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"Shen Kuo 沈括 (1031-1095) homme d’état scientifique polymathe et autres personnages historiques autour du 11ème Siècle en Chine : dynastie Song 宋朝 (960–1279) institutions, éducation, moulins, irrigations, peintures, poteries" par Jacques Hallard

lundi 7 avril 2025, par Hallard Jacques


ISIAS Cultures Religions XIe siècle Partie 4

Shen Kuo 沈括 (1031-1095) homme d’état scientifique polymathe et autres personnages historiques autour du 11ème Siècle en Chine : dynastie Song 宋朝 (960–1279) institutions, éducation, moulins, irrigations, peintures, poteries

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 07/04/2025

Série ‘Personnages historiques autour du 11ème Siècle’

Présentation de la série à voir en annexe

4ème Partie Chine

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/Shen_Gua_%28Chinese_characters%29.svg/120px-Shen_Gua_%28Chinese_characters%29.svg.png

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/aa/Beijing_Ancient_Observatory_20090715-19_%28cropped%29.jpg/330px-Beijing_Ancient_Observatory_20090715-19_%28cropped%29.jpg

Buste de
Shen Kuo / Beijing Ancient Observatory

File:Song dynasty (Chinese characters).svg

La dynastie Song (chinois : 宋朝 ; pinyin : sòng cháo ; Wade : sung ch’ao ; prononcé /sõŋ tʃao/) est une dynastie qui a régné en Chine entre 960 et 1279 > soit autour du 11ème siècle en Occident - 宋朝(960-1279 年)机构、教育、磨坊、灌溉、绘画、陶器



Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur


Préambule

Tout d’abord quelques informations préliminaires pour entrer dans ce dossier

Shen Kuo (chinois : 沈括) (1031-1095) ou Shen Gua, nom de courtoisie Cunzhong (存中) et pseudonyme Mengqi Weng (夢溪翁), était un homme d’état, scientifique chinois polymathe : il fut notamment géologue, astronome, mathématicien, cartographe, météorologue, agronome, ethnographe, zoologiste, botaniste, ingénieur en hydraulique, pharmacologue, auteur encyclopédiste et poète mais également diplomate, général, chancelier académique, ministre des finances et inspecteur des services de l’Etat. Inventeur à l’origine d’une foule de réalisations de la Dynastie des Song du Nord – Ce personnage a été sélectionné dans ce dossier pour illustrer cette période dans l’Histoire de la Chine

La dynastie des Song dans l’histoire chinoise : les Song ont régné en Chine de 960 à 1279. Le transfert de la capitale au sud, sous la poussée nomade, permet de distinguer deux périodes : les Song du Nord et les Song du Sud.

La dynastie Song de Chine (chinois : 宋朝 ; pinyin : Sòng cháo) (960–1279) est une dynastie régnante qui contrôla la Chine historique et le Sud de la Chine du milieu du X e siècle jusqu’au dernier quart du XIII e siècle. La dynastie Song a réussi à remporter plusieurs victoires militaires sur les Tangoutes au début du XIe siècle, culminant avec une campagne menée par le scientifique polymathe, général et homme d’État Shen Kuo (1031-1095)

Voici quelques personnages chinois importants de cette époque [selon une requête auprès de ‘ChatGPT’] :

Empereur Song Renzong (1010-1063) - Quatrième empereur de la dynastie Song, Song Renzong a régné pendant 41 ans, la plus longue durée de la dynastie. Connu pour sa tolérance et son sens du devoir, son règne est souvent considéré comme une période prospère et stable.

Sima Guang (1019-1086) - Historien et homme d’État, Sima Guang est surtout connu pour son œuvre monumentale, le ’Zizhi Tongjian’ (’Miroir complet pour aider au gouvernement’), une chronique couvrant près de 1.400 ans d’histoire chinoise. Son travail a eu une influence durable sur l’historiographie chinoise.

Wang Anshi (1021-1086) - Réformateur et homme politique, Wang Anshi a initié une série de réformes économiques et sociales connues sous le nom de ’Nouvelles Politiques’ visant à renforcer l’État et améliorer les conditions de vie des paysans. Ses réformes ont suscité des débats intenses et ont marqué une période clé de l’histoire chinoise. ​

Shen Kuo (1031-1095) - Scientifique et érudit polyvalent, Shen Kuo a apporté des contributions significatives en astronomie, mathématiques, géologie et médecine. Son ouvrage ’Mengxi Bitan’ (’Notes de la cabane des rêves’) compile ses observations et réflexions sur divers sujets scientifiques.​

Su Shi (1037-1101) - Poète, essayiste et calligraphe, Su Shi, également connu sous le nom de Su Dongpo, est l’une des figures littéraires les plus célèbres de la dynastie Song. Ses œuvres, empreintes de profondeur philosophique et d’une grande sensibilité, continuent d’influencer la littérature chinoise.​

Tous ces personnages ont joué des rôles majeurs dans les domaines politique, scientifique et culturel de la Chine du XIᵉ siècle, contribuant à façonner l’Histoire et la culture du pays.​

Des peintures de cette époque sont accessibles sur ce site : https://baike.baidu.com/pic/%E5%8F%A4%E7%94%BB/9343548/0/9c16fdfaaf51f3de0d89432a9deef01f3a297941?fr=lemma&fromModule=lemma_content-image#aid=0&pic=b21bb051f8198618420742394aed2e738ad4e6cf

Un aperçu des porcelaines de la dynastie Song est donné sur ce site : 全国唯一的宋瓷博物馆,竟是从菜地里挖出来的? - 2021-12-01 - Accès < https://h5.ifeng.com/c/vivoArticle/v002tSgoTnZ0VCd8PudQinBTUC57cgWLLWPWXvSzVXVFWYk__?isNews=1&showComments=0

Un résumé de l’histoire populaire de l’hydraulique et de l’irrigation en Chine > http://www.irripro.net/nd.jsp?id=109

A l’origine des moulins à vent verticaux -
Une éolienne verticale est une machine entraînée par le vent pour faire tourner l’essieu. Il a été inventé sous la dynastie Song . Sa structure principale est constituée d’engrenages plats, d’arbres verticaux et de voiles , qui effectuent un mouvement rotatif. L’essieu rotatif entraîne le moulin ou la roue hydraulique pour réaliser l’engagement et le désengagement des engrenages , agissant comme un embrayage, atteignant ainsi le but de moudre le blé ou de prendre de l’eau… - A retrouver sur ce site : https://baike.baidu.com/item/%E7%AB%8B%E5%BC%8F%E9%A2%A8%E8%BB%8A/9177608

Les « quatre grandes inventions » de la Chine antique, soit le papier, la boussole, l’imprimerie et la poudre à canon, furent introduits au Moyen-Orient et dans les pays arabes, puis en Occident par la Route de la Soie…. –大宋科技 - Ce sujet est repris dans ce dossier, spécialement pour la période de la dynastie des Song (XIe siècle)

Pour mémoire : La Route de la soie est un réseau ancien de routes commerciales entre l’Asie et l’Europe, reliant la ville de Chang’an (actuelle Xi’an) en Chine à la ville de Constantinople (aujourd’hui Istanbul), en Turquie. Elle tire son nom de la plus précieuse marchandise qui y transitait : la soie. La Route de la soie était un faisceau de routes, terrestres mais aussi maritimes (et on peut donc parler aussi bien « des » routes de la soie), par lesquelles transitaient de nombreuses marchandises, ainsi que des techniques, des idées, des religions. Ces routes monopolisèrent les échanges Est-Ouest pendant des siècles. Les plus anciennes traces connues de la Route de la soie, comme voie de communication avec les populations de l’Ouest, remontent à « 2000 avant notre ère au moins ». Les Chinois en fixent l’ouverture au voyage de Zhang Qian entre -138 et -126[1]. Mais la Route de la soie s’est développée surtout sous la dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.), en particulier Han Wudi. Elle connut une nouvelle période de développement sous la dynastie Tang (618–907), puis durant la paix mongole, au XIIIe siècle.

A partir du XVe siècle, la Route de la soie est progressivement abandonnée, l’instabilité des guerres turco-byzantines, puis la chute de Constantinople poussant en effet les Occidentaux à chercher une nouvelle route maritime vers les Indes, à travers l’Atlantique. L’abandon de la Route de la soie correspond, ainsi, au début de la période des « grandes découvertes » durant laquelle les techniques de transport maritime deviennent de plus en plus performantes. Du côté chinois, les empereurs Ming Yongle, puis Ming Xuanzong chargent, à la même époque, l’amiral Zheng He d’expéditions maritimes similaires. En 2013, un projet d’infrastructures portuaires et routières visant à renforcer la circulation des marchandises de et vers la Chine porte le nom de nouvelle route de la soie… - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Route_de_la_soie

Lectures suggérées :

’Les anciennes voies terrestres et maritimes de circulation, d’échanges culturels et commerciaux reliant la Chine et l’Europe remontent à plusieurs siècles : elles sont réactivées stratégiquement de nos jours par la Chine’ par Jacques Hallard

Recomposition mondiale, géopolitique et économique, avec le sommet Chine–Etats-Unis et les dix ans de l’initiative de la nouvelle route de la soie 丝绸之路经济带 ou la ceinture et la route 一带一路’ par Jacques Hallard

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#ANFANGIntroduction

Ce dossier est la 4ème Partie de la Série ‘Personnages historiques autour du 11ème Siècle’ publiée sur le site ISIAS pour un usage didactique

Il est spécialement consacré à Shen Kuo, un illustre scientifique à l’esprit universel de l’époque de l’une des dynasties de l’histoire chinoise : la dynastie Song 宋朝 (960–1279)

Il est ajouté dans des annexes :

* un complément sur la musique avec des enregistrements actuels de musiques et de chants chinois du XIe, 11ème siècle, soit au milieu de la période chinoise de la dynastie Song qui a régné en Chine de 960 à 1279

* Des repères temporels avec toutes les dates des dynasties chinoises

* Des informations sur les inventions typiques originaires de Chine et particulièrement sur les technologies et les inventions pendant cette dynastie des Song en Chine 大宋科技

Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après

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#ANFANGSommaire

Annexe – Repères temporels : toutes les dates des dynasties Chinoises - Publié le 22/01/2012

Inventions typiques originaires de Chine

Technologies et inventions pendant la dynastie des Song en Chine 大宋科技

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§§§

Les Song ont régné de 960 à 1279. Le transfert de la capitale au sud, sous la poussée nomade, permet de distinguer deux périodes : les Song du Nord et les Song du Sud.

