmes s’écoulent sans distinction ;
Échecs, triomphes : nul ne sait ce qui est beau,
Pris au cœur de cette même émotion.
T’aimer ou te haïr ? Dis-moi donc en fait
Tel le fleuve qui jamais ne revient,
Tourne en mille bras, en mille fausses pistes,
Le conflit jamais ne s’éteint.
Il y a peine et bonheur, ainsi va la marée,
Même si on ne sait plus où naviguer,
Je veux affronter cet océan agité,
Et que mon cœur brave ces vagues, sans céder.
💡 Notes sur l’adaptation
- Forme & rythme : vers rimés AABB / CCDD, faciles à caler sur la mélodie majestueuse originale.
- Images & thèmes : vagues infinies, mélange d’émotions, incertitude face au succès ou à l’échec — l’âme de la chanson est préservée.
- Interprétation émotionnelle : j’ai conservé les nuances entre amour et conflit intérieur.
Dites-moi si vous souhaitez :
- un ton plus poétique,
- une structure plus libre (non rimée),
- ou un ton plus dramatique (plus marqué sur le conflit intérieur) !
Je peux ajuster le texte selon vos besoins
Une version plus poétique et lyrique de la chanson 《上海灘》 (Shanghai Tan / Le Bund), traduite et adaptée en français dans un style plus littéraire et émotionnel, avec une plus grande liberté de versification :
Les flots déferlent sans jamais faiblir,
Le fleuve court, chargé de souvenirs.
D’un monde ancien il emporte l’écho,
Les jours de fête, les cœurs à fleur de peau.
Peut-on vraiment saisir la joie, le chagrin ?
Tout se confond sous les lames du destin.
Les rires fanent, les pleurs deviennent chant,
Dans cet abîme aux reflets éclatants.
| Fourni par ‘ChatGPT’ pour ISIAS.info] Retour au début du sommaire
https://lh3.googleusercontent.com/60mOP6UasOEMN_i1UKUvRJrcNlI8gRP-WxQRI2Jgnf78X2acxXd5uWGcw4NA0tFv0deT2Ajn34zdLkwKog
https://lh3.googleusercontent.com/emlIMKK_SOp96wotxyg-l8tGLEMzhPbNco1AxUwwfCiHEJA6KJNkMOQo4vmI3QX_jw1wtZ-QteNbOYY
Ne dis pas que ces montagnes vertes sont pleines d’obstacles, 風也急風也勁 que le vent est fort, qu’il est trop puissant, 白雲過山峰也可傳情 Même les nuages blancs, en passant sur les sommets, peuvent transmettre les sentiments. Ne dis pas que l’eau est trop changeante, 水也清水也靜 ’’eau est claire, l’eau est calme, 柔情似水愛共永 Tendre et douce comme l’eau, l’amour persiste pour toujours. Je ne crains pas que les rafales éparpillent notre passion, 萬水千山總是情 Car à travers mille fleuves, à travers mille montagnes, il y a toujours de l’amour. Se réunir ou se séparer : c’est décidé par le destin, 不怨天不怨命 je ne blâme ni le ciel ni le sort, 但求有山水共作證 Je ne fais qu’espérer que les montagnes et les eaux seront témoins de notre amour.
Que les sentiers s’effacent sous les vents contraires ; Car même les nuages, voguant sur les crêtes, Portent en silence nos tendres pensées. Diluent les serments dans leur course limpide ; L’eau, claire et paisible, reflète la tendresse, Douce comme l’amour, fidèle et tranquille. Nulle bourrasque n’éteint l’ardeur de mon cœur ; À travers mille rivières, mille montagnes, L’amour survit, tenace et sincère. Je n’accuse ni le destin ni les cieux. Je prie seulement que les monts et les eaux Soient les témoins muets de cet amour éternel.
Même si la route est difficile, Les vents soufflent forts, indociles, Les nuages passent, légers dans le ciel, Et portent l’amour qui est éternel. Même si les eaux sont mouvantes, Leur courant est doux, apaisant. L’amour comme l’eau sait rester fidèle, Tendre, profond et essentiel. Ni les vents, ni le temps, N’effaceront nos serments. À travers monts, à travers champs, Notre amour vit puissamment. Si le sort trace un autre chemin, Je n’en veux à nul destin. Que la nature garde en secret Ce lien que rien ne défait.
https://lh3.googleusercontent.com/60mOP6UasOEMN_i1UKUvRJrcNlI8gRP-WxQRI2Jgnf78X2acxXd5uWGcw4NA0tFv0deT2Ajn34zdLkwKog 萬水千山總是情 汪明荃 電視金曲精選第二輯
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_nhDFoxOSC_v-h6b19YFPBiPGVR_6f3x87sa3406shm0J4=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj李詩民(愛思考的螢火蟲)
Ne dis pas que ces montagnes sont infranchissables Ni que ces rivières on des courants instables Sous les vents violents qui soufflent sans relâche Dans les nuages blancs, l’émotion se cache. Ne dis pas que ces eaux changent à tout instant Tantôt calmes, tantôt vives, comme les sentiments Quand douçeur et profondeur s’unissent en refrain L’amour coule paisible, éternel et serein. Peu importe les vallées, les crêtes, les chemins Quand l’amour s’élève, il ne connaît qu’un destin Ni les séparations, ni les pleurs, ni le vent Ne feront douter ce serment permanent. Ne dis pas que ces obstacles sont trop grands Les rafales passent, mais le cœur reste confiant Dans les brumes légères, l’amour peut voyager Même les plus hauts sommets ne sauraient l’arrêter.
Ne dis pas que les montagnes vertes sont remplies d’obstacles, Le vent est rapide, le vent est puissant, Les nuages passent sur les sommets et peuvent encore transmettre l’amour. L’eau est claire, l’eau est paisible, La tendresse est comme l’eau, l’amour dure à jamais. Nous ne craignons pas que les vents violents dispersent la passion ; À travers mille rivières et mille montagnes, l’émotion persiste. Les rassemblements et les séparations sont aussi déterminés par le Ciel, Ne pas blâmer le Ciel, ne pas blâmer le destin, On ne demande qu’à ce que montagnes et rivières en soient témoins.
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_m0of7Ag3x9VrqWEhc-fms_0hkq1NgNUQ0cKgIshpIrGA=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjÀ propos
https://lh3.googleusercontent.com/SISdhm1Z5z6XcLGsX6UX38WHABHmFhO59d65p8PZRsQ64yvFMogLpWoG08PUZF-FhstB_wuEIxtrtQcP{{}}壠上行 張明敏 我的中國心
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_mEQJetjLIJYvnagYRJsbnUXDaxcuGKdsaHZVHGSlD14_U=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj {{}}Samsara Chomolungma
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chinois traditionnel | 張明敏 | chinois simplifié | 张明敏 |
Filmographie : Le danger a deux visages (1985) dans le rôle de l’homme
- L’Épéiste (1990) dans le rôle de Luk Ta Yau
- Fabriqué au paradis (1997)
Références :
- « Un chanteur hongkongais devenu homme d’affaires interprétera « My Chinese Dream » au gala du Nouvel An de CCTV . » South China Morning Post . 17 janvier 2014.
- « Gala de Pékin en l’honneur du retour de Macao » . Quotidien du Peuple . 21/12/1999.
Source : https://en-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/Cheung_Ming-man?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc
Autre interprétation par une Chorale mixte en rouge et blanc – Vidéo 4:01 -大合唱《垄上行》(西华合唱队,指挥:禤金丰,钢琴伴奏:张正扬) - Chœur « Walking on Monopoly » (Xihua Chorus, chef d’orchestre : Xuan Jinfeng, accompagnateur au piano : Zhang Zhengyang) - SeattlesVideo - 22 juillet 2018
西华艺术团文艺表演“再现芳华” 西雅图中心图书馆 2018年7月21日 - La « reconstitution » de l’AMSC à la bibliothèque centrale de Seattle
Source pour visionner : https://www.youtube.com/watch?v=7thCx3yDQUk
Ou https://www.youtube.com/watch?v=7thCx3yDQUk&list=RD7thCx3yDQUk&start_radio=1
Interprétation de cette chanson chinoise par un groupe choral (3 personnes) – Vidéo - ‘Dream Journey’ (Voyage de rêve) - Jean Gordon - 重温往日的欢乐 - 梦之旅合唱组合 陇上行 – (Revivre les joies du passé - Dreamspinner Choral Ensemble 陇上行 - Gordon Yang - 02 mars 2017
如需要梦之旅乐谱和伴奏请联系,微信:2379125792。
Transcription > Suivez la vidéo à l’aide de la transcription.
