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"Le ‘dit’ de François Cheng : « En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur… »" par Jacques Hallard
jeudi 10 juillet 2025, par
ISIAS Cultures Orient Occident Partie 6
Le ‘dit’ de François Cheng : « En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur… »
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 07/07/2025
Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’
Présentation de la série :voir à la fin de ce dossier
Partie 6 - Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur
Extrait d’un travail réalisé à quatre mains par François Cheng et Kim En Joong, figures majeures des échanges culturels entre la France et l’Asie, mariant peinture, calligraphie et littérature… – Voir dans ce dossier
Préambule
Quelques précisions préalables
Le titre de ce document – bâti dans une perspective didactique -, est extrait de la présentation d’un ouvrage de François Cheng « Cinq méditations sur la beauté », Éd. Albin Michel, 2006, 161 pages - Christiane Roullet – Référence : François Cheng, Cinq méditations sur la beauté, Éd. Albin Michel, 2006, 161 pages – Emprunt complémentaire : « Expérience originale que celle de l’édition de ce livre ; en effet, ces pages n’étaient pas destinées à être imprimées, mais simplement à l’expression orale de François Cheng devant des amis. Pages toutes emplies de la sagesse chinoise ancienne et de l’expérience philosophique occidentale, vécues par l’auteur, membre de l’Académie française. Bien difficile de résumer ces méditations, la plume de François Cheng aidera le lecteur à entrer dans cet univers de réflexion et de contemplation. En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela-même, on voit qu’à l’opposé du mal, la beauté se situe bien à l’autre bout d’une réalité à laquelle nous avons à faire face. Je suis persuadé que nous avons pour tâche urgente et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les extrémités de l’univers vivant ; d’un côté, le mal ; de l’autre, la beauté. Ce qui est en jeu n’est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté » - La lecture de ce livre permet au lecteur une pause dans la vie quotidienne trop souvent consacrée à l’activité et à l’efficacité. Temps décalé, mais temps de ressourcement intérieur. L’auteur rappelle aux lecteurs occidentaux que la contemplation de la nature est un principe fondateur de la pensée chinoise, au même titre que la pratique de la calligraphie, de la peinture et de l’écoute de la musique. Ce livre est nourri de références littéraires occidentales, croisées avec les savoirs ancestraux chinois. C’est une invitation à entrer dans un autre monde, où règnent calme intérieur, paix et sérénité, et une proposition, comme le chantait Jacques Brel il y a déjà cinquante ans, à « regarder ce qu’il y a de beau ». - Auteur : Christiane Roullet Droits d’auteur - CC BY-NC-ND – Source : https://www.revue-quartmonde.org/9093
说 Shuo pictogramme chinois, l’un des 50 les plus utilisés
A propos du « dit » en français, ouvrant le titre de ce dossier
La notion de ‘dit’ dans la langue et la culture chinoise : 说,汉语一级字 - 说 Shuo, est un caractère chinois de premier niveau ; il se prononce Shuo (shuō, shuì, yuè ou tuō). Prononcé Shuō, il signifie à l’origine expliquer, éclairer et illustrer par des mots ; prononcé Shuì, il signifie persuader ; prononcé Yuè, il signifie à l’origine « yue », heureux et joyeux ; prononcé Tuō, il signifie être libéré. Selon l’Encyclopédie Baidu https://baike.baidu.com
| 说 话 | parler / dire / faire des commérages / raconter des histoires |
| 说 明 | expliquer / illustrer / indiquer / montrer / prouver / légende |
Selon https://dictionary.writtenchinese.com/worddetail/shuo/207/1/1
说 , prononcé comme 說 (shuō, shuì, yuè, ou tuō) : lorsqu’il est prononcé comme shuō, son sens originel est d’expliquer, d’éclairer, d’expliquer en paroles ; lorsqu’il est prononcé comme shuì, son sens originel est de persuader ; lorsqu’il est prononcé comme yuè, son sens originel est l’ancien synonyme de yue (悦), être heureux, être gai ; lorsqu’il est prononcé comme tuō, son sens originel est de se libérer de la douleur, être soulagé… - Source : https://baike.baidu.com/item/%E8%AF%B4/53645
La notion de ‘dit’ dans la langue et la culture française :
(Vieilli) Mot, propos, maxime, sentence. Il ne s’emploie guère que dans les locutions suivantes : Un dit notable, remarquable, mémorable. Les dits et faits, les dits et gestes des anciens. L’islamisme est un courant puissant qui a pour matrice un mythe, une vaste galaxie de ’dits’ du Prophète souvent apocryphes et ’opportuns’ pour donner du sens. — (Kamel Daoud Ces livres de la Terre qui tourne, Le Point, 19 mai 2016)
(Vieilli) Fable, conte, dans la poésie du Moyen Âge. Le dit du bœuf. Ne manipulons pas Dieu, laissons-le nous parler. Et que commence-t-il par dire ? J’existe. C’est à la fois la maïeutique de Socrate et la phénoménologie de Husserl. Phénoménologie : les phénomènes parlent. C’est aussi le « dit » du Moyen Âge. « Dit » de Dieu : « Je suis, j’existe, je suis celui qui est. » — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 37) - Source : https://fr.wiktionary.org/wiki/dit
A propos du Bien et du Mal - Parmi les travaux postés antérieurement sur le site ISIAS, on peut revenir sur celui-ci :
’Les notions du Bien et du Mal à travers les religions et les courants philosophiques, des temps les plus reculés à nos jours dans l’Histoire de l’Humanité’ par Jacques Hallard - 09 novembre 2021 - ISIAS Sociologie Philosophie Education Religions - Beaucoup d’informations y sont rapportées et permettent éventuellement « d’y faire son marché », selon intérêts et disponibilités.
Fil rouge pour ce dossier : la Beauté – La plus large place est laissée à la suite à François Cheng
François Cheng (nom d’auteur ; nom chinois : 程抱一 ; pinyin : Chéng Bàoyī ; litt. « qui embrasse l’unité »), né le 30 août 1929 à Nanchang (province du Jiangxi, Chine), est un écrivain, poète et calligraphe français d’origine chinoise. Il est naturalisé français en 1971 et ne détient depuis que cette nationalité. Il est membre de l’Académie française depuis 2002. Ses travaux se composent de traductions des poètes français en chinois et des poètes chinois en français, d’essais sur la pensée et l’esthétique chinoises, de monographies consacrées à l’art chinois, de recueils de poésies, de romans et d’un album de ses propres calligraphies…
François Cheng, invité d’honneur au Festival international de géographie en 2004.
Wikipédia - Date/Lieu de naissance : 30 août 1929 (Âge : 95 ans), Nanchang, Chine - Enseignement : University of Nanking, Nanjing University, École Pratique des Hautes Études - Université PSL - Enfant : Anne Cheng…….