Les Song du Nord (960-1126){{}}

Envoyé contre les nomades par l’empereur des Zhou septentrionaux, l’un des souverains de cette période terrible qui suivit la fin des Tang, le général Zhao Kuang-yin fut forcé par ses lieutenants de revêtir la robe impériale pour y fonder une nouvelle dynastie, celle des Song. Devenu l’empereur Tai-zu (960-976), Zhao anéantit le pouvoir des généraux et dirigea lui-même l’armée. Souverain énergique, contrairement aux apparences, il sut redonner à l’empire une certaine puissance.

Pour réorganiser l’administration, qui s’était désintégrée au cours de la période des Cinq Dynasties, Zhao remit en vigueur le système des examens impériaux, organisés désormais de manière régulière tous les trois ans dans chaque district. Au cours du 12e siècle, le système fut complété par la création de collèges et d’une université d’Etat, où les études, fort poussées, étaient sanctionnées par des contrôles mensuels et des examens bisannuels.

Dès les débuts du règne de T’ai-tsou, la production agricole connut un accroissement notable (amélioration des techniques, moulins, irrigations), de sorte que la population chinoise devait atteindre dans le courant du XII siècle une centaine de millions d’habitants (soit deux fois plus qu’au VIIIe siècle). 

Les Khitan sinisés fondèrent en Mongolie et en Mandchourie une dynastie Liao, bientôt renversée et remplacée dans les confins septentrionaux par une tribu, celle des Jin. Ces derniers n’étaient guère portés à transiger. A peine avaient-ils soumis leurs anciens maîtres qu’ils envahirent la Chine du Nord, s’emparèrent de l’empereur Huizong (Houei-tsong), obligeant la cour à abandonner sa capitale de Kaifeng, près du fleuve Jaune, pour se réfugier en 1127 à Hangzhou, à plus de deux cents kilomètres au sud du Yangzi, le point le plus méridional jamais choisi pour une capitale impériale.

Une fois refoulés au sud, les Song semblent avoir renoncé à tout désir de reconquérir le Nord. L’importance prise par les régions méridionales au cours des siècles précédents permettait d’ailleurs d’y constituer un Etat beaucoup plus cohérent.

En fait, il en résulta une plus grande tension sociale. L’aristocratie accueillit presque avec soulagement les Mongols quand ceux-ci pénétrèrent enfin à Hangzhou en 1279. Toute la Chine fut alors placée sous une autre dynastie.

Mais sous cette dynastie, jamais la Chine n’avait connu un tel épanouissement culturel, technique et de la pensée.

Les grands essayistes de l’époque des Song, très nombreux, marquent un retour à la prose sobre et claire des Tang telle que l’avait illustrée Han Yu. Une place de choix revient aux trois Sou : le père, Sou Xun, et les deux fils, Sou Che et Sou Tong-p’o. Tous trois innovèrent en introduisant dans leurs écrits des tours et des expressions populaires, sans jamais cependant tomber dans la vulgarité. Sou Tong-p’o, surtout, est l’un des plus grands lettrés selon l’idéal chinois. Il fut en effet le maître de la peinture de bambous en même temps qu’un grand poète qui sut apporter à ses œuvres une fraîcheur et une spontanéité inconnues des grands classiques.

Pour la première fois, on put parler de partis (« réformateurs » et « conservateurs »), qui rassemblèrent leurs théories politiques dans des ouvrages du plus haut intérêt. Les lettrés confucianistes se livrèrent par ailleurs à un nombre impressionnant de travaux d’érudition, dont le plus précieux est le Tseu tche t’ong kien (« miroir pour aider à gouverner »), immense encyclopédie rédigée par Sseu-ma Kouang (1019-1086), où l’auteur fait un tableau magistral de la civilisation chinoise depuis les origines.

Sous les Song, les productions des potiers, destinées à une élite intellectuelle, sont restées inégalées par la pureté de leurs formes et de leurs coloris. Dans la capitale du Nord existaient déjà des ateliers chargés de fabriquer une « céramique officielle ». Après le transfert de la cour à Hangzhou, la région située autour de la capitale se remplit de centres de production de la « porcelaine impériale ».

https://www.ccc-paris.org/wp-content/uploads/2018/01/Dossier_L_histoire_chinoise_La_dynastie_des_Song_2.jpgZhao Kuang-yin

https://www.ccc-paris.org/wp-content/uploads/2018/01/Dossier_L_histoire_chinoise_La_dynastie_des_Song_3.jpgSu Shi

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  • La dynastie des Song - Les Song du Nord (960-1127) – Par Christian Lamouroux- Document ‘herodote.net’
    La dynastie des Song est l’une des plus brillantes et des plus importantes de l’Histoire de la Chine impériale. Elle est la vingtième des vingt-quatre dynasties impériales auxquelles l’historiographie officielle a consacré une histoire officielle depuis la fondation de l’empire en -221.

Certains historiens n’ont pas hésité à comparer cette période des Song à notre Renaissance tant leurs apports sur le plan culturel, leurs innovations tant institutionnelles qu’économiques ont marqué l’histoire chinoise jusqu’à la fin de l’empire en 1911.

Cependant, si les empereurs Song régnèrent près de trois cent vingt ans — seuls les Han (-206 à -220) ont fait mieux : leur pouvoir s’est exercé sur un espace bien moins étendu qu’à d’autres époques.

Carte 1. L ?empire des Song et les empires et royaumes voisins (960-1127) © C. Lamouroux, La dynastie des Song, p. 29 (DR Les Belles Lettres)Voir la carte

La menace que différents empires des steppes ne cessèrent de faire peser sur les frontières au nord explique pour une bonne part cette circonstance.

Fondée en 960, la dynastie dut abandonner la grande plaine du fleuve Jaune et sa capitale Kaifeng pour se réfugier au Sud en 1127. Elle disparut pour de bon cent cinquante ans plus tard, après que les Mongols furent entrés dans sa seconde capitale, Hangzhou, en 1276 et que l’enfant proclamé empereur par quelques fidèles en fuite eut trouvé la mort en 1279.

C’est la raison pour laquelle la postérité différencie les « Song du Nord » des « Song du Sud », une distinction que nous reprenons ici avant de préciser les principaux traits d’une histoire institutionnelle, sociale, économique et intellectuelle qui fit de l’ancienne Chine aristocratique un empire bureaucratique et un carrefour terrestre et maritime, reliant l’Asie du Nord aux mers du Sud.

Christian Lamouroux > La dynastie des Song (960-1279) / Histoire générale de la Chine

https://www.herodote.net/_image/song-1-liv-lamouroux.jpg

Christian Lamouroux est l’auteur de La dynastie des Song (960-1279). Cet ouvrage a été honoré en 2022 du prix du duc d’Aumale de l’Institut de France (Paris, Les Belles Lettres, 2022, 816 pages, illustrations et cartes, 35 €).

Il s’intègre dans une série de dix volumes sur l’Histoire générale de la Chine. C’est le quatrième titre de la série après les dynasties Qin et Han (-221 à 220), la République Populaire de Chine (1949-2018) et la République de Chine (1912-1949). Six autres titres sont projetés par Les Belles Lettres.

Très documenté et d’une écriture limpide, le livre s’appuie sur les travaux les plus récents des historiens chinois et japonais.

Détail du Qingming Shang He Tu (Le Jour de Qingming au bord de la rivière) Zhang Zeduan, XIIe siècle, Dynastie Song, Musée national du palais. Agrandissement : Jeux dans le basin de Jinming, représentation de Kaifeng, Zhang Zeduan, XIIe siècle, période des Song du Nord, XIIe siècle.

Guerre et paix (960-1022){{}}

Le fondateur de la dynastie, l’empereur Taizu — il est de tradition de reprendre l’appellation posthume des empereurs —, commença par réunifier la plaine du Nord et les royaumes du Sud qui s’étaient constitués en pouvoirs autonomes à la fin de l’empire des Tang, disparu en 907.

Portrait assis de l ?empereur Taizu, Dynastie Song, Taipei, Musée national du palais.

Cette stratégie lui apparut d’autant plus nécessaire que sa frontière au nord restait sous la menace du puissant empire Khitan-Liao, lequel avait réuni sous son autorité plusieurs peuples des steppes l’année même de la disparition des Tang. Ces guerres d’unification prirent fin en 979, précisément à la suite d’une campagne désastreuse contre cet empire du Nord.

Les opérations avaient été décidées et conduites par Taizong, monté sur le trône en 976 après la mort de son frère aîné Taizu. Les défaites l’incitèrent à retirer sa confiance à ses officiers, eux-mêmes le jugeant incapable de les conduire à la victoire. Ces tensions expliquent la décision de Taizong d’ouvrir grandes les vannes des examens pour s’assurer le service des meilleurs lettrés de l’empire.