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_mUB-Zg5qr3SZL43Hlj7-BFq-uj9r-PfRwCZNgiKpc=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjGordon Yang
Sources : https://www.youtube.com/watch?v=rmvsz5Kop0M
ou https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=rmvsz5Kop0M
Autre interprétation par un groupe de femmes chantant et dansant – Vidéo - 春英老师【垄上行】 - Professeur Chun-Ying [Monopoly Row] - kellywSF - 13 octobre 2020
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_nTm8EwLue5uZkxS083kGf3BLPvk4lgZ8LwfRudLyGwUw=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjkellywSF
Source : https://www.youtube.com/watch?v=8TngsjoNPYw&list=RD8TngsjoNPYw&start_radio=1
Synthèse des recherches sur la chanson populaire chinoise《垄上行》(Marcher sur la crête) avec les outils ‘Qwen’ et ‘Deepseek’ conduits par BM pour ISIAS.com – Juillet 2025
La chanson《垄上行》(Marcher sur la crête) est un classique du folklore chinois qui revêt une profonde signification culturelle et émotionnelle.
1. Origine et début de l’histoire (avant 1983){{}}
– La chanson a été popularisée par 张明敏 (Zhang Mingmin), un célèbre chanteur de Hong Kong connu pour ses chansons patriotiques, en particulier 《我的中国心》 (My Chinese Heart).
– Bien que Zhang Mingmin soit le plus souvent associé à cette chanson, ses origines remontent à la musique folklorique taïwanaise. La mélodie et les paroles reflètent la nostalgie rurale, décrivant une scène de campagne paisible avec des feuilles d’automne dorées et des fermiers qui récoltent du riz.
[Traduit avec DeepL.com (version gratuite)]
2. La signification dans la Chine moderne**{{}}
Aujourd’hui,《垄上行》a plusieurs niveaux de signification :
A. La nostalgie de la vie rurale**{{}}
– La chanson évoque une vision idéalisée de la campagne chinoise, trouvant un écho auprès du public urbain qui peut se sentir déconnecté de ses racines rurales dans un contexte de modernisation rapide.
– Elle s’inscrit dans les thèmes promus par le gouvernement de « belle campagne » (美丽乡村)** et de revitalisation rurale, renforçant ainsi la fierté culturelle du patrimoine agricole.
B. Symbolisme patriotique et culturel{{}}
– Comme les autres œuvres de Zhang Mingmin, la chanson porte subtilement des « sous-entendus patriotiques », célébrant la beauté naturelle de la Chine et le travail acharné de ses habitants.
– Dans les représentations (par exemple, les reprises chorales par des groupes comme *岁月如歌群*), elle sert de « pont culturel », mêlant la nostalgie à l’identité nationale collective.
C. Renouveau dans les médias et l’éducation - La chanson a été revisitée dans « documentaires sur le thème rural », (par exemple,《的的》 sur la production de riz du Hubei *大大*) pour mettre en évidence l’agriculture durable. - Il apparaît occasionnellement dans « l’éducation patriotique », renforçant les thèmes de la persévérance et de l’amour pour la patrie.
3. Comparaison avec les autres œuvres de Zhang Mingmin{{}}
Si《我的中国心》est explicitement patriotique,《垄上行》 offre une réflexion plus douce et plus poétique sur l’identité chinoise, ancrée dans la terre et la tradition, plutôt que dans le discours politique. Cela lui confère une popularité durable, tant dans les contextes nostalgiques que contemporains.
Pour information tehnologique :{{}}
Qwen – (Traduction automatique) - Qwen (également appelé Tongyi Qianwen , chinois :通义千问) est une famille de grands modèles linguistiques développés par l’entreprise chinoise Alibaba Cloud . En juillet 2024, il a été classé meilleur modèle linguistique chinois dans certains benchmarks et troisième au niveau mondial, derrière les meilleurs modèles d’Anthropic et d’OpenAI. [ 1 ]
Écrit en Python Système opérateur - Application Web Androïde - Licence de recherche Apache-2.0 - Qwen Licence Qwen - Site web chat.qwen.ai - Qwen Tongyi Qianwen, chinois traditionnel 通義千問, chinois simplifié 通义千问 - Sens littéral : pour comprendre le sens, [et répondre] à mille sortes de questions
Alibaba a lancé pour la première fois une version bêta de Qwen en avril 2023 sous le nom de Tongyi Qianwen. [ 2 ] L’architecture du modèle était basée sur l’ architecture Llama développée par Meta AI . [ 3 ] [ 4 ] Il a été publié publiquement en septembre 2023 après avoir reçu l’approbation du gouvernement chinois. [ 5 ] En décembre 2023, il a publié ses modèles 72B et 1,8B en open source , tandis que Qwen 7B a été rendu open source en août. [ 6 ] [ 7 ] - En juin 2024, Alibaba a lancé Qwen 2 et en septembre, il a publié certains de ses modèles en open source, tout en gardant ses modèles les plus avancés propriétaires. [ 8 ] [ 9 ] Qwen 2 contient à la fois des modèles denses et épars . [ 10 ] - En novembre 2024, QwQ-32B-Preview, un modèle axé sur un raisonnement similaire à o1 d’OpenAI , a été publié sous la licence Apache 2.0 , bien que seuls les poids aient été publiés, pas l’ensemble de données ou la méthode d’entraînement. [ 11 ] [ 12 ] QwQ a une longueur de contexte de jeton de 32 K et fonctionne mieux que o1 sur certains benchmarks. [ 13 ] ….
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/6/65/Qwen_Logo.svg/330px-Qwen_Logo.svg.png
Lire la suite de l’histoire e suivre l’évolution rapide sur ce site : https://en-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/Qwen?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc#/machine-translation-info
Deepseek – DeepSeek [a] (chinois simplifié : 深度求索 ; pinyin : Shēndù Qiúsuǒ) est une société chinoise d’intelligence artificielle et le nom de son agent conversationnel, qui exploite un grand modèle de langage. Établie à Hangzhou, la société est fondée et soutenue par le fonds spéculatif chinois High-Flyer (en).
Début 2025, DeepSeek dévoile un agent conversationnel publié en open source sous licence MIT. Ce modèle, aux performances qui seraient comparables, voire supérieures, à celles des leaders américains, se démarque par son faible coût de développement et sa consommation réduite de ressources. La publication entraîne une réaction notable des marchés financiers. Les cours de plusieurs entreprises américaines, notamment ceux du leader mondial des puces graphiques utilisées dans l’intelligence artificielle Nvidia. Peu après, la société lance le modèle Janus-Pro-7B, qui génère des images à partir de prompt textuel, produit qui pourrait concurrencer DALL-E 3 d’OpenAI et Stable Diffusion.
Historique - Création et premiers modèles (2023-2024)…….