L’article suivant a déjà été consacré à ce personnage exceptionnel et hors du commun >
Ce dossier est en réalité la Partie 6 de la Série ‘Cultures Orient et Occident : bien, mal et beauté’ mise en ligne bénévolement par Pascal Paquin https://fr.linkedin.com/in/pascal-paquin-a85690296 - comme toutes les autres contributions publiées sur ISIAS !
Pascal Paquin[Pascal Paquin – Ses travaux sur https://yonnelautre.fr/ ]
Ce sont 16 documents qui ont été recherchés et agencés pour ce dossier, tout entier orienté sur le Beauté, dans le sillage de François Cheng
Il est ajouté en annexe : « Belles Danses Classiques Chinoises »【5】- Enregistrement 4:07 采薇舞》- A-1080p - 21 octobre 2016 - Interprètes = 中Théâtre Dramatique National d’Opéra et de Danse de Chine - Danse Classique Chinoise
Tous les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
- Pour mémoire - De flamme et d’azur, oeuvre artistique de François Cheng et Kim En Joong – Annonce ‘cernuschi.paris.fr’
- François Cheng a effectivement été impliqué dans des œuvres mixtes mêlant peinture, calligraphie et poésie, même s’il n’est pas peintre au sens traditionnel du terme – Recherche avec l‘aide de ‘ChatGPT’ Juin 2025
- Ouvrage : L’Espace du rêve, 1981, de François Cheng - Anthologie - Extraits choisis – Document ‘essentiels.bnf.fr’
- Le royaume poétique de François Cheng - La Grande Librairie [2016] – Vidéo 14:46 - La Grande Librairie - France Télévisions - 14 avril 2025
- François Cheng nous parle de son dernier ouvrage « De l’âme » - Vidéo 16:11 - La Grande Librairie - France Télévisions - 18 novembre 2016
- Beauté et poésie selon François Cheng – Vidéo 16:44 - Vibramonde TV Rencontres & Créations - 31 mai 2020
- Livre : « Cinq méditations sur la beauté » de François Cheng - Rencontre avec « un maître en humanité » - ArtsLettres - Publié le 12 mai 2006 – Document ‘canalacademies.com’
- Note sur le livre « Cinq méditations sur la beauté », de François Cheng – Brève note non datée, publiée par ‘diplomatie.gouv.fr’
- Point de vue - Des livres que j’ai aimés – « Cinq méditations sur la BEAUTÉ » de François CHENG de l’Académie française, aux Éditions Albin Michel, 163 pages, 2006 - 15 janvier 2007 - Catherine RÉAULT-CROSNIER
- Livre - Cinq méditations sur la beauté - Nouvelle édition - François Cheng (Auteur) Paru le 2 novembre 2017 - Essai (broché)
- A propos du livre « Cinq méditations sur la beauté » – ‘Audiolib’ - Parution : 09/04/2008 - Durée : 5h37 - Collection : Bien-être et vie pratique
- Lecture et écoute suggérées > François Cheng - Cinq méditations sur la beauté Les Amis de Némésis 2010/09
- Analyses académiques d’un ouvrage de François Cheng d’après une requête auprès de ‘ChatGPT’
- Une analyse approfondie de l’ouvrage « Cinq méditations sur la beauté » de François Cheng selon trois axes : forme, spiritualité et culture, complétée par des références et pistes d’essais/interviews. Avec l’aide de ‘’ChatGPT’
- Ecoute recommandée > Conférence du vendredi 5 novembre 2010 au Collège des Bernardins : Envisager et dévisager la beauté - Vidéo 1:05:32
- Des points de vue sur cette œuvre – Diffusés par ‘senscritique.com’
Annexe - Belles Danses Classiques Chinoises【5】- Enregistrement 4:07 采薇舞》- A-1080p - 21 oct. 2016 - Interprètes = 中Théâtre Dramatique National d’Opéra et de Danse de Chine Danse Classique Chinoise – Texte traduit approximativement par Jacques Hallard
Retour au début de l’introduction
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Pour mémoire - De flamme et d’azur, oeuvre artistique de François Cheng et Kim En Joong – Annonce ‘cernuschi.paris.fr’{{}}
Du 15 mars au 12 juin 2022, découvrez en salle Peinture les travaux réalisés à quatre mains par François Cheng et Kim En Joong, figures majeures des échanges culturels entre la France et l’Asie, mariant peinture, calligraphie et littérature. Salle Peinture Section 14 du musée Cernuschi 7 avenue Vélasquez, 75008 Paris - Accès gratuit dans les collections permanentes
L’acquisition récente de travaux réalisés à quatre mains par François Cheng et Kim En Joong offre l’occasion de présenter au public les créations et la personnalité de deux figures majeures des échanges culturels entre la France et l’Asie. Leur attrait commun pour l’art, la poésie et la religion catholique amène l’académicien et poète d’origine chinoise ainsi que le peintre et père dominicain coréenne à collaborer de 2009 à 2018. Ensemble, ils créent notamment plusieurs œuvres qui marient peinture, calligraphie et littérature.
La peinture et l’écrit{{}}
François Cheng recherche et suscite toute sa vie les rencontres entre sa culture d’origine et celle de son pays d’adoption. Il les incarne dans le personnage principal de son roman le plus connu, Le Dit de Tian-yi, et les provoque aussi bien par ses traductions en chinois de textes français que par ses travaux dans le domaine de la sinologie. La collaboration avec Kim En Joong lui fournit l’occasion de leur donner une forme nouvelle par l’association de la peinture et de quatrains écrits en français, à la manière dont les peintres chinois d’antan ornaient leurs oeuvres de poésies et d’inscriptions.
Kim En Joong (né en 1940){{}}
Kim En Joong effectue ses études d’art au sein de l’université de Séoul. En parallèle, il devient professeur de dessin au séminaire catholique, où il découvre le christianisme. Deux ans après avoir reçu le baptême, il part en 1969 pour la Suisse. Il y étudie la philosophie et entre, l’année suivante, dans l’ordre des dominicains pour effectuer son noviciat. Ordonné prêtre en 1974, il est assigné à Paris, au couvent de l’Annociation, afin de concilier au mieux l’exercice de son activité apostolique et sa carrière de peintre.
François Cheng (né en 1929)
En 1948, François Cheng accompagne son père à Paris, lorsque celui-ci obtient un poste à l’UNESCO. Lors du départ de ses parents pour les États-Unis, il décide de rester en France, dont il apprend la langue et la littérature. Il mène dès lors un infatigable travail pour s’approprier une culture et des façons de s’exprimer et de sentir qui ne sont, à l’origine, pas les siennes. Connu aujourd’hui pour son œuvre poétique et romanesque en français, ainsi que pour son travail sur la culture poétique et picturale chinoise, il est élu académicien en 2002.