Voir la version intégrale - Télécharger le texte intégral (pdf) par Christian Lamouroux

Nos auteurs

Christian Lamouroux

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© Herodote.net 2025 Tous droits réservés - Source : https://www.herodote.net/Les_Song_du_Nord_960_1127_-synthese-3302-154.php

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  • Shen Kuo - Astronome, mathématicien et fonctionnaire chinois, également connu sous le nom de : Shen Gua, Shen K’uo - 06 février 2025 – Document ‘britannica.com’ Historique de l’article
    Né en 1031, à Qiantang [aujourd’hui Hangzhou, province du Zhejiang], Chine - Décédé en 1095, Jingkou [aujourd’hui Zhenjiang, province du Jiangsu] (64 ans)

Œuvresremarquable : « Mengxi bitan »

Shen Kuo (né en 1031 à Qiantang [aujourd’hui Hangzhou , province du Zhejiang], Chine — mort en 1095 à Jingkou [aujourd’hui Zhenjiang , province du Jiangsu ]) était un astronome, mathématicien et haut fonctionnaire chinois dont les célèbres travaux Mengxi bitan (« Discussions de pinceau depuis le ruisseau du rêve » [le ruisseau du rêve était le nom de son domaine à Jingkou]) contient la première référence au champ magnétique ;boussole , la première description de caractères mobiles , et une explication assez précise de l’origine des fossiles . Le Mengxi bitan contient également les observations de Shen Kuo sur des sujets aussi variés que les mathématiques , l’astronomie , les phénomènes atmosphériques, la cartographie , l’optique et la médecine . Shen Kuo a produit un certain nombre d’ouvrages, notamment des commentaires sur les classiques confucéens , des atlas, des rapports diplomatiques et diverses monographies.

Son Mengxi bitan a été écrit relativement tard dans sa vie, après avoir été démis de ses fonctions sur une fausse accusation et banni après que les troupes sous son commandement titulaire aient subi une sévère défaite face aux guerriers Tangut ; quelque 60.000 Chinois ont péri dans la bataille. Il se retira à Dream Brook en 1088 et y vécut le reste de ses jours.

Cet article a été récemment révisé et mis à jour par l’Encyclopaedia Britannica . Source : https://www.britannica.com/biography/Shen-Kuo

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3bis. Shen Kuo : né à Hangzhou 1031, mort à Zhenjiang 1095 en Chine – Document ‘apprendre-en-ligne.net’

Biographie{{}}Shen Kuo, Shen K’uo, Shen Kua ou encore Shen Gua fut un scientifique polymathe chinois et un fonctionnaire gouvernemental sous la dynastie Song (960-1279). Il était très bon dans de nombreux domaines d’études : il fut notamment géologue, astronome, mathématicien, cartographe, météorologue, agronome, ethnographe, zoologiste, botaniste, ingénieur en hydraulique, pharmacologue, auteur encyclopédiste et poète mais également diplomate, général, chancelier académique, ministre des finances et inspecteur des services de l’Etat. Il fut responsable du Bureau de l’Astronomie à la cour des Song, ainsi qu’adjoint du ministre de l’Hospitalité impériale. À la cour, son allégeance politique allait à la faction réformiste du « Groupe de nouvelles politiques », dirigée par le chancelier Wang Anshi (1021-1086). Dans son livre Mengxi Bitan de 1088, Shen fut le premier à décrire le compas à aiguille magnétique qui sera utilisé pour la navigation alors qu’en Europe, cette découverte ne sera décrite pour la première fois qu’en 1187 par Alexandre Neckam. Shen a aussi découvert le concept du « Vrai Nord » en termes de déclinaison magnétique vers le pôle Nord [4], c’est-à-dire en découvrant qu’il existe une différence entre le pôle Nord géographique et le pôle Nord magnétique. Ce fut le pas décisif dans l’Histoire pour faire du compas un outil de navigation encore plus utile, alors que cette notion resta encore inconnue en Europe les quatre siècles suivants (Christophe Colomb). Parallèlement à son collègue Wei Pu, Shen cartographia avec précision les chemins orbitaux de la Lune et d’autres planètes dans un projet intensif de cinq ans qui rivalisa avec le travail ultérieur de l’astronome danois Tycho Brahe (1546-1601). Dans le cadre de ses travaux en astronomie, il réalisa des versions améliorées de la sphère armillaire, du Gnomon, du télescope et inventa la clepsydre. Shen Kuo, en tant que géologue, élabora une théorie sur la formation de la Terre, la géomorphologie, en se fondant sur la présence de fossiles marins à terre, ses connaissances sur l’érosion du sol et l’observation des dépôts de limon. Il proposa également une théorie du changement climatique progressif, après avoir observé d’anciens bambous pétrifiés conservés dans un endroit sec et souterrain alors que la région, trop froide, ne permettait pas la croissance du bambou. Il fut le premier personnage littéraire en Chine à parler de l’utilisation de la cale sèche (forme de radoub) pour réparer les bateaux hors de l’eau et a également décrit l’efficacité de la relativement nouvelle invention de l’écluse à poids. Bien qu’Alhazen ait été le premier à décrire la chambre noire, Shen Kuo fut son premier émule en Chine, à quelques décennies de distance. Shen Kuo a beaucoup écrit au sujet de l’impression typographique inventée par Pi Cheng (990-1051) et grâce à ses écrits, l’héritage de Pi Cheng et la compréhension moderne des premiers caractères typographiques ont été transmis aux générations suivantes. Shen Kuo a écrit plusieurs autres livres en plus de Mengxi Bitan, même si une grande partie n’en a pas survécu. Certains de ses poèmes ont été préservés dans des écrits posthumes. Bien que beaucoup de ses efforts aient porté sur les questions techniques et scientifiques, il s’intéressa aussi à la divination et au surnaturel. Il a également écrit des commentaires sur d’anciens textes taoïstes et confucéens.

Biographie dans MacTutor : https://mathshistory.st-andrews.ac.uk/Shen_Kua.html

Source : https://www.apprendre-en-ligne.net/seshat/fiche.php?qui=Shen_Kua

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  • Shen Kuo, illustre scientifique à l’esprit universel - Écrit par David Wu - 2015-05-27 – Document ‘clearharmony.net’

https://clearharmony.net/a_images/2015/05/2015-05-25-2014-03-13-shenkuo_catherinechang_et.jpg

https://fr.clearharmony.net/images/pixel.gif

Shen Kuo, le plus illustre scientifique avec son « Dream Pool Essays ». (Catherine Chang)

Shen Kuo (1031-1095) a été un homme de science très compétent à l’origine d’une foule de réalisations, de la Dynastie des Song du Nord. Il est surtout connu pour être l’auteur de ’Meng Xi Bi Tan’ (en 1088), Discussions de pinceau depuis un petit ruisseau de rêve, un livre qui couvre un large éventail de sujets comme les mathématiques, l’astronomie, la physique, la chimie, la cartographie et les médicaments, etc.

Natif de Qiantang, l’actuelle Hangzhou, d’une famille de fonctionnaires du gouvernement, Shen a étudié diligemment depuis l’enfance. Sous le tutorat de sa mère, à l’âge de 14 ans, il avait lu toute la collection de livres de ses parents. Plus tard, il a voyagé à travers le pays, prenant des notes sur la géographie et sur toute innovation rencontrée.

Shen a brillamment passé l’examen civil impérial civil en 1063. Il a régulièrement été promu à une série de postes de fonctionnaires du gouvernement, en raison de ses compétences. Il a démontré ses grands talents dans l’ingénierie, la stratégie militaire et en littérature, tout au long de sa vie. Son implication, dans les crises politiques entre les conservateurs et les réformateurs pendant « les Nouvelles Lois » ou « les Nouvelles Politiques » de la période de la réforme, a suscité quelques controverses, mais sa contribution à l’astronomie, aux mathématiques, à la géographie, aux traitements médicaux en tant qu’auteur du livre « Meng Xi Bi Tan » est considérée comme le plus important achèvement scientifique de la Chine.

Dans le livre, Discussions de pinceau depuis un petit ruisseau de rêve, Shen a transcrit sa découverte de la déclinaison magnétique. Il a noté que la géomancie des sorciers utilise le pointeur de l’aimant pour repérer la direction du Sud et que les pointeurs magnétiques s’orientent souvent un peu plus vers l’Est, pas exactement vers le Sud. Il s’agit des prises de notes les plus anciennes de l’histoire humaine relative à la découverte de la déclinaison magnétique, un concept encore inconnu en Europe qui le deviendra 400 ans plus tard, en 1492, grâce à Christophe Colomb (1451-1506) à l’occasion de son premier voyage en Amérique.

En chimie, Shen Kuo a observé les gens réalisant un forage de puits pour recueillir l’huile noire du sous-sol. Il l’a appelée « huile de roche » et le nom est encore actuellement utilisé, en Chine, pour désigner le pétrole. Shen Kuo a noté que la ressource en pétrole était abondante et a prédit le grand impact que ce potentiel pouvait apporter au monde.

Shen a aussi suggéré que les fossiles étaient formés des restes d’anciens animaux et de plantes. Basé sur cette théorie, il en a déduit l’environnement naturel ancestral des fossiles qu’il a découvert. Plus de quatre cents ans plus tard, une discussion similaire a été amorcée durant la Renaissance quand l’italien Léonard de Vinci (1452-1519) a découvert la nature des fossiles.

Shen a documenté sa vie d’expériences de recherches scientifiques et de découvertes dans le livre « Mengxi Bitan », considéré comme la première grande encyclopédie scientifique de l’histoire chinoise.

Yoshio Mikami (1875-1950), un mathématicien japonais a dit que Shen Kuo était unique dans toute l’histoire des mathématiques en Extrême-Orient, tandis que le sinologue britannique et biochimiste Joseph Needham (1900-1995) l’a considéré comme « l’un des plus grands esprits scientifiques de l’histoire chinoise ». Pour commémorer le travail de Shen Kuo, l’Astéroïde 2027 a été nommée, en sa mémoire, par l’observatoire astronomique Purple Mountain de l’Académie chinoise des Sciences en 1979.