Lire la suite de l’article sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/DeepSeek
Rubrique C - Divertissements chinois collectés par le jésuite Joseph-Marie Amiot{{}}
Interprétation ’Divertissements Chinois’ (1779) d’après Jean Joseph Marie Amiot par ‘Le Baroque Nomade’ - Concert à la BNF – Vidéo 8 minutes - 05 août 2015
Concert du 14 avril 2015 à la Bibliothèque nationale de France - ’Trois divertissements chinois’ de Joseph-Marie Amiot - Extraits :
1. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Premier cahier : Beiyun (Extrait)
2. Michel Blavet, Sonate II, Premier livre de Sonates : Allemanda. Allegro
3. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Deuxième cahier : Nanyun (Extrait)
4. Jean-Philippe Rameau, Les Indes galantes : Danse et air des sauvages (Extrait)
5. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Troisième cahier : Nanyun (Extrait)
Distribution : Cyrille Gerstenhaber, soprano Wang Weiping, chant, pipa Shi Kelong, chant, percussions Jonathan Dunford, viole de gambe Mathieu Dupouy, clavecin Lai Longhan, flûte dizi Guo Gan, erhu, percussions François Picard, orgue à bouche, hautbois guanzi, flûte xiao You Li-Yu, zheng Jean-Christophe Frisch, flûtes et direction
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_l02wNHOjw0o6xkSF9e_oWy9URTuzSAYgDR7dJyF-8mnA=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjLe Baroque Nomade
Musique chinoise - Selections from ’Divertissements Chinois’ (1779) by Jean Joseph Marie Amiot – Vidéo 6:17 - Yat-Soon Yeo - 31 janvier 2023
Divertissements chinois : William Summers : baroque flute Diane Moore : baroque violin Ibrahim Aziz : viola da gamba Agnes Chin : guzheng Yeo Yat-Soon : harpsichord Prélude - Harmonie du midi - Accord ou harmonie des vents qui soufflent devant - Descente de l’hirondelle - Les feuilles des légumineuses jaunissant
EN - Jean Joseph Marie Amiot (1718 - 1793) was a French Jesuit missionary who arrived in Beijing in 1751 and lived the remainder of his life there. He became a vastly learned Chinese scholar and wrote on many aspects of Chinese learning, including Confucius and Sun Tzu. He was the main translator of European languages for the Qianlong Emperor. He also wrote widely on Chinese music. His ’Divertissements Chinois ou Concerts de Musique Chinoise’ survive in a manuscipt copy in the Bibliothèque Nationale in Paris. They contain extensive transcriptions of Chinese melodies in both Chinese and European notation. Amiot is seen as one of the most reliable early sources for the serious encounter between European and Chinese cultures. Video by Benji Page
FR - Jean Joseph Marie Amiot (1718 - 1793) était un missionnaire jésuite français arrivé à Pékin en 1751 et y passa le reste de sa vie. Il est devenu un érudit chinois très érudit et a écrit sur de nombreux aspects de l’apprentissage du chinois, y compris Confucius et Sun Tzu. Il était le principal traducteur des langues européennes pour l’empereur Qianlong. Il a également beaucoup écrit sur la musique chinoise. Ses ’Divertissements Chinois ou Concerts de Musique Chinoise’ subsistent dans une copie manuscrite à la Bibliothèque Nationale de Paris. Ils contiennent de nombreuses transcriptions de mélodies chinoises en notation chinoise et européenne. Amiot est considéré comme l’une des sources précoces les plus fiables pour la rencontre sérieuse entre les cultures européenne et chinoise. Vidéo de Benji Page
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_mhbAMBn-rjbt7OeI-kEfJg_BqTvvOKTv3U8ElxDqstng=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjYat-Soon Yeo
Source : https://www.youtube.com/watch?v=7cwzWSWqAz0&list=RD7cwzWSWqAz0&start_radio=1
Qui était le père Amiot ? - Publié le 17 février 2012 par ‘suntzufrance.fr’
https://suntzufrance.fr/wp-content/uploads/2012/02/Biographie-Amiot1-202x300.jpg
La biographie la plus complète du père Amiot, parue en 1915{{}}
Joseph-Marie Amiot naquit le 8 février 1718 à Toulon. Fils d’un notaire royal, il effectua à l’issue de ses études classiques, trois ans de philosophie et un an de théologie. A l’âge de 19 ans, il entra au noviciat de la Compagnie de Jésus à Avignon et y resta deux années, se liant à Dieu en 1739. Il poursuivit alors sa formation au collège à Besançon (1739-1742), puis effectua ses humanités à Arles et à Aix (1742-1744). Il apprit ensuite la rhétorique à Nîmes (1744-1745) et la théologie à Dôle (1745-1749), où se développa sa passion pour l’Histoire, les langues et les arts. Ordonné prêtre à 31 ans à la fin de ses quatre années de théologie, il redevint novice pendant un an (1749-1750) à Salins.
Attiré par les peuples « d’au-delà des mers », il fut désigné pour servir en Chine. Le 22 août 1751, âgé de 32 ans, il rejoignait la mission française de Pékin[1]. Il y resta 42 ans, jusqu’à sa mort le 8 octobre 1793.
Persécuté en Chine{{}}
A la cour impériale, le monde que découvrit le père Amiot était sensiblement différent de ce qu’il avait pu en lire. Si les hommes de science et les intellectuels de l’Ouest y étaient encore les bienvenus, l’atmosphère en Chine n’était en effet plus ce qu’elle était du temps des Matteo Ricci, Ferdinand Verbiest et autres pionniers. Le christianisme n’y était plus en bonne grâce [2].
Les jésuites résidant à la cour du temps du père Amiot espéraient donc que leur présence et leur travail pour l’empereur permettraient une réhabilitation de leur religion. Si le père Amiot gagna bien le respect, l’estime et la confiance de l’empereur Qianlong (qui régna de 1735 à 1796), les efforts des jésuites furent néanmoins vains : à partir de 1784, une terrible répression mandchoue acheva d’éliminer ce qui restait de jésuites (chinois et étrangers) dans le pays. Le statut de grand homme de science du père Amiot lui permit d’être l’un des rares à pouvoir rester sur place.
Renié en Europe par l’Eglise{{}}
En France, si la Chine avait présenté un réel engouement dans un passé récent [3] et si elle avait encore été très à la mode au début du XVIIIe siècle, ce n’était déjà plus le cas lorsque le père Amiot y accosta.
Au sein de l’Eglise, la Querelle des Rites [4] faisait alors rage. Pour les missionnaires, les nouvelles venant d’Europe étaient donc dramatiques. La Compagnie de Jésus fut bannie de France en 1764. Amiot obtint alors de Henri Bertin, ministre d’État avec lequel il était en correspondance, que le roi de France finance à titre personnel le travail des jésuites français à Pékin. Mais neuf ans plus tard, en 1773, le pape Clément XIV ordonna l’interdiction pure et simple de l’ordre religieux des jésuites en Chine. Pour sauver ce qui restait encore de la Mission jésuite de Chine, Amiot obtint que les Lazaristes prennent leur place.
La Révolution française de 1789 passée, Amiot fut profondément troublé lorsqu’il apprit que le roi Louis XVI avait été exécuté. Le jésuite s’éteignit peu après, en 1793. Avec lui disparaissait le dernier survivant de la grande épopée de la Mission jésuite en Chine.
Références : {{}}
[1] La Mission jésuite en Chine avait débuté en 1582 avec l’arrivée dans le pays des premiers prêtres de la Compagnie de Jésus. Elle s’acheva en 1773 avec la dissolution de l’Ordre.
[2] En 1721, les missionnaires chrétiens furent bannis de l’Empire. Seuls les hommes de science et savants au service de la cour purent rester. En 1724, le gouvernement Qing rendit le christianisme illégal et le considéra comme « secte perverse et doctrine sinistre ». En 1746 et 1755, de terribles persécutions furent perpétuées contre les chrétiens.
[3] Louis XIV avait tissé des liens avec son homologue chinois, et les ambassades jésuites avaient été financées par la couronne de France.
[4] La Querelle des Rites opposa durant les XVIIe et XVIIIe siècles les missionnaires jésuites en Chine à l’autorité du pape, ce dernier leur reprochant de s’adapter aux coutumes et usages locaux et de ne pas rester dans l’orthodoxie vaticane.
Source de l’image : photo de l’auteur - Ce contenu a été publié dans Etudes historiques par Yann Couderc, et marqué avec Amiot, Chine. Mettez-le en favori avec son permalien.
Source : https://suntzufrance.fr/qui-etait-le-pere-amiot/
Conférence historique : Le voyage de Joseph-Marie Amiot en Chine au XVIIIème siècle - Un nouveau regard sur la musique chinoise – Vidéo 1:05:32 CCI FRANCE CHINE - 04 juillet 2022 - 2022 06 23 -
Personnes mentionnées :
Joseph-Marie Amiot
Platon
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_nrU3fdZZuEClrQMr_3dSkkFXSqB_wv7egCH-4m2avETTY=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjCCI FRANCE CHINE
https://www.youtube.com/channel/UCL...Source : https://www.youtube.com/watch?v=TTgqGip0_pY
Jean-Joseph-Marie Amiot, S.J. : ’Divertissements Chinois ou Concerts de Musique Chinoise’ (Excerpts) – Enregistrement 21:30 - E.V - 26 septembre 2022
XVIII-21 - Musique des Lumières - Jean-Christophe Frisch, flute Patrick Bismuth, violin Hager Hanana, cello Martine Chappuis, harpsichord [00:00]
I. Premier divertissement chinois : No.1 Xiao Liang diao/’Prelude’. Qian Fengyun/’Head wind’, Zhigui ling/’The branch of the cinnamon tree.’ [04:52]
II. Premier divertissement chinois : No.2 Desheng ling/’To mark the victory. Gua yu gou/’The hook of divinatory jade’ [09:01]
III. Troisième divertissement chinois : No.1 Dao chun lai/’The Coming of Spring’ [12:45] IV. Deuxième divertissement chinois : Suite for the full moon :