La collaboration avec François Cheng{{}}
La rencontre, par l’intermédiaire des éditions du Cerf, entre François Cheng et Kim En Joong donne naissance à une longue amitié et à des entreprises communes. Les premières d’entre elles, en 2009 et 2014, consistent en de simples projets éditoriaux, qui mettent en regard des poèmes de François Cheng et des compositions de Kim En Joong. Cette collaboration est ensuite approfondie pour donner naissance, entre 2015 et 2018, à une série d’œuvres peintes par Kim En Joong, puis complétées par un poème calligraphié par François Cheng.
Espace presse
Musée Cernushi
Musée Cernuschi 7 avenue Vélasquez 75008 Paris - Téléphone : 01 53 96 21 50
Préparer votre visite -
Source : https://www.cernuschi.paris.fr/fr/de-flamme-et-dazur-francois-cheng-kim-en-joong
François Cheng a effectivement été impliqué dans des œuvres mixtes mêlant peinture, calligraphie et poésie, même s’il n’est pas peintre au sens traditionnel du JH2025-07-04T18:48:00JC l’aide
terme – Recherche avec l‘aide de ‘ChatGPT’ Juin 2025
🎨 Ses collaborations artistiques
- ’De flamme et d’azur’ au musée Cernuschi (mars – juin 2022)
En association avec le peintre et prêtre coréen Kim En Joong, Cheng a participé à des créations communes : Kim réalise les compositions à l’huile et à l’encre, et Cheng ajoute ses poèmes calligraphiés, unissant ainsi écriture, peinture et littérature facebook.com+13cernuschi.paris.fr+13cernuschi.paris.fr+13.
Ses expositions & livres{{}}
- Nouvelle exposition (2024) “Et le souffle devient signe”
Ce projet rassemble des artistes travaillant autour du geste, de l’écriture et du trait, et inclut des œuvres signées de François Cheng qui mélangent calligraphie et picturalité entre-cielterre.fr+4espacetemps.art+4openagenda.com+4. - Livres/artes
Il a publié des essais profonds comme Vide et plein : le langage pictural chinois (1979) et Le Souffle devient Signe (2001), explorant la relation spirituelle entre écriture, peinture et le vide/plein dans l’art chinois amazon.com+6chinesenewart.com+6chinesenewart.com+6.
Ce qu’il en pense :{{}}
François Cheng conçoit la calligraphie comme un geste crucial, à mi-chemin entre écriture et peinture ; un trait, dit-il, est « incarnation même du Souffle… os et muscles, chair et sang » hallesaintpierre.org+5entre-cielterre.fr+5espacetemps.art+5.
Il voit la peinture chinoise comme une pratique philosophique et sacrée, fondée sur le vide et le plein tmvtours.fr+6entre-cielterre.fr+6facebook.com+6.
En résumé : {{}}
Aspect |
Détails |
| Œuvre picturale solo{{}} | Non — il n’a jamais produit de peintures figuratives ou abstraites seul. |
| Œuvre collective{{}} | Oui — il a signé des œuvres hybrides (peinture + calligraphie + poésie) avec Kim En Joong. |
| Réflexion artistique{{}} | Très riche — ses publications et expositions témoignent de sa pensée profonde autour du geste artistique et l’unité du trait. |
Source d’aide : ‘ChatGPT’ Juin 2025
Ouvrage : L’Espace du rêve, 1981, de François Cheng - Anthologie - Extraits choisis – Document ‘essentiels.bnf.fr’
Participant du mystère de la création, « la peinture chinoise classique figure à elle seule l’une des plus hautes spiritualités que l’humanité ait engendrées ». C’est ainsi que François Cheng introduit mille ans de peinture chinoise dans son livre L’Espace du rêve aux éditions Phébus.Quelques extraits du livre sont ici proposés avec l’aimable autorisation de l’auteur et de l’éditeur.
La peinture participe du mystère de la Création {{}}
Du 8e jusqu’aux alentours du 18e siècle, durant un millier d’années, les peintres chinois se sont assigné la tâche de réaliser, par, le truchement du Pinceau, leur rêve de communion totale avec la Nature. La peinture, participant du mystère de la Création, jouissait alors en Chine d’un statut quasi divin. Ainsi, par un effort aussi intense que constant, les peintres s’employèrent-ils à intérioriser les aspects infiniment variés du monde créé qui correspondaient aux mouvements secrets de leur âme, cherchant à fixer par des traits essentiels les visions qui les habitaient. L’ensemble des œuvres issues de cette tradition, d’une exigence extrême, constitue ce qu’il est convenu d’appeler la peinture chinoise classique : elle figure à elle seule l’une des plus hautes spiritualités que l’humanité ait engendrées.
Non tant peinture à sujets religieux que pratique se révélant elle-même comme spiritualité : sa visée suprême dépasse en effet le simple désir de créer des objets esthétiques ou quelques beaux paysages que l’on peut admirer à loisir. Mise en œuvre d’une conception fondamentale de l’univers et de la destinée humaine, elle propose une philosophie de vie, dans la mesure où elle tend à créer un espace animé par les Souffles vitaux, au sein duquel la vraie vie est possible.
Bien qu’infiniment fidèle au Réel, cette peinture a très tôt transcendé l’illusionnisme réaliste ou la représentation théâtrale. Fruit de siècles de patientes observations, de mûres méditations et d’expériences pratiques, elle offre une forme de plénitude dans laquelle l’homme peut s’engager tout entier.
Engagé, le peintre l’est dans l’acte même de peindre. Techniquement, dès lors qu’un peintre chinois se met au travail, ses gestes ne sont jamais d’imitation ou de description face à l’objet ; ils relèvent de la projection d’un monde intérieur où les éléments du monde extérieur sont déjà pleinement assimilés. « Avant de peindre un bambou, laisse-le d’abord pousser en toi-même », conseille Su Tung-po ; « Que les monts et les fleuves jaillissent de l’infini du cœur ! », exhorte Wang Yü.
Pour qu’une telle pratique soit possible, la tradition exige que la vraie création soit précédée d’une longue période d’apprentissage au cours de laquelle le peintre assimile, dans toutes leurs nuances, formes et figures offertes par la Nature. Ainsi, quand vient le moment réel de peindre, la composition du tableau une fois pré-tracée, l’exécution s’effectue de façon instantanée et rythmique – traits de pinceau qui par leurs pleins et leurs déliés impliquent à la fois forme et volume, mouvement et lumière –, comme si l’artiste avait peur d’interrompre les Souffles qui animent l’univers et relient toutes choses.
C’est là la condition d’une vraie liberté, dans laquelle l’artiste se livre « corps et âme », et dont la tradition picturale chinoise a fait sa quête constante. Liberté qui permet toutes les formes d’expression, mais toujours en vue d’une totale réalisation. Qu’un Kuo Hsi ne prenne son pinceau qu’après avoir brûlé de l’encens et médité jusqu’à être littéralement possédé par le Sacré, qu’un Wang Mo ne puisse peindre qu’en état de complète ivresse, qu’un Wu Tao-tzu finisse par « disparaître » dans l’ultime espace qu’il vient de dessiner : il s’agit du même rêve, celui de l’Homme qui, à travers les phénomènes intériorisés et les Souffles domptés, s’accomplit lui-même et, du même coup, réalise son ardent désir de rejoindre l’invisible Origine.
