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"Histoire, symboles et mythologie des chevaux dans la Chine ancienne : la culture du cheval aux cours des différentes dynasties à travers des réalisations artistiques : surtout des peintures et l’art statuaire" par Jacques Hallard

samedi 19 avril 2025, par Hallard Jacques



ISIAS Arts Culture Chine

Histoire, symboles et mythologie des chevaux dans la Chine ancienne : la culture du cheval aux cours des différentes dynasties à travers des réalisations artistiques : surtout des peintures et l’art statuaire

Série ‘Famille des équidés’ Partie 14

Pour mémoire > Présentation de la Série ‘Famille des équidés’ : les 13 articles précédents sur le site ISIAS sont à découvrir à la fin de ce dossier

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 19/04/2025

Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/205111pgny3pnd5yg7hd5n.jpg

Il s’agit ici d’une peinture de cheval la plus célèbre de Xu Beihong, (1895-1953) parfois surnommé Jupéon en France, qui est l’un des peintres chinois les plus renommés du XXème siècle, très populaire en Chine pour ses représentations des chevaux. Il se fait d’abord connaître comme portraitiste, puis comme peintre de salon où il recourt surtout à la peinture à l’huile… - Wikipédia - Date/Lieu de naissance : 19 juillet 1895, Yixing, Wuxi, Chine - Date de décès : 26 septembre 1953, Pékin, Chine – Source : In 歷史:中國馬文化 (2) [複製連結]- 由 水月 發表於 – Cette reproduction d’un cheval fait partie d’une grande étude avec des reproductions qui sont accessibles dans ce document


Préambule

Ce dossier – réalisé à des fins didactiques - fait suite à celui-ci : ’Les interactions entre chevaux et êtres humains, l’équithérapie et les bienfaits des sports équestres (amélioration du Quotient Intellectuel) ; l’évolution de la culture équestre chinoise millénaire : de l’esthétique à la politique’ par Jacques Hallard - 13 avril 2025 - ISIAS Ethologie Equithérapie Culture Chine

Quelques extraits choisis en bref sur les chevaux en Chine :

« Les chevaux ont toujours été les représentants de la vitalité nationale et un symbole de force et de richesse dans la Chine ancienne. L’esprit dragon-cheval est admiré par les Chinois. Il existe de nombreux peintres de chevaux célèbres en Chine. Ils ont prêté attention à l’observation réelle et ont dessiné les diverses formes de chevaux... » - 热点聚焦 马,在中国古代一直是民族生命力的代表和强盛富有的象征。 龙马精神,则是中国人所崇尚的种精神。我国画马史上名家辈出,他们或注意实际观察,将马的种种形态 ... - 历史:中国马文化(一)horse.org.cn

« Dans les temps anciens en Chine, les chevaux vivaient et mouraient souvent avec les gens, partageant l’honneur et la disgrâce, et leur esprit a toujours été admiré dans les populations. La posture du cheval est puissante et il peut parcourir de grandes distances, ce qui signifie également assurer une carrière prospère, une grande richesse et une réussite acquise. Le cheval symbolise un style raffiné, gracieux et sans retenue, une forte vitalité et un grand enthousiasme. C’est le symbole le plus représentatif et le plus basique en Chine » https://www.sohu.com

« Dans la Chine ancienne, l’image d’un cheval apparaissait non seulement fréquemment dans les poèmes et les chansons, mais aussi dans la vie quotidienne des princes et des nobles. Avec le développement artistique de chaque époque, il a aussi été sculpté en ornements et objets de différentes formes... » - Bureau des Affaires culturelles du Gouvernement de la Région administrative Spéciale de Macao http://www.icm.gov.mo

« En tant que symbole, le cheval accompagnait mythiquement la période primitive et même la période d’origine de la Chine ancienne. En tant que symbole du pur pouvoir masculin (yang), le cheval est apparu beaucoup plus tôt que le dragon, bien que plus tard, dans le processus d’interprétation symbolique complexe en Chine, le cheval ait été effacé par le dragon... » Dao Zhonghuawh

Pendant la dynastie Han, la culture du cheval a prospéré. L’empereur Wudi aimait les chevaux, introduisit d’excellentes races et éleva des chevaux à grande échelle pour un usage militaire. Les chevaux n’étaient pas seulement utilisés dans l’armée, mais aussi dans les domaines de l’agriculture. L’invention et la vulgarisation des étriers ne sont plus alors seulement utilisées dans l’armée, mais aussi dans les activités sportives – In Une étude préliminaire sur la forme de l’ancienne culture du cheval chinois - ThePaper.cn https://m.thepaper.cn

Dans l’évolution de l’histoire et de la civilisation chinoises, les chevaux étaient autrefois un outil important et une force motrice pour des activités telles que la production agricole, le transport, les pratiques guerrières et la communication postale. Parmi les animaux que les humains apprivoisaient et dont ils se servaient, les chevaux et les humains étaient les plus en rapport les uns avec les autres…– In ’Culture du Cheval Chinois’ https://sports.sina.cn 11 novembre 2019

« Les chevaux sont une force motrice particulière pour le développement de l’histoire chinoise. En tant que mammifères herbivores, les chevaux ont été domestiqués et attelés par nos ancêtres il y a déjà quatre ou cinq mille ans. .. » Tianma Shenjun - L’Art et la Culture des Chevaux chinois - Musée d’Histoire de Hong Kong - https://hk.history.museum

« Les chevaux sont étroitement liés aux humains. Les gens domestiquent les chevaux et fabriquent divers équipements et costumes pour la conduite et l’équitation. L’émergence des chevaux domestiques a façonné la trajectoire de développement de la civilisation humaine. La culture du cheval chinois a ses propres caractéristiques, qui méritent d’être explorées en profondeur… » - Facebook * Agence de presse Chinoise - Juste au nord de la carte de la Chine, il y a une terre en forme de ’coursier qui décolle’ : la Région autonome de Mongolie intérieure. Les forêts, les prairies, les déserts et le Gobi sont répartis avec des paysages naturels diversifiés, et l’une des plus anciennes races de chevaux au monde y est également née... » - ’Culture chinoise du cheval’ - Hebdomadaire de Pékin http://www.beijingreview.com.cn 09 janvier 2014 –

« Le cheval contient des significations symboliques telles que la bénédiction, la prière, la motivation et le succès dans la culture chinoise. Par exemple ’Cheval vers le succès“ est devenu synonyme de bénédictions des gens les uns envers les autres, ce qui signifie aussi que tout se passe bien ; utiliser ” l’esprit du dragon et du cheval’ est une expression pour inspirer les gens et aussi pour les féliciter... » - In Histoire : Culture du Cheval chinois (Partie 1) - https://www.horse.org.cn

Rappel chronologique des Dynasties de Chine à travers l’Histoire pour se repérer par rapport au système occidental de datation :

Picture

Source : https://mrssimmons6thss2016-2017.weebly.com/ancient-china/january-10-2017-ancient-china-dynasties

Chronologie du monde chinois — Wikipédia

Agrandir le schéma

Cette chronologie du monde chinois établit un historique des évènements liés aux empires chinois passés, mais également au monde chinois moderne dans son entier, c’est-à-dire la Chine continentale, Taïwan, Hong Kong, Macao et Singapour… - Voir le détails pat ici > https://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_du_monde_chinois

https://www.axl.cefan.ulaval.ca/asie/images/china-map-autonomes.gif

Agrandir la carte ci-dessus– Carte des provinces et des régions autonomes de la République populaire de Chine 中国 / 中國Zhōngguó

{{}}Présentation > https://www.axl.cefan.ulaval.ca/asie/chine.htm

En principe, le statut de région autonome en Chine s’applique aux provinces comptant historiquement d’importantes minorités nationales, telles que les Hui (Ningxia), les Mongols (Mongolie intérieure), les Zhouangs (Guangxi), les Tibétains (Tibet) et les Ouïghours (Xinjiang). Lire les détails pat ici > https://www.axl.cefan.ulaval.ca/asie/chine-map-regions_aut.htm

Art statuaire ou Art sculptural : pratique qui consiste à sculpter dans un but esthétique. La sculpture se caractérise par  : la présence de trois dimensions : c’est un volume qui vit dans et par l’espace qui l’entoure. La création d’un volume dont la finalité n’est pas utilitaire, mais esthétique, spirituelle, sensorielle... - Cependant, les limites sont parfois floues avec le domaine des objets d’art (céramique, tapisserie, joaillerie...). La perméabilité des domaines, des techniques, des matériaux laisse parfois perplexe celui qui tente de classer les créations humaines. La prédominance de l’homme et de l’animal comme source d’inspiration, le paysage et la nature morte sont presque absents de la sculpture et n’interviennent que comme éléments de situation ou de décor… - Source de cet extrait

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Introduction

Ce dossier est la Partie 14 de la Série ‘Famille des équidés’ mise en ligne sur ISIAS – Il est constitué de quelques études spécifiques sur les chevaux publiées en Chine et traduites, arrangées et complétées ici…

Après une appréciation artistique des peintures équestres avec l’Œuvre de Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) : « Des femmes chevaliers déambulant à Boulogne », figure une étude sur « Histoire, symboles et mythologie des chevaux dans la Chine ancienne » de Luís Sá Cunha 官龍耀 intitulée 中國古代的馬歷史、象徵與神話 澳門特別行政區政府文化局 et publiée à Macao « qui est qui une région autonome de la côte sud de la Chine continentale, dans le delta de la rivière des Perles, en face de Hong Kong. Territoire portugais jusqu’en 1999, elle mêle différentes influences culturelles et ses immenses casinos et centres commerciaux, sur le Cotai Strip, qui relie les îles de Taipa et de Coloane, lui ont valu son surnom de ’Las Vegas asiatique’. L’un de ses monuments les plus notables est la tour Macao, qui fait 338 m de hauteur et offre une vue dégagée sur la ville… » (Google)

Ensuite est traduite une étude préliminaire sur les caractères de l’ancienne culture du cheval en Chine intitulée 中國古代的馬歷史、象徵與神話 et émanant de la province du Gansu (nord de la Chine) qui est située sur le tracé principal de l’ancienne route de la soie – qui a été abordée notamment sur ISIAS dans les dossiers suivants :

’Les anciennes voies terrestres et maritimes de circulation, d’échanges culturels et commerciaux reliant la Chine et l’Europe remontent à plusieurs siècles : elles sont réactivées stratégiquement de nos jours par la Chine’ par Jacques Hallard

’Recomposition mondiale, géopolitique et économique, avec le sommet Chine–Etats-Unis et les dix ans de l’initiative de la nouvelle route de la soie 丝绸之路经济带 ou la ceinture et la route 一带一路’ par Jacques Hallard

Après un court article de 北京周报 (Hebdomadaire de Pékin) sur la culture du cheval en Chine du 09 janvier 2014, est finalement traduite la 1ère partie d’une magistrale étude sur ‘Histoire et Arts’ : 历史:中国马文化(一)[复制链接] - 水中月 发表于只看该作者 只看大图 回帖奖励, présentant la culture chinoise du cheval au fil du temps, avec les accès à de nombreuses reproductions d’œuvres picturales, commentées avec les références des dynasties chinoises qui datent l’Histoire de ce grand pays…

Le nom d’auteur indiqué (Shuiyue) renvoie sur Internet à de nombreuses sources dont celle-ci : Bodhisattva Avalokiteshvara sous la forme de la lune d’eau (Shuiyue Guanyin) Chine 11ème siècle – « Exposé au Met, Fifth Avenue dans la galerie 208 – Après le 10ème siècle, l’une des représentations d’Avalokiteshvara montre le bodhisattva assis, le droit levé et la jambe gauche croisée. Cette posture représente la manifestation de la ‘Lune d’Eau’, interprétée comme une représentation de la divinité dans sa Terre Pure, ou le paradis. Connue sous le nom de mont Potalaka… Sous la dynastie Ming (1368-1644), ce paradis mythique fut identifié au mont Putuo, une île au large de la province côtière orientale du Zhejiang, qui est un important lieu de pèlerinage… - « Le mont Putuo, ou Putuo Shan, est l’une des quatre montagnes sacrées bouddhiques de Chine. Il est situé sur l’île de Putuo, au sud-est de Shanghai, dans la province du Zhejiang. Le mont est le centre chinois du culte du bodhisattva Avalokiteśvara… » - Wikipédia

Bodhisattva Avalokiteshvara en forme de lune d’eau (Shuiyue Guanyin), bois (saule) avec traces de pigment ; construction en blocs de bois multiples, ChineSource : https://www.metmuseum.org/art/collection/search/42731

Le Zhejiang (en chinois : 浙江 ; pinyin : Zhèjiāng ; EFEO : Tché-Kiang) est une province côtière orientale de la Chine. Sa capitale et plus grande ville est Hangzhou, parmi les autres villes importantes de la province on peut aussi citer Ningbo et Wenzhou. Le Zhejiang est bordé au nord par le Jiangsu et Shanghai, au nord-ouest par l’Anhui, à l’ouest par le Jiangxi et au sud par le Fujian. À l’est se trouve la mer de Chine orientale, au-delà de laquelle se trouvent les îles Ryūkyū. La population du Zhejiang s’élève à 64,6 millions d’habitants, ce qui en fait la huitième province la plus peuplée de Chine. Elle est surnommée « l’épine dorsale de la Chine » parce qu’elle est un moteur important de l’économie chinoise et qu’elle est le lieu de naissance de plusieurs personnalités, dont le dirigeant nationaliste chinois Chiang Kai-shek et l’entrepreneur Jack Ma. Le Zhejiang est composé de 90 xian (y compris les villes-districts et districts)….

Zhejiang

Carte indiquant la localisation du Zhejiang (en rouge) à l’intérieur de la Chine. Source

Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après

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Sommaire

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§§§

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) - Cavalière à Boulogne, peinture à l’huile, collection particulière

Pierre-Auguste Renoir est né à Limoges, ville du centre-ouest de la France, dans le département de la Haute-Vienne. Il n’est qu’un enfant d’une famille ouvrière ordinaire en France. Lorsqu’il était jeune, il travaillait souvent dans des usines et apprenait l’artisanat auprès de maîtres afin de subvenir aux besoins de sa famille.

C’est son travail dans l’usine de porcelaine qui a ouvert la porte à l’art dans sa vie. Il a peint pour la porcelaine et les paravents, et a fait preuve d’un talent extraordinaire pour des designs uniques et des compétences de peinture exquises. Dans les années suivantes, il entre à l’Art Institute pour des études professionnelles systématiques. Jusqu’en 1861, il fait son apprentissage chez le célèbre peintre classique suisse Greer. Durant ces années, il se retrouve souvent confronté au dilemme de ne pas avoir d’argent pour acheter de la peinture, mais il n’abandonne jamais son rêve.

Renoir était un pionnier de l’impressionnisme français. Ses peintures sont basées sur un ton doux, décontracté et chaleureux, décrivant un sentiment intime, franc et énergique entre les hommes et les animaux. Renoir croyait que la peinture n’est pas une analyse scientifique de la lumière, ni un agencement intelligent de dispositions. La peinture consiste à apporter du plaisir au spectateur et à faire en sorte que l’environnement dans lequel le tableau est accroché soit rempli du sentiment souhaité par le peintre.

Ce tableau a été réalisé par Renoir en 1873. Pour être précis, avant la parution de cette œuvre, Renoir n’était pas un artiste spécialisé dans les peintures sur le thème du cheval. Cependant, l’inspiration artistique ne vient souvent que d’un instant. Cette fois, il a utilisé une approche subversive pour présenter au monde une image aussi élégante : une cavalière française, accompagnée d’un garçon qui l’admire, déambulant dans le parc du Bois de Boulogne situé dans le 16ème arrondissement à l’ouest de Paris. Ils ont marché ensemble le long des sentiers forestiers et ont admiré le célèbre lac paysager du parc. La joie du fond du cœur a été transmise à travers leurs voix, leurs expressions, leur attitude et leurs mouvements, ce qui a vraiment rendu les spectateurs envieux.

Et si vous y prêtez plus attention, vous remarquerez la posture de cheval particulière des femmes chevaliers : monter sur la selle latéralement [en amazone]. Au milieu du XIXe siècle en Europe, les femmes portaient généralement des jupes longues, même lorsqu’elles montaient à cheval. Les concepts européens traditionnels croient qu’il est très impoli pour une femme de monter à cheval avec les jambes fermement serrées comme celles d’un homme. Par conséquent, afin de mettre en valeur le charme unique de l’équitation féminine, un nouveau type de selle d’équitation latérale a été spécialement conçu. Les étriers de cette selle sont ouverts vers l’extérieur, ce qui permet de marcher sur les étriers avec les orteils, latéralement, vers l’extérieur lors de l’équitation.

Un côté de la selle a un dispositif avec des cornes qui sont utilisées pour être coincées entre les jambes pour empêcher le cavalier de glisser de la selle. Jusqu’en 1900, avec la montée du féminisme et la participation croissante des femmes aux sports équestres, les femmes cavalières ont progressivement commencé à monter à califourchon sur une selle, ce qui se poursuit aujourd’hui. (Revue équestre)

Editeur : Wang Yangkun - Publié par : Wang Yangkun

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  • Histoire, symboles et mythologie des chevaux dans la Chine ancienne - Traduction du 14 avril 2025 par Jacques Hallard d’une étude de Luís Sá Cunha 官龍耀 intitulée 中國古代的馬歷史、象徵與神話 澳門特別行政區政府文化局
    Référence : https://www.icm.gov.mo/rc/viewer/10009/164

https://translate.google.com/website?sl=zh-TW&tl=fr&hl=fr&prev=search&u=http://www.icm.gov.mo/rc/img/pictures/inset/008/008C00501.jpgAgrandir l’image

一、歷史上的馬 Les chevaux dans l’histoire de la Chine

La « Grande Muraille » pour résister aux chevaux de guerre{{}}

Dans la tradition et l’histoire chinoises, les chevaux sont omniprésents. Les chevaux en bronze sont apparus dans l’histoire chinoise ancienne. Outre le dragon mythique, les Chinois estiment que le cheval est l’animal le plus remarquable au monde.

En tant que symbole, le cheval accompagne mythiquement la période primitive et même la période d’origine de la Chine ancienne. En tant que symbole du pouvoir masculin pur (yang), le cheval est apparu bien plus tôt que le dragon, bien que plus tard dans l’interprétation complexe du symbolisme chinois, le cheval ait été intégré voire remplacé par l’image du dragon.

Aujourd’hui encore, les gens considèrent les chevaux comme un symbole de vitesse, d’endurance, d’imagination et de vitalité.

Les gens appellent un cheval plein de vitalité et agile un « cheval de mille miles ». Le cheval est décrit comme « feu » et « midi ». C’est l’un des Sept Trésors enseignés par le Bouddhisme et le septième des douze branches terrestres. Le cheval est l’un des douze animaux du zodiaque en Chine. Cette année, 1990, est l’année Gengwu du calendrier lunaire, qui est aussi l’année du cheval.

Historiquement, les chevaux ont si profondément influencé l’Empire central chinois qu’ils ont laissé à sa surface la plus grande cicatrice de la Terre – la Grande Muraille.

Les Chinois sont conscients depuis longtemps de leur haut niveau de civilisation, une civilisation agricole et pacifique, qui se reflète pleinement dans les rituels et la musique chinoise. Tout comme le cheval docile et fort obéissant aux arrangements des dieux, la Chine ancienne vivait également dans la peur constante des tribus nomades qui menaçaient sa paix.

« L’ignorance extérieure » entourait la Chine ancienne comme le centre du monde. Le vent hurlait à travers la vaste et désolée prairie. C’est la zone résidentielle des tribus nomades ; c’est la zone d’activité des attelages de chevaux des bergers et des chasseurs des tribus nomades. Ils vivaient à cheval toute la journée, tirant des arcs et des flèches à cheval, chassant à cheval ou formant des équipes de cavalerie pour lancer des guerres, attaquant à une vitesse fulgurante. Ils priaient et adoraient le dieu cheval. Quand la mort arrivait, ils étaient finalement enterrés avec leurs chevaux.

Depuis la deuxième dynastie (Dynastie Shang, 1765 avant JC - 1122 avant JC), la Chine dispose de la technologie nécessaire pour construire des attelages. À partir des croquis extrêmement simples de construction de véhicules, de voitures à cheval, de l’âge du bronze, nous pouvons voir que malgré le rude environnement de guerre, ce type de véhicule léger révélait toujours les concepts esthétiques exquis des Chinois avec sa structure exquise. Cependant, dans la production des véhicules, les lois de la cosmologie chinoise sont mises en avant : le chariot carré (sol) est recouvert d’un auvent en forme de dôme (ciel), et l’ensemble du véhicule est propulsé par le feu (cheval) comme mentionné précédemment. .

Le problème est que les descendants de Noé ont été expulsés du ciel depuis longtemps et que l’histoire elle-même est une histoire de survie difficile et de guerres cruelles. C’est dans ce processus que l’esprit pragmatique du peuple chinois s’affine.

https://translate.google.com/website?sl=zh-TW&tl=fr&hl=fr&prev=search&u=http://www.icm.gov.mo/rc/img/pictures/inset/008/008C00601.jpgAgrandir l’image

一位猂猛的古代獵人戎裝畫像,他腰懸弓箭,正備鞍待發。Un portrait d’un ancien chasseur féroce en uniforme militaire, avec un arc et une flèche suspendus à sa taille et prêt à partir.

https://translate.google.com/website?sl=zh-TW&tl=fr&hl=fr&prev=search&u=http://www.icm.gov.mo/rc/img/pictures/inset/008/008C00602.jpgAgrandir l’image

中國安寧,文明的城市被蠻夷的好戰民族包圍着。Les villes pacifiques et civilisées de la Chine sont entourées de peuples barbares et guerriers.

La base de l’ancien mécanisme de défense de la Chine est de disperser les soldats et les civils dans divers châteaux fortifiés (comme le rapporte l’Italien [français] Du Halde dans son recueil de lettres). Ce mécanisme de défense est utilisé pour faire face aux tribus nomades. La guérilla menée est fragile. Les tribus nomades ont été entraînées pour être courageuses et hardies au combat dans l’environnement hostile des prairies. Ce sont les meilleurs cavaliers et tireurs. Ils attaquent à grande vitesse à cheval. Ils peuvent s’échapper dès qu’ils réussissent l’attaque et disparaître sans aucun obstacle, aucune trace grâce aux sabots des chevaux. Dans l’épaisse fumée et la poussière, on ne sait pas où ils se trouvent.

[Addenda - Jean-Baptiste Du Halde, né à Paris le 1ᵉʳ février 1674 et mort le 18 août 1743, est un prêtre jésuite français, et historien. Il est surtout connu pour sa Description de l’empire de la Chine, ouvrage en quatre volumes paru en 1735… -

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/78/DescriptionDeLaChineJeanBaptisteDuHalde1736.jpg/250px-DescriptionDeLaChineJeanBaptisteDuHalde1736.jpgFrontispice du livre Description... - Wikipédia ]

L’humilité des tribus nomades réside dans leur ignorance du système rituel et musical chinois. Cependant, si cela a eu pour résultat un avantage pour la culture chinoise, cela a en même temps entraîné des inconvénients pour la défense de la Chine ; la force des barbares réside dans leurs lois et leurs systèmes imparfaits, ainsi que dans leurs lieux de résidence, leur nourriture et leurs vêtements… - Leur barbarie se maintient ainsi : si les caractéristiques du peuple sont vulgaires, les gens conserveront toujours les caractéristiques cruelles et barbares, et leurs habitudes seront difficiles à changer, afin qu’ils puissent réaliser d’énormes avantages et profits.

Cette situation fait comprendre que depuis des siècles, la Chine est sous le coup d’une épée à double tranchant. Civilisation et destruction, barbarie et survie alternent. Les gens ont vu que tandis que la Chine luttait désespérément pour ne pas faire de concessions dans le domaine culturel, elle a été poignardée ‘en noir et bleu’ par des épées et des lances. Afin de continuer à survivre, elle a rendu une certaine partie de son armée « un peu plus barbare ». .

La cavalerie des tribus nomades peut manœuvrer partout, mais dans de nombreux cas, les véhicules attelés ne peuvent se déplacer que lentement et ils ne peuvent pas rivaliser avec la cavalerie. De cette manière, l’importance et la valeur stratégique de la cavalerie et des chevaux augmentèrent naturellement.