1. Yan guo sheng/’The sound of the passing goose’,
2. Shan po yang/’The sheep on the cliff’,
3. Yue shang haitung/’The moon over the apple tree’,
4. Heima xu/’Prologue to the black hemp’,
5. Yan’er luo/’The goose alights’
6. Desheng ling/’To mark the victory’,
7.San sha/’Antepenultimate finale’,
8. Bei Gua yu gou/’The hook of divinatory jade, version form the North’.
9. Xue li mei/’The prunus beneath the snow.’ [20:11]
V. Troisième divertissement chinois : No. 2 Liu ye jin/’The Willow leaf’ Painting : The Qianlong Emperor in Court Dress by Giuseppe Castiglione. 1736
Musique 5 titres :
https://lh3.googleusercontent.com/Mm6FBhPe7XeSBLxrwLLVP-SLW3Pc4NryvrZELgyzkygT2TleGmKYRzf5C7H6-FyVUr1XIMvkgHr5EKKHKQ
Premier divertissement chinois : No. 1, Tsein foung young
XVIII-21 Musique des Lumières, Jean-Christophe Frisch
Pedrini : Concert baroque à la Cité Interdite
Premier divertissement chinois : No. 2, Tè Cheng ling, Koa yu Keou
XVIII-21 Musique des Lumières, Jean-Christophe Frisch
Pedrini : Concert baroque à la Cité Interdite
Troisième divertissement chinois : No. 1, Tao tchun lai
XVIII-21 Musique des Lumières, Jean-Christophe Frisch
Pedrini : Concert baroque à la Cité Interdite
Deuxième divertissement chinois
XVIII-21 Musique des Lumières, Jean-Christophe Frisch
Pedrini : Concert baroque à la Cité Interdite
Troisième divertissement chinois : No. 2, Liéou yé kin
XVIII-21 Musique des Lumières, Jean-Christophe Frisch
Pedrini : Concert baroque à la Cité Interdite
https://yt3.ggpht.com/srDfVW3XheOHgrxM8R2AEZEzzxn16V-vASqKSC5aVv8kJrPnrmOUYx9zrmxMj_FIM2oFUThCKQ=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjE.V
Source : https://www.youtube.com/watch?v=e_uGzB14AfY
Musique - Salve Regina- L’aloès et le santal brûlent - Joseph Marie Amiot Music from Jesuitic Missions in China (18th C) – Vidéo 20:17 - Enrique Guerrero “Música Virreinal”- Sortie le 24 janvier 2023 – Traduction du 21 juillet 2025 par Jacques Hallard d’un document en espagnol
L’aloès et le santal brûlent - Salve Regina de JEAN-JOSEPH-MARIE AMIOT (1718-1793) (A veces : Amyot ; en Chino : 錢德明 (CHIN TAK MING) ; pinyin : Qián Démíng ; Francia,
JOSEPH MARIE AMIOT – (Février 1718 – Chine, 9 octobre 1793). ’Amiot : Missionnaire religieux en Chine, {{}}
Missionnaire musical en Europe, Amiot a joué un rôle crucial dans la création et la médiation du dialogue musical entre la Chine et la France au XVIIIe siècle : c’est à travers ses écrits, dont beaucoup ont été publiés en France, que les érudits européens ont commencé à étudier sérieusement la musique chinoise. En plus de traduire des livres de musique chinoise, Amiot a introduit ses propres idées sur la Chine et sa musique dans ses écrits. Ces idées ont radicalement changé au cours de son séjour de quarante-deux ans à Pékin, à mesure qu’il s’habituait de plus en plus à la culture chinoise.
Amiot appartenait à la dernière génération de missionnaires jésuites français en Chine avant la suppression mondiale de la Compagnie de Jésus en 1773. Lorsqu’il arriva à Pékin en 1751, ces missionnaires avaient déjà servi à la Cour impériale chinoise pendant plus d’un siècle. Ils fabriquaient des horloges, accordaient des clavecins, construisaient des canons, effectuaient des levés et rendaient de nombreux autres services techniques à une succession d’empereurs des dynasties Ming et Qing.
Pour l’empereur Qianlong, monté sur le trône en 1735 et habitué depuis longtemps à la présence des jésuites à la cour, l’arrivée d’Amiot importait peu. Comme c’était la coutume, Amiot et plusieurs de ses compagnons missionnaires ont été convoqués à Pékin en tant qu’’hommes de capacités’, désignation donnée à ceux qui venaient d’Occident avec une formation en mathématiques, astronomie, architecture, musique, art ou langues qui leur seraient utiles à la Cour impériale.
Pendant son séjour à Pékin, Amiot a aidé avec des projets de traduction impériale sur une base ad hoc. Bien que la capacité musicale d’Amiot ait été notée dans un document judiciaire, il est peu probable qu’il ait jamais joué ou discuté de musique avec Qianlong. En fait, Amiot n’a peut-être pas eu beaucoup de contacts personnels avec l’empereur : la plupart de ses récits sur Qianlong proviennent d’édits publics et d’histoires qu’il a entendues d’autres missionnaires servant à la cour.
Qingfan Jiang. À la recherche de ’l’Origine orientale’ : Rameau, Rousseau et la Musique chinoise dans la France du XVIIIe siècle. Musique du XVIIIe siècle (2022), 19/2, 125-149. https://doi.org/10.1017/S147857062200 ...
La domestication de l’Asie et les œuvres ’achinadas’ - L’Espagne et ses territoires en Amérique et en Asie ont été l’un des agents les plus importants de la mondialisation commerciale et artistique du début de l’ère Moderne. Peu de produits asiatiques circulaient en Europe avant le XVIe siècle ; à la fin de celui-ci, le commerce entre Macao, Nagasaki et Manille favorisait l’acquisition des produits par les élites portugaises et américaines, qui obtenaient des prix inférieurs à ceux des Espagnols. À cette époque, la Nouvelle-Espagne était le centre de la ”route espagnole’ du Pacifique, d’où les produits asiatiques, principalement chinois et japonais, étaient redistribués vers la Péninsule, par le biais de cadeaux et de commandes. Déjà au XVIIe siècle, il avait également un rôle décisif dans la distribution des produits asiatiques et européens en Amérique du Sud.
Grâce à la consommation de porcelaines, paravents, laques et textiles asiatiques, de nombreux ‘Nouveaux Espagnols’ se sont familiarisés avec l’Asie dans les sphères domestiques (bien que de manière fragmentaire) ; cela a conduit la Nouvelle-Espagne à être un pionnier dans la production d’objets asiatiques. À cet égard, les types se démarquent, faïences émaillées et laques, que les documents de l’époque qualifiaient parfois de ”rétrécies’.
Bien qu’il ne soit pas détaillé ce que les Nouveaux Espagnols comprenaient par ‘achinado’, les œuvres conservées suggèrent que c’est l’utilisation des figures, des dessins, des arrière-plans et des effets des œuvres que Gustavo Curiel a suggéré qu’en Nouvelle-Espagne, en particulier au XVIIIe siècle, un propre langage artistique ‘achinado’ a été développé, ce qui n’est pas expliqué par la vue européenne du monde chinois, et qu’il ne considérait pas l’art asiatique comme un exotisme. Au contraire, dans les arts utiles et décoratifs de ce siècle, l’interaction des traditions culturelles européennes, indigènes et asiatiques autrefois assimilées par l’idéologie créole, a produit le cachet distinctif de ce qui est bien compris aujourd’hui comme l’art de la Nouvelle-Espagne. ’Sonia I. Ocaña Ruiz. De l’Asie à la Nouvelle Espagne en passant par l’Europe : laques asiatiques et ‘achinées’ au XVIIIe siècle. Une. Inst. Enquêter. Livre d’or vol.39 numéro 111 (2017). https://doi.org/10.22201/iie.18703062 ...
Œuvre extraite de l’album : Vêpres à la Vierge en Chine. Interprété par : Shi Kelong, Chœur du Beitang, Pékin, Musique des Lumières XVIII-21. Réalisé par : Jean-Christophe Frisch - Images de la vidéo : Écran en bois laqué à douze feuilles avec des scènes somptueuses. Chine anonyme (XIXe siècle) au Musée Amparo, Puebla, Mexique (septembre 2022).
Musique : L’aloès et le santal brûlent - Chœur du Beitang, Pékin, XVIII-21 Musique des Lumières, Jean-Christophe Frisch, Shi Kelong - Vêpres à la Vierge en Chine
https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_music_channel.jpegMusique
https://yt3.ggpht.com/BECJm2baVofb2UWEwyExA0HBjkUB1-8neeLOA69K4_ZiCgvl1hzh43dKnpeJ5pD9lWXgarcguQ=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj
Enrique Guerrero “Música Virreinal” – Vidéos -À propos
Source : https://www.youtube.com/watch?v=uM4ws51D5HE
Rubrique D – Instrument de musique chinois Sheng{{}}
Article Wikipédia sur l’instrument de musique Sheng - Pour les articles homonymes, voir Sheng (homonymie).
| Shēng | |
|---|---|
Image illustrative de l’article Sheng Sheng. | |
| Variantes modernes {{}} | sō, shenghuang ou saenghwang 笙 /笙簧 |
| Variantes historiques {{}} | khên |
| Classification | Instrument à vent |
| Famille | Instrument à anche libre |
| Tessiture | re3 - fa#5 |
| modifier https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/38/Info_Simple.svg/20px-Info_Simple.svg.png | |
Le sheng (chinois : 笙 ; pinyin : shēng ; EFEO : cheng, du chinois archaïque : /*sreŋ/), appelé shō en japonais (笙), en vietnamien : sanh ou sênh (笙) et autrefois nommé shenghuang 笙簧, shēnghuáng), ce qui donne en coréen saenghwang (hangul : 생황), est un instrument de musique à vent à anche libre. Orgue à bouche chinois, il date de 1100 av. J.-C. puisqu’il est mentionné dans le Classique des vers (ou Shijing , ou encore Livre des Odes ou de la Poésie, une anthologie rassemblant des textes qui vont du XIe au Ve siècle av. J.-C.). On l’appelait alors yu ou shenghuang. Il est proche organologiquement de nombreux autres orgues à bouches asiatiques tels que le khên laotien et thaïlandais.