Regarder un tableau chinois, ce n’est jamais regarder un objet fini, posé en face ; bien au contraire, le spectateur est invité à participer au moment secret où, poussé par l’Esprit, l’artiste projette trait à trait son monde intérieur, et par là, à collaborer aux gestes mêmes de la Création.
François Cheng, L’Espace du rêve, éditions Phébus, 1981.
Lien vers le site de la Bibliothèque nationale de France
Le royaume poétique de François Cheng - La Grande Librairie [2016] – Vidéo 14:46 - La Grande Librairie - France Télévisions - 14 avril 2025
En 2016, François Busnel recevait l’académicien et poète François Cheng à l’occasion de la sortie de son livre “Enfin le royaume”, un itinéraire spirituel à la gloire du quatrain, diamant de la poésie universelle.
Personnes mentionnées :
Dante Alighieri
Novalis
Gérard de Nerval
Giacomo Leopardi
François Cheng
Encore plus de vidéos https://www.france.tv/france-5/la-gra... Abonnez-vous :
https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_favicon_ringo2.png / @lagrandelibrairie
https://yt3.ggpht.com/_l08YJ5yHnVbDGop1duUDujoLx-H-yum4mQ2WzNt9rg5e35eUGQHIZpIA5_s5JOIC1J9XBaZng=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjLa Grande Librairie - France Télévisions
Source : https://www.youtube.com/watch?v=DZ8S0zwAcYw
François Cheng nous parle de son dernier ouvrage « De l’âme » - Vidéo 16:11 - La Grande Librairie - France Télévisions - 18 novembre 2016
François Busnel reçoit Luc Ferry et Frédéric Lenoir. Ce dernier évoque son ouvrage « Philosopher et méditer avec les enfants ». François Cheng, poète, romancier et essayiste, publie « De l’âme », chez Albin Michel. Le slameur Abd Al Malik rend hommage à l’écrivain qui a guidé ses pas dans « Camus, l’art de la révolte ».
https://yt3.ggpht.com/_l08YJ5yHnVbDGop1duUDujoLx-H-yum4mQ2WzNt9rg5e35eUGQHIZpIA5_s5JOIC1J9XBaZng=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjLa Grande Librairie - France Télévisions
Source : https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=o9huU-FLdmg
Beauté et poésie selon François Cheng – Vidéo 16:44 - Vibramonde TV Rencontres & Créations - 31 mai 2020
Personnes mentionnées :
https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_kkb6UVsiqk3V51KT870dz3x15kTVJgGsKElcjuz_Ar3BQ=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjVibramonde TV Rencontres & Créations
Source : https://www.youtube.com/watch?v=e09UtYy3CUY
Livre : « Cinq méditations sur la beauté » de François Cheng - Rencontre avec « un maître en humanité » - ArtsLettres - Publié le 12 mai 2006 – JH2025-06-23T22:28:00J
Document ‘canalacademies.com’
François CHENG
Avec François CHENG de l’Académie française,
Au carrefour de l’Orient et de l’Occident, François Cheng nous offre Cinq méditations sur la beauté. Cet essai s’impose à nous par sa densité et modifie notre présence au monde. L’auteur est traducteur, poète et philosophe. Il appartient à l’Académie française.
Émission proposée par : Marianne Durand-Lacaze - Référence : pag093 - Télécharger l’émission (38.05 Mo)
François Cheng, membre de l’Académie française, dans un ouvrage ’Cinq méditations sur la beauté’, Albin Michel, 2006, s’interroge sur le thème de la beauté puisant aux sources de la langue et de la culture chinoise, et de la culture occidentale. Ce livre est avant tout une histoire de rencontres, d’abord avec ses amis, artistes, scientifiques, philosophes, psychanalystes, écrivains, connaisseurs ou non de l’Orient qu’il a sollicités pour échanger avec lui sur le thème de l’existence de la beauté, au cours de cinq soirées. Ensuite est venu le temps de l’écriture, fruit de cette histoire singulière où l’homme, François Cheng se donne tout entier avec humilité.
François Cheng de l’Académie française
Au coeur de l’ouvrage, l’évolution de la beauté comme expérience, est ici mise en perspective avec une autre réalité, celle du ’mal’ qui fait face. Que signifie l’existence de la beauté pour notre propre existence ? Qu’est-ce qui rend possible la beauté ? Qu’est-ce que la vraie beauté ?
François Cheng nous parle de la ’beauté-bonté’ rappelant que chaque être humain est unique, nous livrant aussi la jolie formule ’d’unicité d’instant’ Chacun peut faire l’expérience de la beauté. Pour lui, la beauté est toujours un advenir. Dans l’amour comme dans la beauté, tout vrai regard est un regard croisé. La beauté attire la beauté. Au fil des pages sont convoqués avec finesse les grands noms de la pensée chinoise, de la philosophie française, allemande, de la poésie, de la musique et de la peinture : Paul Claudel, Bergson, Kant, Confucius, Laozi, Beethoven, Léonard de Vinci ou Cézanne, pour ne citer que quelques noms.
Bibliographie :
- François Cheng, Cinq méditations sur la beauté, Albin Michel, 2006.
- François Cheng, Le dialogue, une passion de la langue française, Desclée de Brouwer, 2002.
- François Cheng, Orient, Seuil, 2006.
- François Cheng, Le dit de Tyani, Albin Michel 1998.
- François Cheng, L’éternité n’est pas de trop, Poche, 2002.
- François Cheng, Toute beauté est singulière, Phébus, 2004.
Pour une bibliographie plus complète :
- http://www.academie-francaise.fr/immortels/index.html
Cette émission fait l’objet d’une destinée à ceux et celles qui veulent améliorer leur approche de la langue française dans notre Espace Apprendre.
Liens internet - Plusieurs entrées possibles sur le site de l’Académie française
- Sa biographie : http://www.academie-francaise.fr/immortels/index.html
- nos émissions François Cheng, Un cheminement vers la vie ouverte de Madeleine Bertaud et François Cheng : la vertu selon la culture chinoise
En pièce jointe (format pdf) : https://api.canalacademies.com/sites/default/files/documents/2006-05/Microsoft_Word_-_Reception_de_Francois_Cheng.pdf
- Discours de la réception et réponse de M. Pierre-Jean Rémy, 19 juin 2003
- Réponse au discours de réception de M. François Cheng, 19 juin 2003.
Vous enseignez ou vous apprenez le français ? A partir de cette émission avec François Cheng, une fiche pédagogique vous est proposée sur notre
Note sur le livre « Cinq méditations sur la beauté », de François Cheng – Brève note non datée, publiée par ‘diplomatie.gouv.fr’
Depuis la femme de la caverne jusqu’à Mona Lisa, il y a comme un saut qualitatif. Mais est-ce que ce saut consiste uniquement en une évolution physiologique ? Non !