Face à un environnement sans cesse menacé et envahi, la conscience du peuple chinois se reflète clairement dans certaines peintures de l’époque. Dans ces images, les Chinois se considéraient comme supérieurs et méprisaient les tribus nomades. Ils représentaient avec humour les barbares comme suit : ils portaient des vêtements vulgaires, avaient des expressions féroces, des nez exagérément courbés et montraient souvent des visages en colère et une attitude arrogante.

D’autres peintures colorées représentent des scènes d’envoyés de tribus nomades visitant la ville impériale. Parmi les cadeaux diplomatiques offerts par des voisins pacifiques et vaincus, les chevaux sont généralement mis en avant comme des biens et des symboles des cadeaux les plus précieux.

De toute évidence, la Chine utilise les chevaux depuis longtemps. Comme nous le confirme Du Halde, de nombreux articles affirment également que les premiers empereurs mythiques de Chine étaient encore à l’époque d’Auguste I, II et III, ou plutôt du troisième empereur, « il a également inventé le char et ordonné la capture et l’apprivoisement ».

Des bovins et des chevaux - À cet égard (l’utilisation répandue et pratique des animaux domestiques au service de l’humanité), il convient de noter que les chevaux sont toujours associés au bétail, à l’élevage domestique. Pendant des siècles, le dieu cheval a été admiré et vénéré par les tribus chinoises et nomades. Son image est apparue sur des symboles de bon augure et a été placée dans les temples et les étables pour conjurer les maladies animales et les fantômes menaçants. C’était un monstre effrayant avec trois yeux, de nombreux bras et brandissant diverses armes. A ses pieds se trouvait un cheval écarlate. À sa gauche, sur une auge pour animaux qui ressemble à un autel, se trouve également le Dieu du Roi Bœuf.

Pendant des centaines d’années, les efforts persistants visant à améliorer les races de chevaux ont été une préoccupation pour les Chinois de toutes les dynasties.

La dynastie des Han anciens ou Han occidentaux (206 avant JC-25 après JC) et la période de l’empereur Wu (141 avant JC-87 avant JC) étaient déjà une période au cours de laquelle un nouveau type de cavalerie jouait un rôle énorme. Dans l’une des expéditions de l’empereur Wu contre les Xiongnu (133-121 avant JC), il s’empara de la capitale des Xiongnu, où étaient concentrés les meilleurs chevaux des Xiongnu.
(4)

Grâce à un grand nombre d’accouplements avec de nouveaux chevaux de bonne race provenant des royaumes des régions occidentales, la forme du corps des chevaux chinois a été améliorée et une race de cheval supérieure est apparue en Chine, ce qui a rendu les empereurs et les aristocrates encore plus obsédés par les chevaux. . Le cheval est agile, a de belles lignes bien proportionnées et court à une vitesse fulgurante. Les gens l’appellent « Pégase ».

L’incomparable cheval en bronze de la dynastie des Han postérieurs (25-220 après J.-C.) découvert à Leitai (district de Wuwei, province du Gansu) est l’incarnation de cette coutume d’adoration des chevaux. Ce vaisseau en bronze s’appelle ’Cheval foulant des hirondelles volantes’. Ce n’est pas un hasard si ce cheval de bronze a été récemment choisi comme symbole du tourisme chinois. Il s’agit d’exprimer le plus grand respect pour les grands artisans chinois.

https://translate.google.com/website?sl=zh-TW&tl=fr&hl=fr&prev=search&u=http://www.icm.gov.mo/rc/img/pictures/inset/008/008C00701.jpgAgrandir l’image

Les statues des deux dieux, le Roi Cheval et le Roi Buffle, sont souvent accrochées sans les écuries et les étables par les gens, dans l’espoir de « prospérité » (Réimprimé du livre « Peinture folklorique chinoise » de la maison d’édition Aurola à Saint-Pétersbourg. L’original le tableau fait partie de la collection Hermi, Musée Trillo de Saint-Pétersbourg).

La Grande Muraille a été construite sous la troisième dynastie, c’est-à-dire la dynastie Zhou (112 avant JC à 222 avant JC). Au début, elle n’était que des sections du mur. Plus tard, elle a été construite en continu en raison de la pression de la défense au fil des ans. Ce n’est qu’à l’époque de la naissance de l’Empire chinois (221 av. J.-C.) qu’après un travail acharné, il fut finalement relié. Face à la menace d’invasion de l’armée Xiongnu commandée par Touman, chef de l’alliance tribale Xiongnu, Qin Shihuang et son ministre Li Si furent contraints de prendre la décision de construire la Grande Muraille jusqu’à la mer de Chine orientale.

Quand on voit que les dix-huit provinces de la Chine ancienne étaient géographiquement situées au sud de la Grande Muraille et donc protégées par la Grande Muraille, on n’hésitera pas à conclure que la principale menace qui pèse sur les Chinois vient des steppes du nord.

La Grande Muraille de Chine, visible à l’œil nu depuis la Lune, a ainsi été construite pour lutter contre la terrible invasion guérilla des tribus nomades.

https://translate.google.com/website?sl=zh-TW&tl=fr&hl=fr&prev=search&u=http://www.icm.gov.mo/rc/img/pictures/inset/008/008C00801.jpgAgrandir l’image

長城局部圖,圖中顯示了由關隘組成的區域防御體系。Une vue partielle de la Grande Muraille, montrant le système de défense régionale constitué de cols.

Cependant, la Grande Muraille à elle seule n’était pas suffisante pour lutter contre un ennemi aussi puissant. Elle nécessitait également un autre système plus efficace, à savoir une barrière érigée avec l’aide de chevaux à partir des cols.

La cavalerie et l’Empire{{}}

Lorsque le missionnaire jésuite italien [français] Du Halde, plusieurs siècles plus tard (XVIIe siècle), « nous décrit l’Empire chinois et les Tartares de Chine », il nous évoque parfois le noble animal : le cheval. Pendant plus de deux mille ans, elle joua un rôle récurrent dans la longue histoire de l’Empire Central de la Vhine et joua un rôle déterminant.

Grâce à Du Halde, on apprend que la province du Sichuan est riche en poneys, qui sont « extrêmement beaux et forts » et « donc les gens rivalisent pour les acheter » dans la province du Yunnan, on peut voir « de très beaux chevaux, dont la plupart sont des chevaux pour guerre » ; ’ ils fort et plein de vitalité’. Il a également constaté de ses propres yeux que « sur la terre de Mongolie », « le nombre de troupeaux et de chevaux sauvages est bien plus important qu’en Occident ».

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中國地圖中展示的長城及其歷代演變過程。La Grande Muraille représentée sur la carte de Chine et son évolution à travers les âges.

Selon sa description, à cette époque, « le long de la Grande Muraille, il y avait 770.000 soldats stationnés dans les villes fortifiées ». Dans le même temps, l’empereur gardait également près de 565.000 chevaux, en plus d’être utilisés comme cavalerie militaire. Ils étaient également utilisés par les facteurs pour acheminer les commandes de l’empereur et du ministère de la Justice dans les diverses provinces » (5)

Cependant, un rapide coup d’œil sur l’histoire chinoise peut révéler un phénomène unique : la période paisible d’une dynastie, la période où la dynastie s’établit ou se stabilise, bref, la période où une dynastie s’établit et exerce effectivement son pouvoir, et la puissance de la cavalerie sont toutes deux indissociable. Cette situation a été confirmée par la situation des siècles suivants et même par la dernière dynastie féodale en Chine.

Qu’il s’agisse d’une période de prospérité où une dynastie conquiert des villes et s’étend aux pays voisins, ou d’une période de déclin et de destruction, elle est étroitement liée à l’ascension et à la chute de la cavalerie. La récurrence de cette situation dans l’histoire révèle également un autre phénomène unique, aux caractéristiques géopolitiques : la menace grave et persistante de la Chine vient du nord. Cette vaste terre du nord de la Chine a nourri et fortifié les ancêtres des Huns, des Mongols et des Mandchous. Cette terre s’étend jusqu’au cœur du continent asiatique et ces peuples vivent dans cet endroit naturel.

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當聽着聖·佛郎西斯科娓娓動聽地宣講宇宙間人類與動物的友愛時… - En écoutant le prêche éloquent de Saint François sur l’amitié entre les humains et les animaux dans l’univers, il était difficile pour les Européens du début du XIIIe siècle d’imaginer qu’à cette époque des milliers de personnes vivaient dans les pâturages herbeux du désert de Gobi avec les chevaux.

Des décennies plus tard, lorsque Gengis Khan et Kublai Khan menèrent l’armée mongole à Constantinople et en Hongrie, leurs sabots de fer ébranlèrent très fortement les terres d’Europe. Gengis Khan (qui signifie empereur de tous les peuples) a organisé l’Armée rouge pour explorer avec le cheval, avec une équipe de dix mille personnes, et il a développé un système de poste, en installant un relai de poste tous les 100 miles le long des routes principales, avec des soldats et un commandant stationné à chaque station.

Selon la description de Marco Polo, il y avait environ 10.000 auberges tout au long de la dynastie, avec plus de 300.000 chevaux à leur service. La féroce cavalerie mongole apparaît souvent soudainement au moment où éclate une bataille. Dans un silence frémissant, ils suivaient les ordres émis par le commandant situé dans les sémaphores, tandis que les officiers de chaque unité de cavalerie agitaient les armes et répétaient les ordres du corps commandant pour conduire leurs hommes à l’attaque. La nuit, les ordres étaient transmis par des signaux lumineux placés près des banderoles de la tente du khan. Leurs tactiques préférées sont de détourner, d’encercler et d’attirer l’ennemi plus profondément. (6)
  

Évidemment, qu’il s’agisse du système de poste mentionné ci-dessus, des stratégies utilisées sur le champ de bataille ou de la méthode de commandement des troupes par des signaux, ils ne sont que l’absorption et le développement de ces choses qui existaient il y a des siècles, et dont beaucoup ont été influencées par les « barbares ».

Formation - Inspirée par cela, la Chine a déjà adopté des méthodes tactiques dans son propre système de défense. Cela rappelle que cinq cents ans plus tard, grâce au pouvoir des chevaux, les Mandchous arrivèrent dans la Cité Interdite. Comme tant de prétendants au trône impérial, les Mandchous exprimèrent une gratitude appropriée envers ces puissants serviteurs. Les poignets des anciens costumes des officiers mandchous étaient des poignets durs en forme de fers à cheval. Il était de mode pour les gens de laisser leurs tresses ou de les traîner. C’était une habitude établie par la dynastie Mandchoue Qing pour le peuple chinois. Les tresses sont réunies en queue de cheval pour rendre hommage aux précieux collaborateurs qui ont aidé à remporter la victoire.

Cela remonte à la fin de la dynastie Qin (255 à 221 ou 207 avant JC) jusqu’à la fin de la dynastie des Han postérieurs ou des Han occidentaux (du nom de la capitale ou Xi’an), que les chevaux ont commencé à être utilisés. Ils ont joué le rôle le plus important dans l’histoire chinoise, et cette situation s’est poursuivie dans les dynasties suivantes jusqu’à l’époque paisible et prospère de la dynastie Tang.

Les grandes découvertes archéologiques de la République populaire de Chine au cours des dernières décennies ont fourni aux chercheurs et aux évaluateurs de nouveaux rapports de recherche, clarifié certains sujets anciens et jeté d’autres études et sujets nouveaux.

En mars 1974, à Lintong, province du Shaanxi, à seulement un kilomètre du mausolée de Qin Shihuang (259-210 av. J.-C.), vénéré comme le premier empereur de Chine, commença ce qu’on appelle ‘l’Humain’. La plus grande fouille archéologique de l’histoire moderne. Il s’agit d’une armée de renommée mondiale composée de 7.000 figurines en poterie, en terre, grandeur nature.

Le « légendaire » Qin Shihuang a tenté de s’immortaliser dans l’histoire tout en profitant de la gloire et de la richesse du monde après sa mort. Selon d’anciens concepts chinois, les gardes du corps qui ont apporté la gloire à l’empereur de son vivant le garderont encore au paradis après sa mort.

Au vu des phénomènes propres à la Chine mentionnés ci-dessus, nous n’avons aucun doute que la raison pour laquelle Qin Shihuang a pu vaincre les royaumes féodaux séparatistes et unifier la Chine pour la première fois, était due à sa forte puissance militaire. Sa cavalerie est bien adaptée au contexte de guerre et possède une grande mobilité. Sur la base de cette réflexion stratégique, l’armée de Qin a remporté une bataille célèbre dans l’histoire. Il prévoyait une guerre contre Zhao Qin Shihuang, qui devint plus tard empereur de Chine, n’utilisant que 5.000 cavaliers pour s’infiltrer dans l’armée ennemie et éliminer près de 40.000 soldats ennemis. Il ne fait aucun doute que le char antique était une formidable arme de guerre. Les chars de la dynastie Qin étaient en bois et le diamètre des deux roues atteignait 1,08 mètre. Lorsque les chars formaient une phalange et se précipitaient vers des positions faibles ou des champs de bataille jonchés de cadavres, ils étaient souvent des machines lentes et des armes de mort.  

(陶俑馬頭部(臨潼出土。Une tête de cheval en terre cuite (découverte à Lintong)).

[Addenda :

《飛馬流星》歷來中國古代十大名馬Agrandir l’image

Salut violet. ’Saluzi’, l’un des six chevaux du mausolée de Zhaoling, était la monture de Li Shimin lorsqu’il partit en expédition à Luoyang pour anéantir le pouvoir de Wang Shichong. Il était classé premier sur le côté ouest de l’autel du mausolée, avec une flèche dans sa poitrine… - Source : https://www.taptap.io/post/87429 ]

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En observant, en se familiarisant avec et en battant de redoutables adversaires dans les steppes voisines, les stratèges de Qin ont réalisé l’énorme utilité de la cavalerie dans les opérations militaires.

À la fin du IIIe siècle, la cavalerie était identifiée (ou progressivement identifiée) comme la force décisive dans les différents affrontements. Cependant, en Chine, dès la fin de la dynastie Zhou (1121 avant JC - 222 avant JC), c’est-à-dire la dynastie des Zhou de l’Est (ainsi nommée parce qu’elle avait établi sa capitale à Luoyang à l’est), les vues ci-dessus étaient déjà très répandues et populaires.

D’autres pensent que la cavalerie, plus rapide et plus mobile que les chars (cavalerie blindée), est apparue pour la première fois dans les pays du nord au IVe siècle avant JC, où les gens ont imité les tribus nomades des prairies et ont établi la cavalerie, et qu’en même temps, ils ont changé, transformer en partie les barbares. Notamment, une tenue adéquate (un vêtement qui combine une robe et un pantalon de manière pratique) est utilisée pour le tir à cheval.

Selon le célèbre historien Sima Qian (145-86 avant JC) dans son livre ’Historical Records’, le roi Wuling de Zhao (325-299 avant JC) a commencé à imiter les tribus nomades en entraînant Zhao. Les cavaliers du pays tirent leurs arcs et tirent des flèches dans le dos des chevaux au galop.

Face aux magnifiques formations militaires souterraines de Lintong, qui ont conservé leur aspect d’origine, certains archéologues ont souligné qu’à en juger par la forme de certains chars, les chars n’ont toujours pas dévié de leur objectif initial et étaient principalement utilisés pour la poste, la communication ou comme postes d’observation ou de véhicule du commandant pour le transport longue distance.

Les archéologues ont également remarqué que les chevaux des formations militaires souterraines étaient tous sculptés de la même race. Ils ont tous un corps fort, des cuisses larges et une tête étroite mais bien proportionnée sur un cou large. La crinière du cheval était coupée courte et deux longues tresses passaient dans les oreilles du cheval, qui avaient la forme de bambou rasé. La queue de cheval est quelque peu différente pour distinguer les deux chevaux à des fins différentes : la queue du cheval tirant la charrette était attachée ou attachée très courte. La queue du cheval utilisé comme monture est détendue et pend naturellement. (8)

À en juger par le squelette du cheval (le cheval de poterie mesure 2,05 mètres de long et 1,72 mètre de haut), la proportion de chevaux métis en Asie centrale était en augmentation à cette époque.

Tout cela reflète les résultats d’une optimisation à long terme, d’un entraînement strict et de l’apprivoisement des chevaux. La sculpture exprime de manière vivante la grâce du cheval : le chevalier tient la bride à deux mains, tandis que le cheval a l’air anxieux en prévision du galop. Les oreilles du cheval sont relevées en signe d’alarme, son nez est légèrement ouvert comme un souffle et ses dents sont resserrées. La bouche est légèrement ouverte - tout semble écouter l’ordre du maître et prêt à galoper.

’Pégase’ {{}}

[Addenda - Pégase (en grec ancien Πήγασος / Pgasos, en latin Pegasus) est un cheval ailé divin, l’une des créatures fantastiques les plus célèbres de la mythologie grecque. Généralement blanc, ayant pour père Poséidon, Pégase naît avec son frère Chrysaor du sang de la Gorgone Méduse, lorsqu’elle est décapitée par le héros Persée. D’après les poètes gréco-romains, il monte au ciel après sa naissance et se met au service de Zeus, qui le charge d’apporter les éclairs et le tonnerre sur l’Olympe. Ami des Muses, Pégase crée la source Hippocrène qu’il fait jaillir d’un coup de sabot. Capturé par Bellérophon près de la fontaine de Pirène, grâce à l’aide de la déesse Athéna et de Poséidon, Pégase permet à ce héros grec de le monter afin de vaincre la Chimère, et réalise avec son cavalier beaucoup d’autres exploits. Bellérophon tombe victime de son orgueil et chute en tentant d’atteindre le mont Olympe sur le dos du cheval ailé. Pégase retrouve Zeus, qui finit par le transformer en constellation et le placer dans le ciel. Peut-être issu d’un ancien dieu des orages de la mythologie hittite portant l’épithète de Pihassassa, Pégase voit une partie de son mythe passer des peuples louvitophones aux anciens Grecs. D’autres théories évoquent l’observation des forces naturelles, de l’eau, de la foudre ou des oiseaux, ou encore la domestication du cheval. Le mythe de Pégase connaît une large diffusion dans le monde antique ; repris par les Romains, il est partiellement christianisé et fait l’objet de nombreux commentaires, de théories et de reconstitutions depuis le Moyen Âge. Des hypothèses sont proposées quant à son lien avec les Muses, les dieux Athéna, Poséidon, Zeus et Apollon, ou encore le héros Persée. La vaste symbolique de Pégase suit les époques et les courants de pensée. Symbole de sagesse et surtout de renommée du Moyen Âge aux Temps modernes, il devient celui de la poésie et le créateur des sources dans lesquelles les poètes viennent puiser l’inspiration, particulièrement au XIXe siècle où de nombreux poèmes l’exaltent. Pégase est le sujet d’une iconographie très riche à toutes les époques, des poteries grecques antiques aux peintures et sculptures de la Renaissance, jusqu’aux dessins modernes. Personnification de l’eau, mythe solaire, monture chamanique ou alchimique, son lien avec l’imagination humaine est mis en valeur dans les travaux des psychanalystes continuateurs de Carl Gustav Jung. Une profonde symbolique ésotérique en relation avec l’énergie spirituelle qui permet d’accéder au domaine des dieux, le mont Olympe, lui est attachée. Aux XXe et XXIe siècles, il fait son apparition au cinéma, dans les littératures de l’imaginaire telles que la fantasy, dans les jeux vidéo et les jeux de rôle, où le nom de « pégase » est souvent devenu un nom commun qui désigne tous les chevaux ailés du bestiaire fantastique…

Description de cette image, également commentée ci-après

Bellérophon chevauchant Pégase d’après Mary Hamilton Frye, 1914. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9gase ]

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La compréhension de l’importance des chevaux et de la cavalerie a continué à s’approfondir, et sous la dynastie des Han occidentaux (206 avant JC-8 après JC), les gens ont été forcés d’accepter cette compréhension. Les gens ont fait de grands efforts pour obtenir des chevaux et élever des animaux de bonne race, ce qui a également porté le prix des chevaux à un niveau sans précédent dans l’histoire chinoise. La cavalerie commença à être formellement organisée au cœur des opérations militaires sur les champs de bataille.

Le quatrième empereur de la dynastie des Han occidentaux, l’empereur Wen de Han (179 avant JC - 156 avant JC), fut influencé par son conseiller militaire Chao Cuo. Il a été décrété que toute famille qui remettrait un cheval et un véhicule à l’État serait exonérée du paiement des impôts et permettrait à trois hommes de la famille d’être exemptés du service militaire. L’intention de ce décret était très claire.

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Les guerriers et les chevaux en terre cuite de Qin Shihuang découverts à Lintong{{}}

Il existe près de 7.000 guerriers et chevaux similaires en terre cuite, âgés de 23 à 40 ans et mesurant au moins 1,73 mètre. De là, on peut conclure que le cheval appartient au rapport de taille des humains et des chevaux. Dans la Chine ancienne, l’âge des hommes servant dans la cavalerie a fourni aux archéologues de précieuses informations de recherche. Ici, on remarque particulièrement que les races de chevaux d’Asie centrale sont différentes de celles des générations ultérieures.

Depuis la fondation de la dynastie Han, elle fait face à une pression énorme de la part des Xiongnu, puissants et agressifs, à la frontière nord.

[Addenda - Les Xiongnu (chinois : 匈奴 ; pinyin : Xiōngnú ; Wade : Hsiung-nu ; EFEO : Hiong-nou ; turc : Büyük Hun İmparatorluğu ou Asya Hun İmparatorluğu) sont une confédération de peuples nomades venue de l’actuelle Mongolie, nomadisant dans les steppes entre le lac Baïkal et la Chine du Nord… -

Description de cette image, également commentée ci-aprèsAgrandir l’image - Khanat Xiongnu vers 150 av J.C.

Wikipédia ]

Les tribus nomades des vastes prairies du Nord ne savent pas écrire et ne connaissent pas le sens de la propriété. Pour elles, fuir la bataille n’est qu’une retraite stratégique, et non un acte de lâcheté : elles créeront davantage de troubles et de diffucultés pour les Chinois.

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(Lintong) - Cheval de guerre en terre (2 mètres × 1,72 mètres) découvert dans la tombe de Qin Shihuang. Un cheval en bronze à quatre chevaux conduit par la concubine préférée de Qin Shihuang (exhumé du mausolée de Qin Shihuang à Lintong, province du Shaanxi).

’Ils sont très doués pour attirer leurs adversaires dans leurs pièges prédéfinis. Lorsqu’ils comprennent la situation de l’ennemi, ils fondent soudainement comme un aigle avide sur sa proie. Mais lorsqu’ils se sentent traqués … une fois vaincu, ils … se disperseront comme de la fumée et disparaîtront sans laisser de trace.

Les nomades sont traditionnellement habitués à se battre avec des chars lourds, à utiliser l’infanterie pour attaquer des forteresses, à attaquer des villes fortifiées et ils sont doués pour utiliser des « tactiques d’encerclement ».

Les Chinois étaient agacés par de telles stratégies de guérilla des tribus nomades, mais ils comprirent qu’ils devaient intégrer les stratégies de leurs ennemis dans leurs propres préparatifs de guerre, afin de dissuader la menace croissante de guerre venant du nord.

Les Chinois ont commencé à planifier une réforme de la défense des frontières et des concepts de défense. L’idée d’une nouvelle armée est née dans « l’école barbare ». La cavalerie serait transformée en une force importante, mobile et flexible au sein des forces armées. Par conséquent, l’élevage de chevaux, l’amélioration des races et la découverte de vastes zones de pâturage sont devenus des priorités absolues.

En raison de conditions naturelles supérieures et de la proximité des prairies habitées par des tribus nomades, la Chine a choisi la région faiblement peuplée et adjacente du nord-ouest comme « terrain d’élevage de chevaux ».

Dans les premières années de la dynastie Han, des chevaux chinois s’accouplent avec des chevaux arabes et Daxia. À en juger par les changements de couleur du pelage du cheval et la plus grande taille du cheval, reflétés dans les sculptures de chevaux de cette période, il semble que les enregistrements ci-dessus puissent être confirmés.

Avant la découverte archéologique de Lintong, en 1965, certaines équipes archéologiques avaient également fouillé une autre armée dans les tombes de la dynastie des Han occidentaux au nord-est de Xianyang (ancienne capitale de l’État de Qin, située au nord du confluent de la rivière Jing et de la rivière Wei). ). Il y avait 2.548 figurines colorées disposées en formations de combat strictes.