On pense souvent que ce sont Johann Wilde et le Père Amiot (respectivement en 1740 et 1777) qui ont rapporté ou envoyé de Chine les premiers sheng en Europe. Il est toutefois possible que le sheng ait été connu en Europe depuis plusieurs siècles déjà. C’est seulement au début du XIXe siècle que le sheng inspira l’invention de l’harmonium, de l’harmonica puis de l’accordéon.
Il existe depuis les années 1950 des sheng mécanisés (avec clavier), sur support.
Facture{{}}
Le sheng traditionnel a une chambre à vent en bois et 17 tuyaux de bambou munis chacun d’un petit orifice à couvrir avec les doigts et une anche libre, permettant ainsi une polyphonie tant à l’inspiration qu’à l’expiration. Le sheng rénové a une chambre à vent en métal, souvent des résonateurs individuels sur les tuyaux, voire des clefs.
Il existe de nombreuses variantes du sheng chez des peuples minoritaires de Chine, tels :
- le lusheng, (芦笙, lú shēng, « sheng de roseau »)entièrement en roseau, avec quatre à six tuyaux, pouvant atteindre plusieurs mètres ;
- le hulu sheng (葫芦笙, húlu shēng, « sheng de calebasse »), au réservoir en calebasse, à cinq tuyaux, dont il existe également des variantes dans les pays voisins : en Thaïlande (lachi, fulu et naw), voir également hulusi, en Chine ;
- le yu, au réservoir en bois, aux nombreux tuyaux.
Joueurs Miaos de lusheng.
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/73/Range_of_a_Traditional_Sheng.pngTessiture du sheng.
Jeu - C’est traditionnellement un instrument d’accompagnement des flûtes ou hautbois chinois, ainsi que dans les petits orchestres ou l’opéra chinois. Des compositeurs du XXe siècle –de langage occidental « classique »– ont composé pour lui : Unsuk Chin, Lou Harrison,Tim Risher, Daniel Bjarnason, Guus Janssen, Enjott Schneider, Brad Catler, Jean-Claude Éloy ou Christopher Adler.
Interprètes célèbres : {{}}
- Ān Jìngyè (安敬業, département de musique chinoise de l’utniversité nationale des arts de Taïwan)[1]
- Chén Yìwéi (陈奕潍, jouant dans l’orchestre chinois de Hong Kong)[2]
- Féng Hǎiyún (冯海云, enseignant à l’académie centrale de musique de Chine)[3]
- Hú Tiānyuán (zh) (胡天泉)[4]
- Wēng Zhènfā (zh) (翁镇发)
- Yán Hǎidēng (zh) (阎海登)
Source de l’article avec Notes et références : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sheng
Instrument de musique chinois - 錢德明 Joseph Marie Amiot special : Sheng, the best instrument ever created by mankind -笙series part 20 – Vidéo 11 :37 - Michael’s music instruments - 10 mai 2024 – Sous-titré en anglais et passages en français
PROJECT LINKS ARTSTATION https://www.artstation.com/artwork/39... https://www.artstation.com/michaelcga... https://www.artstation.com/michaelcga... https://www.artstation.com/michaelcga... SKETCHFAB https://sketchfab.com/MichaelKlee/col... IMAGE : File:Joseph-Marie Amiot (1718-1793).jpg https://commons.wikimedia.org/wiki/Fi... License : https://en.wikipedia.org/wiki/Public_... File:JosephMarieAmiot.JPG https://commons.wikimedia.org/wiki/Fi... License : https://en.wikipedia.org/wiki/Public_... File :清 郎世宁绘《清高宗乾隆帝朝服像》.jpg License : https://commons.wikimedia.org/wiki/Co... File:Qianlong Hall of Supreme Harmony.jpg License : https://commons.wikimedia.org/wiki/Co... File:Bamboo book - closed - UCR.jpg https://commons.wikimedia.org/wiki/Fi... License : https://creativecommons.org/licenses/... Research : Mémoire sur la musique des Chinois, tant anciens que modernes John Barrow, Travels in China Abraham Rees, Cyclopaedia Giulio Ferrario, La chine Asie (I) Ernst Chladni, Allgemeine Musikalische Zeitung (1821,No22) Music : Music : Chinese Soul Flute,Artist : Nelka Senavirathna / chinese-soul-flute-mind-relaxing-music-no-... License : https://creativecommons.org/licenses/... Voice : Text to speech avatar oddcast https://ttsdemo.com/ Made with Blender https://www.blender.org/ Thank you for Your Time 感谢您抽出宝贵时间 Michael
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_lepcpoXzHEiZ6zkkJW_VBeoj20ozBzaN2EUkOMkd5JlP8=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj
Michael’s music instrumentsVidéos
Sheng 笙 series 2023 - Free Reed History - China-Europe-USA-India-Korea-Japan / 1100 BC - 2023 AD de Michael’s music instruments
Source : https://www.youtube.com/watch?v=mitZZ2QHkdQ
Instrument de musique chinois Sheng - Introduction and Techniques – Vidéo 10 :06 – Par Li-chin Li – Vidéo 10:06 - Chaospace - 19 octobre 2023
EN - Chaospace workshop features Sheng performer Li-chin Li Introduction of Instrument Sheng and different techniques. https://www.chaospace.org/ https://lichinli.art / 00:08 Introduction and demonstration 02:57 Two different types of Sheng 03:40 Long sustained note 03:59 Harmony 04:20 Quick short blowing 04:48 Flutter tongue 05:26 Accent flutter tongue 05:53 Finger tapping 06:38 Pitch bending 07:26 Li Yin 07:52 Blowing tongue 08:32 Blow into bamboo 09:18 Key clicks
FR - L’atelier EN-Chaospace présente l’interprète de Sheng Li-chin Li - Introduction à l’instrument Sheng et à différentes techniques. https://www.chaospace.org/ https://lichinli.art - 00:08 Introduction et démonstration - 02 : 57 Deux types différents de Sheng - 03 : 40 Note longue soutenue - 03 : 59 Harmonie - 04 : 20 Soufflage court rapide - 04 : 48 Langue flottante - 05 : 26 Accent langue flottante - 05 : 53 Tapotement des doigts - 06 : 38 Flexion de la hauteur - 07 : 26 Li Yin - 07 : 52 Langue soufflée - 08 : 32 Souffler dans le bambou - 09 : 18 Clics de touches
https://yt3.ggpht.com/Ku5-7oaW273u2nNxdZqJ0XOSk0hjN6OIxTpcC-M8aDtcc1w2D30wFQXPnCpg_DMRxsOacErKzg=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjChaospace –
Source : https://www.youtube.com/watch?v=eljhE5HiEmE&list=RDeljhE5HiEmE&start_radio=1
Présentation de l’instrument de musique chinois : Sheng par le virtuose du sheng : Wu Wei - Philharmonia Orchestra – Vidéo 21:33 - Sortie le 15 mars 2019 –
EN - Get to know the Chinese sheng, an instrument whose name invokes peace, harmony and balance between humans, nature and the universe. The sheng has a history stretching back many centuries, and is the ancestor of all free-reed instruments (such as the accordion, and the free-reed stops on the organ). It also inspires today’s composers, from China and around the world. Virtuoso sheng player Wu Wei demonstrates the versatility of his instrument, and how to prepare and tune it (including where to pour the hot water in !).
FR - Apprenez à connaître le sheng chinois, un instrument dont le nom invoque la paix, l’harmonie et l’équilibre entre les humains, la nature et l’univers. Le sheng a une histoire qui remonte à plusieurs siècles et il est l’ancêtre de tous les instruments à anches libres (comme l’accordéon et les jeux d’anches libres sur l’orgue). Il inspire également les compositeurs d’aujourd’hui, de Chine et du monde entier. Le virtuose du sheng Wu Wei démontre la polyvalence de son instrument, et comment le préparer et l’accorder (y compris où verser l’eau chaude !).