Parce que ce qui fait la beauté de Mona Lisa… Bien sûr, il y a un certain agencement harmonieux des traits. Mais ce qui fait le mystère de la beauté de Mona Lisa, c’est son regard, c’est son sourire, c’est peut-être sa voix aussi qu’on n’entend pas, mais comme ses lèvres étaient un peu entrouvertes, il y a un vouloir dire qui est là… qui fait la beauté de Mona Lisa.
Donc, même au niveau physique, la vraie beauté est le résultat d’une conquête de l’esprit. Je veux dire, depuis la femme de la caverne … c’est une conquête de l’esprit. C’est la conscience de la beauté. C’est le désir de beauté. C’est l’élan vers le beau…
Source : https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/Cinq_meditations_sur_la_beaute.pdf
Point de vue - Des livres que j’ai aimés – « Cinq méditations sur la BEAUTÉ » de François CHENG de l’Académie française, aux Éditions Albin Michel, 163 pages, 2006 - 15 janvier 2007 - Catherine RÉAULT-CROSNIER
Il est étonnant de vouloir chanter la beauté au couchant de la vie et d’aborder ce thème dans la pureté et la paix. C’est l’expérience que François Cheng a réussi dans « Cinq méditations sur la beauté ».{{}}
François Cheng a séparé son livre en cinq parties, cinq méditations successives pour arriver à la paix absolue.{{}}
Trouver d’abord la paix dans la nature, dans la diversité des cultures, de la connaissance puis rechercher l’infini autour de soi, l’espace, l’étendue des pensées mystiques pour tendre vers la civilisation de l’Universel de Pierre Teilhard de Chardin, pour s’approcher de Dieu, comme saint François d’Assise en union avec la nature, rassembler les hommes hors du racisme à la manière de Senghor.
Il faut reconnaître deux mystères :
« (…) d’un côté, le mal ; de l’autre, la beauté. » (p. 13)
Trouver le sens de notre passage sur terre, est incontournable pour rencontrer la beauté et pour comprendre que chaque être humain est unique :
« Je comprends d’instinct que sans la beauté, la vie ne vaut probablement pas la peine d’être vécue, » (p. 20)
« Le fait de l’unicité se vérifie autant dans l’espace que dans le temps. » (p. 25)
Tout d’abord, il faut découvrir la beauté :
« En tant que présence, chaque être est virtuellement habité par la capacité à la beauté, et surtout par le « désir de beauté ». » (p. 26)
Il faut passer par la transcendance pour s’élever :
« La vraie transcendance, paradoxalement, est dans l’entre. » (p. 28)
Dans la seconde méditation, François Cheng se sert d’écrivains connus qu’il cite pour aborder le sacré qui se trouve lié à la beauté. Il nous offre des citations de Baudelaire (p. 47), Angélus Silesius, poète du XII° siècle originaire de Silésie (p. 38), Keats (p. 52) pour éclairer notre quête de spiritualité. Pour nous donner le sens du Tao, c’est-à-dire la Voie qui nous mène du concret à l’abstrait, du visible vers l’invisible, des profondeurs vers la lumière, il cite Paul Claudel : « ce qui n’a pas de forme, ce qui voit sans yeux, (…) l’ignorance qui est la suprême connaissance. » (p. 45) et encore : « Plus une chose meurt, plus elle arrive au bout d’elle-même (…) » (p. 47)
La mort fait-elle partie de la beauté ? François Cheng nous répond avec beaucoup de délicatesse, de profondeur et de poésie :
« (…) la vraie beauté est élan de l’Être vers la beauté et le renouvellement de cet élan ; (…) Une bonne éternité ne saurait être faite que d’instants saillants où la vie jaillit vers son plein pouvoir d’extase. » (p. 49 et 50)
La troisième méditation oscille entre mysticisme avec l’analyse du mode de pensée de saint Augustin et art, expression de la beauté avec Michel-Ange (p. 66) ou Mona Lisa, la célèbre Joconde de Léonard de Vinci. François Cheng s’étonne de la présence de Mona Lisa dans le tableau du peintre :
« Sa beauté ne se fonde pas sur la seule combinaison de traits extérieurs, mais elle est illuminée par un regard et un sourire, un sourire énigmatique qui semble vouloir dire quelque chose. » (p. 64)
La beauté de l’art est proche de celle du mystique. François Cheng découvre qu’il y a en saint Augustin, « une autorité naturelle, qui est l’âme souveraine, et une obéissance naturelle, qui est la chair soumise, voilà qui montre la beauté d’un ordre remarquable. » (p. 65). Il se réfère à saint Augustin : « la beauté résulte, à ses yeux, de la rencontre de l’intériorité d’un être et de la splendeur du cosmos, laquelle, pour lui, est le signe de la gloire de Dieu. » (p. 67 et 68)
Nous allons alors à la rencontre de l’âme : « (…) l’âme s’éprend de l’âme. » (p. 66) C’est le chemin vers la transfiguration, c’est-à-dire « ce qui transforme de l’intérieur, et également comme ce qui transparaît dans l’espace entre le fini et l’infini, entre le visible et l’invisible. » (p. 70) Le Christ vient alors au croisement des chemins : « Notre regard (…) fixe à nouveau le corps décharné du Christ (…) » (p. 80)
De cette manière, François Cheng unit la beauté des êtres et la pensée religieuse. Apparaît alors la notion de sacrifice, idée que l’auteur approfondit avec des citations d’écrivains dont Dostoïevski, Romain Gary (p. 81), dans le but de racheter le monde par la beauté, celle de l’invisible présence.
Dans la quatrième méditation, la création artistique domine avec l’expérience d’écrivains dont Platon, Dante, Alfred de Musset, Keats. Ce dernier a écrit : « la terre est une vallée où poussent les âmes » (p. 87) nous dit François Cheng, à l’écoute du souffle de l’esprit. L’auteur part vers le Vrai, le Bien, le Beau (p. 90) pour une « co-naissance » (p. 93). L’homme fait partie de l’univers vivant : « Tandis que l’homme devient l’intérieur du paysage, celui-ci devient le paysage intérieur de l’homme. » (p. 103) Il pourra alors accéder « à la lumière de l’âme qui est la vraie présence. » (p. 114).