Cette découverte confirma que la force de cavalerie était déjà très puissante à cette époque et qu’elle était couramment utilisée sur le champ de bataille. Ils soutiennent et couvrent l’infanterie, communiquent entre les unités et renforcent les unités qui ont besoin de renfort. En outre, il existe quatre unités de cavalerie de réserve bien équipées et dotées de capacités de combat mobiles, suffisantes pour écraser les raids et les sièges ennemis.

Sur la base de cette approche tactique, la puissance militaire de la dynastie Han a remporté une série de victoires décisives contre les tribus nomades, notamment les Xiongnu qui menaçaient la frontière nord-ouest. Auparavant, les Xiongnu avaient mené un harcèlement sans fin contre la sécurité du peuple chinois et du jeune groupe politique chinois.

En réponse à la défaite initiale de la guerre, le premier empereur de la dynastie Han, Liu Bang, connu sous le nom de Han Gaozu, chercha à renverser cette situation défavorable et renforça et transforma la cavalerie. L’empereur Wen de la dynastie Han a continué à poursuivre cette politique et, en 177 avant JC, a utilisé 85.000 cavaliers pour contre-attaquer l’armée Xiongnu et a remporté la victoire.

Plus tard, en 166 avant JC, lorsque les Huns pénétrèrent progressivement dans Chang’an à 3.000 miles de distance avec 140.000 cavaliers, l’empereur Wen commanda une force composée de 1.000 chars et 100.000 cavaliers et défendit avec succès la capitale des ravages de la cavalerie des Huns.

Les archéologues pensent que la petite mais puissante armée de poteries, en terre, colorées et mentionnées ci-dessus, semble être dédiée à la victoire sur l’armée d’invasion Xiongnu sous le règne de l’empereur Jing (157-141 avant JC), le quatrième empereur de la dynastie Han. Zhou Yafu.
(10)

La victoire de la guerre n’était pas seulement due à la restauration du ‘Royal Horse Park’ sous la protection de l’empereur Jing, de sorte qu’un demi-million de chevaux furent d’abord utilisés pour enrichir les troupes de combat, mais aussi à la pensée tactique unique du général Zhou Yafu, qui a établi de manière décisive la supériorité de la cavalerie, car la clé de toute la situation du champ de bataille à cette époque dépendait de la force de la cavalerie.

Compte tenu de cela, l’empereur Wu de la dynastie Han (140-86 avant JC), le cinquième empereur de la dynastie Han, a osé renverser la politique de défense précédente et a adopté une expédition offensive. Dès le début, il a obtenu d’énormes succès dans la guerre contre les Xiongnu, la victoire décisive, écrasée par la cavalerie et les « Pégases  », ouvre la voie à la victoire et à la tranquillité pour son royaume.

Pendant près de cinquante ans, de 182 à 133 avant JC, la frontière nord de la dynastie Han a souffert toute l’année des invasions de tribus nomades. En 158 avant JC, l’« agriculture » est apparue pour la première fois dans les zones proches de la frontière.

Au début de la dynastie Han, on tenta de former une alliance avec les Xiongnu par le mariage. En 152 avant JC, une princesse chinoise épousa le Xiongnu Chanyu.

Cependant, en 148 avant JC, les Xiongnu atteignirent la zone où se trouve aujourd’hui Pékin et attaquèrent le Shaanxi en 149 avant JC, pillant un grand nombre de chevaux du ‘Royal Horse Garden’.

L’armée chinoise a tiré une leçon importante du processus de guerre : confier l’armée à une personne dotée de l’autonomie ou du pouvoir de nomination et de révocation, c’est-à-dire la confier à une personne capable de juger rapidement l’ensemble de l’armée, la situation du champ de bataille et prendre la bonne décision immédiatement. Le général prendra le commandement.

De cette manière, les généraux Wei Qing et Huo Qubing commencèrent à remporter des victoires fructueuses contre les envahisseurs Huns. Huo Qubing était un général extrêmement désireux d’étudier et d’assimiler les méthodes de combat de « l’école barbare ». C’est lui qui a persuadé l’empereur d’envoyer des gens au plus profond des régions occidentales pour atteindre un pays riche en chevaux de bonne race.

En 124 avant JC, les soldats du général Wei Qing capturèrent 15.000 Huns et un million de têtes de bétail.

C’est l’empereur Wuhan, le cinquième empereur de la dynastie Han, dit le « Guerrier », qui a abordé les relations entre la Chine et les tribus nomades avec une nouvelle attitude et a tenté d’élargir sa compréhension du monde connu.

Grâce aux confessions des captifs Xiongnu (qui se vantaient autrefois d’avoir anéanti le « roi Yueshi » et utilisaient sa tête comme récipient à boire), l’empereur Wu apprit qu’il existait le royaume Yuezhi en Asie centrale et que ses habitants étaient les héritiers de la plus ancienne technique de domestication, du fait de sa proximité avec le Moyen-Orient, qui possède de très beaux chevaux pur-sang.

L’empereur Wu décida de former une alliance avec le royaume Yuezhi pour traiter conjointement avec les Xiongnu, et choisit immédiatement un envoyé spécial pour mener à bien cette mission.

En tant qu’envoyé spécial de l’empereur Wu, Zhang Qian fut capturé et détenu pendant dix ans avant de pouvoir traverser l’arrière-pays de Xiongnu. Après sa fuite, il arriva à Dawan
(11) et rencontra le roi de Dawan. Le roi lui envoya un guide pour le guider à travers Kangju
(12). De là, Zhang Qian se rendit en Bactriane, puis atteignit le sud de la rivière Amou-Daria, où vivait le peuple Yuezhi……..

A son retour, il tomba de nouveau aux mains des Huns et ne revint en Chine que vingt ans après son départ pour les régions occidentales. Il a décrit un monde si merveilleux à la dynastie Han. En plus des Xiongnu, il existait divers royaumes et cultures dans les régions occidentales. Dawan est un pays agricole, riche en riz et en chevaux étranges…. Ses habitants peuvent presser le vin d’un fruit dont le nom n’est pas encore connu en Chine : le raisin.

Les Kangju sont un peuple nomade qui sait utiliser les arcs et les flèches. Daxia, comme Dawan, possède des terres agricoles fertiles et de belles villes. WouSouen Wusun est une tribu nomade de gens aux yeux bleus et à la barbe dorée
(13) qui élève des chevaux de bonne race.
(14)

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Chariot et cavalier, un objet en bronze exquis de la dynastie des Han de l’Est, a été découvert à Wuwei, dans la province du Gansu, en 1969. Au total, 14 chars, 17 cavaliers et 45 fantassins ont été découverts en même temps. Les chars et figurines de cavalerie de la dynastie Qin découverts ont à nouveau été vérifiés ici.

Zhang Qian a amené plusieurs de ces chevaux bien élevés à l’empereur Wu. L’empereur Wu a été si étonné qu’il les a appelés « Tianma ».

C’était le premier contact de la Chine avec l’autre côté de l’arrière-pays Xiongnu. En plus du désert désolé de Gobi, la culture d’Asie centrale s’y est également développée en raison de l’influence de la civilisation du Moyen-Orient et de l’absorption des éléments de la culture grecque.

Alexandre III (330-327 av. J.-C.) s’en aperçut lorsqu’il marcha vers la Bactriane et la Sogdiane et atteignit les bassins des rivières Amou-Daria et Siret. Là, lui et Roxanne ont eu leur célèbre mariage. Il est certain qu’Alexandre III y a également laissé la réputation de ses chevaux et de leurs descendants.
(15)

Bientôt, la Chine reçut des produits apportés par le commerce avec les régions occidentales : des tapis, des pierres précieuses, des ânes (introduits en Chine par les Xiongnu), du raisin, certaines technologies et des animaux, comme de beaux chevaux pur-sang.

La mission de Zhang Qian dans les régions occidentales a été la première étape pour que la Chine renoue avec la célèbre Route de la Soie. En fait, la « Route de la soie » est plus justement appelée « Route du cheval » en Chine, car elle impliquait principalement que la cour impériale échangeait des montagnes de soie et de ferronnerie contre des chevaux rares. En tant qu’intermédiaire commercial, les Huns ont fini par renforcer leur propre pouvoir
(16)

Les archéologues ont récemment découvert que dans les sculptures de cette époque, les chevaux étaient généralement montés par leurs cavaliers respectifs. Ce n’est en aucun cas un hasard. Cela montre que le statut de la cavalerie en tant que force de base de l’armée est en hausse et que son rôle dans les activités militaires s’accroît. Les chevaux qui nous sont présentés dans les figurines colorées en poterie, en terre, de cette époque sont tous jaunes, alezans ou noirs, et ce n’est en aucun cas un hasard. Parce que les couleurs ci-dessus mettent en valeur la solidité des os du cheval. Il ne fait aucun doute que ces chevaux sont des animaux bien élevés qui ont été soigneusement soignés dans les cours royales de chevaux. Leur physique et leur endurance sont de loin supérieurs à ceux des étalons gris-jaune d’Asie centrale - les ancêtres de la première génération de chevaux en Chine, comme ceux de fouilles de Lintong.

Ces chevaux de grande qualité sont grands et puissants, et leurs proportions bien proportionnées sont utilisées pour incarner un concept esthétique très léger. Ils marchent comme s’ils volaient. Le chef-d’œuvre remarquable de ces chevaux est sans aucun doute ’Cheval marchant sur des ailes volantes’. Il a été découvert dans la région de Wuwei, dans la province du Gansu, et c’est une œuvre de la dynastie des Han de l’Est (25-220 av. J.-C.).

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La dynastie des Han occidentaux (179-141 av. J.-C.) peignait les guerriers en terre cuite, en poterie, découverts dans le Shaanxi. Parmi les 2.548 vestiges culturels découverts à la même époque, on comptait 283 guerriers et chevaux en terre cuite. La taille du cheval en poterie est de 60 cm x 64 cm, et la hauteur des figurines en poterie (soldats, cavaliers, serviteurs) varie de 48 cm à 52 cm.

La culture sous l’égide de la paix {{}}

L’élevage de chevaux pur-sang et l’entraînement de la cavalerie d’élite restaient au centre des activités de guerre. Les stratèges chinois ont consacré d’innombrables ressources financières et d’efforts pour cette entreprise. Cette situation dura jusqu’à la dynastie des Han postérieurs ou de la dynastie des Han de l’Est (la capitale fut établie à Luoyang de 250 [?] à 220 avant JC). Il a été suivi pendant quatre cents ans jusqu’à ce que les rênes du cheval et le pouvoir de l’empire soient entre les mains de la dynastie Tang.

À partir de Zhang Qian, la Chine ancienne s’est progressivement débarrassée de sa conscience égocentrique. La Chine ancienne cherchait de plus en plus à se développer en raison de la nécessité de nouer des alliances pour contrecarrer les menaces de ses voisins, de sa curiosité pour d’autres idées et modes de civilisation, et de la nécessité de renforcer les liens économiques et commerciaux pour obtenir des produits de base tels que les chevaux.

Régions{{}}

En tant que maîtres d’une longue histoire, les Chinois savent très bien que l’originalité et les atouts d’une culture influencent toute l’époque à travers les philosophes, les poètes et les artistes qui constituent la source du pouvoir de cette culture mystérieuse. La Chine ressentait de plus en plus le besoin de paix en raison de pressions culturelles, ou de guerres et de conquêtes, et pour assurer un pouvoir suprême.

Les ressources humaines ne manquent pas pour organiser une armée pour la Chine, dont la population dépasse de loin celle de ses voisins connus. À l’époque de Qin Shihuang, la Chine a mené son premier recensement, qui a montré que la population chinoise atteignait alors 57 millions d’habitants. Ce nombre dépassait de loin la population totale de l’Empire romain au plus fort de son expansion. Par conséquent, dans les circonstances de l’époque, l’unité politique et les chevaux étaient les besoins les plus précieux.

La dialectique estime que la barbarie et la survie, la civilisation et la destruction se transforment mutuellement. Une devise romaine dit : « Ce n’est qu’en possédant un grand pouvoir qu’on peut être invincible ». L’histoire du début de la dynastie Tang est le reflet de cette devise. Sous la protection du monstre de la puissance de guerre, la culture Tang (18 juin 618 – 1er juin 907) s’est considérablement développée et a obtenu des résultats fructueux en de nombreux domaines.

Les contacts avec les pays des régions occidentales tels que Dayuan, Kangju et Daxia, ainsi que les contacts avec la Perse et les Arabes à travers eux, ont renforcé les liens entre la Chine et l’Asie centrale ; au sud-est, la Chine a renforcé ses contacts avec diverses régions tibétaines. Grâce à des croisements continus avec des chevaux provenant d’autres endroits, les races de chevaux chinoises ont été progressivement améliorées, ce qui reflète également les échanges croissants entre la Chine et d’autres pays des régions occidentales à cette époque.

De 558 à 578 après JC, à la fin des dynasties du Nord et du Sud, la réputation de la Chine attire de nombreux envoyés de Perse et d’Asie centrale à Chang’an.

En 618 après JC, la dynastie Tang a vaincu diverses forces séparatistes et a établi cette dynastie Tang. Au cours des cinq premières années après avoir pris le pouvoir, la dynastie Tang a éliminé toutes les forces hostiles sur son territoire, a immédiatement envoyé ses troupes vers le nord et a consacré toutes ses forces à la guerre contre les Turcs de l’Est et de l’Ouest, et a lancé une guerre contre les Turcs agressifs qui menaçait la sécurité de la dynastie Tang.

Guerre des forces armées
(17) - Après plusieurs invasions de la Chine par l’ouest, les Turcs osèrent marcher directement sur Chang’an, mais ils furent bientôt repoussés en Mongolie par l’armée de la dynastie Tang.

En 638 après JC, un noble envoyé de l’ancienne Perse vint à Chang’an. Deux ans plus tard, l’État de Gaochang (Tibet) fut incorporé au territoire de la dynastie Tang. L’État de Gaochang était un État pastoral avec de nombreux chevaux en 713 après JC, un an après l’accession au trône du célèbre empereur Xuanzong de la dynastie Tang, Suohaili. (Tibet oriental Manzhouli) a également été canonisée par la dynastie Tang et a fusionné avec la Chine.

Le niveau de l’offre et de la demande suffit à expliquer pourquoi il a fallu quarante pièces de soie pour échanger un cheval lors de l’expansion du territoire de la dynastie Tang. Bien que les statistiques sur les chevaux varient d’une période à l’autre, un tel échange est bien plus difficile que cela. Ddépenser cent pièces d’or pour obtenir un cheval coûte beaucoup moins cher. Seules les destructions à grande échelle provoquées par des guerres et des conflits continus peuvent logiquement expliquer pourquoi le « recensement » du nombre de chevaux fluctue autant de temps en temps.

Par exemple, acquérir 5.000 chevaux au cours d’une certaine période signifiait élever 20.000 chevaux, et Xuanzong possédait près de 40.000 chevaux, dont la plupart étaient produits en Asie centrale et stockés sur la rivière Wei et à Mu’ai, au nord de la capitale Chang’an.

Mais plus tôt, à une époque de guerres fréquentes, les statistiques de 664 après JC montraient qu’il y avait 700.000 chevaux dans les écuries nationales.

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Un groupe de chevaux dans une peinture provenant d’une tombe de la dynastie des Han de l’Est découverte en Mongolie intérieure. De la dynastie Han à la dynastie Tang, des peintures et des sculptures en argile avec des chevaux comme thème, sont souvent apparues dans les tombes comme décorations artistiques et religieuses.

Cinquante ans plus tard (725 après JC), le développement culturel de la dynastie Tang était à son apogée (710-750 après JC était une période de grand développement culturel. Les statistiques de cette époque montraient que le nombre de chevaux dans le Parc national des chevaux était de 120.000 bêtes, ce qui pourrait être dû à la politique de restauration des zones pastorales impériales formulée en 705 après JC.

La prospérité annonce la disparition, ou pour l’exprimer d’une manière typiquement chinoise : tout se transforme en son contraire.{{}}

Depuis plus de mille ans, la Chine souffre de guerres. Les princes féodaux et diverses forces séparatistes se sont battus les uns contre les autres ; combien de personnes ont combattu pour le trône ; combien de fois ont-ils levé des armées pour lutter contre les menaces et les invasions extérieures et combien de fois des guerres ont éclaté simplement par vengeance ; La Chine aspire à la paix, au confort et à l’esprit créatif de l’humanité, mais méprise le pouvoir de la dépravation.

Pendant longtemps, le système de défense chinois a été construit sur une structure complexe de systèmes subsidiaires, concentrant l’armée dans une zone défensive adjacente à la Grande Muraille.

L’Armée interdite était une force d’élite dans l’armée, composée de ceux qui « prenaient vaillamment la tête » des combats ; les troupes de l’Armée impériale étaient dispersées et stationnées dans divers bastions militaires, formés de sections de murs, et ils s’appuyaient sur des signaux de balise pour communiquer entre eux.

Pour assurer la liaison, il y avait aussi des troupes pour protéger Mu Na et Ma Yuan en même temps, ils allouaient des terres à chaque famille ou clan et cultivaient ; et ils gardent la frontière, ce qu’on appelle les soldats paysans, ou soldats de la rivière, et les soldats de la rive. Le système agricole est apparu pour la première fois en 158 après JC, ce qui a permis de renforcer les forces de défense susmentionnées.

D’une manière générale, le système militaire de la dynastie Tang était formé sur la base du système militaire gouvernemental et du système de recrutement. À cette époque, les hommes chinois devaient servir dans l’armée pendant un mois tous les huit mois. Sous les dynasties Qin et Han, selon le système de recrutement militaire, tous les hommes âgés de 23 à 30 ans devaient servir dans l’armée impériale pendant un an et également dans chaque gouvernement pendant un an.

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Figures de cavaliers tenant des hallebardes de la dynastie des Han occidentaux.

Cette relique culturelle intéressante montre une arme ancienne utilisée par les premiers cavaliers mais éliminée par la suite. Les hallebardes levées en avant et les guerriers sur leurs selles contrastent fortement avec les chevaux penchés en arrière, comme s’ils étaient sur le point de bondir sur l’ennemi qui les précède.

Voyons maintenant comment le système mentionné ci-dessus s’est progressivement désintégré, c’est-à-dire comment le système militaire gouvernemental combinant soldats et agriculteurs a décliné et comment le système de recrutement de soldats professionnels a été mis en place.

L’empereur Taizong Li Shimin (626-649 après JC) lança une série de guerres étrangères et remporta une série de victoires. Il battit les Turcs de l’Est en 630 après JC, les Turcs de l’Ouest en 657 après JC et les Goryeo (Baekje) en 660 après JC. Il a vaincu le Japon en 663 et Goryeo (Silla) en 675. La dynastie Tang a payé un lourd tribut pour obtenir la paix. Cela a donné à tout le pays un sentiment de sécurité, à tel point que l’empereur a émis un ordre en 737 pour abolir le système militaire impérial, en disant : « Dans un empire comme le nôtre, il n’y a aucune raison de se sentir mal à l’aise, et les Hommes devraient avoir le confort. Désormais, l’armée établira une garnison composée de soldats et d’officiers permanents pour protéger la tranquillité du pays...’.
(18)

L’empereur Xuanzong de la dynastie Tang (712-756 après JC) remarqua que les troupes organisées par les paysans étaient inefficaces dans les batailles. Il recruta donc des hommes forts pour servir de gardes du corps en 723 après JC. Cependant, afin de recruter 120.000 hommes dans l’armée, le tribunal fut contraint de réduire complètement les loyers et de gracier un certain nombre de prisonniers.

L’abolition du système militaire gouvernemental a été progressivement institutionnalisée. En 745 après JC, le Premier ministre Li Linfu a publié un décret qui a mis fin au système militaire gouvernemental. Car il n’y a aucune raison pour que les gardes-frontières deviennent une véritable « force dissuasive ».

Cependant, la dynastie Tang ne s’attendait pas à ce que l’ancienne dialectique revienne en jeu, car le danger n’existait pas seulement en dehors de l’empire...

Le Cheval dansant{{}}

Les chevaux ont été élevés de génération en génération et ils sont utilisés comme montures pour la cavalerie, pour conduire ou pour livrer du courrier et pour communiquer des messages.

Sous la dynastie Tang, la domestication minutieuse des chevaux par les gens se reflétait également dans les chevaux eux-mêmes et dans leur utilisation.

Après un élevage minutieux et à long terme, les chevaux de la dynastie Tang étaient évidemment différents des chevaux de l’ère Qin Shihuang. Les reliques culturelles pertinentes de la dynastie des Han occidentaux jusqu’à la fin de la dynastie Tang, que les archéologues ont continuellement fouillées, enregistrent et confirment également clairement ce processus évolutif.

Un cheval de poterie, en terre cuite, basé sur un vrai cheval trouvé à Lintong à l’époque de Qin Shihuang est relativement petit (170 mètres de haut). Cela montre clairement que les chevaux des tribus nomades de Mongolie et de la prairie du nord-ouest sont des descendants directs des chevaux Qin.

Le cheval en poterie de Lintong (170 mètres de haut et 2 mètres de long) est presque identique aux chevaux représentés dans les gravures, sculptures et diverses peintures de cette période : la taille du cheval est évidemment disproportionnée par rapport à la longueur de son corps.{{}}

[Addenda – Rappel concernant’ Armée de terre cuite ou Armée d’argile ou encore Armée de Xi’an

34° 23′ 05,71″ nord, 109° 16′ 23,19″ est - Pour un article plus général, voir Mausolée de l’empereur Qin.

Mausolée du premier empereur Qin *

Logo du patrimoine mondial Patrimoine mondial de l’UNESCO

Image illustrative de l’article Armée de terre cuiteDétail d’une partie de l’armée sous terre

L’armée de terre cuite (兵马俑, bīngmǎ yǒng, « figurines de guerriers et de chevaux enterrés avec les morts »), ou armée d’argile, est un ensemble de près de huit mille statues de soldats et chevaux en terre cuite, représentant les troupes de Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine. Elles représentent une forme d’art funéraire, car elles ont été enterrées dans les fosses du mausolée de l’empereur Qin, à proximité de la ville de Xi’an, dans le Shaanxi, en 210–209 av. J.-C. Cette « armée enterrée », dont les statues ont quasiment toutes un visage différent, était destinée à protéger l’empereur défunt. Ces statues, qui datent de la fin du IIIe siècle av. J.-C.[1], ont été découvertes en mars 1974 dans le xian de Xiyang[2] par des agriculteurs. Leur taille varie suivant leur grade au sein de cette armée, celles figurant les généraux étant les plus grandes. Elles représentent des fantassins, des cavaliers, des chevaux et des chars. En 2007, les archéologues qui fouillent le site ont estimé que les trois fosses dans lesquelles repose l’armée de terre cuite contiennent plus de huit mille soldats, cent trente chars tirés par cinq cent vingt chevaux, auxquels il faut rajouter les cent cinquante chevaux montés par des cavaliers. La plus grande partie de ces statues est enterrée dans la fosse no 1, qui se situe à côté du mausolée de l’empereur Qin[3]. En plus des soldats, on trouve dans ces fosses des statues de civils, dont des membres de l’administration, des acrobates et des musiciens…. – Lire en totalité sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_de_terre_cuite ]

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Par la suite, grâce à quelques petits changements, la forme du corps du cheval est progressivement devenue égale à la proportion de sa taille et de sa longueur.

De cette manière, nous voyons apparaître les proportions parfaites que l’on retrouve finalement dans les peintures chinoises, les bronzes et les sculptures en argile.{{}}

Il peut s’agir d’une fusion de facteurs complexes et d’une vision créative, c’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire d’insister sur un accord complet entre le cheval réel et l’œuvre d’art.

Tout comme la calligraphie chinoise (descendante des symboles utilisés par les diseurs de bonne aventure dans l’Antiquité pour aider à la mémoire), la peinture chinoise s’efforce d’exprimer la conception artistique de l’auteur en écrivant le comportement de l’objet, plutôt que de simplement décrire l’apparence de l’objet.

[Addenda - Calligraphie extrême-orientale

La calligraphie chinoise *

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/90/UNESCO-ICH-blue.svg/40px-UNESCO-ICH-blue.svg.png Patrimoine culturel immatériel

La calligraphie extrême-orientale, chinois simplifié : 书法 ; chinois traditionnel : 書法 ; pinyin : shūfǎ ; litt. « méthode, art d’écrire » ; en coréen seoye hanja : 書藝 ; hangeul : 서예 (« art d’écrire »), en japonais : shodō (書道 ?, « voie de l’écriture »), désigne l’ensemble des arts de la calligraphie des caractères chinois han. En japonais, il désigne également la calligraphie des kanas, syllabaires typiquement japonais[1] extraits des caractères chinois. Quels que soient les styles et la démarche propres à l’artiste, la calligraphie est un art de l’écriture, que ce soit d’une langue ou d’une écriture abstraite (voir Calligraphie).