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Source : https://fr.clearharmony.net/articles/a117360-Shen-Kuo-illustre-scientifique-a-l%E2%80%99esprit-universel.html

Falun Gong d’après Wikipédia{{}}

Cet article provoque une controverse de neutralité (voir la discussion) (mai 2019). Considérez-le avec précaution. (Questions courantes)

Le Falun Gong (chinois simplifié : 法轮功 ; chinois traditionnel : 法輪功 ; litt. « pratique de la roue de la loi »)[1], dont le nom officiel est Falun Dafa (法轮大法 / 法輪大法, grande loi de la roue de la loi)[2], est un mouvement spirituel inspiré du qigong créé par Li Hongzhi. Son enseignement combine la pratique de la méditation, avec des exercices aux mouvements lents et souples, ainsi que le travail sur soi à travers ce qu’il appelle les trois principes fondamentaux : l’authenticité, la bonté et la tolérance. En dépit du fait que les universitaires occidentaux le considèrent comme un nouveau mouvement religieux (NRM), les adeptes refusent catégoriquement cette classification [3],[4].

Créé en 1992, le Falun Gong est d’abord rapidement reconnu et soutenu par les autorités chinoises. Sa popularité s’accroît grâce à des témoignages de guérisons et d’amélioration de la santé, le mouvement atteignant entre deux et soixante millions de pratiquants fin 1994. Les autorités chinoises exercent alors des pressions pour rendre la pratique payante et renforcer l’influence du Parti communiste chinois (PCC) sur cette dernière, mais sans succès.

Le PCC, dirigé alors par Jiang Zemin, devient par conséquent hostile au Falun Gong et commence en 1999 la répression de cette pratique sur le territoire de la république populaire de Chine (RPC). Le Bureau 610 est créé, afin de coordonner cette répression et les pratiquants sont dénoncés et arrêtés à travers la Chine. Lors de leur emprisonnement, ils sont sujets à de mauvais traitements ainsi qu’à des prélèvements d’organes non consentis. Le Falun Gong continue d’être pratiqué clandestinement en Chine. Il s’est également développé en dehors de la Chine. Dans ses écrits, Li Hongzhi affirme que des extra-terrestres sont présents sur Terre, tient des propos apocalyptiques et critique le métissage[5],[6],[7]. The Epoch Times, un journal proche de l’organisation, a soutenu le président Donald Trump et relaie les théories conspirationnistes de QAnon et de la droite américaine contre le Parti démocrate parce que celui-ci est perçu comme assez favorable à la Chine communiste[8]…. – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Falun_Gong

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  • L’Œuvre du chinois Shen Kuo – Source : Wikipédia sous licence CC-BY-SA 3.0. - La liste des auteurs de cet article est disponible ici.
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- Introduction- Biographie- Pensées personnelles et philosophie- Œuvre- Bibliographie- Postérité de Shen Kuo

Shen Kuo a beaucoup écrit sur de nombreux sujets. Son travail écrit comprend deux types d’atlas géographique, un traité sur la musique avec des harmoniques mathématiques, des études de l’administration gouvernementale, sur l’astronomie mathématique, sur les instruments astronomiques, sur les tactiques défensives militaires et des recherches pour des fortifications, la peinture, le thé, la médecine, ainsi que beaucoup de poésie. Il proposa des versions améliorées de la sphère armillaire, du gnomon et de la clepsydre ainsi que de nombreuses évolutions.

Les écrits scientifiques de Shen Kuo ont reçu de nombreux éloges de sinologues comme Joseph Needham et Nathan Sivin. Son travail a souvent été comparé à celle d’un autre brillant polymathe chinois Su Song (1020-1101). Shen Kuo a également été comparé à de nombreux intellectuels occidentaux comme Gottfried Wilhelm von Leibniz et Mikhaïl Lomonossov.

Cartographie

Le plus grand atlas de Shen incluait vingt-trois cartes de Chine et des régions proches, cartes qui ont été dessinées uniformément à l’échelle de 1:900 000. Shen a également créé une carte en tridimensionnelle à l’aide de sciure de bois, de morceaux de bois, de cire d’abeille et de la pâte faite à partir de céréales.

Météorologie

En météorologie, Shen a écrit plusieurs descriptions de tornades et a donné raison à une théorie de Sun Sikong, expliquant que les arcs-en-ciel qui sont formés par l’ombre du Soleil sous la pluie, se produisent lorsque le Soleil brille sur elle. Shen estima que, bien que les arbres étaient de plus en plus rares en raison de la déforestation pour les besoins de l’industrie du fer locale, « le pétrole était produit continuellement au sein de la Terre ».

Pharmacologie et botanique

En matière de pharmacologie, Shen a décrit les difficultés de donner un diagnostic et une thérapie adéquate, ainsi que le bon choix, la préparation et l’administration de drogues. Il accordait une grande importance aux détails et à l’exactitude philologique dans l’identification, l’utilisation et la culture des différents types de plantes médicinales, comme les mois où elles devaient être récoltées et leur degré précis de mûrissement pour qu’elles soient propres à des fins thérapeutiques. Il écrivit également sur l’horticulture et les plantes communes, leurs époques de plantation et de fertilisation. Shen Kuo prit un soin particulier à décrire des centaines de plantes.

Zoologie et minéralogie

Dans les domaines de la zoologie et la minéralogie, Shen Kuo se documenta et décrivit les animaux et les minéraux présents dans son pays. En outre, il décrivit le phénomène des insectes prédateurs naturels qui assurent le contrôle de la population d’insectes nuisibles au potentiel ravageur pour l’agriculture chinoise.

Médecine{{}}

Shen eut également comme centre d’intérêt l’anatomie humaine : il anéantit la théorie selon laquelle la gorge contenait trois canaux, écrivant notamment, « Quand les liquides et les solides sont mêlés les uns aux autres, comment se fait-il que dans la bouche, ils se trient eux-mêmes en deux voies ? ». Shen soutint que le larynx était le début d’un système qui distribuait le « Qi » vital de l’air dans tout le corps et que l’œsophage était un simple tube amenant les aliments à l’estomac. Continuant le raisonnement de Shen et corrigeant les résultats de la dissection de bandits exécutés en 1045, un rapport chinois datant du début du XIIe siècle confirma la présence de deux canaux à la gorge et non trois. En outre, un juge de la dynastie Song et un expert dans ce qu’on l’on appellera bien plus tard médecine légale, Song Ci (宋慈 ; 1186-1249), permirent de promouvoir l’utilisation de l’autopsie comme moyen de résoudre les cas d’homicides, tel qu’il est rédigé dans Xǐyuān Jílù (« Collected Cases of Injustice Rectified »).

Hydraulique et architecture civile et navale

Les écrits de Shen Kuo sont la seule source datant la première utilisation de la cale sèche en Chine. Shen Kuo a écrit que pendant le règne de Xi Ning (1068-1077), le fonctionnaire Huang Huaixin conçut un plan pour la réparation des bateaux du palais, longs de 60 m et vieux d’un siècle. En substance, Huang Huaixin conçut la première cale sèche chinoise pour suspendre les bateaux hors de l’eau. Ces bateaux furent ensuite placés sous une toiture pour les protéger des intempéries.

Shen Kuo a également décrit l’efficacité d’une invention relativement nouvelle, remontant au Xe siècle par l’ingénieur Qiao Weiyo, concernant l’écluse à poids afin de remplacer les anciens pertuis utilisés dans les canaux. Selon Shen Kuo, ce nouveau type d’écluse économisait le travail annuel de cinq cents hommes, diminuait les coûts annuels et permettait d’augmenter la taille maximum des bateaux accueillis de 21 à 113 tonnes.

S’il n’y avait eu Shen Kuo et ses analyses dans Mengxi Bitan, le travail de l’architecte du XIe siècle Yu Hao aurait été perdu. Yu Hao conçut notamment une célèbre pagode en bois qui brûla en 1044 et qui fut remplacée en 1049 par une pagode de briques de même hauteur, surnommée la « Pagode de fer ».

Mathématiques et optique

Dans le vaste domaine des mathématiques, Shen Kuo maîtrisa de nombreux problèmes mathématiques pratiques, y compris de nombreuses formules complexes pour la géométrie, le calcul infinitésimal et les problèmes de trigonométrie. Il écrivit abondamment sur ce qu’il avait appris en travaillant pour la Trésorerie de l’État, y compris des problèmes mathématiques posés par le calcul des taxes foncières, des estimations des besoins, des questions monétaires, de la métrologie. Il calcula aussi, un jour, la surface requise pour une bataille rangée, en vue de s’en servir en stratégie militaire. Il calcula également la plus longue campagne militaire possible, calculée d’après les limites et les capacités de transport, étant entendu que les soldats emporteraient leur propre nourriture et celle d’autres soldats.

Shen Kuo fit des expériences sur le sténopé et les miroirs, comme jadis les chinois mohistes au IVe siècle av. J.-C.. Bien que le scientifique musulman Alhazen (965-1039) ait été le premier à étudier la chambre noire, Shen Kuo fut celui qui appliqua des attributs géométriques et quantitatifs à celle-ci, plusieurs décennies après la mort d’Alhazen.

Shen a écrit sur Yi Xing (一行 ; 672-717), un moine bouddhiste, qui avait appliqué un mécanisme d’échappement à une sphère armillaire hydraulique. De plus, en utilisant les permutations mathématiques, Shen décrivit le calcul de Yi Xing des combinaisons possibles au jeu de go. Shen calcula ce total avec jusqu’à cinq lignes et vingt-cinq pièces du jeu, et obtint 847 288 609 443 possibilités Toutefois, certains de ses plus impressionnants travaux dans le domaine des mathématiques sont ceux qu’il appliqua au domaine de l’astronomie.

Compas à aiguille magnétique{{}}

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Modèle de Charriot pointant le Sud du Science Museum de Londres.

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Boussole chinoise « Si Nan » de la Dynastie Han.