La cinquième et dernière méditation est centrée sur l’esprit tourné vers le Créateur, à travers les artistes peintres dont Matisse, Chagall, Miro, Zao Wouki… (p. 120) car l’art « élève l’homme à la dignité du Créateur (…) » (p. 121). François Cheng nous parle aussi de l’esthétique chinoise, avec trois degrés : le « yin-yun, le qi-yun et le shen-yun (p. 151). Le yin-yun est « interaction unifiante » qui relie division et unité (p. 152). Le qi-yun est « souffle rythmique » (p. 153) car d’après la pensée chinoise, « (…) le souffle devient esprit lorsqu’il atteint le rythme. » (p. 154) Le shen-yun incarne l’esprit supérieur du qi, « souffle ». Il représente l’esprit divin (p. 157). François Cheng se tourne vers le divin et l’infini qu’il qualifie ainsi : « Ce vide mû par le souffle recèle une attente, une écoute qui est prête à accueillir un nouvel avènement, annonciateur d’une nouvelle entente. » (p. 161)
Ces cinq méditations aboutissent à la beauté en tant que don suprême, défi et pari pour l’homme (p. 161). Avec François Cheng, nous pouvons partir méditer à la découverte du sens profond de la beauté, chemin de la vraie vie.{{}}
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Source : http://www.crcrosnier.fr/articles/cheng-beaute.htm
Livre - Cinq méditations sur la beauté - Nouvelle édition - François Cheng (Auteur) Paru le 2 novembre 2017 - Essai (broché)
Cinq méditations sur la beauté - 1
Résumé {{}}
« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais à cause de cela même, on voit qu’à l’opposé du mal, la beauté se situe bien à l’autre bout d’une réalité à laquelle nous avons à faire face. Nous sommes donc convaincus qu’au contraire nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les deux extrémités de l’univers vivant : d’un côté, le mal, et de l’autre, la beauté ... Ce qui est en jeu, nous n’en doutons pas, n’est rien moins que l’avenir de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de la liberté humaine. » - Confronté très jeune à ces deux « mystères » par la fréquentation de l’époustouflant site du mont Lu dans sa province natale d’une part, et par le terrible massacre de Nankin perpétré par l’armée japonaise de l’autre, François Cheng livre ses réflexions sur les questions existentielles les plus radicales. Ce faisant, il nous fait revisiter les moments phares de la culture d’Orient et d’Occident.
Source : https://www.fnac.com/a11074428/Francois-Cheng-Cinq-meditations-sur-la-beaute
A propos du livre « Cinq méditations sur la beauté » – ‘Audiolib’ - Parution : 09/04/2008 - Durée : 5h37 - Collection : Bien-être et vie pratique
A écouter sur le sujet de la beauté : lecture par l’auteur - François Cheng - Lu par l’auteur - Parution : 09/04/2008Durée : 5h37 - Collection : Bien-être et vie pratique
D’une voix rayonnante, François Cheng trace un chemin éblouissant vers la beauté. Ce livre audio a reçu le Grand Prix de l’Académie Charles Cros 2008.
« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu’à l’opposé du mal, la beauté se situe bien à l’autre bout d’une réalité à laquelle nous avons à faire face. Ce qui est en jeu n’est rien de moins que la vérité de la destinée humaine. » François Cheng - D’une voix rayonnante, François Cheng trace un chemin éblouissant vers la beauté.
Prix littéraires
https://www.audiolib.fr/images/placeholders/audiolib/award.png
Grand Prix de l’académie Charles Cros
A l’écoute de la sagesse De l’âme François Cheng 17/05/2017 -Contact
Source : https://www.audiolib.fr/livre/cinq-meditations-sur-la-beaute-9782356410184/
Lecture et écoute suggérées > François Cheng - Cinq méditations sur la beauté Les Amis de Némésis http://www.lesamisdenemesis.com › 2010/09 › Su... -
PDF 10 pages – « La finalité de la beauté artistique en son état le plus élevé est plus que plaisir ’esthétique’ ; elle est de donner à vivre » - (Cinq méditations, p. 144).
Edition Albin Michel, 2006 - « Je cherche les notes qui s’aiment ». Wolfgang Amadeus Mozart, cité par François Cheng…
Source : https://www.lesamisdenemesis.com/wp-content/uploads/2010/09/Sur-la-piste-chinoise1.pdf
13.
Analyses académiques d’un ouvrage de François Cheng d’après une requête auprès de ‘ChatGPT’ - Juillet 2025{{}}
Jacqueline Michel, dans Les Lettres Romanes, étudie la « 4ᵉ méditation » du livre pour y déceler « ce qu’elle nomme un ‘regard poétique’… fondé sur l’interaction des contraires », illustrant la façon dont Cheng conjugue Orient et Occident, et met en lumière la corrélation entre l’acte de regarder et celui d’écrire poétiquement reddit.com+15brepolsonline.net+15senscritique.com+15.
Lectures critiques (partagées par des lecteurs)
- Clément Nosferalis (SensCritique) est très critique :
« ce n’est ni un texte beau, ni un texte nouveau, ni un texte véritablement profond… l’auteur revendique sa naïveté… mais tout cela relève plus de la pétition de principe que d’une méditation » senscritique.com+3senscritique.com+3senscritique.com+3
- Dr Wayn (SensCritique) offre une lecture plus nuancée et positive :
« François Cheng nous livre une version complète et nuancée de ce qu’est le Beau vraiment important et vital : celui qui ouvre à la transcendance sans se cacher un instant les noirceurs de ce monde… » fr.wikipedia.org+15senscritique.com+15senscritique.com+15
- Sur CritiquesLibres, « Isad » décrit le ton du livre comme didactique et philosophique, soulignant la progression en cinq monologues et la thèse selon laquelle « la beauté est éphémère » et naît « si elle est captée par un regard » critiqueslibres.com.
Lectures admiratives et spirituelles :{{}}
Robert Serre, dans Évangile & Liberté, propose une lecture spirituelle en rapprochant la beauté de la transcendance chrétienne :
-
- Cheng voit la beauté comme « un advenir », un « apparaître-là », assimilable à une épiphanie.
- Le « qui‑yun » et le « shen‑yun », souffles de la sensibilité chinoise, renvoient au souffle divin (rouha, pneuma), et la beauté devient cette « résonance divine » dans les œuvres reddit.com+15evangile-et-liberte.net+15senscritique.com+15.
Christiane Roullet, dans Revue Quart Monde, insiste sur l’expérience contemplative que propose le livre :
« parler de la beauté pourrait paraître incongru… mais la beauté se situe à l’autre bout d’une réalité… ce qui est en jeu n’est rien de moins que la vérité de la destinée humaine » revue-quartmonde.org.
Synthèse et suggestions :{{}}
Angle d’analyse |
Lecture clé |
Référence |
| Esthétique comparée (Orient/Occident) | Regard poético-théorique, interaction des contraires | Michel |
| Vision spirituelle{{}} | Beauté comme épiphanie, souffle divin | Serre, Roullet |
| Posture critique{{}} | Jugé parfois trop académique, manquant de profondeur | Nosferalis |
| Lecture nuancée{{}} | Transcendance assumée, ouverture sans occulter le sombre | Dr Wayn |
‘’’
14.