En coréen, la calligraphie concerne également l’écriture hangeul. Toujours en Extrême-Orient, les peuples Mongols et Toungouses, présents en Mongolie, Chine et Russie (partie sibérienne (mais aussi Europe avec les Kalmouks), utilisent la calligraphie de l’écriture ouïghoure, quasi systématiquement en Chine et plus marginalement en Mongolie et en Russie, tandis que dans ces derniers pays, la calligraphie de l’alphabet cyrillique est davantage utilisé.

Les Aïnous, présents à Sakhaline et dans les îles Kouriles, en Russie, ou encore à Hokkaidō, au nord du Japon, utilisent quant à eux le cyrillique en Russie et le syllabaire kana japonais dans leur partie japonaise.

Les différents types de calligraphies sont généralement liés à des écoles, qui enseignent l’art de faire de beaux caractères dans un type d’écriture existant, avec un certain style, ou bien dans les formes contemporaines dans un mélange d’écritures, voire dans une langue inexistante sous forme abstraite, pour conserver l’essence de la calligraphie, la beauté du geste, du caractère et ou de l’écriture dans son ensemble. Quelle que soit l’origine sur la planète, la calligraphie, à l’instar de la peinture et d’autres arts plastiques, demande l’utilisation de l’ensemble du corps pour s’exprimer pleinement.

Éléments techniques… lire en totalité sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Calligraphie_extr%C3%AAme-orientale ]

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Concentrez-vous sur l’expression de l’essence de l’objet, pas seulement sur sa forme. Quoi qu’il en soit, la peinture chinoise est toujours fidèlement recréée avec des lignes gracieuses. Dans ce processus de création naturaliste et réaliste, un principe noble a toujours été imprégné, à savoir la capacité d’harmonie intérieure, ou l’esprit et l’inspiration qui jaillissent de l’harmonie de l’artiste avec le rythme du ciel, de la terre et de toutes choses.

Sur cette base, il semble être déduit qu’en général, « l’esprit du cheval » est intégré dans ces images artistiques des chevaux. Mais si cette impression peut être capturée dans les lignes gracieuses, les mouvements agiles et les sculptures éthérées qui capturent la vitesse vertigineuse, la grâce dansante du mouvement et mettent en valeur l’idéal traditionnel des ailes envolées d’un cheval… Une simple augmentation de la hauteur ne peut pas encore justifier cette impression. En outre, l’œuvre d’art confirme non seulement que les artistes et artisans ont harmonisé les proportions des chevaux dans le processus de création artistique (la taille d’un cheval est fondamentalement équivalente à la longueur de son corps), mais prouve également que de tels chevaux pur-sang existent encore aujourd’hui à Anda, De Lucie à l’Arabie, de l’Anglo-Arabie à Oldenbourg…

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Dynastie des Han de l’Est (25-220 après JC), un Pégase en bronze, symbole du tourisme chinois (découvert à Wuwei, province du Gansu en 1969). Il est d’une fabrication exquise et toute la forme est belle et légère, comme des nuages ​​​​qui s’envolent et chevauchent le vent.

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De cette belle tête de cheval, nous pouvons voir la mode des amoureux des chevaux sous la dynastie Tang. C’est un symbole de noblesse et un accessoire de la société de classe supérieure. L’équipement luxueux du cheval et le crin de cheval délibérément rasé suffisent à illustrer ce propos.

Il convient également de souligner que la dynastie Tang prônait un réalisme parfait dans l’art. Il ne fait aucun doute que les sculpteurs, fondeurs et artisans potiers de la dynastie Tang étaient des observateurs dévoués et attentifs des formes naturelles des milliers de chevaux de Mu Na.

Il faut peut-être admettre que ces sculptures ne peuvent pas représenter des chevaux ordinaires. Ils sont uniquement les descendants des chevaux de race Dawan et Perse. Ils appartenaient aux empereurs, aux familles royales, aux fonctionnaires aristocratiques, aux eunuques et aux concubines, et ils sont devenus un symbole privilégié de leur statut et de leur supériorité sociale. Leur décoration colorée et majestueuse avec de magnifiques attelages de chevaux semble le confirmer.

Les lignes gracieuses des sculptures de chevaux reflétaient non seulement l’inspiration des peintres impériaux et des artisans potiers, mais un nouveau poème en rimes de longue durée a également été incrusté dans l’œuvre d’art pour satisfaire le goût équin de la dynastie Tang.

Les temps paisibles et prospères de la dynastie Tang ont incité les gens à accorder plus d’attention à l’élevage de chevaux adaptés au divertissement. En signe de rang, de nobles bureaucrates érudits et des dames luxueuses se promenaient avec leurs chevaux. Les chevaux étaient utilisés dans des chasses à grande échelle et des matchs de polo (un nouveau jeu de compétition parmi les nobles chevaliers) et ils devaient subir les leçons ornées des écoles avancées de dressage de chevaux.

La dynastie Tang a importé un grand nombre de chevaux du Moyen-Orient et de Kangju pour s’accoupler avec les chevaux du ‘Royal Horse Park’.

Les chevaux de Dawan sont appelés « Tianma » et sont très appréciés comme tribut et richesse.

Parmi tous les chevaux, les chevaux blancs sont ceux que les aristocrates rivalisent pour acheter et chérir, en particulier ceux de Kaiyuan (713-741 après J.-C.) et de Tianbao (742-7 après J.-C.) sous le règne de l’empereur Xuanzong de la dynastie Tang (55 ans).

Les chevaux les plus agiles et les plus nobles ont généralement leur propre surnom basé sur le lieu d’origine du cheval et ses caractéristiques propres, et les peintres se sentent extrêmement honorés de les peindre.

Le célèbre peintre Han Gan (peintre de la cour de Chang’an) était célèbre pour ses peintures des chevaux de l’empereur Xuanzong et de sa concubine bien-aimée Yang Guifei. Il était particulièrement satisfait de sa peinture du célèbre cheval ’Yezhaobai’ (ce cheval est complètement blanc, comme s’il pouvait s’éclairer la nuit). Il est préféré par la famille royale.

[Addenda - Han Gan ou Han Kan est un peintre chinois de la dynastie Tang, actif au milieu du VIIIe siècle, vers 742-756. Il serait peut-être né en 706 et mort en 783. Il est resté célèbre en tant qu’artiste spécialisé dans la peinture de chevaux, avant que n’apparaisse la distinction entre peintres professionnels et peintres lettrés amateurs…. –

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f6/Palefrenier_menant_deux_chevaux_par_Han_Gan.jpg/280px-Palefrenier_menant_deux_chevaux_par_Han_Gan.jpgAgrandir l’image

Chevaux et palefrenier. Copie d’après Han Gan (?)[1]. Encre et couleur sur soie. Feuille d’album 27,5 × 34,1 cm. Musée national du palais. Taipei - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Han_Gan ]

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En 667 après JC, l’empereur publia un décret autorisant les nobles et les bureaucrates érudits à conserver l’art de l’équitation comme un privilège spécial.

Jouer au polo était considéré comme un bon moyen d’entraîner les troupes. L’empereur Xuanzong émit un ordre en 747 pour encourager ce mouvement au sein de l’empire.

Surtout après que l’empereur Taizong ait regardé avec une grande joie une série de matchs joués par des équipes de polo du Tibet, ce sport est devenu très populaire parmi les bureaucrates universitaires chinois à cette époque.

Aujourd’hui, des recherches archéologiques ont fouillé la résidence royale et les terrains de polo environnants.

De même, la fresque récemment identifiée comme étant la tombe du prince Zhanghuai montre également un personnage animé jouant au polo. Le frère du prince Zhanghuai, l’empereur Ruizong (710-721), était aussi un maître du polo.

Jouer au ballon sur un large terrain de balle en terre s’appelle Dahu ou frapper en chinois, qui est le sport du bâton ou de l’équitation. Le sport de l’équitation et du bâton se pratique généralement entre des équipes de vingt chevaliers.
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Ce mouvement est entré en Chine depuis la Perse et l’Asie centrale au début de la dynastie Tang ou un peu plus tôt, et est encore très populaire parmi les Mongols aujourd’hui.

Grâce à l’empereur Xuanzong, l’équitation a atteint son apogée grâce à la formation d’entraîneurs de chevaux dans les écoles avancées de dressage de chevaux. Au cours des siècles suivants, le merveilleux « Cheval dansant » de l’empereur Xuanzong a circulé miraculeusement. Avant cela, il y avait une image de l’époque du père de l’empereur Xuanzong, l’empereur Zhongzong (né en 656 et mort en 710) dans les peintures.

Les origines sont décrites dans le ’Old Tang Book’ (une histoire officielle de la dynastie Tang écrite en 941 après JC) et dans le ’Ming Huang Za Lu’ (un livre de diverses anecdotes sur l’empereur Ming, également connu sous le nom d’empereur Xuanzong). La situation d’une école de dressage de chevaux de haut niveau établie à l’étranger pour former des « chevaux dansants » à la cour de l’empereur Xuanzong.

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騎在馬上的兩位唐代軍中樂手(號手與鼓手 ?)。Deux musiciens militaires de la dynastie Tang (trompettiste et batteur ?) montant à cheval.

Des centaines de chevaux se tenaient sur deux rangées, dansant sur la musique jouée par un orchestre à cordes dirigé par deux dames.

Le moment le plus dramatique est celui où la « Chanson Qingbei » (« Chanson de la coupe qui tourne ») est jouée. Une section des « Œuvres complètes des œuvres de Jinglong » (une chronique littéraire de 707 à 710 de l’ère Jinglong) nous explique aujourd’hui tout cela. Elle décrit un certain banquet avec des envoyés tibétains. Les chevaux dressés ont été présentés aux invités du banquet : « Au début, ils dansaient au son des cordes de la musique... Chaque fois que la musique était jouée, les musiciens les invitaient à boire. A ce moment-là, ils tenaient les verres à vin à leurs bouches : le cheval s’accroupit, puis se releva et se dirigea vers les invités tibétains surpris ’ ;
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盤馬彎弓的唐代射手 Un archer de la dynastie Tang avec son cheval enroulé et son arc plié. Figurines en poterie peinte imitation marbre (33,2 cm × 30 cm), découvertes dans le Shaanxi.

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Bouilloire plate, dynastie Tang (VIIe ou VIIIe siècle), produite à Xi’an, province du Shaanxi, en argent doré, hauteur 18,5 cm. La sculpture en relief ’Horse Dance’ sur la surface du pot est un style célèbre de la période Kaiyuan Tianbao.

Lorsque le général An Lushan s’est rebellé sous prétexte que Xuanzong était trop protecteur envers sa concubine bien-aimée Yang Guifei, Xuanzong a été contraint de fuir et la belle Yang Guifei est décédée tragiquement. Les « chevaux dansants » ont également été séparés pendant la guerre. Certains d’entre eux ont été récupérés par les troupes frontalières. Ce qui les a étonné et surpris et surpris, c’est que lorsque le bruit des ‘jiats a éclaté dans l’armée, ils ont effectivement dansé avec leurs bagages...

L’un des rares trésors récemment découverts par les archéologues en Chine est un pot de voyage en or et en argent (7-8 après JC), que les archéologues ont nommé avec raison et précision « Cheval dansant ». Le cheval sur le pot est plaqué or. Il ne fait aucun doute que ce cheval est l’un des chevaux célèbres de l’école de dressage de chevaux mentionnée ci-dessus.

Ce cheval est accroupi, avec des lignes extrêmement gracieuses, tenant une coupe d’argent dans sa bouche et ses oreilles tombantes, comme s’il faisait allusion au silence momentané qui suit la fin d’une chanson, ou comme s’il attendait que la belle mélodie retentisse, sonne à nouveau, avec sa longue queue de cheval ondulée. Elle se jette jusqu’à la selle de soie, semblant exprimer le mouvement, la musique, la danse, la légèreté...

Il s’agit d’une image extrêmement docile, symbole des temps paisibles et prospères et de la splendide culture de la dynastie Tang.

Rférences :


(1) Le cheval est l’un des sept trésors (sanscrit SAPTA RATNA) du dieu (sanscrit CHAKRAVARTTI). Les six types restants sont : Falun, Lingzhu, Double Star, White Elephant, Dharma Protector et Heavenly King (« An Introduction to Chinese Symbols and Art Themes », auteur : CS Williams, Taiwan, même édition que Kelly and Walsh Publishing Co. , Ltd.) .


(2) Wang Chuanshan : « Reading Tongjian Lun », extrait du livre « Chinois : l’esprit et le comportement des chinois ordinaires de l’ère des ancêtres à la dynastie Ming (1644) » de Claude Lara « La bureaucratie du ciel » ( auteur B. Balazs), Paris, Lidis Press).


(3) , « L’histoire, la géographie, la politique et la stratégie naturelle de l’empire chinois et du royaume démoniaque chinois », auteur : JB Duhard et autres.


(4) Xiongnu est le nom chinois du peuple portugais HUNOS.


(5) , livre de JB Duhard cité en note 3.

(6), ’Dictionnaire de l’encyclopédie culturelle portugaise-brésilienne’, Lisbonne, Vilpo Press Edition.

(7) Ce groupe ethnique est appelé peuple Mandchou depuis 1635. Leur nom d’origine était le peuple Nuzhen. Ils sont les descendants de la tribu Donghu. Ils ont fondé l’empire Jin dans le nord et le nord-est de la Chine au 12ème siècle après JC (1115—). 1234). La capitale a été située au nord de l’actuelle Harbin, puis déplacée vers Yanjing (aujourd’hui Pékin) et enfin vers Kaifeng (ce qui est différent des faits historiques - ndlr). Les Mandchous se sont installés dans les plaines centrales en tant que dirigeants aristocratiques et ont imposé certaines lois et coutumes aux habitants des plaines centrales. Les uniformes et coiffures traditionnels furent modifiés et le port des tresses fut obligatoire à partir de 1645. Ceux qui ne s’y conformaient pas étaient punis de mort. Cela déclencha de nombreux soulèvements, tous réprimés par des massacres. Le peuple Nüzhen a également forcé les nomades des prairies subordonnés à porter des tresses. Les Mongols portaient différents types de tresses et les nomades du nord du cinquième siècle étaient appelés « Soutu » par le peuple Han. (’Chinese World’, auteur : Jacques Genette, publié par Universe Publishing House.)


(8) Pour les dernières découvertes archéologiques en Chine, veuillez vous référer aux « Trésors de l’art chinois - 5000 avant JC à 900 après J.-C. » lors de l’« Exposition des reliques culturelles découvertes au cours des dernières années de la République populaire de Chine » organisée à Bruxelles en 1982.


(9) , idem à la note 2.


(10) , idem note 8.


(11) , c’est-à-dire le Royaume de Dawan.


(12) Kangju est l’ancien nom chinois de Samarkand.


(13) , également connu sous le nom de Wusun, dont les habitants vivent dans la vallée d’Ili et rendent hommage aux Huns. « Wusun » désigne les descendants de Wu (une sorte d’oiseau).


(14) Zhang Qian revint du royaume de Dayue et rapporta à l’empereur les coutumes des pays du bassin du Tarim. Il a expliqué que le pays de Dayuan est situé à des milliers de kilomètres à l’ouest de la Chine. Les habitants du pays s’adonnent principalement à l’agriculture et produisent un grand nombre de chevaux de bonne race. La ville est entourée de murs et possède de grands immeubles…. (Chapitre « La dynastie immortelle des Han occidentaux » dans le livre « Chinois »). Le bassin du Tarim était dans l’Antiquité un vaste espace entre la Chine et l’Inde. À cette époque, l’occupation de cette zone était cruciale pour l’empereur chinois, non seulement pour former un encerclement diplomatique et militaire des Xiongnu, mais aussi pour se développer davantage vers le sud et s’ouvrir au commerce avec l’Occident.


(15) Pour plus d’informations sur les voyages de Zhang Qian, veuillez vous référer au livre « Civilisation chinoise ancienne », écrit par Wadi Mai, Daniel Elisef, etc., inclus dans l’édition parisienne de 1587 de la série « Grande Civilisation » des éditions Adaoud.


(16) , idem note 7.


(17) , appelé peuple Qiang en chinois.


(18) , idem note 8.


(19) , comme ci-dessus.


(20) , comme ci-dessus.

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中國古代的馬歷史、象徵與神話 - 澳門特別行政區政府文化局 http://www.icm.gov.mo › viewer

Le beau cheval : il a toujours été aimé par populations chinoises. Dans la Chine ancienne, l’image d’un cheval apparaissait non seulement fréquemment dans les poèmes et les chansons, mais aussi dans la vie quotidienne des princes et des nobles. Avec le développement au cours des époques, il a été sculpté en ornements et en sculptures de différentes formes... – In L’histoire, les symboles et les mythes des chevaux dans la Chine ancienne - Bureau des Affaires culturelles du Gouvernement de la Région administrative Spéciale de Macao - http://www.icm.gov.mo

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[Addenda - Le Gansu (chinois : 甘肃省 ; pinyin : gānsù shěng) est une province du nord-ouest de la république populaire de Chine. Longue province étroite, coincée entre le plateau de Mongolie au nord et les contreforts du plateau Tibétain au sud, épousant le tracé principal de l’ancienne route de la soie, le Gansu est habité par environ 26 millions d’habitants (en 2004), dont une minorité importante de Hui. La capitale, Lanzhou, est située dans le sud-est de la province.

Gansu

Carte indiquant la localisation du Gansu (en rouge) à l’intérieur de la Chine. Source Wikipédia ]

Le district de Liangzhou (chinois simplifié : 凉州区 ; pinyin : liángzhōu qū) est une subdivision administrative de la province du Gansu en Chine. Il est placé sous la juridiction de la ville-préfecture de Wuwei. Le district est situé à l’Est du Corridor du Hexi au Nord des Monts Qilian et est traversé par la rivière Shiyang (en) (石羊河, « rivière du capridé de pierre »). Le Nord-Est est désertique.

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Provinces de la Dynastie des Hans occidentaux en 189

Le Liangzhou (chinois simplifié : 凉州 ; pinyin : liángzhōu ; litt. « Préfecture froide ») est une ancienne préfecture qui s’étendait sur certains territoires actuels des provinces du Gansu et du Qinghai, ainsi que des régions autonomes du Ningxia et du Xinjiang, autrefois. On y trouve le Temple de la pagode blanche (白塔寺, báitǎ sì), où Sakya Pandita, chef religieux tibétain placé par les Mongols de la dynastie Yuan mourut.

District de Liangzhou

Localisation de la ville de Wuwei dans le district de Liangzhou (en rose) et la préfecture de Wuwei (en jaune) dans le Gansu – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/District_de_Liangzhou

Suite de la traduction

Le 25 septembre, le Deuxième Forum Culturel de Liangzhou et le Huitième Séminaire sur la Culture du Cheval de Liangzhou, et le Festival du Raisin et du Vin Biologique du Corridor Chine•Hexi, organisé par le Département de la Propagande du Comité Municipal du Parti de Wuwei du Parti Communiste Chinois, le Bureau Municipal de la Culture, de la Radio, du Cinéma, de la Télévision, de la Presse et de la Publication de Wuwei et le Gouvernement Populaire du District de Liangzhou, et organisé par l’Institut Malaisien de la Culture et des Arts de Liangzhou, se sont déroulés avec succès dans le Complexe Pastoral des Sciences Agricoles et de l’Éducation de Wuwei Jinfan.

Dans une journée tendue et ordonnée, des universités nationales, des instituts de recherche scientifique et des experts et universitaires compétents de l’Université Renmin de Chine, de l’Université de Lanzhou, de l’Université normale du Nord-Ouest, de l’Université du Nord-Ouest pour les nationalités, etc…, axés sur le thème ’Route de la Soie et culture du cheval’, ont concentré leurs efforts, consacré leur sagesse, se confrontant aux points de vue académiques, se familiarisant avec l’héritage et le développement, partageant les résultats de la recherche, discutant des perspectives de développement de l’industrie culturelle du cheval, racontant une belle histoire culturelle du cheval, explorant et utilisant les ressources culturelles du cheval de Liangzhou.

Mettez en avant de nombreuses opinions et suggestions constructives, creusez et développez les ressources culturelles du cheval de Liangzhou pour notre ville, promouvez la culture de Liangzhou et construisez la marque culturelle de Liangzhou, Pour développer et renforcer l’industrie du tourisme culturel, promouvoir la construction de célèbres villes de tourisme culturel, fournir un soutien théorique du niveau académique, et renforcer notre confiance et notre détermination à construire des villes de tourisme culturel célèbres. Une étude préliminaire sur la forme de l’ancienne culture du cheval chinois, Liu Yin (Ancien Directeur adjoint du Bureau provincial de la Radio et de la Télévision du Gansu, bibliothécaire du Musée de la Littérature et de l’Histoire du Gansu)

Lorsque nous sommes confrontés à l’histoire du développement de la civilisation créée par les anciens ancêtres chinois pendant des milliers d’années, nous avons peut-être négligé un facteur important : une grande espèce vivante juste après les humains, et c’est le cheval. {{}}

Dans les hauts et les bas de l’histoire chinoise, nous découvrirons que le cheval et nos ancêtres, le cheval et tout le processus de l’histoire, sont inextricablement liés. Les chevaux, toujours accompagnés au rythme de l’humanité, ont participé au processus de l’histoire chinoise pendant des milliers d’années. En raison de son statut spécial, il a également influencé et déterminé directement ou indirectement la direction de l’histoire chinoise.

A ce moment, nous pourrons peut-être réaliser que le cheval lui-même est un facteur indispensable dans l’histoire de la nation chinoise ; la culture du cheval est une composition indispensable dans l’histoire de la culture chinoise ; l’esprit du cheval est une image dans la conscience profonde de la nation chinoise, une âme. Il serait exagéré de dire que sans chevaux, l’histoire humaine serait à réécrire. Sans chevaux, l’histoire humaine serait sombre ou bien inférieure, ce qui n’est pas du tout une exagération.

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一、马是中国历史的特殊动力

1. Le cheval est une force motrice particulière de l’histoire chinoise. Le cheval, en tant qu’animal herbivore, a été apprivoisé et contrôlé par les ancêtres chinois il y a quatre ou cinq mille ans

Dans l’évolution de l’histoire et de la civilisation chinoises, les chevaux étaient autrefois un outil important et une force motrice pour des activités telles que la production agricole, le transport, les manœuvres de guerre et la communication postale. Parmi les animaux que les humains apprivoisent et servent, les chevaux sont les plus liés à la proximité humaine : ils sont les plus proches des humains et les émotions entre chevaux et chevaux sont également les plus intimes.

Les chevaux ont joué un rôle extrêmement important et irremplaçable dans la formation et le développement de l’ancienne civilisation chinoise. Dans la Chine ancienne, où les guerres se produisaient régulièrement, le cheval était toujours un élément dissuasif et une force stratégique ; c’était la base de la force d’un pays pour en intimider un autre menaçant.

L’hégémonie militaire d’un grand pays et la soumission d’un petit pays se distinguent par la force du cheval, tout comme les pays hégémoniques nucléaires d’aujourd’hui intimident et contrôlent les pays faibles et petits pays non nucléaires. Pour les nomades vivant dans des environnements difficiles, tout le monde peut monter et tirer, et tout le monde peut se battre. Ils sont extrêmement mobiles et leur tribu elle-même est une organisation militaire. Cela constituait un énorme avantage militaire pour le régime des Plaines centrales, dominé par l’infanterie. Il suffit de regarder la période des Royaumes combattants du printemps et de l’automne, les dynasties Qin et Han étaient qui constamment harcelées par des nomades tels que les Xiongnu dans le nord, la dynastie Tang faisait face aux attaques nord-sud des nomades turcs et ‘Tubo’, et la dynastie Song était constamment pressée par des nomades tels que ceux du Liao, Jin et de Mongolie.

On peut comprendre que le régime des Plaines centrales se défendait passivement durement, construisait’ impuissants’ les fortifications de la Grande Muraille et était contraint de mettre en œuvre la stratégie dominante du mariage et de l’affinité, dont la base reposait sur la comparaison de la force des chevaux des deux côtés.