Discover the rest of our videos on the woodwind section in our playlist :
https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_favicon_ringo2.png • Woodwind Instruments (Philharmonia Orchestra)
CHAPTERS 00:05 - Introducing the sheng 00:39 - Parts of the sheng 03:14 - Mounting the reed (part I) 06:33 - Meaning of sheng 07:56 - Chinese music 13:03 - Mounting the reed (part II) 13:41 - Tuning 16:10 - Production of sound 17:49 - Hot water 19:18 - Different sizes 20:07 Learning the sheng –
The Philharmonia is a world-class symphony orchestra, led by Principal Conductor Santtu-Matias Rouvali. Based in London at Southbank Centre’s Royal Festival Hall, resident in cities and at festivals across England, and touring internationally, the Philharmonia creates thrilling performances for a global audience. Find out more about us on our website : https://philharmonia.co.uk/ Explore our YouTube channel for performances, interviews, documentaries, listening guides and instrument films : https://www.youtube.com/@philharmonia... Join our email list for regular updates on our live performances : https://tickets.philharmonia.co.uk/ma... The Philharmonia is a registered charity, find out how to support our work : https://philharmonia.co.uk/join-support/ Follow us on social media : Facebook : / philharmoniaorchestra Instagram : / philharmonia_orchestra Twitter : / philharmonia TikTok : / philharmoniaorchestra
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VidéosÀ propos- Philharmonia Orchestra Book tickets
Source : https://www.youtube.com/watch?v=qkkA5yWrvww
Histoire de la musique et du son - « Le don de Nüwa : la mélodie éternelle du Sheng » - Par Olivier Meunier-Plante - 2 octobre 2024 – Document ‘pmamagazine.org’
Le Sheng, un instrument vieux de 3.000 ans lié à la mythologie chinoise, est passé des rituels de cour aux scènes mondiales. Découvrez comment il fait le lien entre une tradition ancienne et l’innovation musicale moderne.
Le Sheng, un instrument à vent à tuyaux multiples, est l’un des plus anciens et emblématiques de Chine, datant de plus de 3.000 ans. Réputé pour sa capacité à produire simultanément des harmonies et des mélodies, cet instrument ancestral constitue depuis des millénaires une pierre angulaire de la musique chinoise. Avec son son éthéré — souvent comparé au doux battement des ailes d’un phénix —, le Sheng fait le lien entre les mélodies folkloriques traditionnelles et les compositions contemporaines, incarnant ainsi la continuité et l’évolution de la culture musicale chinoise. Son rôle, autrefois réservé aux performances de la cour impériale, s’est étendu aux orchestres modernes, reflétant à la fois sa résonance intemporelle et son importance culturelle.
https://pmamagazine.org/wp-content/uploads/2024/09/800px-Sheng_MET_DP216617.jpg
Un sheng de la fin du XIXe siècle, conservé au Metropolitan Museum of Art.
https://pmamagazine.org/wp-content/uploads/2024/09/Drawing-sheng.png
Illustration de la Collection complète des classiques de la Chine ancienne (c. 1700-25)
Origines anciennes et racines mythologiques{{}}
Le Sheng occupe une place particulière dans l’histoire culturelle chinoise, avec des origines qui remontent à plus de 3.000 ans. Son invention, imprégnée de mythologie et de pratiques rituelles anciennes, en fait non seulement un instrument de musique, mais aussi un artefact symbolique reflétant la vision du monde de la Chine antique.
Selon la mythologie chinoise, le Sheng a été conçu par Nüwa, la déesse à qui l’on attribue la création de l’humanité. Dans ce récit d’origine, Nüwa a façonné le Sheng comme un reflet de l’harmonie de la nature, en alignant ses sons sur l’équilibre qu’elle cherchait à rétablir dans le monde. Ce lien mythologique a conféré à l’instrument une profonde signification symbolique, l’associant à des idées d’ordre cosmique et d’unité. La forme même du Sheng, avec ses tuyaux dressés, était censée représenter les ailes d’un phénix, renforçant ainsi son association avec l’imagerie de la renaissance, de la régénération et de l’harmonie céleste.
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Nüwa réparant le pilier du ciel par Xiao Yuncong (1596–1673)
Relief moderne de Nüwa au temple Ping Sien Si à Perak, Malaisie
Les premiers documents historiques sur le Sheng apparaissent dans des textes classiques chinois tels que le Livre des documents (Shangshu) et le Classique des vers (Shijing). Ces références indiquent que l’instrument était déjà bien établi sous la dynastie Zhou (1046-256 avant notre ère) et qu’il était utilisé dans les rituels confucéens et les cérémonies officielles. Il jouait un rôle clé dans le yayue, ou « musique élégante », la musique de cour des Zhou, exécutée lors des rituels royaux et des événements d’État importants. Le son distinctif de l’instrument, capable de produire plusieurs notes simultanément, en faisait un symbole parfait de l’ordre harmonieux que l’État cherchait à refléter.
À cette époque, le Sheng était généralement composé de 13 tuyaux, accordés selon une échelle diatonique. Les tuyaux étaient insérés dans une calebasse ou une chambre à vent en bois, chacun étant équipé d’une anche qui vibrait lorsque le musicien soufflait de l’air à travers l’instrument. Cette configuration permettait au Sheng de produire plusieurs notes simultanément, ce qui en faisait l’un des premiers instruments polyphoniques au monde. Cette capacité polyphonique distinguait le Sheng des autres instruments à vent de l’époque, qui ne pouvaient généralement produire qu’une seule note à la fois.
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Le rôle du Sheng dans la société chinoise ancienne dépassait largement ses contributions musicales. Instrument clé des rituels confucéens, il était censé apporter une harmonie morale et cosmique, alignant les actions de l’empereur et de l’État avec le monde naturel. La musique du Sheng était perçue comme le reflet des principes harmonieux qui gouvernaient l’univers, en faisant un outil essentiel dans la représentation symbolique de l’ordre et de la bienséance. Son utilisation lors des rituels de cour, des sacrifices et des cérémonies officielles témoignait du statut vénéré de cet instrument au sein de la culture chinoise.
Au-delà de ses utilisations cérémonielles, le Sheng apparaît également dans la musique folklorique ancienne, où il jouait un rôle plus pratique en accompagnant les chanteurs et d’autres instruments. Cependant, son statut élevé à la cour impériale et sa profonde association avec les idéaux confucéens ont permis au Sheng d’être perçu comme bien plus qu’un simple instrument folklorique. Il est devenu un symbole clé de la sophistication et des réalisations culturelles des premières dynasties chinoises.
Sous la dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.), le Sheng s’était pleinement intégré à la vie musicale chinoise, son utilisation dépassant les limites de la musique rituelle pour s’étendre aux divertissements populaires et à ceux de la cour. Cela marqua le début de la transformation de l’instrument en un élément incontournable de la musique traditionnelle chinoise, un rôle qu’il continue de jouer encore aujourd’hui.
Cet héritage ancien du Sheng — à la fois mythologique, historique et musical — a jeté les bases de sa longue présence dans la culture chinoise. Son parcours, des mains des dieux selon la légende, aux rituels des rois, témoigne de son importance culturelle durable. Aujourd’hui encore, le Sheng est reconnu non seulement pour ses qualités musicales, mais aussi pour son incarnation des idéaux philosophiques chinois d’équilibre et d’harmonie, qui ont façonné l’identité culturelle de la nation pendant des millénaires.
L’évolution au fil des dynasties{{}}
Le Sheng a connu une évolution remarquable au fil de l’histoire de la Chine, reflétant les transformations de la société et des pratiques musicales à chaque époque. Bien que ses origines mythologiques et son usage précoce dans les rituels de la dynastie Zhou aient associé l’instrument à des notions d’équilibre cosmique et d’harmonie céleste, son parcours à travers les dynasties suivantes a vu sa conception, sa polyvalence et son rôle social s’élargir.
Au cours de la dynastie Zhou (1046-256 avant J.-C.), le Sheng était avant tout un instrument cérémoniel, comme mentionné précédemment. Il symbolisait la relation harmonieuse entre le ciel et la terre, s’intégrant dans les rituels confucéens visant à maintenir l’ordre cosmique. Ce lien avec le mythe et le rituel était essentiel, car l’instrument représentait les idéaux philosophiques qui ont façonné la musique de la cour des Zhou. À partir de cette période fondatrice, le Sheng a évolué pour être utilisé dans un éventail plus large de contextes, reflétant la culture musicale de plus en plus diversifiée des dynasties ultérieures.
Sous la dynastie Han (206 avant J.-C. – 220 après J.-C.), le Sheng a commencé à être largement utilisé au-delà de la cour, entrant dans le domaine de la musique folklorique. Son son, capable d’imiter les mélodies et les harmonies d’autres instruments, en a fait un favori parmi les musiciens jouant aussi bien de la musique religieuse que profane. L’ère Han a vu l’instrument devenir plus courant dans les performances régionales, où son accord diatonique convenait à l’accompagnement des premières formes d’opéra et de danse chinoises. L’instrument est resté relativement simple à cette époque, avec les 13 tuyaux traditionnels, mais il a commencé à être perçu moins comme un objet purement cérémoniel et davantage comme un outil musical polyvalent.
Après la chute de la dynastie Han, la Chine est entrée dans une ère de fragmentation connue sous le nom de Période des Trois Royaumes (220–280 apr. J.-C.), suivie par la dynastie Jin (266–420 apr. J.-C.) et les dynasties du Nord et du Sud (420–589 apr. J.-C.). Cette période a été marquée par une instabilité politique, des guerres constantes et des dynamiques de pouvoir changeantes. Avec ces bouleversements sont venus des changements dans les priorités culturelles, y compris dans les arts et la musique. Durant ces siècles, il y eut moins d’accent mis sur le maintien des grandes traditions cérémonielles des dynasties antérieures comme les Zhou et les Han.