Depuis l’époque de l’ingénieur et inventeur Ma Jun (馬鈞 ; vers 200-265), les Chinois utilisaient un appareil mécanique connu sous le nom de pointage « Chariot pointant le sud » afin de se diriger sur terre (et éventuellement en mer, comme la chanson Song Shu le suggère par allusion). Ce dispositif était particulièrement ingénieux, car il utilisait un différentiel. En 1044, le célèbre Wujing Zongyao (武經總要, « Collection des plus importantes techniques militaires ») rapporte que l’on utilisait pour indiquer le sud un dispositif fait d’un objet de tôle de fer en forme de tête de poisson, magnétisé par thermorémanence (c’est-à-dire par un échauffement qui produit une faible force magnétique), et placé dans un bol d’eau, lui-même placé dans une boîte marquée de points cardinaux.

Toutefois, ce n’est qu’à partir de Shen Kuo que les premiers compas magnétiques seront utilisés pour la navigation. Dans ses écrits, Shen Kuo réalise l’une des premières références historiques au compas à aiguille magnétique, au concept de « Vrai Nord » et à son utilisation pour la navigation en mer. En effet selon lui, « [Les aiguilles magnétiques] sont toujours déplacées légèrement à l’Est au lieu de pointer plein Sud ».

D’après ce qu’il nous dit, les aiguilles étaient magnétisées en les frottant avec de la magnétite ; on les laissait flotter ou on les montait librement. Il affirme que le « compas suspendu » est la meilleure sorte de boussole, et note que l’aiguille du compas magnétique indique soit le Sud, soit le Nord.

Shen Kuo a aussi écrit qu’il était préférable d’utiliser une rose des vents utilisant vingt-quatre points au lieu du vieux compas avec huit points cardinaux. La première utilisation maritime d’une rose de ce type est enregistrée peu de temps après la mort de Shen. La préférence pour ce compas semble liée à sa découverte d’un plan méridien plus précis, déterminé par ses mesures entre l’Étoile polaire et le Vrai Nord. Toutefois, elle pourrait également avoir été inspirée par des croyances et des pratiques tirées de la géomancie.

Le livre de l’auteur chinois Zhu Yu, le Pingzhou Ketan (萍洲可談), publié en 1119 et écrit de 1111 à 1117, contient la première mention de l’utilisation d’un compas par les marins. Cependant, le livre de Zhu Yu relate les évènements remontant à 1086, à l’époque où Shen Kuo écrivait Mengxi Bitan, ce qui signifie qu’au temps de Shen, le compas pouvait déjà être en usage.

Quoi qu’il en soit, les écrits de Shen Kuo sur le compas magnétique sont des indications précieuses sur la façon dont les Chinois s’en servaient alors. En Europe, un tel concept ne devait apparaître qu’un siècle après, par l’intermédiaire d’Alexandre Neckam.

Théorie sur la géologie

Aristote (384 avant J.-C. - 322 avant J.-C.) décrivait dans sa Météorologie la façon dont la Terre peut changer physiquement, et exprimait sa conviction que tous les fleuves et les mers existant à un moment donné n’avaient pas toujours existé, ni qu’ils couleraient toujours car ils finiraient par s’assécher. Son compatriote Xénophane de Colophon (570 avant J.-C. - 480 avant J.-C.) voyait dans les fossiles marins retrouvés à terre la preuve que des inondations périodiques massives étaient survenues jadis, mais il n’a rien écrit sur la formation des bords de mer. Du côté musulman, l’érudit perse Al-Biruni (973-1048) émit l’hypothèse que l’Inde était autrefois couverte par l’océan Indien, tout en observant les formations rocheuses à l’embouchure des rivières.

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La montagne Taihang

Ce fut Shen Kuo qui formula une hypothèse sur le processus de formation de la Terre et de ses continents (géomorphologie) en utilisant ses observations comme preuves empiriques. Ainsi, en trouvant des fossiles marins dans une strate géologique d’une montagne de l’intérieur des terres, et en observant d’étranges érosions naturelles dans les montagnes Taihang et Yandang près de Wenzhou, il déduisit que la terre avait été remodelée et formée par l’érosion de la montagne, l’élévation, et les dépôts de vase. Il émit l’hypothèse que les dépôts de limon avaient dû mettre très longtemps à former les terres du continent. En visitant la montagne Taihang en 1074, Shen Kuo remarqua sur une falaise les strates de coquillages de la classe des Bivalvia et des roches de forme ovoïde sur un plan horizontal. Il en conclut que la falaise était autrefois l’emplacement d’un ancien littoral qui se situait alors à des centaines de kilomètres à l’est.

Toujours selon Shen, sous le règne de Zhiping (1064-1067) un homme de Zezhou trouva un objet en creusant dans son jardin. Celui-ci ressemblait à un serpent ou à un dragon mais après examen, l’homme conclut que l’animal s’était apparemment pétrifié. Zheng Boshun, le magistrat de Jincheng, examina également la créature et nota la présence de marques d’écailles comme sur d’autres animaux marins. Shen Kuo compara cela aux « crabes de pierre » trouvés en Chine.

Vers 1080, il nota qu’un glissement de terrain sur une rive d’un grand fleuve près de Yanzhou (l’actuelle Yan’an) avait révélé un espace ouvert à plusieurs dizaines de mètres sous le sol, sous la rive effondrée. Cet espace souterrain contenait des centaines de bambous pétrifiés encore intacts avec leurs racines. « Tous se sont changés en pierre » écrivit Shen Kuo. Il précisa que les bambous ne poussent pas près de la ville de Yanzhou, située dans le Nord de la Chine, et s’interrogea sur la dynastie durant laquelle ces bambous avaient poussé. Considérant que les endroits humides et sombres offraient des conditions adéquates pour la croissance du bambou, Shen déduisit que le climat de Yanzhou devait avoir été tel dans des temps très anciens. La paléoclimatologie n’est cependant jamais devenue une discipline établie en Chine médiévale.

Le philosophe Zhu Xi (朱熹 ; 1130-1200), connu pour avoir lu les œuvres de Shen Kuo, a écrit sur ce curieux phénomène naturel. Les descriptions de Shen sur l’érosion des sols, les changements climatiques et les dépôts sédimentaires précédèrent deux ouvrages de référence comme De veteribus et novis metallis par Georgius Agricola en 1546 ou les travaux de James Hutton en 1802. L’historien Joseph Needham compara la trouvaille de Shen à celle du savant écossais Roderick Murchison (1792-1871) qui devint géologue suite à l’observation providentielle d’un glissement de terrain.

Astronomie

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Une des cartes astronomiques publiées dans un livre de Su Song datant de 1092, avec la position de l’étoile polaire corrigée par Shen Kuo.

En tant que chef du Bureau de l’astronomie, Shen Kuo était un passionné érudit d’astronomie et améliora plusieurs instruments astronomiques. On lui attribue des modèles améliorés de gnomon, de sphère armillaire, de clepsydre et d’horloge. Il conçut un nouveau type de réservoir pour la clepsydre, et plaida pour une interpolation plus efficace de l’étalonnage de la mesure du temps. Pour améliorer le modèle du Ve siècle du tube astronomique, Shen Kuo en accrut le diamètre afin que le nouveau calibrage puisse observer l’étoile polaire indéfiniment. Ce fut en raison du déplacement de la position de l’étoile polaire depuis l’époque de Zu Geng au Ve siècle, que Shen Kuo observant le mouvement de l’étoile polaire pendant trois mois, conclut qu’elle avait bougé d’un peu plus de trois degrés. Apparemment, cette « trouvaille » astronomique eut un impact sur la communauté intellectuelle de l’époque en Chine. Même le rival politique de Shen, l’astronome Su Song, corrigea la position de l’étoile polaire dans les versions de son atlas céleste. Avec son collègue Wei Pu du Bureau de l’astronomie, Shen Kuo traça les coordonnées exactes des mouvements planétaires et lunaires en enregistrant leurs observations astronomiques trois fois par nuit sur une durée de cinq ans. Bien que les cartes du ciel aient été créées entretemps, cette quantité d’observations astronomiques collectées sur une durée aussi longue ne fut égalée en Europe qu’à l’époque de l’astronome Tycho Brahe (1546-1601).

Les phénomènes astronomiques des éclipses solaire et lunaire étaient connus en Chine depuis au moins l’époque des astronomes Gan De (甘德 ; IVe siècle av. J.-C.) et Shen Shi (石申 ; IVe siècle av. J.-C.), puisque ce fut Shi Shen qui donna des instructions sur la prévision des éclipses fondées sur la position de la Lune par rapport au Soleil. Le philosophe Wang Chong (王充 ; 27-97) avait avancé des arguments contre la théorie de « l’influence rayonnante » des écrits de Jing Fang au Ier siècle av. J.-C., et sur la véracité de l’hypothèse de l’astronome Zhang Heng (張衡 ; 78-139), selon laquelle la Lune ne faisait que refléter la lumière du soleil. Jing Fang disait au Ier siècle av. J.-C. qu’il était depuis longtemps admis en Chine que le Soleil et la Lune avaient une forme sphérique et non plate. Shen Kuo développa également cette théorie, expliquant pourquoi les corps célestes étaient sphériques, allant à l’encontre de la théorie de la « Terre plate » pour les corps célestes. Cependant, il n’y a pas de preuves laissant à penser que Shen Kuo ait soutenu la théorie d’une Terre ronde, laquelle fut introduite dans les sciences chinoises par Matteo Ricci et Xu Guangqi au XVIIe siècle. Lorsque le directeur de l’Observatoire astronomique demanda à Shen Kuo si les formes du Soleil et la Lune étaient comme les balles rondes ou plates, Shen Kuo expliqua que les corps célestes étaient, dans la limite de ses connaissances, sphériques.