Par conséquent, on peut dire que l’histoire de la Chine au cours des 2.000 dernières années est une histoire de la crise du cheval du régime des Plaines centrales, l’histoire de l’écart entre la civilisation agricole et la civilisation nomade du cheval, et l’histoire de l’échec du régime des Plaines centrales avec le cheval comme arme militaire.

Dans le même temps, les régimes chinois successifs ont saisi la crise du cheval comme une opportunité de formuler des politiques et des décrets pour optimiser les chevaux, développer vigoureusement l’industrie de leur élevage, mettre en place activement des institutions de commerce du thé et améliorer continuellement les races pour renforcer la puissance militaire des chevaux.

Dans ce processus, l’histoire chinoise peut également être considérée comme l’histoire de l’échange de chevaux, l’histoire de l’optimisation des chevaux et l’histoire du développement des chevaux. L’influence du cheval détermine la productivité, détermine la force nationale, détermine la politique et le cours de l’histoire.

Dans ce sens, l’histoire chinoise est basée sur le cheval en tant que porteur important, le cheval en tant que force motrice importante et l’histoire s’est écrite autour du cheval. Sans cheval, il n’y a pas d’âme, et sans cheval, il n’y a pas histoire. Il semble que ce soit l’autre moitié de l’histoire des Chinois.

Actuellement, la recherche et la diffusion de la culture du cheval chinois et de ses formes sont dans un état régional, sporadique et dispersé, manquant d’une présentation plus systématique et complète.

Les ’Avis sur la mise en œuvre de l’Excellent Projet d’Héritage et de Développement de la Culture traditionnelle chinoise’, émis par le Bureau du Comité central du Parti communiste chinois et le Bureau général du Conseil d’État en 2017 exploreront, promouvront et transmettront vigoureusement l’excellente culture traditionnelle, prêtant attention à étudier et trier les anciennes formes de culture du cheval chinois, puis révéleront la connotation fondamentale du cheval dans l’esprit national Huaxia, qui fournit une forte motivation et a une signification pratique positive.

[Huaxia désigne les populations de la Chine antique constituant le noyau des futurs Han. La tradition leur donne comme chef Huangdi, parfois en association avec son ancien adversaire Yandi. Xia est aussi le nom donné dans l’historiographie chinoise à la première dynastie. L’origine exacte du terme reste inconnue… - Wikipédia ]

http://image.thepaper.cn/www/image/10/891/735.jpg{{Agrandir l’image 二、关于马文化

  • À propos de la culture équine. La culture est la base de la nation, et la culture est le foyer spirituel des populations. On croit généralement que la ’culture’ est la synthèse de toutes les activités spirituelles et des matériaux créés par l’humanité par rapport à l’économie et à la politique.
    La culture est condensée dans la matière et exempte de matière. L’histoire, la géographie, les coutumes, les coutumes traditionnelles, le mode de vie, la littérature et l’art, les normes de comportement, les modes de pensée, les valeurs, etc…, d’un pays ou d’une nation qui peuvent être transmis, sont une sorte d’idéologie qui peut être transmise pour la communication entre les êtres humains.

La distinction entre forme culturelle consciente et celle non idéologique comprend trois niveaux : la culture matérielle, la culture institutionnelle et la culture spirituelle. La culture matérielle est le résultat de diverses pratiques matérielles créées par l’humanité, et c’est une culture dominante visible ; la culture institutionnelle et la culture spirituelle se réfèrent au système de vie, au système familial, au système social et à la façon de penser, aux croyances religieuses et aux goûts esthétiques, dont la plupart sont classés comme des cultures cachées invisibles.

Avec les progrès de la société, de nombreuses cultures invisibles se sont également manifestées sous la forme de cultures dominantes. Quant à l’ancienne culture du cheval chinois, l’auteur estime qu’il s’agit de la somme des réalisations matérielles et spirituelles liées aux chevaux créées par les anciens ancêtres chinois dans leur vie sociale à travers une longue pratique. Cette culture comprend la connaissance des chevaux, l’expérience de la domestication, les compétences de service et les écrits rationnels accumulés par les anciens ancêtres dans le processus de domestication, de service et de divertissement avec des chevaux, ainsi que les politiques et décrets sur les chevaux formulés de cette manière ; divers outils inventés dans le processus de contrôle des chevaux pour servir l’humanité, la profonde affection pour les chevaux produite dans la vie et la pratique de la production, puis transformée en œuvres littéraires et artistiques qui préconisent les chevaux, louent les chevaux dans le domaine esthétique. Ils sont contenus dans la merveilleuse culture matérielle du cheval, la culture institutionnelle rigoureuse et propice du cheval et la vaste et profonde culture spirituelle du cheval. La culture du cheval chinois ancien est une composante essentielle de la culture traditionnelle chinoise.

Certaines personnes disent que c’est le fondement et la couronne de la culture traditionnelle chinoise, et certaines personnes disent que c’est le cadre de soutien de la culture traditionnelle chinoise. Si la culture traditionnelle chinoise supprime la partie importante de la culture du cheval, elle sera grandement inférieure. Sans la culture du cheval, il n’y aurait pas de développement de la culture traditionnelle chinoise aujourd’hui.

Reproduction du cheval de bronze galopant, Wuwei dans la province du Gansu : de renommée mondiale, c’est une importante ressource historique et culturelle héritée de la Chine ancienne. C’est un représentant exceptionnel de la culture équestre chinoise ancienne et un ambassadeur pour les chevaux chinois. Il a été désigné comme un symbole national pour le tourisme de la Chine

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在探析马的文化形态之前,根据笔者的浅见,Avant d’analyser la forme culturelle des chevaux, selon le bref avis de l’auteur, il est nécessaire de comprendre le sens de la “culture du cheval” et il est nécessaire de saisir les points suivants :

A - La culture est un phénomène unique dans la société humaine. Ce n’est qu’avec la société humaine qu’il peut y avoir de la culture, et la culture est le produit de la pratique sociale à long terme des gens. La ’culture du cheval’ est produite dans l’interaction à long terme entre les personnes et les chevaux.

B - La culture est créée par les gens, et les gens sont le corps principal de la création de la culture du cheval. Les différentes formes de culture du cheval sont la projection, la condensation et l’expression de la pratique des activités humaines : elle est créé en faisant jouer pleinement l’utilisation de l’énergie dans l’interaction entre les humains et les chevaux.

C - Les choses qui sont purement ’naturelles’ ne peuvent pas être appelées culture. Les arbres isolés ne peuvent pas parler de culture en eux-mêmes, mais lorsque nous les transplantons dans le parc, les aménageons selon la volonté humaine et les taillons en arbres paysagers, ils deviennent les éléments constitutifs de la culture du parc. Le cheval, lorsqu’il n’interagit pas avec les gens, ne peut pas être appelé culture en soi.

D - Dans la ’culture du cheval’, le sujet est un individu ou un groupe social, et l’objet est l’objet pointé par les activités de production humaine : le cheval. Les gens ont créé la culture du cheval, qui peut objectiver le sujet, et aussi subjectiver l’objet : le cheval. L’objectivation du sujet signifie qu’à travers des activités pratiques, les êtres humains pénètrent et transforment le pouvoir essentiel des êtres humains en objet. Lorsque les gens combinent les chevaux avec le harnais, la technologie de conduite et les véhicules, ils transforment et transmettent la volonté humaine au cheval, ce qui permet au cheval de produire des capacités de transport et de combat plus avancées et plus puissantes. Ceci est également appelé objectivation du sujet.

L’objectivation fait référence à la transformation du cheval objet d’un animal dans la nature à un facteur important dans le système de transport et de combat humain. À ce stade, le cheval objet a perdu sa forme objectivée d’origine et n’est plus un cheval naturel. Il est devenu une partie du système de livraison véhicule-cheval ou du système de combat du véhicule créé par la personne concernée.

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三、马的文化形态梳理

3. Distinguer la forme culturelle des chevaux - La forme est un mot image qui fait référence à l’apparence des choses ou à la forme d’expression sous certaines conditions. En termes simples, la forme est ce à quoi ressemblent les choses. La ’forme’ peut être saisie, perçue et comprise. Quelle que soit la forme d’expression dans laquelle une forme culturelle apparaît, elle peut refléter de manière exhaustive ses attributs essentiels en tant que superstructure à la fois d’un point de vue subjectif et objectif.

Subjectivement parlant, la culture est une sorte de système de valeurs spirituel et la norme d’évaluation de la valeur de la réalité sociale ; objectivement parlant, la culture est aussi un mode de vie. Selon l’analyse de l’auteur, on pense que la forme de l’ancienne culture du cheval chinois peut être résumée en huit aspects suivants:

Premièrement, la compréhension, l’expérience et les compétences que les ancêtres ont résumées, accumulées et formées au cours du processus de domestication et de contrôle des chevaux. Mon pays élève des chevaux depuis le début de la dynastie Xia, et depuis lors, l’industrie équestre a toujours été une branche importante de l’élevage, avec de riches races de chevaux et une longue histoire de domestication.

Les livres anciens disent : ’Depuis Xuanyuan, nous nous sommes servi du bétail et des chevaux. ’Les archives de Fuxi, l’ancêtre des sciences humaines, apprivoisant le dragon et le cheval, les fouilles du livre de soie Mawangdui’ Xiangma Sutra·Chapitre brisé de Daguang“ ; les secrets cachés du fossile de cheval à trois doigts dans le comté de Hezheng ; la ” Méthode des os Xiangma ’ fondée par Ma Yan dans la dynastie des Han de l’Est ; le ’ Bole Xiangma Sutra ’ écrit par Sun Yang de la dynastie du printemps et de l’ automne, ; la technologie du fer à sabots révélée par la’ Carte des palmiers à cheval Clou ’ dans la grotte 302 à Dunhuang, et l’étrier de bois de Beiyan dans les Seize Royaumes….

Ses formes incluent le contrôle de la distribution des ressources et des caractéristiques des bons chevaux dans notre pays : les documents sur la littérature de domestication et la littérature sur l’industrie de l’élevage de chevaux à grande échelle à travers les âges, les diverses expériences et méthodes de contrôle des chevaux, de prévention et de contrôle des épidémies de maladies des chevaux et des œuvres survivantes, l’équitation, le jeu de polo, la danse équestre, la marche à cheval, les courses de chevaux et d’autres compétences sportives et de divertissement formées par la domestication…

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二是先民在控驭、役使马的过程中创造出来的各种工具。

Deuxièmement – Les différents outils créés par nos ancêtres dans le processus de contrôle et d’utilisation des chevaux.

Les chevaux jouaient un rôle important dans l’équitation, la traction, le transport et le combat dans la vie… dans l’antiquité. Ses formes comprennent divers harnais pour les chevaux tels que des étriers, des brides, des mors, des selles, des fers à cheval et des sacoches inventés par les humains avec leur propre sagesse pour contrôler les chevaux ; diverses décorations telles que des ‘danglu, des couronnes de chevaux, des feuilles d’abricot et des brides utilisées pour décorer et embellir les chevaux ; divers équipements de protection tels que des casques et des gilets pour protéger les chevaux ; et divers véhicules à chevaux tels que les charrettes de guidage, les charrettes à hache, les charrettes à bois de chauffage, les charrettes à relais, les charrettes à voile, les charrettes noires, les charrettes légères et les charrettes militaires qui ont été inventées en même temps que les chevaux étaient utilisés pour les affaires, la livraison du courrier et le transport de marchandises…

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Troisièmement : c’est la pensée, les idées et l’équipement inventés par les ancêtres qui utilisaient les chevaux comme force motrice et appliquaient les chevaux à la guerre. Le concept de “l’homme cheval, la fondation d’un soldat et la grande utilité du pays ’ du général Ma Yan, célèbre pour la ’ révolution du cheval enveloppée dans des cadavres ’ sous la dynastie des Han de l’Est, est représentatif parmi ceux au pouvoir à travers les âges et il est la base idéologique de la formulation de Ma Zheng tout au long des âges.

En plus du combat d’infanterie dans les guerres anciennes, les chars et la cavalerie ont été inventés les uns après les autres, formant une puissante efficacité au combat dans les guerres.

Sous la dynastie Zhou, 4.000 chevaux militaires pouvaient former 1.000 chars. Zhou Tianzi possède de dix mille chevaux de chars et il est connu comme le ’roi des chars des Dix mille chevaux’. À cette époque, il y avait des chars de ”dix mille manèges’, tout comme les chars et les armes nucléaires d’aujourd’hui, ce qui constitrait une énorme pression dissuasive sur l’ennemi.

Cette forme comprend les styles, les fonctions et les caractéristiques de divers types de chars et de cavalerie à travers les âges ; toutes sortes d’équipements de protection adaptés à la guerre équipés de chevaux ; toutes sortes d’armes et de tactiques soutenant les chars et la cavalerie ; des batailles majeures avec des chevaux comme protagoniste pour inverser la situation de guerre, etc…

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Quatrièmement, les différentes mesures de communication prises par les ancêtres pour améliorer la qualité et la quantité des chevaux. L’ancienne route de la soie n’était pas seulement la route du commerce de la soie, la route de l’échange de jade et de soie, mais aussi la route du commerce du thé et des chevaux.

L’histoire des échanges culturels entre le régime des Plaines centrales et les régions environnantes est aussi l’histoire de l’introduction des échanges par Liangma. Son objectif est d’améliorer la qualité des chevaux militaires dans les plaines centrales, d’augmenter le nombre de chevaux militaires et d’améliorer l’efficacité au combat de ces chevaux militaires.

Par exemple, dans l’histoire, les chevaux Khitan sont entrés dans les plaines centrales, les chevaux Xi de l’ancien Royaume Xi ont coulé dans Guan Nei, Yunnan Ziqi a trafiqué des chevaux de guerre pour la dynastie Song du Sud, le point de commerce des chevaux de thé à Ya’an sur l’ancienne route des chevaux de thé, les chevaux tributaires Tubo et la bénédiction de la Dynastie Song, le Royaume de Dali et le commerce des chevaux de la Dynastie Song du Sud, la dynastie Tang et le Royaume Tugu, ont ouvert un marché aux chevaux à Chiling, les chevaux turcs ont fait de grandes réalisations pour la dynastie Tang, et les bons chevaux du pays Bohai sont entrés dans la dynastie Tang.

Cette forme comprend l’introduction de chevaux, l’amélioration de ceux-ci et le commerce des chevaux entre différents pays, - entre groupes ethniques et régions dans les temps anciens-, le pillage et la capture de chevaux par la guerre et le paiement d’un tribut. Promouvoir l’échange et le mouvement d’excellentes races de chevaux et améliorer la qualité des chevaux des Plaines centrales.

四是先民为提高马的品质和数量而采取的各种交流性措施。

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五是先民在发展马业的过程中制定、完善的各种有马的政策、法令。

Cinquièmement, diverses politiques et lois relatives aux chevaux ont été formulées et améliorées par nos ancêtres dans le cadre du développement de l’industrie équine.

Ma Zheng est au cœur des décrets des dynasties passées. Il y avait des lois sur les chevaux très tôt dans la Chine ancienne. La Loi sur l’abandon des cendres de la dynastie Shang, le système de conduite automobile de la dynastie Zhou, la gestion du commerce des chevaux, le système des écuries de la dynastie Qin… le système d’interdiction des chevaux de la dynastie Han, l’agence de gestion des chevaux de la Dynastie Tang, le système d’enregistrement du bétail de la dynastie Song, le système d’assurance médicale des chevaux militaires…, le système d’inspection des chevaux Xia occidentaux, le système de berger de troupeau de la dynastie Liao, le système d’élevage de chevaux de la dynastie Ming, le ” Système Pile Pengyin ’ pour l’indemnisation des décès de chevaux, et le système d’examen du ranch de la dynastie Qing…

Ses formes comprennent des politiques et des décrets, divers chapitres, décrets et discussions formulés et promulgués à travers les âges sur le développement de l’industrie équestre, l’amélioration des races de chevaux, la création d’agences de gestion de l’industrie équestre, le commerce des chevaux et l’expédition militaire des chevaux.

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六是先民在长期的人马关系中形成的深厚的人马之情。

Sixièmement, la relation profonde entre les ancêtres et les populations qui s’est formée dans la relation à long terme entre les populations. Dans la relation à long terme entre les gens et les chevaux, il s’est formé des émotions particulières, et une atmosphère culturelle d’amour, de défense et de louange des chevaux s’est formée dans toute la société, et un grand nombre d’histoires émouvantes ont émergé.

À l’exception de Qin Feizi, qui est doué pour élever des chevaux, le père qui est doué pour conduire des calèches, Jiufanggao, qui connaît bien les chevaux, le roi Zhou Mu aime Bajun, Qin Shihuang aime les ’Sept Dragons’, Tang Taizong aime Liujun et d’autres classiques, dans l’histoire chinoise : les noms des héros et des dieux ont toujours suivi de près, et derrière chaque cheval de guerre, il y a un fort sentiment d’héroïsme.

Des célébrités célèbres de tous âges ont leur propre type : ’骓’ ou pie de Xiang Yu, le suzerain du Chu Occidental, le Lapin Rouge à la poursuite de Lu Bu, le cheval Fleur de pêcher de Qin Liangyu, Jiuhua Qiu de Guo Ziyi, etc…

De plus, il y a … des histoires populaires telles que le duc Huan de Qi et la “Plate-forme de Cheval d’Opéra”, Ma Yan et le “Puits de Cheval Blanc”, Yang Yanzhao et la “Plate-forme de Cheval de séchage”, Xin Qiji et le “Pavillon du Cheval de Course”, Wen Tianxiang et la “Tombe de Yima”, Chen Liansheng et le “Monument du Cheval du Festival” et ainsi de suite. Ce formulaire comprend des histoires de célébrités et des œuvres sur ‘Xiangma’, l’utilisation des chevaux et l’amour des chevaux dans l’histoire.

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七是先民在审美领域里崇尚马、赞美马、颂扬马的大量文艺作品。

Septièmement, les ancêtres prônaient les chevaux, louaient les chevaux et louaient un grand nombre d’œuvres littéraires et artistiques dans le domaine esthétique. Dans les temps anciens, les chevaux étaient utilisés comme objets esthétiques, et l’affection pour les chevaux mêlait histoire et culture, et cela également profondément influencé l’art chinois.

Dans le domaine de la poésie, de la chanson et de la musique ; il existe un grand nombre de poèmes qui louent et décrivent les chevaux, et ils constituent une partie importante du trésor de la littérature chinoise : ’Livre de poèmes’, ’Lixu’, ’Chu Ci’, ’Chanson Tianma’ et ’Chanson Xiji Tianma’ de l’Empereur Wudi de Han ; ’Promenade printanière du lac Qiantang’ de Bai Juyi sous la dynastie Tang ; ’Chanson Baixue de Cen Shen pour renvoyer les Juges Martiaux à la maison’, ’Envoi de chevaux au nom du Livre’ de Wei Zhuang, ’Deux Chansons hors de la prise’ de Wang Changling, ’Vive le Cheval Dansant Qianqiu Yuefu’ de Zhang Said, le ’Chapitre du Cheval Blanc’ du roi Sangru de la Dynastie Song du Sud, et les ’Mots de rupture d’un certain temps, Fu Zhuang pour Chen Tongfu’ de la dynastie Song Xin Jiji. Hôte’, ’Tianjingsha’ de Ma Zhiyuan sous la dynastie Yuan, etc., sont parmi de nombreux écrits. Ses formes comprennent des œuvres classiques sur les chevaux et leurs valeurs littéraires, artistiques et esthétiques.

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历代绘画作品中,马一直占据着表现的主角,

Dans les peintures des dynasties passées, les chevaux ont toujours occupé le protagoniste de la performance, et un grand nombre de peintures de chevaux avec des images vives et des techniques exquises ont été préservées, dont beaucoup sont des reliques culturelles de trésors nationaux : ’Luoshenfu’ de Gu Kaizhi sous les dynasties Wei et Jin, ’Yiwei Sort et revient’ des peintures murales du Nord Qi, ’Carte Youchun’ de Zhan Ziqian sous la dynastie Sui, ’Carte à double cheval’ de Wei Yan sous la Dynastie Tang, ’Shining Night White’ de Han Gan sous la dynastie Tang, ’Carte de voyage du roi Dongdan’ de Li Zanhua sous la Cinquième Dynastie, ’Jun Bone Map’ de Gong Kai sous la dynastie Song du Sud, ’Qiu Carte de chasse de Ying Jun’ sous la dynastie Ming, ’Carte de l’Alliance de la Passerelle’ de Chen Jizhi sous la dynastie Yuan, ’Carte de visite de la Nuit de Neige’ de Liu Jun sous la dynastie Ming, etc.,.

En même temps, ces peintures contiennent un grand nombre d’histoires populaires. Ces formes comprennent des peintures exquises peintes à différentes époques avec des chevaux comme objets esthétiques importants, qui représentent différents styles de peinture, de caractéristiques esthétiques et de valeurs artistiques.

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古代以马为表现对象的各类质地的雕塑艺术作品

Les œuvres d’art sculpturales de textures variées qui utilisaient les chevaux comme objet d’expression dans les temps anciens, constituent également un large éventail d’expressions et une grande variété de sujets, qui reflètent pleinement l’amour et l’affection des peuples anciens pour les chevaux : Cheval au Galop en Bronze des Han de l’Est de Wuwei, Figurines d’équitation en Bois laqué de la Dynastie Han de Mianyang Shuangbaoshan, réceptacle de crustacés de Chevalier Doré de la Dynastie Han Jinning du Yunnan Si Niu, Cheval Couché Sculpté en Jade du Qinghai, Cheval au Galop Doré de la Tombe du Xinjiang Aheqi Kuransarik, Cheval de Poterie de la Tombe de la Princesse Wei de l’Est du Comté Magnétique du Hebei, Tombe du Prince Yide du Comté de Gan Tang Sancai Cheval à Trois fleurs, etc…

Ces œuvres ont été largement façonnées et représentées sur différents matériaux tels que le cuivre, la poterie ou terre cuite, l’or, le jade, le bois, la pierre, la brique, etc…, avec des significations différentes et symboliques. La forme comprend différents matériaux, de valeur artistique, archéologique et culturelle.

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八是先民在人马情基础上转化成的以马为对象的图腾崇拜、风俗节庆。

Huitièmement, c’est le culte totémique, les coutumes et les fêtes destinées aux chevaux transformés par les ancêtres sur la base du sentiment vis-à-vis du cheval{{}}

Les anciens ancêtres ont non seulement formé une série de culture matérielle du cheval et de la culture institutionnelle allant de la connaissance du cheval, de l’entraînement du cheval, de l’élevage du cheval, de l’équitation, du service du cheval, de l’équitation, du cheval de ville, de la décoration du cheval, jusqu’à la gestion du cheval ; mais ils ont également formé une série de culture matérielle du cheval et culture institutionnelle ; en même temps, le fort amour pour les chevaux et la protection des chevaux a déclenché les travaux picturaux….

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来源:武威文化 - 首届马行空·自在武威武威文化旅游商品创意设计大赛公告

Source : Culture Wuwei - La première Série d’activités de Tourisme Culturel Wuwei’ …

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  • La culture du cheval en Chine - 09/01/2014 - 09 janvier 2014 - 北京周报 - Hebdomadaire de Pékin
    Le Cheval occupe le septième rang dans le zodiaque chinois. {{}}

Dans la culture traditionnelle chinoise, le « cheval » est exprimé sous diverses formes, notamment des chevaux découpés en papier, des chevaux sculptés en bois, des meubles en bois sculpté avec des chevaux comme motifs de bon augure, etc…

« Cheval » dans la culture chinoise contient des significations symboliques telles que la bénédiction, la prière, l’encouragement et le succès. Par exemple, « le cheval arrive au succès » est devenu synonyme de bénédictions mutuelles, ce qui implique que tout se passe bien ; ’esprit de cheval’ pour inspirer les gens et les féliciter d’une santé extraordinaire. Parmi tous les animaux symboliques vivants, les expressions idiomatiques liées aux chevaux ont la plus faible probabilité de contenir des éléments désobligeants.

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L’œuvre représentative du peintre de la dynastie Tang : Han Gan, ’La Nuit Blanche’

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’Cheval qui court’ de Xu Beihong

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Peinture murale de la dynastie Tang ’Jouer au polo’ (détail)

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’Cinq chevaux’ (détail) du peintre de la dynastie Song Li Gonglin

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Points importants

Le cheval a toujours été un représentant de la vitalité nationale et un symbole de force et de richesse dans la Chine ancienne.