À cette époque, la musique est devenue plus fragmentée, reflétant la nature divisée du pays. Les traditions musicales de la cour, qui faisaient la part belle au Sheng, ont été bouleversées par l’affaiblissement de la structure impériale. En l’absence d’un contrôle centralisé fort, l’importance de l’instrument dans la musique officielle et cérémonielle a diminué. Le Sheng a alors trouvé sa place dans la musique régionale, folklorique et religieuse plutôt qu’à la cour.
C’est également à cette époque que le bouddhisme a commencé à s’implanter en Chine, notamment sous les dynasties du Nord et du Sud. Cela a influencé le développement de la musique dans les temples et les lieux religieux, où de nouveaux instruments ont été privilégiés, entraînant une légère diminution du rôle du Sheng. Cependant, il a été préservé grâce aux traditions folkloriques régionales, les représentations à petite échelle assurant la survie de l’instrument.
À l’époque de la dynastie Sui (581-618 apr. J.-C.), la Chine a commencé à se réunifier, entraînant une résurgence de la vie culturelle et artistique. Le Sheng a peu à peu retrouvé sa place, et la tradition du yayue (musique de cour élégante) a été ravivée juste à temps pour l’âge d’or de la dynastie Tang (618-907 apr. J.-C.). La période des Tang, souvent considérée comme l’apogée des réalisations culturelles chinoises, a vu le Sheng atteindre de nouveaux sommets en termes de conception, de rôle musical et d’influence internationale. C’est sous les Tang que le Sheng est devenu un instrument plus complexe, avec des tuyaux supplémentaires pour élargir sa gamme et sa variété tonale.
Sous le patronage des Tang, le Sheng a fait l’objet d’améliorations techniques, augmentant le nombre de ses tuyaux et sa gamme musicale. L’augmentation du nombre de tuyaux, parfois jusqu’à 17, a permis des arrangements polyphoniques plus complexes. Cette gamme élargie rendait l’instrument encore plus adapté aux grands orchestres, une caractéristique des manifestations culturelles extravagantes de la cour des Tang. L’influence du Sheng s’est étendue au-delà de la Chine, inspirant directement la création d’instruments similaires tels que le Shō au Japon et le Saenghwang en Corée. Ces instruments, étroitement inspirés du Sheng, en reflètent la conception et la fonction, ce qui en fait un élément essentiel du patrimoine musical commun de l’Asie de l’Est.
Cependant, après la chute de la dynastie Tang, la Chine est entrée dans une période d’instabilité au cours de la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes (907-960 de notre ère). Bien que cette époque ait vu la fragmentation du pouvoir politique, les pratiques culturelles des Tang, y compris les traditions musicales impliquant le Sheng, ont persisté, mais à plus petite échelle. L’instrument a continué à jouer un rôle dans la musique des cours régionales, les cérémonies des temples et les traditions folkloriques, bien que son importance ait diminué par rapport à l’époque des Tang.
La dynastie Song (960-1279 apr. J.-C.) a marqué un retour à la stabilité, avec un regain d’intérêt pour les arts et le raffinement culturel. Le Sheng a conservé son rôle dans la musique de cour et la musique populaire, bien que son utilisation à la cour impériale ait été quelque peu éclipsée par l’essor d’instruments à cordes pincées comme le pipa et le guqin, devenus plus populaires pour les représentations en solo. Néanmoins, le Sheng a continué d’évoluer en termes de construction et de technique, avec des variations régionales se développant tant en taille qu’en qualité tonale. En particulier, les Shengs plus petits, avec moins de tuyaux, étaient couramment utilisés dans les spectacles folkloriques, tandis que les versions plus grandes trouvaient leur place dans la musique religieuse et cérémonielle.
La dynastie Yuan (1271-1368 apr. J.-C.), fondée par le souverain mongol Kublai Khan, a apporté de nouvelles influences à la musique chinoise. Au cours de cette période, les échanges d’idées entre l’Asie centrale et la Chine se sont intensifiés et, bien que le Sheng ait continué à faire partie des ensembles traditionnels chinois, il a dû partager la scène avec de nouveaux instruments et de nouvelles formes musicales introduits par les souverains mongols. La période des Yuan, bien que brève, a vu le Sheng maintenir sa présence dans les traditions folkloriques, en particulier dans le sud de la Chine.
La dynastie Ming (1368-1644 apr. J.-C.) a vu une résurgence de la vie culturelle chinoise, avec un accent particulier sur l’opéra et les représentations théâtrales. Le Sheng a joué un rôle de premier plan dans l’opéra chinois, où sa capacité à produire des harmonies et à soutenir des accords en a fait un instrument d’accompagnement idéal pour les performances scéniques. Dans la région méridionale, les ensembles Jiangnan sizhu—petits groupes composés d’instruments à cordes, à vent et à percussion—utilisaient le Sheng pour accompagner le dizi (flûte en bambou) et le erhu (vièle à archet). La cour des Ming, cependant, privilégiait largement les instruments à cordes pour ses représentations d’élite, et le Sheng devint plus couramment associé à la musique folklorique et régionale.
À l’époque de la dynastie Qing (1644-1912 apr. J.-C.), le Sheng s’était fermement établi dans les traditions folkloriques chinoises, bien qu’il n’ait plus détenu le statut de cour qu’il avait sous la dynastie Tang et au début de la dynastie Song. La période des Qing a été marquée par l’essor des grands opéras régionaux et des représentations dramatiques, dans lesquels le Sheng figurait souvent comme instrument d’accompagnement. Malgré la diminution de son rôle dans la musique d’élite de la cour, son importance dans les ensembles régionaux et son utilisation dans les opéras traditionnels tels que le Kunqu et l’opéra cantonais ont permis de maintenir l’instrument en vie.
À l’époque des Qing, la conception du Sheng est restée largement inchangée, bien que les différences régionales se soient accentuées. Dans le nord, les Shengs étaient souvent plus petits et plus faciles à transporter, adaptés aux représentations en plein air et aux festivals de rue, tandis que les versions méridionales comportaient plus de tuyaux et produisaient une sonorité plus riche et plus profonde. L’instrument a continué à jouer un rôle intégral dans les ensembles Jiangnan sizhu, accompagnant souvent d’autres instruments traditionnels lors de représentations mêlant traditions folkloriques et classiques de la Chine.
Alors que la dynastie Qing touchait à sa fin et que les influences occidentales commençaient à imprégner la musique chinoise, le Sheng a dû faire face à une concurrence croissante des instruments à vent occidentaux, tels que la clarinette et l’accordéon, qui partageaient certaines similitudes en termes de production sonore. Toutefois, l’enracinement profond du Sheng dans les traditions culturelles et musicales chinoises a assuré sa survie, notamment dans les milieux folkloriques régionaux, où il a continué à être joué dans les opéras traditionnels, les festivals et les cérémonies locales.
Conception, construction et techniques de jeu{{}}
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Les différents types de Shengs
Conception et construction{{}}
Le Sheng se compose essentiellement d’un ensemble de tuyaux en bambou, chacun équipé d’une anche libre en métal. Le nombre de tuyaux peut varier de 13 à 37, selon le type et l’époque de l’instrument. Ces tuyaux sont disposés verticalement, souvent dans une chambre à vent circulaire ou rectangulaire en bois ou en métal, qui permet à l’air de circuler dans l’instrument lorsque le musicien expire ou inspire par l’embouchure. Traditionnellement, les shengs comportaient de 13 à 17 tuyaux, chacun étant accordé sur une gamme diatonique. Cependant, les développements modernes ont permis d’augmenter le nombre de tuyaux pour permettre des gammes chromatiques, élargissant ainsi les possibilités musicales de l’instrument.
Chaque tuyau en bambou est muni d’un trou pour les doigts situé près de la base, que le musicien recouvre pour produire des notes spécifiques. L’air qui passe à travers ces tuyaux fait vibrer les anches, générant ainsi le son. Ce qui rend le Sheng unique parmi les nombreux instruments traditionnels chinois est sa capacité à produire plusieurs notes à la fois grâce à sa structure polyphonique. Cette particularité permet au Sheng de jouer des accords, le distinguant de la plupart des autres instruments à vent, qui ne produisent généralement qu’une seule note.
Historiquement, la fabrication du Sheng était un processus méticuleux, nécessitant des artisans qualifiés pour créer chaque anche à la main et garantir un accord précis. Les tuyaux étaient traditionnellement en bambou, mais la chambre à vent pouvait être réalisée en divers matériaux, comme le bois ou le métal, selon la qualité tonale souhaitée. Les versions modernes du Sheng incluent souvent des anches en métal et, parfois, des mécanismes d’amplification pour projeter le son de manière plus claire dans les orchestres.