Tout comme Zhang Heng, Shen Kuo assimilait la Lune à une balle d’argent, qui ne produisait pas de lumière, mais reflétait simplement celle fournie par une autre source (le Soleil). Il expliqua que lorsque la lumière du soleil était « inclinée », la pleine lune apparaissait. Il poursuivit en expliquant que si l’on couvrait n’importe quelle sorte de sphère de poudre blanche et qu’on la regardait sur le côté, elle donnerait l’impression d’être un croissant, et par conséquent, il estimait que les corps célestes étaient sphériques. Il affirma également que, bien que le Soleil et la Lune fussent en conjonction et en opposition entre eux une fois par mois, cela ne signifiait pas que le Soleil serait éclipsé à chaque fois que leurs chemins seraient réunis, en raison de la légère obliquité de leurs chemins orbitaux.

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Une réplique moderne d’une sphère armillaire de l’époque Ming, située à l’ancien observatoire de Pékin.

Shen Kuo est aussi réputé pour ses hypothèses cosmologiques expliquant les variations des orbites planétaires, y compris le mouvement rétrograde. Son collègue Wei Pu s’était rendu compte que l’ancienne méthode de calcul du temps solaire moyen était inexacte par rapport à la vision apparente du Soleil, puisque ce dernier est en avance de celle-ci dans la phase accélérée du mouvement et derrière elle dans la phase retardée. Les hypothèses de Shen étaient similaires à la notion d’épicycle dans les traditions gréco-romaines, mais lui seul compara la section latérale des chemins orbitaux des planètes et les variations de leur vitesse à ces points, ce qu’il compara à la forme des feuilles de saule. Les travaux de Shen sur le mouvement planétaire peuvent aussi être comparés à celui de l’astronome persan Nasir ad-Din at-Tusi (1201-1274), qui écrivit Zij-i Ilkhani.

Les astronomes de la dynastie Song de l’époque de Shen utilisaient encore la théorie de la Lune et les coordonnées de Yi Xing, ce qui après 350 ans était devenu une erreur considérable. Pour résoudre ce problème, Shen et Wei tinrent des archives astronomiques où ils notaient la position de la Lune, à l’instar de ce qu’ils avaient fait pour les planètes, trois fois par nuit pendant cinq années successives. Les fonctionnaires et les astronomes de la cour s’opposèrent violemment à Shen et Wei, s’estimant offensés par leur insistance à démontrer que les calculs du renommé Yi Xing étaient devenus inexacts. Ils diffamèrent aussi Wei Pu, par jalousie envers sa basse extraction. Lorsque Shen et Wei firent une démonstration publique en utilisant le gnomon pour prouver l’erreur, les autres ministres acceptèrent de corriger ces erreurs lunaires et solaires. Malgré ce succès, ils finirent par rejeter les tables des mouvements planétaires de Shen et Wei. De ce fait, seule la pire et la plus évidente des erreurs fut corrigée, tandis que de nombreuses imprécisions demeuraient.

Typographie{{}}

Selon Shen Kuo, durant le règne Qingli (1041-1048), sous l’Empereur Renzong des Song (仁宗 ; 1022-1063), un artisan connu sous le nom de Bi Sheng (毕升 ; 990-1051) inventa l’impression typographique à l’aide de caractères mobiles en céramique. Bien que l’assemblage de caractères individuels pour composer un texte ait ses origines dans l’Antiquité, l’innovation de Bi Sheng était totalement révolutionnaire pour l’époque. Shen Kuo note que le processus était fastidieux si l’on ne voulait imprimer que quelques copies d’un livre, mais si l’on désirait en faire des centaines, voire des milliers, il s’avérait incroyablement rapide et efficace. Hors des écrits de Shen Kuo, cependant, on ne sait rien de la vie de Bi Sheng ou de l’influence des caractères mobiles de son vivant.

Il reste quelques livres imprimés à la fin de la dynastie Song en utilisant ce procédé, dont Notes du hall de Jade (玉堂雜記) de Zhou Bida imprimé en 1193 avec les de caractères mobiles d’argile cuite décrits dans Mengxi Bitan. Yao Shu (1201-1278), conseiller auprès de Kubilai Khan, persuada un jour son disciple Yang Gu d’imprimer des manuels de philologie et des textes néo-confucéens à l’aide de ce qu’il appelait « la méthode de Shen Kuo ». Wang Zhen (王祯 ; vers 1290-1333), auteur du traité agricole, scientifique et technologique Nong Shu, mentionne une autre méthode de cuisson de la faïence sur cadres afin de créer des blocs complets.

Wang Zhen améliora également son utilisation en inventant des caractères mobiles en bois dans les années 1297 ou 1298, alors qu’il était magistrat à Jingdezhen. Bi Sheng avait déjà expérimenté cette méthode, mais Wang fut celui qui contribua le plus à augmenter la rapidité d’impression grâce à de simples dispositifs mécaniques, et qui permit l’agencement complexe et systématique de blocs types en bois impliquant l’utilisation de tables de roulement.

Bien plus tard, Wang Zhen fit des tentatives avec de l’étain, mais le trouva inefficace.

Au XVe siècle, l’imprimerie à caractères mobiles en métal fut développée en Chine par la dynastie Ming (et plus tôt vers le milieu XIIIe siècle en Corée pendant la période Chosŏn), et fut largement pratiquée en Chine au moins jusqu’au XVIe siècle. À Jiangsu et Fujian, les riches familles de l’ère Ming sponsorisèrent le métal, le plus souvent du bronze. Cela incluait notamment les travaux de Hua Sui (华燧 ; 1439-1513) qui mit au point la première méthode chinoise utilisant le bronze en 1490.

En 1718, vers le milieu de la dynastie Qing (1644-1912), le savant de Tai’an connu sous le nom de Xu Zhiding développa des caractères mobiles en émail au lieu de la faïence. Il y eut également Zhai Jinsheng (né en 1784), un professeur de Jingxian, qui passa trente années à créer une police d’écriture mobiles en faïence, laquelle en 1844 comptait plus de 100 000 caractères chinois en cinq tailles différentes.

Malgré ces avancées, l’imprimerie à caractères mobiles ne se généralisa jamais en Asie de l’Est, que la gravure sur bois avait atteinte depuis la dynastie Tang au IXe siècle. Avec les sinogrammes, la grande quantité des caractères écrits (morphèmes) entrava l’adoption et l’utilisation des caractères mobiles. En outre, l’imprimerie de Johannes Gutenberg (1398-1468) fut finalement entièrement adoptée comme norme en Chine, malgré une tradition de gravure sur bois toujours populaire en Asie de l’Est.

Pensées personnelles et philosophie

Bibliographie - - Introduction- Biographie- Pensées personnelles et philosophie- Œuvre- Bibliographie- Postérité de Shen Kuo

Source : https://www.techno-science.net/glossaire-definition/Shen-Kuo-page-4.html

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  • Shen Kuo, illustre scientifique à l’esprit universel - 25 avril 2015 17:05 Mis à jour : 17 mars 2017 18:08 – Document ‘epochtimes.fr’
    Shen Kuo (1031-1095) a été un homme de science très compétent à l’origine d’une foule de réalisations de la Dynastie des Song du Nord. Il est surtout connu pour être l’auteur de Meng Xi Bi Tan (en 1088) ou Discussions de pinceau depuis un petit ruisseau de rêve, un livre qui recouvre un large éventail de sujets comme les mathématiques, l’astronomie, la physique, la chimie, la cartographie et les médicaments, entre autres.

Natif de Qiantang, l’actuelle Hangzhou, d’une famille de fonctionnaires du gouvernement, Shen a étudié diligemment depuis l’enfance. Sous le tutorat de sa mère, à l’âge de 14 ans, il avait lu toute la collection de livres de ses parents. Plus tard, il a voyagé à travers le pays, a pris des notes sur la géographie et sur toute innovation rencontrée.

Shen Kuo a passé l’examen impérial civil et a obtenu un grade élevé en 1063. Il a régulièrement été promu à une série de postes de fonctionnaires du gouvernement, en raison de ses compétences. Tout au long de sa vie il a démontré ses grands talents dans l’ingénierie, la stratégie militaire et la littérature. Son implication, dans les crises politiques entre les conservateurs et les réformateurs pendant « les Nouvelles lois » ou « les Nouvelles Politiques » de la période de la réforme, a suscité quelques controverses, mais sa contribution à l’astronomie, aux mathématiques, à la géographie, aux traitements médicaux par l’écriture du livre Meng Xi Bi Tan est considérée comme la plus importante histoire scientifique de la Chine.

Dans le livre Discussions de pinceau depuis un petit ruisseau de rêve, Shen a transcrit sa découverte de la déclinaison magnétique. Il a noté que la géomancie des sorciers utilise le pointeur de l’aimant pour repérer la direction du Sud et que les pointeurs magnétiques s’orientent souvent un peu plus vers l’Est, pas exactement vers le Sud. Il s’agit des prises de notes les plus anciennes de l’histoire humaine relative à la découverte de la déclinaison magnétique, un concept encore inconnu en Europe qui le deviendra 400 ans plus tard, en 1492, grâce à Christophe Colomb (1451-1506) à l’occasion de son premier voyage en Amérique.

En chimie, Shen Kuo a observé les gens réalisant un forage de puits pour recueillir l’huile noire du sous-sol. Il l’a appelée « huile de roche » et le nom est encore actuellement utilisé, en Chine, pour désigner le pétrole. Shen Kuo a noté que la ressource en pétrole était abondante et a prédit le grand impact que ce potentiel pouvait apporter au monde.

Shen Kuo a aussi suggéré que les fossiles étaient formés des restes d’anciens animaux et de plantes. Basé sur cette théorie, il en a déduit l’environnement naturel ancestral des fossiles qu’il a découvert. Plus de quatre cents ans plus tard, une discussion similaire a été amorcée durant la Renaissance quand l’italien Léonard de Vinci (1452-1519) a découvert la nature des fossiles.

Shen Kuo a documenté sa vie d’expériences de recherches scientifiques et de découvertes dans le livre de Meng Xi Bi Tan, considéré comme la première grande encyclopédie scientifique de l’histoire chinoise.