L’esprit du dragon et du cheval est un esprit prôné par les Chinois. Il existe de nombreux artistes célèbres dans l’histoire de la peinture équestre en Chine. Soit ils prêtent attention à l’observation réelle et représentent avec précision les différentes formes de chevaux, soit ils ne se contentent pas de la ressemblance physique et s’efforcent de dessiner l’esprit des chevaux ; atteindre l’objectif d’exprimer leurs sentiments et d’exprimer leurs sentiments avec les chevaux. Qu’ils se concentrent sur le réalisme ou qu’ils dessinent des gens en peignant des chevaux, les peintres anciens ont atteint un niveau extrêmement élevé, faisant de l’art de la peinture équestre un véritable style chinois. Alors que nous sommes sur le point d’inaugurer la Fête du Printemps de l’Année du Cheval, jetons un coup d’œil à ces merveilleuses peintures de chevaux dans le monde de l’art -

Chevaux des dynasties Qin et Han : simples et majestueux

La dynastie Han a été le premier sommet de la peinture au cheval d’arçons en Chine

L’image d’un cheval est apparue pour la première fois sous forme de peinture, probablement dans les peintures rupestres. Bien que l’image de la photo de chasse soit trop simple et enfantine, elle capture les caractéristiques essentielles du cheval. La tête, le cou, la poitrine, l’abdomen, le dos, les fesses et les membres correspondent fondamentalement aux proportions du corps du cheval. Les corps de chevaux déformés rendent les gens plus gracieux, forts et vigoureux, on peut voir que les anciens ancêtres avaient déjà un certain niveau d’observation et de performance des chevaux.

Sous les dynasties Qin et Han
, les gens accordaient plus d’attention à la représentation et à la formation de l’image artistique des chevaux. Les guerriers et les chevaux en terre cuite de la dynastie Qin étaient célèbres pour leur style réaliste et vif et étaient de renommée mondiale.

La dynastie Han a été le premier sommet de la peinture sur chevaux d’arçons en Chine et a occupé une position extrêmement importante dans l’histoire de la peinture sur chevaux. Chen Chang, Liu Bai, Gong Kuan et d’autres étaient tous des maîtres de la peinture sur chevaux. Au cours de cette période, un grand nombre de peintures murales, de briques et de pierres à portraits et diverses sculptures à l’effigie de chevaux sont apparues, comme les pierres à portraits du temple Wuliang à Wuwei, Gansu, les peintures murales Helinger en Mongolie intérieure, les briques à portraits du Sichuan, etc….Dans les œuvres de la dynastie Han, l’image du cheval est non seulement très spécifique et précise, mais adopte également une forme imaginative et exagérée. Le torse et le cou du cheval sont élargis et les membres sont affinés, ce qui rend le cheval plus rafraîchissant. et robuste, formant un style unique de cette période. La célèbre sculpture en bronze « Cheval foulant des hirondelles volantes » est une œuvre représentative de ce style. Son image, son expression et sa signification sont toutes étonnantes.

La peinture chinoise sur les chevaux est une forme de peinture ayant pour thème les chevaux d’arçons … La peinture équestre chinoise a une longue histoire, avec des archives graphiques remontant à près de deux mille ans. Dans l’histoire, il y a eu environ trois sommets dans la création de peintures équestres. Au fil des dynasties, certains ont été appréciés par le monde, chacun avec sa propre apparence, reflétant la culture et le développement du cheval d’arçons à chaque période. De côté, cela reflète également la situation politique et militaire et la tendance littéraire et artistique royale de l’époque. De nombreux membres de la famille royale ont également participé à la création de peintures de chevaux d’arçons, rendant la culture chinoise du cheval d’arçons plus splendide et colorée.
La peinture chinoise des chevaux se développe parallèlement au développement de l’industrie du cheval. Du XIe siècle avant J.-C. jusqu’aux IIIe et IVe siècles après J.-C., diverses pratiques artistiques ayant pour thème le cheval commencèrent à apparaître et continuent de se développer.

’Vue de chasse’

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Époque : peintures en brique des dynasties Wei et Jin sur le mur nord de la pièce avant de la tombe n°5 à Jiayuguan [Addenda - Le corridor du Hexi, en chinois simplifié : 河西走廊 ; pinyin : Hexi Zoulang, aussi appelé corridor du Gansu, est une route historique appartenant à la route de la soie et située essentiellement dans la province de Gansu en Chine. Le terme Hexi, en chinois simplifié : 河西, littéralement « ouest du fleuve », désigne la position de cette route à l’ouest du fleuve Jaune. Le corridor du Gansu est la plus importante voie d’accès à la Chine depuis l’Asie centrale et le bassin du Tarim. Le corridor se situe entre le plateau tibétain et le désert de Gobi. Il passe par plusieurs oasis. Le corridor du Hexi est un passage très étroit et étiré d’environ 1 000 kilomètres depuis la ville moderne de Lanzhou jusqu’à Yumenguan à la frontière du Gansu et du Xinjiang - Une partie de la Grande Muraille y fut construite à l’époque des Han, avec de la terre crue et des roseaux

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4e/China_Gansu.svg/250px-China_Gansu.svg.pngProvince du Gansu sur la carte de la Chine, le corridor est principalement situé sur la partie étroite allant de Nord-Ouest à Sud-Est – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Corridor_du_Hexi ]Suite de la traduction Introduction : La région du Hexi [ci-dessus] est vaste, peu peuplée et montagneuse. Outre l’agriculture, l’élevage et la chasse sont valorisés depuis l’Antiquité. Ces thèmes se reflètent également dans les peintures sur briques des tombes de Jiayuguan. Les Tombeaux de fresques des Wei et des Jin sont composés de 1.400 anciens tombeaux de briques, se trouvant au nord-est de la ville de Jiayuguan, dans le désert de Gobi. Les fresques magnifiques expliquent leur célébrité, nommés « la plus grande galerie sous le terrain »… Jiayuguan ou passe de Jiayu (chinois simplifié : 嘉峪关 ; chinois traditionnel : 嘉峪關 ; pinyin : Jiayu Guan, littéralement : « le fort de la vallée fertile[[réf. nécessaire] » ) est un fort à l’extrémité ouest de la Grande Muraille de Chine, près de la ville homonyme de Jiayuguan dans la province de Gansu. Avec les forts de Juyongguan(en)40° 17′ 18″ N, 116° 04′ 07″ E et de Shanhaiguan, il est l’un des principaux passages de la Grande Muraille. La passe est surnommée la «  plus grande passe de Chine sous les cieux  »[1], ou  «  première et plus grande passe sous les cieux  » (天下第一雄關)… - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_Jiayuguan ]Suite de la traductionParmi les rhèmes qui représentent l’élevage, figurent des enfants élevant des bovins et des moutons, des bergers de minorités ethniques élevant des chevaux, etc… Les peintures sont nombreuses, vives et distinctives. Les peintures sur le thème de la chasse sont plus importantes, avec diverses caractéristiques et compositions d’images. Par exemple, il y a des guerriers à cheval et des chasseurs chassant des animaux en fuite, et il y a aussi des peintures qui montrent spécifiquement des chiens chassant des proies. Ce tableau de chasse est un exemple remarquable de ce type de travail. L’image montre une scène d’un chasseur montant un cheval et tirant sur un mouton jaune. L’artiste ne représente pas simplement la poursuite, mais sélectionne le moment où le cheval du chasseur et la proie galopent l’un devant l’autre, et le chasseur se retourne pour tirer. mettant en évidence les deux côtés en marche. Rapide et violent. En même temps, l’image est également traitée de telle manière que d’une part, le mouton jaune a été touché par une flèche et continue de courir, et d’autre part, c’est l’action du chasseur tirant l’arc. encore une fois, montrant un chasseur courageux tirant avec un cheval vigoureux, augmentant ainsi l’expressivité de l’image. En particulier, il convient de mentionner que ce type d’image de chasse réflexive réapparaît constamment dans les peintures anciennes. Par exemple, le tir du tigre sur les décorations de chars et de chevaux en or et en argent de la dynastie des Han occidentaux découverts dans le comté de Dingxian a une expression mature, car ainsi que les peintures murales des tombes de Goguryeo et de Mogao. Il y a aussi des peintures de ce type dans les peintures murales de la grotte 249 ; cette forme de création est également courante dans les peintures et les œuvres en relief de l’Asie centrale ancienne. Cela reflète non seulement l’amour des peintres anciens pour cette forme de peinture, mais illustre également les échanges culturels de la Chine ancienne avec les pays étrangers et son vaste territoire. l’unité des groupes multiethniques du pays. [Addenda – Documents préconisés sue les peintures murales de Dunhuang < Vidéos : 1:20Chine : les peintures murales des grottes de Dunhuang ... YouTube · CGTN Français 2 févr. 20212:14Chang Shuhong, artiste mais aussi Gardien de Dunhuang YouTube · CGTN Français 29 avr. 20243:51L’histoire et le futur des peintures murales de Dunhuang YouTube · CGTN Français 28 juin 2016Les grottes de Dunhuang Centre culturel de Chine à Paris https://www.ccc-paris.org › decouverte-de-la-chine › gro... - Les grottes de Mogao, qualifiées de gigantesque musée des beaux-arts, abritent actuellement plusieurs milliers de mètres carrés de peintures murales ... ]Suite de la traductionD’une manière générale, les peintures murales de Dunhuang promeuvent principalement le bouddhisme. La plupart des peintures représentent des bouddhas, des bodhisattvas ou des dieux dans le ciel. Il existe peu de descriptions de la vie réelle. Ce type de peintures murales réalistes apparaît principalement dans les portraits des donateurs. Le peintre représente fidèlement les portraits des personnages, exprimant pleinement les caractéristiques des personnages de différentes nationalités et décrivant la classe, l’identité et le statut des personnages à travers leurs vêtements et leur tenue vestimentaire. En outre, il existe également quelques représentations de la vie des chasseurs.

Peinture murale d’une tombe d’avant la dynastie Qin « Voyager avec des chars et des cavaliers »

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La peinture des Zhou occidentaux et des périodes des printemps et des automnes en était aux premiers stades de son développement. Le champ d’application de la peinture concerne principalement les peintures murales, les sceaux et les décorations sur les bronzes, le jade, les sculptures sur os dentaires, le bois laqué, etc… Au début, il s’agissait essentiellement de motifs décoratifs. Après la dynastie des Zhou occidentaux, des peintures documentaires ont commencé à apparaître, montrant principalement les activités des personnes. Parmi les premiers vestiges physiques, les gravures et les motifs d’images incrustés sur les bronzes peuvent être vus dans les bronzes de la fin de la dynastie du printemps et de l’automne. L’auteur du tableau est Baigong.

’Carte de voyage’

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Les propriétaires de ces tombes avec des « projets de voyage », étaient généralement des responsables civils et militaires locaux de leur vivant. L’image d’un fier bureaucrate local s’esquisse en quelques traits hâtifs.

’Chasse aux moutons’

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L’image mesure 36,5 x 17,5 centimètres, mais elle est visuellement très spacieuse. Les chevaux, les moutons et les personnages sont tous dessinés avec les coups de pinceau les plus simplifiés, presque si peu qu’aucune ligne ne peut être soustraite.

’Scène de chasse’

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Le chasseur vise avec son arc et tire, tandis que le cheval cabré galope d’une manière extrêmement libre et facile. Le pouvoir expressif du modelage reflète le niveau des peintres des dynasties Wei et Jin.

’Apprivoiser les chevaux’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204104cmj3pjucclyycup2.jpg Agrandir l’image > https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204104cmj3pjucclyycup2.jpgÉpoque : Dynastie Zhou du Nord - Auteur : Anonyme

Cette image se trouve des deux côtés du pilier central de la grotte 290 dans les grottes de Dunhuang Mogao. Sur la photo, le nouveau dompteur de chevaux a un nez haut et des yeux profonds, porte un chapeau de feutre blanc et enseigne à un cheval. Le cheval baisse la tête et incline l’encolure, lève une patte avant et recule ses pattes arrière. Quelques traits reflètent l’observation de la vie de l’artiste.

’Carte de voyage de peinture sur brique’ (détail)

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Époque : Wei et Jin

Introduction : Cette photo a été découverte dans la tombe n°5 à Xincheng, ville de Jiayuguan, en 1972. Cette image représente la scène cérémonielle du propriétaire de la tombe en voyage, ce qui reflète de manière évidente le niveau artistique des peintures des tombes Wei et Jin à Jiayuguan. Ce tableau est peint sur le mur est d’une chambre funéraire et représente la scène cérémonielle du propriétaire de la tombe en voyage. Le propriétaire de la tombe chevauche au milieu de la cavalerie armée. Devant elle se trouvent quatre chevaliers armés de lances. entre leurs mains en tant que précurseurs. Le chevalier à la lance est le suiveur. La couleur de cette image est vive, en utilisant les méthodes de peinture de remplissage et sans os, ainsi que la méthode de peinture de contour. Le dessin au trait est dessiné avec le centre du pinceau. Il est concis et résumé. La composition est dense et dense, montrant. le grand nombre de personnes qui les accompagnent. L’ensemble de la composition est vivant et puissant.

’Portrait en pierre des personnages dans un pavillon’

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Dynastie des Han de l’Est, 73 cm de longueur et 141 cm de largeur. Il a été découvert dans le village de Songshan, Jiaxiang, Shandong en 1980. Le contenu montre la vie du propriétaire du temple dans sa chambre, et la technique et le style de sculpture sont cohérents avec les portraits du temple Wu.

’Scène de voyage en voiture de Jun’ (vue partielle)

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Époque : La cinquième année de Xiping sous la dynastie des Han de l’Est -
Matériel : peinture murale

Introduction  : le site a été fouillé en 1971 sur le mur nord de la chambre centrale de la tombe de la dynastie des Han de l’Est à Lujiazhuang, Anping, province du Hebei. Ce tableau est peint sur le mur nord du tombeau et la scène est très grandiose. Les scènes complexes de personnes et de chevaux voyageant sont disposées de manière très ordonnée, complexes mais pas chaotiques, montrant la superbe capacité de l’auteur de la fresque murale à contrôler la composition de l’image. La peinture représente le cortège itinérant du propriétaire de la tombe, avec des gardes devant et un cortège derrière lui. Elle est soignée et majestueuse, et la scène est grandiose : « des voitures comme de l’eau qui coule, des chevaux comme des dragons », qui montre le cortège. Les superbes compétences du peintre pour rendre l’atmosphère de l’image. La couleur de l’image est calme et généreuse, et la forme est rigoureuse, le pinceau est appliqué et soigné, ce qui est assez différent des œuvres similaires de la dynastie des Han occidentaux.

Le tombeau mural de Lujiazhuang montre aux gens les véritables aspects historiques de l’époque passée et comble certaines lacunes dans l’histoire de la peinture chinoise.

Série ’Briques Portrait Han’

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Les briques de portrait Han sont un type de briques moulées, estampées, sculptées et peintes qui étaient principalement décorées sur des bâtiments anciens pendant la dynastie Han. Distribué dans les provinces actuelles du Henan, du Sichuan, du Jiangsu, du Shaanxi, du Shandong et d’autres provinces. Les briques de portrait sont moulées par lots, et le contenu semble plus simple, sans la richesse et la complexité des pierres de portrait. Les pierres de portraits, qui s’appellent Yushi sont connues sous le nom de « Dunhuang avant Dunhuang ». Les briques de portrait de la dynastie Han ont un large éventail de thèmes et un contenu riche, interprétant l’accumulation culturelle de la nation chinoise pendant des milliers d’années et reproduisant l’esprit de diligence, de bravoure, de sagesse, d’enthousiasme et d’éroïsme débridé de la nation chinoise, son enthousiasme pour la vie, l’amour de la vie, chérir la vie, la connaissance et la rationalité, et aspirer à une société idéale. Les techniques d’expression artistique réalistes, vives, dynamiques et sans précédent démontrent de manière vivante et concrète la richesse, l’étendue et la profondeur de la culture de la dynastie Han. C’est un matériau physique précieux pour l’étude des coutumes et coutumes populaires de la dynastie Han. Il a un statut historique unique dans la culture traditionnelle chinoise et a une grande valeur pour la collection de reliques culturelles.

Les briques de portraits Han couvrent tous les aspects de la dynastie Han, de la politique, de l’économie, de la culture et des coutumes populaires. Elles constituent une grande encyclopédie pour étudier l’histoire de la dynastie Han. La plupart d’entre elles sont principalement des peintures au pochoir. les sculptures conservent encore leur couleur.

Les peintures sont rares et les briques creuses à grande échelle des portraits Han, qui sont principalement peintes, peuvent être considérées comme des trésors nationaux et ont une valeur de référence importante pour l’étude des peintures de la dynastie Han.

’ Se déplacer seul’

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Époque : Dynastie Han

Peintures murales du tombeau de la dynastie Han à Liaoyang, Liaoning

La selle blanche, la couronne noire et la robe rouge ne sont pas faciles à unifier en une seule couleur, mais en raison de la couleur marron clair du cheval, elles s’harmonisent en un tout, créant une beauté pittoresque.

Le cheval de la prospère dynastie Tang : à la fois physique et spirituel

Aimer les chevaux, élever des chevaux et peindre des chevaux sont devenus une tendance

La peinture de chevaux pendant la prospère dynastie Tang était un autre sommet. Les peintres de chevaux d’arçons de la dynastie Tang comprennent Cao Ba, Han Gan, Wei Yan et d’autres, qui sont tous bien connus dans les générations suivantes. À l’époque de Kaiyuan et de Tianbao, le prestige de la dynastie Tang a choqué les régions occidentales et de nombreux noms célèbres de divers pays leur ont été présentés. Les peintres de cette époque étaient tous doués pour dessiner sur le vif. L’amour et l’élevage des chevaux sont devenus une tendance sous la dynastie Tang, ce qui a conduit à l’émergence d’un grand nombre de célèbres peintres de chevaux. Parmi les nombreuses personnes célèbres, Han Gan est la plus célèbre. [Rappel - Han Gan ou Han Kan est un peintre chinois de la dynastie Tang, actif au milieu du VIIIe siècle, vers 742-756. Il serait peut-être né en 706 et mort en 783. Il est resté célèbre en tant qu’artiste spécialisé dans la peinture de chevaux, avant que n’apparaisse la distinction entre peintres professionnels et peintres lettrés amateurs. ]
L’empereur Ming de la dynastie Tang a demandé à Han Qian d’imiter Chen Hong, un célèbre peintre de chevaux de la cour, mais il n’était pas disposé à imiter mécaniquement.

Il a dit un jour : « J’ai mon propre maître, et tous les chevaux des écuries de Votre Majesté sont mes maîtres. » -Han Qian a observé les chevaux en détail lorsqu’il peint un cheval, il doit prendre en compte l’heure, le jour, le visage et la direction, et. puis déterminez la forme, la couleur des cheveux et combinez-les avec sa propre expérience. Il a exagéré le cheval pour former un ’cheval Han Gan’ unique, qui représentait de manière appropriée le comportement du cheval, formant ainsi son propre style de peinture de chevaux et devenant le célèbre peintre de chevaux. qui a eu la plus grande influence sur les générations futures. Les caractéristiques de la forme du cheval sont une belle tête, un cou large, une poitrine large, un ventre fort, des fesses en ailes de papillon et des membres aussi fins et forts que le fer. Le cheval est encore plus majestueux et majestueux, et a gagné. louanges du monde.

Vous pouvez pleinement apprécier le style du cheval de Han Gan sur la photo de son œuvre représentative ’Zhao Ye Bai’ : le cheval sur la photo tient la tête haute, sa crinière relevée et rugit vers le ciel. Son large cou le fait paraître plus. puissant et puissant, et ses fesses rondes sont aussi rondes que des ailes de papillon. Les membres postérieurs fléchis sont élevés en forme de raboteuse. Bien qu’ils soient attachés à un pilier, ils ont le potentiel de s’envoler sur des milliers de kilomètres. à regarder. Parmi les nombreuses peintures de chevaux des dynasties passées, ce tableau occupe une place extrêmement importante. Même Du Fu, qui le ridiculisait pour avoir peint de la chair mais pas des os, a dû le féliciter pour « l’esprit de ses coups de pinceau ». de la dynastie Song l’ont également mentionné à plusieurs reprises dans leurs poèmes. ’Picture of Tribute’ de Yan Liben est également une œuvre classique de peinture de chevaux transmise de génération en génération. Li Shimin a un jour ordonné à Yan Liben de peindre le tableau de six chevaux et a ordonné aux maîtres de la gravure sur pierre de le graver sur l’écran de pierre. C’est l’image des Six Chevaux de Zhaoling que nous voyons aujourd’hui. La « Sortie printanière de la dame dans l’État de Guo » de Zhang Xuan représente six chevaux, réalisés selon la méthode de teinture au crochet. La peinture est élégante et solennelle, et les chevaux sont calmes et tranquilles, ce qui exprime parfaitement la richesse et la noblesse uniques de l’État de Guo. la famille royale. Dans la peinture murale ’Voyage de chasse’ sur la tombe du prince Zhanghuai, les sabots du cheval volent dans les airs, le fil de fer se dessine et les os sont comme des dieux. Le corps du cheval n’est plus exagérément déformé comme la pierre au galop. chevaux dans les peintures de la dynastie Han, mais cela reste extraordinaire. Cela montre que le peintre de l’époque possédait déjà des capacités de recherche et d’expression approfondies sur les caractéristiques physiques et la dynamique de course des chevaux pur-sang. Si l’exigence est d’avoir à la fois la forme et l’esprit, les peintures de chevaux de la dynastie Tang surpassent les chevaux au galop des sculptures en pierre de la dynastie Han.

Au cours de la période des Cinq Dynasties, après la prospère dynastie Tang, des maîtres de la peinture équestre tels que Zhao Wei et Hu Huan sont apparus. Ils vivent dans le désert depuis longtemps, connaissent tout là-bas et ils ont créé des œuvres exquises en dessinant. ’Zhuo Xie Picture’ est le chef-d’œuvre de Hu Huan. L’image présente une vaste scène et montre les postures de chevaux marchant, debout, regardant et rêvant dans le désert. La technique de peinture adopte la méthode d’accrochage et de coloration. Les lignes sont comme des fils d’acier enroulés, ronds et élastiques. Les lignes de chaque structure locale sont riches en changements et la représentation est exquise, ce qui montre parfaitement l’apparence extérieure du cheval. Des couleurs vives sont utilisées dans l’application des couleurs, et la crinière et la queue sont exprimées avec des coups de pinceau durs pour que le cheval se sente plus mince et plus épais. Le ’Tiao Ma Tu’ de Zhao Wei a un style élégant. Zhao Zi’ang, originaire de la dynastie Yuan, a fait l’éloge de lui et a estimé que les chevaux qu’il a peints ’sont aussi bons que les coups de pinceau de Cao Han. Yu est également bon en peinture. , alors comment peut-il être aussi bon que lui ? Le cheval dans son tableau ’Tuning a Horse’ est grand et fort, avec la tête et le cou relevés, et a l’air extraordinaire, comme un dragon. Le corps entier est rendu à l’encre verte pour ressembler à une fleur de prunier. Ce cheval est nommé « Chrysanthème de fer ». C’est une belle race des régions occidentales, classée parmi les meilleures qualités, et a la réputation d’un cheval céleste.

Les peintres de chevaux d’arçons de la dynastie Tang comprennent Cao Ba, Han Qian, Kong Rong, Chen Hong, Wei Yan, etc. A l’époque de Kaiyuan et Tianbao, le prestige de la dynastie Tang a choqué les régions occidentales, et de nombreux chevaux célèbres et animaux étranges de divers pays leur ont été présentés. A cette époque, les peintres avaient de bons spécimens pour dessiner.