Une analyse approfondie de l’ouvrage « Cinq méditations sur la beauté » de François Cheng selon trois axes : forme, spiritualité et culture, complétée par des références et pistes d’essais/interviews. Avec l’aide de ‘’ChatGPT’
📏 1. Analyse formelle
- Construction ternaire : Cheng déploie une progression en « vide » / « pleine » / « être traversé » (sur le modèle yin-yang-vide médian), où la beauté surgit de l’interaction entre le regard (actif), l’objet (passif) et la mémoire (médiateur) baglis.tv+12frconstant.com+12eglisecatholique-ge.ch+12sophrologie-alsace.fr+1frconstant.com+1.
- Polyphonie de dialogues : Issu de conférences en cinq soirées devant amis poètes, philosophes, artistes – puis retravaillées à l’écrit .
- Métissage culturel et interdisciplinaire : Cheng convoque Platon, Saint Augustin, Beethoven, Cézanne, Matisse, Zao Wou-Ki… alternant métaphores orientales (yi‑jing, shen‑yun) et concepts occidentaux (kairos, durée chez Bergson) fr.wikipedia.org+3baglis.tv+3eglisecatholique-ge.ch+3.
- Figures de langue : usage harmonieux des métaphores de la nature (paysage, rose, Mont Lu, fleuve), pour souligner l’universalité et l’immédiateté de la beauté vécue eglisecatholique-ge.ch.
🙏 2. Dimension spirituelle
- Épiphanie et transcendance : la beauté est ’un advenir’, un « apparaître-là » analogique au divin ; elle reflète le souffle spirituel – ’qui‑yun’ et ’shen‑yun’ – comparables au pneuma fr.wikipedia.org+10evangile-et-liberte.net+10sophrologie-alsace.fr+10.
- ’Entre’ comme espace sacré : la beauté naît dans l’entre — entre regardeur et regardé — tout comme la relation entre l’homme et Dieu evangile-et-liberte.net.
- Beauté et mal : il établit un dipôle beauté/mal, lumière/ombre — inséparables dans l’expérience humaine.
- Éthique esthétique : la beauté vraie émane de la bonté, éveille le désir de préservation et de respect, donc elle porte une dimension morale brenar.com.
🌏 3. Aspects culturels
- Double culture : Cheng, Chinois de naissance et écrivain français, incarne un pont entre traditions artistiques/orales chinoises (yi‑jing, vide médian) et héritage philosophique occidental (Platon, Bergson, Claudel…) evangile-et-liberte.net+15eglisecatholique-ge.ch+15corsaire66.blogspot.com+15.
- Esthétique chinoise : concepts-clés du Tao : harmonie, vide fertile, souffle cosmique – mis en tension dans une structure ternaire typiquement taoïste sophrologie-alsace.fr+1baglis.tv+1.
- Références comparées : il juxtapose métaphores de la nature chinoise et peinture classique occidentale – montrant une esthétique commune de résonance intérieure et témoin du monde.
- Langue et souffle : Cheng, traducteur et calligraphe, inscrit l’acte esthétique dans le langage (vocal, calligraphique) comme lieu de convergence entre souffle vital et sens.
🗂️ 4. Références, entretiens et essais complémentaires
🔸 Entretiens et conférences :
- Canal Académies a diffusé une émission (environ 42 min) où Cheng explique sa démarche interculturelle et interrogative sur la beauté canalacademies.com+1corsaire66.blogspot.com+1.
- Revue Quart Monde (2011) rappelle que l’œuvre provient de rencontres orales avant transcription, soulignant son ton méditatif et réfléchi revue-quartmonde.org.
🔸 Essais sur la beauté et la culture chinoise :
- Vide et plein : le langage pictural chinois (1979) – pensée du vide en calligraphie fr.wikipedia.org+1en.wikipedia.org+1.
- L’Écriture poétique chinoise (1977), Souffle‑Esprit (1989/2006), Toute beauté est singulière : Peintres chinois de la voix excentrique (2004) – explorent la dimension poétique, picturale et spirituelle de la beauté chinoise fr.wikipedia.org.
- Œil ouvert et cœur battant : Comment envisager et dévisager la beauté (2011) – approfondit la question du regard et de la beauté en.wikipedia.org+14fr.wikipedia.org+14corsaire66.blogspot.com+14.
🔸 Sur ses racines chinoises :
- Analyse formelle de l’œuvre poétique… Zhang Ruoxu (1970) – reflète des méthodes analytiques proches de celles des méditations fr.wikipedia.org+1en.wikipedia.org+1.
- Le Livre du vide médian (2004) – explicite davantage la théorie du vide médian, essentielle pour comprendre sa conception de la rencontre esthétique en.wikipedia.org+1sophrologie-alsace.fr+1.
✅ En résumé :
- Forme : méditations dialogiques et polyphoniques, structurées ternaire, riche en métaphores.
- Spiritualité : révèle une beauté transcendante, révélatrice et éthique, miroir du divin.
- Culture : fusion des traditions chinoise et occidentale, partageant souffle, vide et résonance.
- Ressources : émissions, entretiens et essais (calligraphie, poétique, regard esthétique) pour approfondir sa pensée.
🔍 Si vous souhaitez creuser davantage :
- Un résumé ou transcription de l’émission Canal Académies.
- Pistes en bibliothèques (Cairn, JSTOR) pour analyses académiques sur Cheng.
- Des extraits sélectionnés d’entretiens, notamment celui avec Françoise Siri (Entretiens 2015).
- Analyse comparative entre Cinq méditations sur la beauté (2006) et Cinq méditations sur la mort, autrement dit sur la vie (2013).
Source : Avec la contribution de ‘ChatGPT
15.
Ecoute recommandée > Conférence du vendredi 5 novembre 2010 au Collège des Bernardins - François Cheng : Envisager et dévisager la beauté - Vidéo 1:05:32 ... - Dailymotion · Collège des Bernardins https://www.dailymotion.com · 19 nov. 2010
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSIbAfx_Cf_90AWmwDiz4a9bpGruC_LHa-Tr5x7c6WhqEFs&s
« La beauté n’est-elle qu’un ornement, un surplus, voire un superflu ? »
Source : https://www.dailymotion.com/video/xfotih
16.