Yoshio Mikami (1875-1950), un mathématicien japonais a dit que Shen Kuo était unique dans toute l’histoire des mathématiques en Extrême-Orient, tandis que le sinologue britannique et biochimiste Joseph Needham (1900-1995) l’a considéré comme « l’un des plus grands esprits scientifiques de l’histoire chinoise ». Pour commémorer le travail de Shen Kuo, l’Astéroïde 2027 a été nommée, en sa mémoire, par l’observatoire astronomique Purple Mountain de l’Académie chinoise des Sciences en 1979.

Source : https://www.epochtimes.fr/shen-kuo-le-plus-illustre-scientifique-avec-son-meng-xi-bi-tan-4029.html

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Annexe – Musique - Enregistrements musicaux actuels de musiques et de chants chinois du XIe, 11ème siècle, soit au milieu de la période chinoise de la dynastie Song qui a régné en Chine de 960 à 1279. Cette période est marquée par un riche développement culturel et musical.​ Rédigé à partir d’informations de ‘ChatGPT’

Bien que peu d’enregistrements modernes reproduisent fidèlement la musique spécifique du XIᵉ siècle, certaines œuvres contemporaines s’inspirent de la tradition musicale de la dynastie Song et pourraient convenir pour accompagner votre diaporama. Voici quelques suggestions :​

Cet enregistrement présente des musiciens du Conservatoire de musique de Wuhan interprétant des pièces inspirées de la dynastie Song. Bien que les compositions exactes du XIᵉ siècle soient rares, ces interprétations offrent une ambiance musicale proche de l’époque.​

’Musical Echoes and Reminiscences from Southern Song Dynasty’ by Wuhan Conservatory of Music, China – Enregistrement de 1:06:31 - Confucius Institute at the University of Michigan - 25 avril 2017

EN - Presented by : Musicians from Wuhan Conservatory of Music, China Event Date : Saturday, April 8, 2017 This Chinese ancient music concert presents a unique soundscape of the musical world of Song Dynasty China (960-1279). The audience will enjoy historical echoes from imperial China emitted from a set of Chinese chime bells. They were newly reconstructed from archeological samples–and shipped to Ann Arbor for the performance ! The evening’s program includes choral singing of ritual songs from the Classic of Poetry (Shijing), an exquisite solo of traditional singing of ci lyrics, and a zither (zheng) performance by a master performer. Program notes : https://goo.gl/hQOe7h

FR - Présenté par des musiciens du Conservatoire de musique de Wuhan, Chine. Date de l’événement : Samedi 8 avril 2017. Ce concert de musique ancienne chinoise présente un paysage sonore unique de l’univers musical de la Chine de la dynastie Song (960-1279). Le public appréciera les échos historiques de la Chine impériale émis par un ensemble de cloches chinoises. Elles ont été reconstituées à partir d’échantillons archéologiques et expédiées à Ann Arbor pour le concert ! Le programme de la soirée comprend des chants choraux, des chants rituels tirés du Classique de la poésie (Shijing), un solo exquis de chant traditionnel de paroles et une performance de cithare (zheng) par un maître interprète. Notes de programme : https://goo.gl/hQOe7h

https://yt3.ggpht.com/ytc/AIdro_nU-Kwt5irXU5wnVF6h4vwI18U1mfBFgey79fm1-RL6FQ=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjConfucius Institute at the University of Michigan

Source : https://www.youtube.com/watch?v=28B0jLQXWmk

NB. Les instituts Confucius (en chinois simplifié : 孔子学院 ; chinois traditionnel : 孔子學院 ; pinyin : Kǒngzǐ xuéyuàn) sont des établissements culturels publics à but non lucratif, implantés depuis 2004 par la République populaire de Chine dans plusieurs villes du monde. Les buts principaux des succursales sont de dispenser des cours de chinois, de soutenir les activités d’enseignement locales, de délivrer les diplômes de langue HSK (en chinois simplifié : 汉语水平考试 ; pinyin : Hànyǔ shuǐpíng kǎoshì) et de participer à la diffusion de la culture chinoise. Le rôle des instituts Confucius en tant qu’éléments de l’appareil de propagande chinois fait l’objet de controverses. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la Belgique ont fermé leurs instituts Confucius, critiquant « la propagande, l’espionnage et une surveillance des opposants au régime chinois » [2]…….. – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_Confucius

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Le yayue est à l’origine une forme de musique classique et de danse exécutée à la cour royale et dans les temples de la Chine ancienne.

Les conventions de base du yayue sont établies durant la dynastie Zhou de l’Ouest. Avec la loi et les rites, il forme à l’époque la représentation formelle du pouvoir politique aristocratique. Le mot ya (雅) est utilisé pendant la dynastie Zhou pour désigner une forme de texte de chanson utilisé à la cour et recueillis dans le Shijing[1]. Le terme yayue lui-même appaît dans les Entretiens de Confucius[2],[3], où le yayue est considéré par Confucius comme le genre de musique qui est bon et bénéfique, contrairement à la musique populaire originaire de l’état de Zheng qu’il juge décadente et corrompue[4],[5].

Le yayue est donc considéré dans le système confucéen comme la bonne forme de musique qui est raffinée, améliorée et essentielle pour le développement personnel, et qui peut symboliser une bonne et stable gouvernance[6],[7]. Cela inclut le genre de musique cérémonielle solennelle utilisée à la cour, ainsi que la musique rituelle dans les temples, y compris celles utilisées dans les rites confucéens. Dans un sens plus large, yayue peut également désigner une forme de musique chinoise qui se distingue de la forme de musique populaire appelée suyue (俗樂) ou « musique non cultivée », et peut donc également inclure la musique des lettrés telle que la musique qin[8],[9].

Le yayue de cour a en grande partie disparu de Chine, bien qu’il ait existé des tentatives modernes pour sa reconstruction [10]. À Taïwan, le yayue est exécuté dans le cadre d’une cérémonie confucéenne, et en Chine sous une forme renouvelée en tant que divertissement pour les touristes. D’autres formes de yayue se trouvent encore dans certaines parties de l’Asie de l’Est, notamment le gagaku au Japon, l’a-ak en Corée et le nhã nhạc au Vietnam. Bien que le même mot soit utilisé dans ces pays (mais prononcé différemment), la musique ne correspond pas forcément au yayue chinois. Les a-ak coréens ont cependant conservé des éléments du yayue de la dynastie Song longtemps perdus en Chine[ 4]->../../../../C :/Users/JH/Documents/%204%5D],[11]https://fr.wikipedia.org/wiki/Yayue?utm

Instruments de musique utilisés{{}}

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/80/Bianzhong.jpg/300px-Bianzhong.jpg

Ensemble de cloches en bronze (en) (Bianzhong) de la tombe du marquis Yi de Zeng, daté de 433 avent notre ère.

La musique yayue n’utilise pas n’importe quel type d’instruments de musique traditionnels chinois, mais n’en inclut qu’une petite sélection, parmi les plus anciens, selon les huit catégories de matériaux utilisés dans leur construction [25] :

Soie ()

  • Gǔqín (古琴) - Cithare sans frettes à sept cordes
  •  (en) (瑟) - cithare à 25 cordes avec chevalets mobiles (les sources anciennes disent 13, 25 ou 50 cordes)
    Bambou ()
  • Zhù (en) (柷) - Une boîte en bois qui se rétrécit à partir du bas, jouée en frappant un bâton à l’intérieur, utilisée pour marquer les temps ou les sections
  •  (en) (敔) - Un instrument de percussion en bois sculpté en forme de tigre avec un dos dentelé, joué en passant un bâton à travers elle et pour marquer les extrémités des sections
    Pierre ()
  • Biānqìng – Un râtelier avec 16 tablettes de pierre suspendues (généralement de la néphrite) frappées à l’aide d’un maillet
    Métal ()
  • Biānzhōng (編鐘) - 16 cloches en bronze dorées accrochées à un râtelier, frappées à l’aide d’un maillet
  • Fāngxiǎng (en) – Un ensemble de pièces métalliques accordées (métallophone)
    Argile () :
  • Xūn () – Ocarina en terre cuite
    Poche/gourde ()
  • Shēng (笙) - Un orgue de bouche (en) à hanche libre composé d’un nombre variable de tuyaux en bambou insérés dans une chambre de gourde avec des trous pour les doigts
  •  (en) (竽) - Un ancien orgue de bouche à hanche libre similaire au shēng mais généralement plus grand
    Peau () :  (en) – (鼓) – Tambour

Yayue en Asie de l’Est{{}}

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/46/BUIMG_6172.5.JPG/250px-BUIMG_6172.5.JPG

Des musiciens coréens a-ak frappant un pyeongyeong (dérivé du bianqing), et un pot en argile appelé bu (en) (dérivé de fou (en)) lors d’un rituel confucéen au sanctuaire Munmyo (en), Sungkyunkwan seowon à Séoul

En chinois, japonais, coréen et vietnamien, les caractères chinois yayue (雅樂) se prononcent différemment [26]. La forme et le contenu de yayue dans ces pays peuvent différer sur des aspects importants.

Japon Article détaillé : Gagaku.

Le gagaku est un type de musique classique japonaise joué à la cour impériale depuis plusieurs siècles. Il se distingue dans la forme et le contenu du yayue chinois, et se compose de musique religieuse et folklorique shinto, une forme Goguryeo et mandchourienne, appelé komagaku, et une forme chinoise et sud-asiatique, appelé tōgaku (en).

Corée Article détaillé : A-ak.

En coréen, le yayue s’appelle ’아악’ ( Aak — 아=雅, 악=樂). Il est importé en Corée au XIIe siècle et préserve encore une partie de la musique de la dynastie Song[4].

Viêt Nam Article détaillé : Nhã nhạc.

Au Vietnam, yayue se prononce ’Nhã nhạc’ (Nhã=雅, nhạc=樂). Il est introduit au Vietnam aux alentours de la dynastie Song et est principalement influencé plus tard par la cour de la dynastie Ming en Chine. Il prospère davantage après la dynastie Lê jusqu’à la dynastie Nguyễn, qui a prend fin au XXe siècle. Il est toujours joué dans la ville de Huế[27].