Han Gan, peintre de la dynastie Tang. Il était originaire de Lantian, Jingzhao (aujourd’hui Xi’an, Shaanxi) et originaire de Daliang (aujourd’hui Kaifeng, Henan). On raconte que lorsqu’il était jeune, il a travaillé comme ouvrier dans un magasin de vin. Avec le soutien financier de Wang Wei, il a étudié la peinture pendant plus de dix ans et est devenu un maître dans cet art. Il est doué pour peindre des portraits, des personnages, des fantômes et des dieux, des fleurs et des bambous, et est particulièrement doué pour peindre des chevaux. Il a étudié avec Cao Ba et attachait une grande importance au dessin. Sous le règne de l’empereur Xuanzong de la dynastie Tang, il fut appelé au palais et reçut le titre de « consécration ». Après cela, il a étudié la peinture avec Chen Hong, un célèbre peintre de chevaux du palais, mais les progrès n’ont pas été très significatifs. Plus tard, Han Gan a changé sa méthode en copiant uniquement et non en dessinant. les habitudes du cheval et comparez-les pour découvrir les caractéristiques de la personnalité du cheval. Trouvez des modèles de mouvements du cheval et enregistrez une variété de chevaux. Au fil du temps, les gens trouvaient étrange que Han Gan entre souvent dans les écuries et déménage même pour vivre dans les écuries avec l’éleveur. Han Gan a répondu : « J’apprends à dessiner des chevaux et tous les chevaux de l’écurie sont mes professeurs.

Han Qian attachait une grande importance au dessin et insistait pour utiliser de vrais chevaux comme professeur. Il peignait des chevaux célèbres dans le palais et les palais royaux. Il a déjà peint ’Jade Flower Cong Picture’, ’White Night Lighting Picture’, ’Horse Washing Picture’. ’ et ’Image de ciselage de cheval’… ’Image de cheval de guerre’, ’Image de six chevaux’, ’Image de huit chevaux’, ’Image de cent chevaux’, etc. Les chevaux peints ont des corps dodus, des attitudes sereines et des proportions précises. Ils ont changé le style « cheval dragon » des peintures précédentes de chevaux avec des corps de chiropodes, des muscles exposés et des postures envolées, et ont créé un nouveau style de peinture de chevaux plein de caractère. atmosphère de la prospère dynastie Tang. Les peintures principales incluent ’L’image de Xuanzong essayant des chevaux’, ’L’image du roi Ning taquinant les chevaux pour jouer’ et ’L’image des héros de Long Shuo’, qui sont toutes enregistrées dans ’Records of Famous Paintings of the Past Dynasties’. ’, ’ L’image des chevaux royaux dans les écuries intérieures ’, ’ L’image des chevaux Yu Ren Tune ’ ’, ’ La peinture du dragon et du cheval de Wenhuang ’ et 52 autres pièces ont été rassemblées dans le ’ Livre de peinture de Xuanhe ’. Ses œuvres transmises incluent « Herding Horses », qui est enregistrée dans « Trois cents peintures célèbres de la Cité interdite ».

Cao Ba (environ 704 environ 770) était originaire de Qiaojun, Tang Peiguo Qiao (aujourd’hui la ville de Bozhou), un descendant du roi Wei Wu Cao Cao, un descendant de Cao Mao, le duc du canton de Gaogui à Cao Wei, et un Général officiel Zuo Wuwei. Peintre sous le règne de l’empereur Xuanzong de la dynastie Tang, il était doué pour l’écriture et la peinture. Les gens de cette époque le comparaient même à son ancêtre « Trois Cao », et il avait la réputation de « son écriture est aussi bonne que la sienne. les arts martiaux, sa calligraphie et sa peinture sont aussi bons que le romantisme de Pi’. Il est doué pour peindre des chevaux et est surtout célèbre pour son disciple Han Qian. Il est devenu célèbre pendant la période Kaiyuan de Xuanzong. Tianbao (742-756) peignit autrefois « Cheval Royal ». Le portrait de Yigong a également réparé le ’Portrait des héros du pavillon Lingyan’. Dans ses dernières années, il fut démis de ses fonctions et vécut dans le Sichuan. Aujourd’hui, les traces du tableau ne se transmettent plus. Travaux personnels : restauration du « Pavillon des Vingt-Quatre Héros de Lingyan » et peintures de « Neuf Chevaux » et « Chevaux Gagnants ». Du Fu a écrit deux poèmes, « Danqing Yin » et « Voir la peinture des chevaux de Cao Zhenjun », qui font l’éloge de ses talents de peintre.

Zhang Xuan, Tang, de nationalité Han, était originaire de Chang’an (aujourd’hui Xi’an).Durant la période Kaiyuan (713-741), il a peut-être été peintre de cour. Il est célèbre pour ses peintures de dames aristocratiques, de palais et de chevaux, et dans l’histoire de la peinture, il est souvent mentionné avec Zhou Fang, une autre dame peintre qui l’a suivi plus tard. Les documents sur l’histoire de la peinture sous les dynasties Tang et Song contiennent des dizaines d’œuvres de Zhang Xuan, dont beaucoup ont été copiées par de nombreux peintres. Cependant, aucune des œuvres originales de Zhang Xuan n’a survécu aujourd’hui. Il reste deux exemplaires importants dans l’histoire, à savoir le volume « Sortie printanière de la Dame de l’État de Guo » et le volume « Tableau enchevêtré », qui auraient été copiés par l’empereur Huizong de la dynastie Song.

Oeuvre murale de Dunhuang - À travers la ville à minuit’

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Époque : début de la dynastie Tang

Une partie de la fresque murale située sur le côté sud du sommet de la niche ouest de la grotte 329 à Dunhuang.

Introduction : Il y a eu deux guerres sanglantes sous la dynastie Han de Chine pour rivaliser pour la race de chevaux « pur sang ». L’empereur Wu de la dynastie Han a envoyé un envoyé de plus d’une centaine de personnes au royaume de Dayuan avec un modèle de cheval en or, dans l’espoir d’échanger un lourd cadeau contre le cheval Dayuan. Après une marche terrestre de plus de 4.000 kilomètres, nous sommes arrivés à la ville d’Ershi (aujourd’hui la ville d’Askabat au Turkménistan), la capitale du royaume de Dayuan. Le roi de Dayuan aimait encore plus les chevaux et n’était pas disposé à échanger les chevaux Dayuan contre les chevaux d’or de la dynastie Han. Sur le chemin du retour au pays, le cheval d’or de l’envoyé Han a été volé sur le territoire de Dawan et l’envoyé Han a été tué. L’empereur Wu de la dynastie Han était furieux et décida de prendre le cheval de force.

’Trace du trajet’

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Époque : Dynastie Tang

Introduction : Maintenant dans la collection du Musée du Palais de Pékin. Cette image représente un groupe de personnes voyageant de gauche à droite. Les personnages et les chevaux sur la photo sont disposés étroitement devant et lâches à l’arrière. Le premier cavalier et les deux marcheurs du début du volume marchent de l’arrière vers la droite. Le cheval leva la tête et hennissait, et les deux piétons se suivirent de près. L’homme et le cheval regardèrent ensemble, créant une atmosphère de long voyage, faisant paraître l’espace initialement exigu sur la droite vide et vaste. L’artiste a utilisé un pinceau habile, vigoureux et concis pour représenter les figures. Les figures de l’humain et du cheval sont de forme gracieuse et généreuse, avec des expressions différentes et une harmonie naturelle. Époque

« Image blanche la nuit » - Dynastie Tang - Auteur : Han Gan [non présentée]

Introduction : Maintenant dans la collection du Metropolitan Museum of Art de New York, États-Unis. Le « Zhao Ye Bai » peint sur le tableau est le cheval royal préféré de l’empereur Xuanzong de la dynastie Tang et également sa monture. un pieu de bois, la tête haute et la crinière hennissante. Les cheveux s’envolaient, les narines dilatées, les yeux tournés vers l’extérieur, la tête levée et les quatre cris s’envolaient, comme pour se libérer des chaînes ; il représente non seulement l’apparence grasse et musclée du cheval, mais se concentre également sur l’expression de son esprit héroïque et indiscipliné. Le pinceau est concis, les lignes sont fines mais puissantes, et le rendu n’est pas grand-chose mais la sensation de volume et de texture est forte. Le coup de pinceau utilisé dans cette image est concis, les lignes sont fines et fortes, le corps du cheval est légèrement accentué et l’attitude majestueuse du cheval a été exprimée. L’inscription à six caractères « Han Gan Zhao Ye Bai » en haut à gauche de l’image est une inscription de Li Yu, le défunt empereur de la dynastie Tang du Sud. Il y a deux caractères « Yanyuan » en haut à gauche, qui semblent être l’inscription de Zhang Yanyuan, un célèbre historien de l’art de la dynastie Tang ; en bas à gauche, il y a l’inscription de Mi Fu de la dynastie Song, et cela est estampillé du sceau rouge de ’Innate True Reward’. C’est un nom connu et connu. Xuanzong lui a demandé un jour d’étudier la peinture de chevaux avec Chen Hong. Il a dit : « J’ai mon propre professeur, et les chevaux dans l’écurie intérieure de Votre Majesté sont tous mes professeurs (« Les peintures célèbres de la dynastie Tang »). vu que ses réalisations sont basées sur la vie réelle, obtenues à partir de l’observation et du dessin.

’Vue de double équitation’

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Auteur : Wei Yan - Époque : Dynastie Tang

Introduction : Collection du Musée national du Palais, Taipei. Wei Yan, dont les dates de naissance et de décès sont inconnues, était un peintre de la dynastie Tang. Originaire de Chang’an (aujourd’hui Xi’an, province du Shaanxi). Selon Chengdu (qui fait maintenant partie du Sichuan). Bon pour les paysages et les figures. Zhang Yanyuan a dit de sa peinture : « Il y a des personnages avec des arçons et des chevaux, les montagnes et les rivières sont brumeuses et nuageuses, et elles changent constamment. Les montagnes sont trempées d’encre et l’eau est essuyée avec les mains. La musique est aussi merveilleux que réel.’ Cette image montre deux cavaliers chevauchant chacun un cheval ; scène de débridée et de folie. La composition, la forme et le pinceau de la peinture montrent le style artistique de Wei Yan.

’Carte de voyage de chasse’

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Époque : Dynastie Tang

Introduction - Sur le mur est de la tombe de Li Xian dans le comté de Qian, province du Shaanxi, le propriétaire de la tombe, Li Xian, était le deuxième fils de Tang Gaozong Li Zhi et Wu Zetian. Il fut nommé roi Lu et roi Yong de son vivant. , et a été nommé à titre posthume Prince Zhanghuai. Caché dans le musée provincial du Shaanxi, « Hunting Trip » représente plus de 50 personnes à cheval, ainsi que des chameaux, des faucons, des chiens, des guépards, etc., une scène grandiose. Les personnages du tableau galopent sur l’avenue Chang’an avec des aigles et des chiens à cheval, reflétant le pouvoir et la majesté aristocratiques ; des dizaines de chasseurs chassent dans le canyon de Congshan, et il y a de l’ordre dans le chaos du tableau, des montagnes lointaines. et les arbres à proximité sont utilisés comme arrière-plan, et il y a plusieurs chevaux devant. Un cheval au galop, avec les quatre sabots en l’air, galope en avant. Le chef porte une robe bleue, une ceinture et un turban sur la tête. Il monte un grand cheval gris-jaune et regarde vers la droite. Les autres chevaux se poursuivent, l’un regarde droit devant lui, l’autre regarde à gauche et les personnages se font écho. Puis vient une équipe dense d’équitation, dirigée par un cavalier tenant un drapeau … , suivi de dizaines de chevaliers à gauche et à droite, criant et soutenant, et au milieu se trouve un homme au visage rond et avec une légère barbe, regardant droit devant lui, vêtu d’une robe bleue : il monte un grand cheval, franchissant lentement le pont, l’air calme et stable. Par la suite, plus d’une douzaine de chevaux sont arrivés les uns après les autres. Les gardes à cheval étaient grands et forts, avec des couronnes ou des foulards, et portaient des uniformes militaires jaunes, rouges, blancs et d’autres couleurs avec des cols ou revers ronds et des manches étroites, et du cuir serré. ceintures autour de la taille, portant une épée horizontale et un arc et des flèches. Après le galop des chevaux et des hommes, il ne restait que de légères montagnes lointaines, montrant l’ouverture et la tranquillité du jardin de chasse. Enfin, on y trouve des chameaux lourdement chargés et plusieurs chevaux légers comme l’abside, galopant sur la route couverte d’arbres centenaires. La scène du tableau est exactement telle que décrite par l’empereur Taizong de la dynastie Tang dans « Chasse d’hiver » : « La selle d’or monte dans le jardin, la laisse de jade monte sur le terrain plat, les drapeaux sont alignés dans toutes les directions et le léopard prie d’un côté. ’ Les lignes des personnages et des chevaux dans ce tableau sont douces et concises, et les couleurs sont riches. Lumineux, il résume non seulement la scène entière, mais met également en valeur le centre. L’ensemble du tableau est plein d’élan, de rythme et d’intérêt pour la vie, ce qui laisse une profonde impression sur le voyage de chasse des gens dans le jardin.

’Peinture du cheval divin’

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Epoque : Cinq générations

Introduction : Un trésor national aujourd’hui conservé au Musée provincial du Liaoning. ’Peinture du Cheval Divin’ dépeint l’histoire de la figure représentative de Shang Qingtan dans la dynastie des Jin de l’Est, l’éminent moine Zhidao échappe à son cheval bien-aimé. Sur le côté gauche de l’écran se trouve un berger montant à cheval.

Le cheval chevauche les vagues. À droite, Zhidun, qui porte une soutane, est assis sur le lit de pierre, regardant le retour du cheval et du berger avec ses amis. Il se trouve maintenant au musée du Liaoning. Il est sur soie, avec un travail au pinceau fin, des couleurs, un rouleau horizontal et mesure 122 centimètres de long. Il peut être considéré comme un chef-d’œuvre de la peinture chinoise.

Selon les archives, le moine Zhi Dun vivait dans l’isolement. Il aimait élever des aigles mais ne les laissait pas partir. Il aimait élever des chevaux mais ne les montait pas. Certaines personnes se moquaient de lui : « Le pauvre moine aime les siens. chevaux divins. ’

Il y a un livre d’or sur l’eau devant ce tableau. L’inscription à cinq caractères ’ Image du cheval divin de Han Qian ’ est inscrite dessus. Après des recherches comparatives, on pense dans un premier temps qu’il s’agit d’une œuvre des Cinq Dynasties imitant la Dynastie Tang. La peinture des personnages et des chevaux est extrêmement concise et les couleurs sont appliquées abondamment sans être trop riches. Les personnages et les figures sont unifiés dans la forme et l’esprit, les arbres et les rochers sont accrochés ensemble sans être irrités, ainsi que les motifs d’eau et les vagues. sont particulièrement habiles. En somme, cette technique de peinture est issue de la dynastie Tang, et sa délicatesse révèle le style des peintres des Cinq Dynasties.

’Chevaux de troupeaux’

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Époque : Dynastie Tang

Introduction : Maintenant au Musée national du Palais, Taipei. ’Herding Horses’ dépeint l’apparence héroïque d’un cheval dodu et beau. Il y a deux chevaux noirs et blancs sur la scène. L’un porte un turban et tient une rêne à la main. Les lignes de ce tableau sont élancées et puissantes, soulignant le corps fort du cheval. Le corps du cheval noir est équipé d’une selle en brocart à motifs rouges, qui montre encore sa splendeur. Les motifs vestimentaires des personnages sont denses et la structure est dense. rigoureux, le coup de pinceau est calme et l’expression est vive, purement esquissée. ’Herding Horses’ était à l’origine l’un des cadres de l’album ’Collection de peintures célèbres’. Sur le côté gauche se trouve l’inscription ’Œuvre authentique de Han Qian, écrite par Ding Hai’ écrite par Zhao Ji, l’empereur Huizong …

’Sortie printanière des dames dans l’État de Guo’

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Époque : Dynastie Tang

Introduction : Maintenant collectionné au Musée provincial du Liaoning. Cette image représente la scène des dames de l’État de Guo voyageant un jour de printemps. Mme Guo était la sœur de la concubine Yang et était favorisée par l’empereur. Elle était très puissante et populaire pendant un certain temps. Sur la vue, elle occupe la position centrale à l’arrière, avec une apparence paisible et une apparence gracieuse. C’est une femme aristocratique noble et élégante. Les trois cavaliers devant elle et les trois cavaliers derrière elle sont respectivement des servantes, des aides et des nounous. La personne qui l’accompagne est présumée être sa sœur, Mme Qin Guo ou Mme Corée. Elles font face à Mme Guo et sont en train de parler. La composition de cette œuvre reflète également la densité et la profondeur. Les trois premiers chevaliers sont clairsemés mais pas lâches, et les cinq derniers chevaliers sont proches mais pas à l’étroit. Le rythme change de manière appropriée, l’énergie circule et les couches et les décalages sont très affichés. naturellement. Les gens et les chevaux ne bougent pas beaucoup, comme s’ils roulaient lentement, ce qui correspond au but des paisibles sorties printanières. Les personnages du tableau se concentrent essentiellement sur le devant, mais la sœur de Mme Guo et les assistants derrière elle se tournent chacun de côté, brisant par inadvertance le motif unique et provoquant des changements structurels dans le tableau. Cette peinture est toujours la même que la plupart des peintures de personnages de la dynastie Tang. Il n’y a pas de fond et toute l’attention est concentrée sur les personnages. Les actions des personnages du tableau tournent toutes autour de Mme Guo et sont guidées respectueusement par les trois premiers chevaliers. Les préposés et les servantes suivent attentivement, et la nounou tient la jeune fille de près, ce qui marquait non seulement de manière appropriée l’identité des personnages, mais aussi dispersée avec Mme Guo comme centre, qui contient la cohérence interne de la structure et qui peuvent être comparée les unes aux autres.

’Peinture de cents chevaux’

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Époque : Dynastie Tang

Introduction : Maintenant conservé au Musée du Palais de Pékin. Ce rouleau d’images représente un total de 95 chevaux de différents types Xiguan, le berger, et 41 habitants de Yu lavaient, jouaient avec, apprivoisaient et nourrissaient des chevaux dans une rivière et sur ses rives. Cette image représente près d’une centaine de chevaux de différentes couleurs dont le noir, le blanc, le rouge et les fleurs. Ils sont en mouvement ou immobiles, avec des postures différentes et sont vifs. La représentation des chevaux par le peintre parvient très bien à capturer leur dynamique et leurs expressions. Les chevaux en mouvement sont montrés vifs et méchants, tandis que les chevaux immobiles sont montrés solennels et majestueux. Le travail au pinceau de la peinture est délicat et élégant, et les couleurs sont claires. Vous pouvez voir les traces du changement de la dynastie Tang aux dynasties Song et Yuan …

’Scène d’un voyage à cheval’

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Ère : Qi du Nord

Introduction : Découverte de la tombe de Lou Rui dans le village de Wangguo, Taiyuan, Shanxi. L’épitaphe de Lou Rui de la dynastie Qi du Nord a été découverte dans le village de Wangguo, la banlieue sud de la ville de Taiyuan. Les couloirs funéraires et les chambres funéraires sont tous peints de peintures murales, avec une superficie totale de plus de 200 mètres carrés et un total de 71 peintures murales. Avec ses lignes audacieuses, ses couleurs harmonieuses, ses formes vives et sa composition rigoureuse, il a été reconnu comme un représentant exceptionnel de l’art pictural des plaines centrales sous les dynasties du Sud et du Nord. Le contenu de la peinture murale est divisé en deux parties : les deux murs du passage de la tombe, les étages intermédiaire et inférieur du patio, le couloir et les rails inférieurs de la chambre funéraire décrivent la carrière militaire et les scènes de vie de Lou Rui au cours de sa vie ; le couloir, le patio, la chambre funéraire et les balustrades supérieures de la porte du tombeau représentent la mort du propriétaire de la tombe, puis il monta au ciel et retourna dans le royaume illusoire de la Terre Pure occidentale. L’ensemble de la fresque forme un tableau magnifique dans lequel la vie humaine et les légendes de dieux et de monstres se confondent.

Chevaux des dynasties Song, Yuan, Ming et Qing : différents styles

Des personnes célèbres proposent constamment de nouvelles idées

Pendant la dynastie des Song du Nord, Li Gonglin était considéré comme le premier artiste de la peinture de la dynastie Song. Ses « Cinq chevaux » sont un chef-d’œuvre de la peinture de chevaux transmis de génération en génération. Il utilise le dessin au trait pour dessiner cinq chevaux des régions occidentales, en hommage à la cour de la dynastie des Song du Nord, chacun dessiné par un Xiguan. Derrière chaque cheval se trouve une inscription de Huang Tingjian de la dynastie Song, qui raconte l’âge du cheval, l’heure du tribut, le nom du cheval, l’écurie où il a été récupéré, etc… Chacun des cinq chevaux porte un beau nom, qui fait imaginer, dans l’ordre : Crested Cong, Jinshan Cong, Haotou Chi, Zhaoye Bai, Manchuanhua - Quant aux cinq Xiguan, les trois premiers sont vêtus de costumes de la région de l’Ouest, et les deux derniers sont vêtus de costumes occidentaux, parmi lesquels la forme à cinq chevaux est devenue un classique de l’histoire de l’art.

Parmi les peintres de la dynastie des Song du Nord, Li Gonglin doit son nom à ses peintures de chevaux. Li Gonglin (1049-1106 après JC), nom de courtoisie Boshi, est né à Shucheng (aujourd’hui Anhui). Il était Jinshi en troisième année de Xining (1070 après JC). Il était doué en calligraphie et en peinture, et était particulièrement célèbre pour ses peintures de chevaux. Il est bon en dessin au trait et a un style unique. Ses œuvres transmises incluent ’Five Horses Picture’ et ainsi de suite. Chen Juzhong, peintre de la dynastie des Song du Sud, dont les dates de naissance et de décès sont inconnues, était actif au XIIe siècle. A cette époque, Jiatai servait d’Académie de peinture et attendait l’édit impérial. Il est doué pour les figures, les chevaux, les animaux, etc. Ses œuvres décrivent principalement les modes de vie des minorités ethniques du nord-ouest et les chevaux d’arçons, et expriment la douleur de la séparation causée par le chaos social et les conflits ethniques. L’écriture est exquise, les couleurs sont vives, les images sont précises et les expressions sont vives et réalistes. Son œuvre représentative est ’Horse Trial on the Plains’. Il y a aussi le « Chevalier revenant de la chasse » de la dynastie Song, qui représente de manière vivante un cheval épuisé.

’Peinture des Cinq chevaux ’

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Auteur : Li Gonglin

Époque : Dynastie des Song du Nord

Introduction : Elle était conservée à titre privé avant la Seconde Guerre mondiale et a disparu après la guerre. La version phototypie est conservée à la Bibliothèque du Musée du Palais. L’image utilise le dessin au trait pour dessiner cinq chevaux des régions occidentales en hommage à la cour de la dynastie des Song du Nord, chacun étant dessiné par un Xiguan. En raison de leur statut différent, les cinq Xiguan sont soit arrogants, énergiques, prudents ou matures, et leurs mouvements sont tous appropriés. Derrière chaque cheval se trouve une inscription de Huang Tingjian de la dynastie Song, qui indique l’âge du cheval, l’heure du tribut, son nom, l’écurie où il a été récupéré, etc., et le post-scriptum est écrit par Li Boshi (Gonglin). Le cheval et la personne qui le mène dans ce tableau ont tous été créés par l’artiste à partir de sujets réels. L’œuvre utilise des dessins au trait puissants et élégants et des taches d’encre légères appropriées pour montrer cinq chevaux avec des couleurs et des apparences de robe différentes, soit à l’arrêt, soit en marchant lentement, avec des proportions précises et une énergie totale. Chacun des cinq chevaux porte un beau nom, qui fait imaginer, dans l’ordre : Crested Cong, Jinshan Cong, Haotou Chi, Zhaoye Bai, Manchuanhua - Quant aux cinq Xiguan, les trois premiers sont vêtus de costumes de la région de l’Ouest, et les deux derniers sont vêtus de costumes occidentaux.

’Parchemin d’images de pâturage de Linweiyan’

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Auteur : Li Gonglin

Époque : Dynastie des Song du Nord

Introduction : Aujourd’hui conservé au Musée du Palais. Wei Yan était un célèbre peintre de chevaux au milieu de la dynastie Tang. Bien que le tableau de Li Gonglin soit intitulé « Imitation de la peinture de Wei », les arbres tachés sur les pentes du tableau sont clairement dans le style de la dynastie Song. Il y a plus de 1.200 chevaux et plus de 140 bergers dans le tableau. La scène est extrêmement magnifique.

Ce tableau est inscrit en écriture de sceau auto-reconnue, « Le ministre Li Gonglin a été chargé de copier le tableau de Wei Yanmu », et est accompagné d’un poème de sept caractères inscrit par Qianlong Hongli de la dynastie Qing.