Des points de vue sur cette œuvre – Diffusés par ‘senscritique.com’{{}}
Critique positive la plus appréciée - Critique de Cinq méditations sur la beauté par François CONSTANT - En toute honnêteté, avec la présence que l’on doit au monde, peut-on prétendre livrer une méditation sur la beauté dont la recherche est présentée comme le but ultime et la raison fondamentale de... Lire la critique – Par François CONSTANT le 27 septembre 2017
Critique négative la plus appréciée - La beauté oubliée
Ce livre m’est tombé dessus dans une bouquinerie. J’avais lu le nom de François Cheng en couverture de recueils de poèmes édités chez Poésie/Gallimard, sans n’en avoir lu aucun jusqu’à présent.... Lire la critique – Par Clément Nosferalis le 11 avr. 2015
Entre poésie et théorie, entre Orient et Occident {{}}
Classer cinq méditations sur la beauté n’est pas un exercice facile. Sans doute proche de l’essai, mais la vaste culture de l’académicien est bien souvent convoqué, brièvement et sans prétention... Lire la critique – Par Dr Wayن le 2 mars 2020
Critique de Cinq méditations sur la beauté par Whale{{}}
’Qu’est-ce que la beauté ?’Dans cet ouvrage, François Cheng définit ce qu’est la beauté à travers la culture chinoise et occidentale. Une réflexion très dense écrite en cinq méditations, sur un thème... Lire la critique – Par Whale le 8 déc. 2023
SensCritique dévoile son top 2013 - Madmoizelle
Source : https://www.senscritique.com/livre/cinq_meditations_sur_la_beaute/269376
Annexe - Belles Danses Classiques Chinoises【5】- Enregistrement 4:07 采薇舞》- A-1080p - 21 oct. 2016 - Interprètes = 中Théâtre Dramatique National d’Opéra et de Danse de Chine Danse Classique Chinoise – Texte traduit approximativement par Jacques Hallard -
https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_favicon_ringo2.png • Beautiful Chinese Dance
Performers = 中國歌劇舞劇院 China National Opera & Dance Drama Theater Chinese Classical Dance And Classical Music=【昔我往矣,楊柳依依。今我來思,雨雪霏霏。】《music=采薇》 ; Composer=張渠》
Chant et danse classiques chinois= [La voix de la chanson est comme un oiseau chantant sur une branche ; l’état de la danse est comme un phénix tournant entre les fleurs.】 Livre de poèmes = = Xiaoya = = 【Caiwei】 Caiwei Caiwei, Wei s’est également arrêté. Si vous dites que vous revenez, vous ne vous arrêterez pas à l’âge d’un an. Mi Room Mi home, la raison du Wukong Yun. It ce n’est pas aussi bon que Kaiju, la raison de Wukong Yun. Caiwei Caiwei, Wei est aussi doux. Quand il a dit qu’il reviendrait, son cœur a cessé de s’inquiéter. L’inquiétude est féroce, porteuse de faim et de soif. Ma raison est indécisé et l’envoyé sera embauché. Caiwei Caiwei, Wei vient de s’arrêter. Quand il s’agit de revenir, l’année est terminée. Les affaires du roi sont en charge de la supervision, pas beaucoup mieux. Inquiet et coupable, je n’y arrive pas ! Et le pervers ? Weichang Zhihua. Et pour Belus ? La voiture de Monsieur. Le véhicule militaire et son conducteur au volant, et les quatre actions sont dans le même mouvement. Comment oses-tu t’installer ? Trois fois en un mois. Se conduire comme les quatre autres pivoines… les quatre pivoines… et les quatre pivoines… Cela dépend d’un gentleman, cela dépend d’un méchant…. Quatre pétales de pivoine, comme les formes d’un poisson. N’est-ce pas un précepte quotidien ? Colonne vertébrale de Wukong Yun Kong ! J’avais l’habitude d’y aller, Yangliu Yiyi. Aujourd’hui, j’y pense, Yuxue Feifei. La route est longue, amenant la soif et la faim. Mon cœur est triste, je ne sais pas je suis triste !
Certains gestes et formes de danse dans la Chine ancienne sont conservés dans des peintures murales de grottes chinoises, des sculptures, des fresques sur des pierres, des mosaïques de portraits, des guerriers en terre cuite, ainsi que des peintures et des images de danse décoratives sur diverses reliques culturelles déterrées.
La littérature et l’histoire chinoises contiennent également un grand nombre de descriptions spécifiques d’images de danse passées. La recherche, la collection, la reproduction et le développement de la danse classique chinoise par des danseurs chinois depuis les années 1950 ont obtenu d’excellents résultats.
Un ensemble de manuels de danse classique chinoise a été établi, et un grand nombre d’œuvres de danse et de théâtre de danse avec un style de danse classique chinoise ont été créées, formant un mélange délicat et arrondi, rigide et doux, de scènes, de combinaison de compétences et d’arts martiaux, ainsi que l’harmonie parfaite et le haut degré d’unité de l’esprit, du qi [chi], de Divinités, des mains, des yeux, des corps et des pas.
Caractéristiques esthétiques. La danse classique chinoise a une très longue histoire. Ses origines remontent aux anciennes danses de cour chinoises ou aux danses folkloriques d’époques plus lointaines. Dès le début de la dynastie Zhou, des institutions spéciales de musique et de danse ont été créées dans les cours de la dynastie Han, et des Deux dynasties Jin et même de la dynastie Tang, pour concentrer et former du personnel professionnel de musique et de danse, et organiser, étudier, traiter et développer des danses folkloriques populaires d’auto-divertissement, des danses religieuses et même des danses étrangères, formant des danses de palais.
Parmi elles, les ’Six Générations de Danses’ de la dynastie Zhou (y compris les six danses musicales de ’Yunmen’, ’Xianchi’, ’Dashao’, ’Daxia’, ’Dafeng’ et ’Dawu’), les ’Neuf Musiques’ de la dynastie Tang, ’Dix Musiques’, ’Tours assis’, ’Tours de musique’, ’Daqu’, etc…, sont colorés et coquets.
La danse de cour chinoise est un outil important pour les dirigeants de toutes les dynasties pour apprécier le plaisir et louer les vertus, principalement la musique féminine. Étant donné que la danse du palais est créée avec le goût esthétique du souverain, certaines de ses œuvres présentent inévitablement des différences de style et de contenu négatif ; cependant, la plupart d’entre eux sont créés par des artistes sur la base de la danse folklorique chinoise, de sorte que les caractéristiques exquises de l’art traditionnel chinois ne manquent pas.
Source : https://www.youtube.com/watch?v=lTdumGJF9oo
Annexe – Présentation de la Série ‘Orient et Occident : bien, mal et beauté’ {{}}
Partie 1 : ’L’interculturalité est très présente dans l’œuvre du passeur de cultures François Cheng, auteur d’origine chinoise d’expression française, poète et calligraphe, traducteur, essayiste, romancier, universitaire, académicien’ par Jacques Hallard - 15 juin 2025 - ISIAS Philosophie Cultures Orient Occident
Partie 2 - ’Les relations Chine-Occident au prisme de l’histoire et jusqu’à aujourd’hui : des approches philosophiques, géopolitiques, linguistiques, psychosociologiques et spirituelles autour des arts libéraux, sciences humaines et sociales’ par Jacques Hallard - 22 juin 2025 - ISIAS Cultures Orient Occident
Partie 4 – ’L’importance de la pensée critique et du jugement moral pour éviter que le mal radical ne soit banalisé au travers des normes et que la violence ne soit pas exercée par des individus autoritaires, au comportement coercitif et intolérant’ par Jacques Hallard 29 juin 2025 - ISIAS Cultures Orient Occident
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Collecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 07/07/2025
Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales
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