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Un Sheng soprano à 38 anches avec clés.
Les années 1950 ont vu l’introduction du Sheng à clés, qui incorporait des clés pour rendre l’instrument entièrement chromatique. Cette conception permettait une modulation plus aisée et une gamme de notes plus étendue. Cette avancée a rendu le Sheng plus polyvalent et adapté aux compositions plus vastes et complexes que l’on trouve dans les orchestres chinois modernes. Vers le milieu du XXe siècle, l’évolution de l’instrument comprenait différents types de Shengs pour diverses tessitures vocales, telles que les modèles soprano, alto, ténor et basse, contribuant tous aux textures harmoniques plus riches exigées par la musique contemporaine.
Techniques d’exécution{{}}
Le Sheng est traditionnellement joué en soufflant de l’air dans l’embouchure, le son étant produit par les anches libres à l’intérieur des tuyaux. Contrairement à de nombreux instruments à vent, le sheng peut être joué en expirant et en inspirant, ce qui permet au musicien de créer un son continu sans interruption. Cette technique d’écoulement continu de l’air est essentielle pour créer la qualité tonale douce et fluide de l’instrument.
L’une des caractéristiques les plus distinctives du Sheng est sa capacité à jouer plusieurs notes simultanément. Les musiciens utilisent une combinaison de techniques de doigté pour couvrir et découvrir les trous des tuyaux, produisant à la fois des notes simples et des accords complets. Dans l’Antiquité, cette capacité polyphonique était utilisée pour accompagner les chants et danses rituels, renforçant souvent les fondements harmoniques d’une mélodie. Dans les performances modernes, le Sheng peut créer des couches harmoniques complexes, ce qui en fait un élément essentiel des ensembles chinois traditionnels et des compositions contemporaines.
Une autre technique clé dans le jeu du Sheng est le contrôle de la respiration. Puisque le musicien peut souffler ou aspirer de l’air pour produire un son, maîtriser la régulation du flux d’air est crucial pour maintenir la justesse des notes et la cohérence tonale. Les joueurs alternent souvent rapidement entre différents schémas respiratoires pour soutenir de longues phrases, une technique similaire à celle utilisée avec l’harmonica ou l’accordéon. Les musiciens de Sheng doivent aussi savoir passer sans heurt des accords aux mélodies, et parfois même jouer plusieurs lignes simultanément — un exploit qui nécessite des mouvements de main habiles et une synchronisation précise.
Les musiciens modernes emploient également des techniques telles que le vibrato, le glissando, et le trémolo pour ajouter des nuances expressives à leurs interprétations. Bien que ces techniques ne fassent pas partie du jeu traditionnel du Sheng, elles sont devenues courantes dans les performances contemporaines, les musiciens cherchant à exploiter tout le potentiel expressif de l’instrument.
Sheng soprano à 36 anches
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Sheng alto
Dans les orchestres, le Sheng remplit souvent des fonctions à la fois harmoniques et mélodiques. Sa capacité à produire des accords soutenus en fait un instrument d’accompagnement essentiel dans les orchestres chinois, tandis que sa sonorité brillante et résonante lui permet de se distinguer dans les passages solistes. En outre, l’introduction des Shengs soprano, alto, ténor et basse au XXe siècle a permis à l’instrument de couvrir une gamme musicale plus large, enrichissant ainsi les textures orchestrales modernes.
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Joueurs de sheng de Taïwan avec différents types de sheng
Le Sheng dans les temps modernes et au-delà{{}}
Le XXe siècle a marqué un renouveau important pour le Sheng, en particulier à la suite des réformes culturelles engagées après la création de la République populaire de Chine. La musique traditionnelle chinoise étant confrontée aux défis de la modernité, des efforts ont été déployés pour adapter des instruments anciens comme le Sheng à des environnements orchestraux plus vastes et plus complexes. Des innovations telles que le Sheng à clé mentionné plus haut, qui a rendu l’instrument entièrement chromatique, ont élargi ses capacités, lui permettant de s’épanouir dans des compositions contemporaines qui exigeaient une plus grande polyvalence de hauteur et une modulation transparente. Ces développements ont insufflé une nouvelle vie au Sheng, lui conférant un rôle de premier plan dans les orchestres traditionnels chinois et modernes du monde entier.
En outre, le Sheng a franchi les frontières du monde grâce à des musiciens célèbres tels que Wu Tong. Wu a fait connaître le Sheng à des publics internationaux en collaborant avec des ensembles occidentaux tels que le Silkroad Ensemble, sous la direction du violoncelliste Yo-Yo Ma. Sa capacité à marier les sonorités anciennes du Sheng à des genres musicaux modernes – allant de la musique classique et folklorique aux musiques de film contemporaines – a redéfini le rôle de l’instrument dans la musique mondiale. Les concerts internationaux de Wu ont aidé le Sheng à transcender ses racines chinoises traditionnelles, en consolidant sa place dans la musique mondiale et en mettant en valeur sa polyvalence sur la scène internationale.
Wu Tong {{}}
Le Sheng est plus qu’une relique des anciennes traditions musicales de la Chine : c’est un instrument vivant qui continue d’évoluer et d’inspirer. Son influence s’étend au-delà des frontières, donnant naissance à des instruments emblématiques comme le Shō japonais et le Saenghwang coréen, et façonnant le développement de la musique polyphonique à vent dans toute l’Asie de l’Est. Aujourd’hui, le Sheng n’est plus confiné aux cadres traditionnels ; il trouve une nouvelle vie grâce au travail de musiciens novateurs et à la technologie moderne. Grâce à des pionniers comme Zhao Zhende et Wu Tong, le Sheng a franchi les frontières culturelles et trouvé un écho auprès des publics du monde entier.
Alors que le Sheng continue de captiver les auditeurs avec ses sonorités riches et harmonieuses, on peut espérer qu’il trouvera un public encore plus large en Occident. La scène musicale mondiale, de plus en plus ouverte à l’expérimentation interculturelle, est mûre pour une exploration plus poussée d’instruments tels que le Sheng. Entre les mains de musiciens créatifs, le Sheng promet non seulement de préserver son héritage ancien, mais aussi d’enrichir la musique contemporaine de manière inattendue.
Avec sa sonorité intemporelle et sa polyvalence moderne, le Sheng est prêt à inspirer de nouvelles générations de musiciens et d’auditeurs, jetant un pont entre l’Orient et l’Occident, le passé et l’avenir.{{}}
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Annexe – Présentation de la Série ‘Orient et Occident : bien, mal et beauté’{{}}
Partie 1 : ’L’interculturalité est très présente dans l’œuvre du passeur de cultures François Cheng, auteur d’origine chinoise d’expression française, poète et calligraphe, traducteur, essayiste, romancier, universitaire, académicien’ par Jacques Hallard - 15 juin 2025 - ISIAS Philosophie Cultures Orient Occident
Partie 2 - ’Les relations Chine-Occident au prisme de l’histoire et jusqu’à aujourd’hui : des approches philosophiques, géopolitiques, linguistiques, psychosociologiques et spirituelles autour des arts libéraux, sciences humaines et sociales’ par Jacques Hallard - 22 juin 2025 - ISIAS Cultures Orient Occident
Partie 4 – ’L’importance de la pensée critique et du jugement moral pour éviter que le mal radical ne soit banalisé au travers des normes et que la violence ne soit pas exercée par des individus autoritaires, au comportement coercitif et intolérant’ par Jacques Hallard 29 juin 2025 - ISIAS Cultures Orient Occident
Partie 7 – ’Beauté et esthétique dans la culture traditionnelle chinoise à travers l’Histoire : des perceptions différentes de la beauté exprimée et transmise dans le monde occidental - Zao Wou-Ki peintre et Guo Cheng Dong sculpteur’ par Jacques Hallard - 20 juillet 2025
Partie 9 – Chants cantonais célébrant l’amour parmi montagnes et rivières – Honorer le riz en chantant dans les champs - Divertissements musicaux chinois collectés par le jésuite français ‘Révérend Père’ Joseph-Marie Amiot (1718-1793) - Sous-titre : Recherches comparatives pour la francisation poétique de chants chinois traditionnels avec des IA et exemples de musiques chinoises récupérées au 18ème siècle
Dédicace – A propos de cette Série ‘Orient et Occident : bien, mal et beauté’, dédicace aux familles chinoises et vietnamiennes : Ho, Lin, Yu et Truong en souvenir de nos fructueux échanges scientifiques, amicaux et familiaux à partir de 1984…
献辞---关于《东方与西方:善、恶与美》系列,献给中国和越南的家庭:Ho、Lin、Yu 和 Truong,以纪念我们自 1984 年以来富有成果的科学、友好和家庭交流……
Dedication - About the series ’East and West : Good, Evil and Beauty’, dedicated to families in China and Vietnam : Ho, Lin, Yu and Truong, to commemorate our fruitful scientific, friendly and family exchanges since 1984……
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