’Six chevaux de Zhaoling’

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Auteur : Zhao Lin

Année : or

Introduction : Maintenant au Musée du Palais. Cette image est basée sur les sculptures en pierre de six chevaux du mausolée Zhaoling de l’empereur Taizong de la dynastie Tang. L’ensemble du volume est divisé en six sections, chaque section représente un cheval et comporte une inscription à côté. La forme du cheval est fidèle à l’œuvre originale, mais elle prête également attention aux atouts de la peinture. Grâce à un travail au pinceau vigoureux et à des colorations subtiles, la couleur du pelage du cheval s’exprime de manière plus réaliste et naturelle, ainsi que l’apparence majestueuse de la guerre : le cheval galopant sur le champ de bataille est également représenté de manière vivante. Qu’ils courent, sautent, marchent lentement ou restent immobiles, ils peuvent exprimer tout leur potentiel. Parmi les six chevaux, Sa Luzi, mené par un serveur, est le plus remarquable.

’La concubine Ming quittant la forteresse’

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Auteur : Gong Suran

Introduction : Gong Suran, une femme peintre de la dynastie Jin, dont l’histoire de la vie est inconnue, est douée pour les personnages et les représentations vivantes. Peu de ses œuvres ont été transmises de génération en génération. Ce tableau a été créé sous la dynastie Jin et appartenait à l’origine à des collections privées. Il a été collecté pour la première fois au Musée d’art d’Osaka au Japon.

Cette image est basée sur l’histoire rapportée de l’expédition de Wang Zhaojun vers la forteresse pendant la dynastie Yuan de la dynastie des Han occidentaux. L’image représente la mission de Zhaojun chez les Xiongnu et la scène du trekking à l’extérieur de la Grande Muraille. L’image n’a pas de fond et la scène s’exprime principalement à travers la modalité du personnage. Les personnages représentés dans le tableau ont également des humeurs différentes. Wang Zhaojun a un comportement calme, les fonctionnaires Han sont solennels et solennels et les guerriers Huns sont rudes et puissants.

’Scèn du cheval Pinggao’

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https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204110x0o1wjebjj1i9h51.jpg Agrandir l’image

Introduction : Il s’agit du huitième volume de « l’Album de peintures de la dynastie Song ». Il y a une inscription « Chen Juzhong » sur le côté gauche de l’image. Elle fait maintenant partie de la collection du Musée national du Palais de Taipei.

Chen Juzhong
était serveur à l’Académie de peinture de Ningzong de la dynastie des Song du Sud. Il est célèbre pour ses peintures de personnages et de chevaux. L’œuvre la plus célèbre transmise de génération en génération est « Wen Ji revient à Han » collectionnée au Palais national Musée de Taipei. Cette image est le croquis de chevaux et de Chen Juzhong. Bien que la peinture ne soit pas grande, elle présente bien les chevaux. Les yeux perçants et le regard attentionné de Xi Guan tenant le cheval, sont tous représentés de manière vivante dans cette peinture de la dynastie des Song du Sud. Malheureusement, elle est rarement exposée et les planches sont également rares. Cette photo a été numérisée à partir de la ’Forbidden City Album Selection’ publiée en 1971.

’Wen Ji revient sous la dynastie Han’

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Auteur : Chen Juzhong

Époque : Dynastie des Song du Sud

Introduction : Collection du Musée national du Palais, Taipei. Cette œuvre raconte l’histoire de Cai Wenji, une poète de la fin de la dynastie Han, qui a été volée par les Huns pendant la guerre et qui a ensuite été ramenée par un envoyé par Cao Cao. Le peintre a décrit une scène comme celle-ci : Entre les pentes et les dunes de sable à l’extérieur de la Grande Muraille, le roi Zuo Xian et Cai Wenji étaient assis sur un tapis de feutre. Les envoyés Han étaient assis l’un en face de l’autre. les voitures et les chevaux étaient tous prêts, attendant d’y mettre le pied. Le voyage de retour vers les plaines centrales. Tandis que le roi Zuo Xian apportait le plateau à ses côtés pour recevoir le vin, ses yeux regardaient toujours Cai Wenji avec une expression solennelle. Derrière Cai Wenji se tenaient ses deux enfants, le plus jeune serrant fort sa mère dans ses bras. Pour Cai Wenji, le désir de retrouver sa ville natale jour et nuit était étroitement lié aux adieux à sa propre chair et à son sang. Le peintre a reproduit avec succès et art cette scène touchante. L’habileté de l’auteur à représenter les personnages est extrêmement impressionnante. L’élégance et la dignité de Cai Wenji, la dignité du roi Zuo Xian, la peur du jeune fils et la grâce de l’envoyé Han sont tous très personnalisés. Même le comportement de l’entourage des deux côtés est différent. La description de l’environnement reflète également la création méticuleuse du peintre et la profonde accumulation de vie. Par exemple, les branches courbées et courbées des arbres morts reflètent véritablement les caractéristiques du paysage à l’extérieur de la Grande Muraille, qui l’entoure.

Les chevaux du tableau sont représentés avec beaucoup d’énergie sous tous les angles. L’ensemble du tableau présente des dessins au trait fins et lisses, des couleurs brillantes et uniformes et un style délicat et exquis. C’est un chef-d’œuvre de la peinture figurative de la dynastie des Song du Sud transmis de génération en génération. Cette photo n’a pas de nom, mais l’ancien titre était attribué à Chen Juzhong. L’image porte le sceau impérial de la maison impériale de la dynastie Qing et est enregistrée dans la « Suite du Shiqu Baoji ».

’Le chevalier revient à la chasse’

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Époque : Dynastie Song

Introduction : Maintenant dans la collection du Musée du Palais, la page d’images n’a pas de sceau d’auteur. D’après son style pictural, elle a probablement été peinte par un peintre de l’Académie de peinture de la dynastie des Song du Sud. Il y a un double sceau de dragon circulaire (demi-sceau) sur le côté droit du tableau. Le propriétaire du sceau n’a pas encore été déterminé. Les autres sont tous des sceaux collectés par Geng Zhaozhong à la fin de la dynastie Ming, totalisant 8 carrés. Il a été enregistré dans « La continuation de la salle Shiqu Baoji·Yangxin » de la dynastie Qing. e chevalier a été choisi pour examiner la flèche qui venait d’être arrachée à la proie, alors que le cheval haletait encore de fatigue. Ce fragment et les détails décrits sont très généraux pour exprimer le caractère de la vie d’équitation et de chasse. Le tableau représente un responsable militaire de la dynastie Song inspectant les flèches après la chasse. Derrière lui se tient un cheval rouge bai portant la proie. Ses narines sont dilatées et son corps est recroquevillé et épuisé. Ce fonctionnaire tenant une flèche porte un poisson à la taille. Selon le système officiel de la dynastie Song, seuls ceux qui ont un cinquième rang ou plus peuvent porter un poisson, donc a position officielle dans le tableau n’est pas basse. Sous la dynastie Song, la plupart des responsables civils menaient les troupes à la guerre, et cette image montre comment les responsables civils pratiquaient les arts martiaux. Le style de ce tableau est doux et soigné, mettant l’accent sur la texture et les couleurs élégantes et simples.

’Entrer dans l’image du cheval’

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Auteur :

’Vue d’équitation…’ de Chen Juzhong

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204111rcaz7b2rb6744bi6.jpg Agrandir l’image

Auteur : Li Zanhua

Epoque : Cinq générations

Introduction : Maintenant conservé au Musée national du Palais à Taipei. Cette image montre un style typique de la dynastie Song en termes de compétences artistiques. Les lignes douces et fortes, les formes précises et concises et les couleurs élégantes et lumineuses héritent sans aucun doute de la tradition de la peinture figurative depuis Li Gonglin et ont atteint un niveau considérable. Dans le tableau, un artiste martial tient un arc et une flèche à sa taille, debout devant son cheval, ajustant la flèche, comme s’il se préparait à chasser. La représentation des humains et des chevaux montre le plus d’habileté, ils sont vifs et pleins de chair et de sang.

’Scène de réglage du cheval’

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Auteur : Zhao Yan

Epoque : Cinq générations

Introduction : Maintenant collectionné au Musée de Shanghai. L’image représente un palefrenier conduisant un cheval pour lui apprendre. La tenue vestimentaire de ceux qui dressent les chevaux n’est pas différente de celle des barbares, avec un nez haut, des yeux profonds et une barbe fournie. Le cheval prend une position de côté, fort et fort, et plein d’élan. Les compétences de représentation du peintre sont extrêmement élevées, sa capacité de modelage est à la fois précise et vivante, et sa composition est également unique.
 
’Tuning Horses’ (collectionné par le Musée national du palais, Taipei)

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204112x1556g9gx690o01o.jpg Agrandir l’image

Auteur : Zhao Mengfu

Spécifications : 22,7 × 49 cm

Époque : Dynastie Yuan

« Image d’un homme chevauchant un cheval »

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204112xkuajbmgl8vuz58m.jpg{{ Agrandir l’image

Auteur : Zhao Mengfu

Époque : Yuan

Introduction : Cette image a été réalisée par l’auteur alors qu’il avait quarante-trois ans et représente son premier style de cheval d’arçons. Les images sont pour la plupart dessinées avec des lignes de fer et des ressorts à spirale, qui sont fins, solides, lisses et de forme vive et naturelle, reflétant le riche héritage de la dynastie Tang. Dans cette image, l’auteur montre sa poursuite délibérée des techniques de peinture de la dynastie Tang ainsi que son héritage et son développement de l’essence des anciens. Il a dit un jour : « Les personnages peints par le peuple de la dynastie Song sont bien inférieurs à ceux du peuple de la dynastie Tang. J’ai délibérément imité la dynastie Tang et j’ai presque essayé d’enlever l’encre du peuple Song. Dans son propre titre, il a même dit. a écrit : « Cette image est digne du peuple de la dynastie Tang », ce qui montre qu’il a une grande estime pour sa propre peinture. L’affirmation de la réussite artistique de la peinture.

’Le cheval qui se roule dans la poussière’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204113az4xeteqqimfbt4t.jpg Agrandir l’image

Auteur : Zhao Mengfu

Introduction : Tout comme les gens rient lorsqu’ils rencontrent des choses heureuses, les chevaux aiment se rouler lorsqu’ils sont heureux. Zhao Mengfu a peint un cheval roulant avec des coups de pinceau immortels, qui ont diverti d’innombrables personnes pendant plus de 700 ans. Le plus heureux d’entre eux était l’empereur Qianlong. Cette œuvre a été collectionnée par le Palais Qing et porte les huit sceaux de l’empereur Qianlong. Elle est enregistrée dans la 37e édition de « La Suite de Shiqu Baoji ». C’est un trésor de sang royal et un trésor rare dans la collection de calligraphie ancienne. et la peinture.

Dans l’histoire de la peinture chinoise, la peinture des dynasties Song et Song était à son apogée, et la peinture des lettrés parmi eux est également entrée dans une nouvelle période. Alors que la cavalerie mongole traversait les plaines centrales, les érudits Han, qui étaient les principaux sujets des peintures des lettrés, subirent un coup dur. Cependant, Zhao Mengfu, le onzième petit-fils de Song Taizu Zhao Kuangyin, devint une figure spéciale parmi les nombreux Han. Après la mort de la dynastie Song, il a traversé une période de Dans sa vie familiale, il a été recommandé comme fonctionnaire par Cheng Jufu et s’est engagé sur la route de « la prospérité dans cinq dynasties et la renommée dans le monde entier ».

’Photo de bain de chevaux’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204113qjf80b8t14bcpm1z.jpg Agrandir l’image
_

Auteur : Zhao Mengfu

Époque : Yuan

Introduction : En 1964, Zheng Dongguo en a fait don au Musée du Palais. Il représente des vagues bleues, des ruisseaux clairs, des sycomores et des saules pleureurs, ainsi qu’une scène de 9 fonctionnaires baignant 14 chevaux au bord du ruisseau. Le mélange de figures humaines, de chevaux et de scènes dans la peinture est vif et gracieux, riche du charme traditionnel des dynasties Tang et Song, et présente un style calme et magnifique. Le pinceau est lisse, délicat et doux, et les couleurs sont magnifiques mais élégantes et profondes. L’inscription est ’Le travail de Zi’ang pour Lui’, et les sceaux sont ’Zhao Zi’ang’ et ’Songxuezhai’. Il y a quatre caractères ’Qingxi Longyue’ dans le livre Hongli de l’empereur Gaozong de la dynastie Qing au début. Ce tableau porte un poème inscrit. Le dernier papier a été inscrit par Wang Cundeng et Song Xian de la dynastie Ming. Après Wang Cundeng, il a été récupéré par Qing Gao Shiqi et la Maison Impériale. Après que Puyi ait quitté le palais et l’ait emmené vers le nord-est, il l’a perdu et est retourné auprès de Zheng Dongguo, un général supérieur du Kuomintang.

’Faire boire des chevaux dans la campagne à l’automne’

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Auteur : Zhao Mengfu

Introduction : Aujourd’hui au Musée du Palais, l’œuvre ’Boire des chevaux dans les banlieues d’automne’ représente un berger conduisant des dizaines de chevaux galopant le long d’une longue berge d’eau sauvage et parmi les vagues vertes de mangroves. Le plan du milieu est en plein air, avec des arbres, des rochers et des personnages et des chevaux placés sur la moitié droite. Les personnages et les chevaux marchent vers la gauche, se cachant d’où ils viennent à l’extérieur du tableau. À gauche, seuls les troncs d’arbres et le ruisseau sont exposés, cachant les troncs d’arbres ainsi que les montagnes et les eaux lointaines à l’extérieur du tableau. Le remblai et le ruisseau s’étendent vers la gauche, et les deux chevaux courant sur la berge soulignent qu’il existe une infinité de paysages hors du pays. Le tableau semble épuisé mais le sens n’est pas encore épuisé. L’auteur intègre la calligraphie à la peinture. Les dessins au trait de personnages et de chevaux sont fins et vigoureux, rigoureux et gracieux ; La banque verte, l’érable rouge et les vêtements rouges sont riches en couleurs mais semblent clairs et beaux, et la couleur ne masque pas le pinceau, qui est simple et riche en charme. Les dix chevaux ont des expressions différentes, certains galopent et poursuivent, certains marchent lentement, certains baissent la tête pour boire, certains lèvent le cou et rugissent, bien que les chevaux et les humains soient petits. L’ambiance est vive. Cette image est une œuvre représentative des portraits et des chevaux de Zhao Mengfu dans ses dernières années

« Images de personnes et de chevaux des trois générations de la famille Zhao » .

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https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204115qppn7djj1phpojh5.jpg Agrandir l’image

Introduction : Maintenant au Metropolitan Museum of Art de New York.

Cette image est composée de trois générations de personnes de la famille Zhao (Zhao Mengfu, Zhao Yong et Zhao Lin) qui ont chacune peint une image d’un homme et d’un cheval. On l’appelle aussi l’image des trois générations d’hommes et de chevaux. . En tant que maître de sa génération, Zhao avait des amis Gao Kegong et Li Zhongbin, sa femme Duan Sheng, son fils Zhao Yong, ses disciples Tang Di, Zhu Derun, Chen Lin, Shang Qi, Wang Yuan, Yao Yanqing, son petit-fils Wang Meng. , et même Huang Gongwang et Ni Zan à la fin de la dynastie Yuan. À des degrés divers, il a hérité et transmis les vues esthétiques de Zhao Mengfu, qui ont fait prospérer pendant longtemps les peintures de lettrés de la dynastie Yuan.

’Vue de lavage de chevaux’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204116s7r6eyoa7rjeeoee.jpg Agrandir l’image

Auteur : Zhao Lin

Époque : Dynastie Yuan

Introduction : Créé en 1365. Zhao Lin, nom de courtoisie Yanhui, était le petit-fils de Zhao Mengfu et le deuxième fils de Zhao Yong. En tant que fils du pays, il a été nommé inspecteur pour les provinces du Jiangsu et du Zhejiang. Il est doué pour peindre des personnages, des chevaux et des paysages. Sa composition, ses techniques, sa plume et son encre, etc. sont profondément héritées de sa famille. Sa calligraphie hérite également du style de Zhao Zi. créer le domaine de ses ancêtres et de ses pères. Au cours de la deuxième année de Zhizheng (1342), il peignit le tableau de la Montagne du Printemps, et au cours de la vingt-cinquième année de son règne (1365), il réalisa le tableau de Laver les chevaux.
 
’Photo de la chasse de Yuan Shizu’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204116ljghelzjzpeo1hi1.jpg Agrandir l’image

Auteur : Liu Guandao

Époque : Dynastie Yuan

Introduction : Collection du Musée national du Palais, Taipei.

Liu Guandao (environ 1258-1336), peintre de la dynastie Yuan. Le nom de courtoisie est Zhongxian, originaire de Zhongshan (aujourd’hui Dingzhou, province du Hebei). Il vient d’une famille pauvre et est intelligent et autodidacte. Il a autrefois été envoyé du Bureau impérial des vêtements. Il est doué pour l’interprétation taoïste des figures, des paysages, des fleurs et des bambous, des oiseaux et des bêtes. Son travail au pinceau est méticuleux, les couleurs sont riches et les images sont réelles et vives. la peinture de paysage est apprise de Guo Xi, et ses fleurs et oiseaux sont appris de tous les maîtres des dynasties passées. Son travail au pinceau est concis, solide et puissant, de forme précise et vif et expressif.

’Carte de voyage du roi Dongdan’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204117dxg43t46v3g35jdz.jpg Agrandir l’image

Auteur : Li Zanhua

époque ; dynastie Liao

Introduction : Maintenant collectionné au Musée des Beaux-Arts de Boston, États-Unis. Il y a six personnes à cheval dans le tableau. Elles ont des postures différentes, et leurs vêtements, vêtements et accessoires sont tous différents selon leur statut. Le cheval est fort et dodu, regardant à gauche et à droite et galopant en avant. Le roi Dongdan tenait les rênes de son cheval, avec une expression mélancolique et pensive sur son visage. Son humeur était cohérente avec sa situation d’abandonner Liao et de rejoindre Later Tang. Les lignes des personnages et des chevaux sont superbement dessinées et les couleurs sont magnifiques, démontrant pleinement les caractéristiques des peintures de palais. La composition et la mise en page sont en harmonie les unes avec les autres et la densité est appropriée. La dynamique des personnages et des chevaux dans l’ensemble du tableau forme une sorte de rythme de marche. A la fin du volume, on trouve une inscription anonyme intitulée « On dit que c’est le roi de Dongdan ».

’Vue de deux chevaux’

https://www.horse.org.cn/data/attachment/forum/201701/12/204117ko6vbqol9llf8jkv.jpg{{ Agrandir l’image

Auteur : Ren Renfa

Introduction : Maintenant conservé au Musée du Palais de Pékin. Il y a deux chevaux sur cette photo avec une graisse et une maigreur différentes : l’un est un gros cheval pie, traînant les rênes et tenant la tête haute, pleine d’air ; l’autre est un cheval brun maigre, debout, la tête baissée, épuisé. L’ouvrage utilise une technique contrastée pour faire la satire de ces fonctionnaires corrompus qui « fertilisent une personne mais enrichissent le peuple », et fait l’éloge de ces gens honnêtes qui « extraient une personne mais enrichissent le pays ». L’image est simple, la forme du cheval est précise et réaliste, le pinceau est fort et les couleurs sont élégantes. |
Culture du cheval chinois

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Médias néo-zélandais : la longue tradition culturelle équestre de la Chine peut-elle être ravivée ?

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Annexe - Présentation de la Série ‘Famille des équidés’ publiée sur ISIAS{{}}

Partie 1 - ’Chevaux, poneys, ânes, zèbres possèdent un panel varié de couleurs de la peau, des poils et des crins (à partir des robes noire, Bai ou Alezan) - Diversification à partir des steppes du Kazakhstan et du Caucase’ par Jacques Hallard 25 janvier 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 1 axée sur la Biologie et la génétique de la couleur des robes des chevaux et autres équidés : dont Génétique de la couleur de la robe (épiderme, poils et crins) et reproduction - Caractéristiques physiologiques et aptitudes à ses usages divers de ces animaux

Partie 2 - ’Les Fêtes des charrettes ‘Carreto Ramado’ en Provence figurent à l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel de la France : religieuses (catholiques) ou laïques, elles sont vivaces en Petite Crau, Pays d’Arles et Camargue’ par Jacques Hallard 29 janvier 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 2 couvrant spécialement les traditions en Provence

Partie 3 - ’Des traditions festives provençales avec chevaux et taureaux, aux patrimoines multiples avec les équidés en France (dont l’équitation de tradition française), exemples en Bretagne et en Europe : Italie, Espagne, Portugal, Islande’ par Jacques Hallard 30 mars 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 3 Anthropologie Europe

Partie 4 ’L’Asie : berceau de la domestication des premiers équidés (cheval de Przewalski), avec chevaux et charrettes depuis 2.400 ans en Chine, cheval de Mongolie et compétitions équestres traditionnelles Bouzkashi en Ouzbékistan’ par Jacques Hallard - 03 avril 2024, par Rédaction d’ISIAS - Famille des équidés Partie 4 Anthropologie Asie

Partie 5 - ’Chevaux Dongola (Afrique subsaharienne), Oromos et Abyssinien (Ethiopie), Boerperd (Afrique du Sud), sauvage du Namib, pur-sang arabe barbe (Tiaret Algérie, Maroc : fantasia tbourida), équitation western et criollo (Amériques)’ par Jacques Hallard- 07 avril 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 5 Génétique Anthropologie Afrique Amériques

Partie 6 - ’Couleurs des animaux et chevaux dans le patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO : traditions d’élevage des Lipizzan et Akhal-Teke, et les chevaux des Amérindiens dont les Appaloosa à robe souvent tachetée (N-O États-Unis)’ par Jacques Hallard - 13 avril 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 6 Génétique Patrimoine culturel

Partie 7 - ’Les chevaux sont capables de lire les émotions humaines dont les expressions faciales et de demander de l’aide aux humains ; ils ne font aucune distinction de genre et la manipulation compétente est plus importante que le lien’ par Jacques Hallard - 19 avril 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 7 Ethologie Relations Humains-Chevaux

Partie 8 - ’Les missions de service public d’une municipalité équine : transport scolaire, ramassage des déchets, brigade équestre de prévention et sécurité, tourisme en calèche, entretien d’espaces verts ou naturels, chemins et plages’ par Jacques Hallard - 20 avril 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 8 Usages Cheval territorial

Partie 9 – ’Comportement, dressage équestre du cheval (éthologie équine) - Bien-être animal (équitation éthologique) - Réadaptation par le cheval en hippothérapie et thérapie assistée par le cheval partenaire de soin en équithérapie’ par Jacques Hallard- 29 avril 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 9 Ethologie Equitation Hippothérapie

Partie 10 – ’Usages militaires et civils des équidés : brigade sécuritaire, transport hippomobile, entretien environnement, médiation équine, jeux, sports, loisirs, tourisme, travaux agricoles et forestiers – Filière équine et métiers équestres’ par Jacques Hallard - samedi 8 juin 2024 - ISIAS Famille des équidés Partie 10 Usages Métiers

Partie 11 - ’La traction équine en agriculture : pratique folkloriste ou facteur de transition agro-écologique ? Recherches en cours, expérimentations techniques, réalisations en micro-fermes et évaluation de sa durabilité’ par Jacques Hallard - 10 octobre 2024 - ISIAS Agriculture Traction animale Maraîchage

Partie 12 - ’Dilemme de la prolifération des chevaux sauvages dans la Nation Navajo ‘Diné’ du sud-ouest des Etats-Unis, symboles de l’esprit amérindien et de la communication physique et émotionnelle entre humains et chevaux - Cayol’ par Jacques Hallard 22 novembre 2024 - ISIAS Famille des équidés Ethologie Navajo Art Littérature Cayol

Partie 13 - ’Les interactions entre chevaux et êtres humains, l’équithérapie et les bienfaits des sports équestres (amélioration du Quotient Intellectuel) ; l’évolution de la culture équestre chinoise millénaire : de l’esthétique à la politique’ par Jacques Hallard - 13 avril 2025 - ISIAS Ethologie Equithérapie Culture Chine

Partie 14 - Histoire, symboles et mythologie des chevaux dans la Chine ancienne : la culture du cheval aux cours des différentes dynasties à travers des réalisations artistiques diverses : surtout des peintures et l’art statuaire

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