Source de l’article complet avec Références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yayue?utm_source=chatgpt.com

Cette ressource propose des chants traditionnels attribués à la dynastie Song - Pour une approche plus générale de la musique chinoise ancienne, vous pourriez également considérer des enregistrements de yayue, la musique de cour rituelle, qui a évolué au fil des dynasties, y compris sous les Song. Bien que les interprétations modernes puissent différer des compositions originales, elles reflètent l’essence de la musique cérémonielle de l’époque. ​Wikipédia, l’encyclopédie libre

Ces enregistrements sont disponibles sur des plateformes de streaming musical ou des sites spécialisés. Ils devraient apporter une atmosphère authentique sur la Chine du XIᵉ siècle.​

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Annexe – Repères temporels : toutes les dates des dynasties Chinoises - Publié le 22/01/2012 - Dynastie Chinoise /

- Période des 3 Augustes (Empereur Jaune) et des 5 Empereurs
environ ; 2700 - 2100 avant J-C : Il s’agit de la période ou les dieux et des rois légendaires auraient régné en Chine avant la dynastie Xia. En chinois cette période s’écrit : 三皇王五
 : chiffre trois
 : empereur/dieu
 : roi
 : Chiffre cinq
Les 3 Augustes et les 5 Empereurs appartiennent à une mythologie à laquelle peu de Chinois croient, mais de grands historiens l’ont évoquée aussi comme des faits réels.

- Dynastie Xia (500 ans)
2100 - 1600 avant J-C : La dynastie Xia a été la première dynastie de l’histoire de la Chine.

- Dynastie Shang (554 ans)
1600 - 1046 avant J-C : La dynastie Shang correspond à l’âge du bronze en Chine, elle marquera aussi la transition entre l’histoire légendaire (Dynastie Xia) et les faits archéologiques. Il y a eu de nombreux témoignages écrits de cette dynastie. La superficie maximale du territoire contrôlé par la dynastie Shang est atteinte vers le milieu de dynastie. Malgré les efforts de Wu Ding cette superficie va par la suite diminuer. La dynastie Shang compta au moins 29 rois, le dernier roi Di Xin fut détrôné par Wu Wang fondateur de la dynastie Zhou.

- Dynastie des Zhou occidentaux et Zhou orientaux (1289 ans)
1046 - 771 avant J-C puis 770 - 221 avant J-C : La première partie de cette dynastie, de sa fondation jusqu’à l’an -771, est appelée dynastie Zhou occidentaux. Le plus grand roi de cette période été le roi Mu (Zhou Muwang), il passa sa vie à lutter contre les tokharien (appelé aussi Quanrong) dans la province du Xinjiang. Deux siècles plus tard le roi Xuan Wang lutta contre les barbares, mais son successeur You Wang ne fut pas à sa hauteur. Le compte de Shen qui a lutté avec Xuan Wang contre les barbares donna sa fille en mariage à You Wang. Marié à Baosi il répudia la fille de Shen et fit exiler leur fils. Shen fit alors alliance avec les Quanrong et prirent d’assaut la capitale. Début de la dynastie des Zhou orientaux

Ping Wang, le petit fils de You Wang a maintint le mode gouvernement des Zhou occidentaux. Mais il divisa son territoire en 7 provinces (provinces héréditaires) et mit à la tête de chaque province un de ses alliés. Cependant à la mort d’un prince, la province était partagée entre tous ses héritiers. Cela divisa encore plus la Chine. Il faut savoir qu’à l’origine les Zhou étaient des nomades qui se sont sédentarisés et ont adopté les coutumes chinoises. Les Zhou n’étaient pas des Chinois.

Peinture dynastie Chinoise

- Dynastie Qin (15 ans)
221 - 206 avant J-C : La dynastie Qin met fin à des siècles de féodalité, elle jette les bases administratives d’un État centralisé et favorise l’unité culturelle du territoire chinois. L’histoire impériale chinoise débutera à partir de cette Dynastie. Le régime était trop autoritaire et rendit cette dynastie impopulaire, elle sera très éphémère.

- Dynastie des Han occidentaux (215 ans)
221 avant J-C - 9 aprés J-C : Sous la dynastie des Han occidentaux le pouvoir est consolidé, de nombreux livres classiques sont reconstitués (des livres bouddhiques apportés d’Inde sont officiellement traduis). L’empire Han va sortir de son isolement. Le souverain Wou Ti va réussir à fortifier le gouvernement et doubler le territoire de son Empire. Il éloigna de la cour les seigneurs féodaux, dont il fit contrôler les actes. Les première relations entre la Chine et les pays étrangers apparaissent (grâce aux grands voyages de Tchang K’ien).

- Dynastie Xin (15 ans)
9 - 26 après J-C : Cette dynastie n’a connu qu’un seul empereur (son fondateur Wang Mang). Wang Mang était un dinitaire de la cour des Han, il s’est emparé du pouvoir en 9 aprés J-C. Il a essayé de mettre en place l’idéal politique et social confucéens. Projet complétement irréaliste qui s’acheva dans le chaos et la fin de cette dynastie 15 ans plus tard.

- Dynastie des Han orientaux (195 ans)
25 - 220 après J-C : La dynastie des Han orientaux est quand à elle marqué par les grandes conquêtes des pays de l’ouest (sous les ordres du général Pan Tch’ao). Pan Tch’ao chercha meme à nouer des relations diplomatique avec l’empire Romain d’orient. (Les relations ne prirent jamais une réelle importance)

Après une période de troubles signalant les dernières années de Hien-ti (dernier empereur des Han orientaux), 3 royaumes se constituent, le royaume de Wei, de Ou et de Han. (Le royaume Han est pour certain historiens le seul légitime car il fut fondé par Lieou Pei un ancien membre de la famille impériale). Les Han Orientaux disparurent eux aussi dans un climat de révolte.

- Trois Royaumes de Chine (45 ans)
220 - 265 après J-C : Pendant cette période il y a trois royaumes : Shu, Wei et Wu qui vont s’affronter pour la domination de la Chine. Ces trois royaumes ont un point en commun qui va expliquer leur puissance et surtout leur déclin rapide. Chaque royaume repose sur la personnalité charismatique de leur fondateur. Les royaumes sont donc très affaiblis à leur mort (manque de charisme du successeur).

- Dynastie des Jin occidentaux et Jin orientaux (155 ans)
265 - 317 après J-C puis 317 - 420 après J-C : Cette dynastie comptera 15 empereurs et ses capitales furent Luoyang pour les Jin occidentaux et ensuite Jiankang pour les Jin orientaux. La dynastie Jin fut fondée juste après la conquête de Shu par Wudi (Clan Sima). Rapidement les Jin connurent leur apogée militaire en 280 avec la conquête des Wu qui va reconstituer l’empire. Les Jin vont constamment devoir lutter contre les seigneurs de guerre non Han qui finirent pour occuper le Nord de la Chine.

- Dynasties du Nord et du Sud (161 ans)
420 - 581 après J-C : Les dynasties du Nord et du Sud comptent 9 dynasties différentes (5 dynasties au nord et 4 au sud).

- Dynastie Sui (37 ans)
581 - 618 après J-C : La dynastie Sui est une dynastie très importante, dynastie pivot dans l’histoire de la Chine. Cette dynastie va mettre fin à plus de quatre siècles de division. Les Sui vont imposer par leurs réformes et leurs travaux une vraie unité. Fondée par Yang Jian (puissant général barbare des Zhou du Nord, il deviendra l’empereur Wendi). Il impose Daxing comme capitale.

Dynastie Chinoise la dynastie Qing

- Dynastie Tang (289 ans)
618 - 907 après J-C : Les Tang ont régné de pendant 289 ans, avec une interruption entre 690 et 705 (prise du pouvoir par Wu Zetian). Sous cette dynastie une extension jamais connue auparavant. La capitale est Chang’an qui fut la ville la plus peuplée du monde (la population totale sous cette dynastie est de 50 millions d’habitants). La période Tang est marquée par son développement culturel (Age d’or de la poésie classique chinoise).

- Période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes (53 ans)
907 - 960 : La période des Cinq Dynasties (Chine du Nord) et des Dix Royaumes (Chine du Sud) compta en tout 13 empereurs et 10 rois.

- Dynastie des Song du Nord et des Song du Sud (319 ans)
960 - 1127 puis 1127 - 1279 : L’histoire de la dynastie Song se divise en deux périodes bien distinctes à savoir : Les Song du Sud et les Song du Nord.

Pendant la période des Song du Nord la capitale de l’empire est la ville de Bianjing. Les Song vont perdre le Nord au détriment de la dynastie Jin et ils vont s’installer dans le Sud (au sud du fleuve Yangzi Jiang), la nouvelle capitale est Lin’an (Hangzhou). Les Song vont émettre les premiers billets de banque au monde, et ils vont se doter d’une marine militaire permanente. (Premier gouvernement Chinois à le faire). Ils vont aussi utiliser la poudre à canon et la boussole (avec le vrai Nord).

- Dynastie Liao (209 ans)
916 - 1125 : La dynastie Liao est aussi appelée Royaume du Khitan a été fondée en 916 par la famille Yelu (Famille appartenant à la tribu Khitan). La dynastie Liao compta 9 empereurs.

- Dynastie Jin (119 ans)
1115 - 1234 : Appelé aussi dynastie d’or a dirigé la Chine du Nord. Cette dynastie est fondée par Taizu (appartenant au peuple mandchou des Jurchen). Elle a pris fin suite à l’invasion Mongol de Gengis Khan.

- Dynastie Yuan (97 ans)
1271 - 1368 : Kubilai Khan est le fondateur de la dynastie Yuan (dynastie mongole). La Chine est donc sous domination mongole, c’est la première fois que la Chine est gouvernée par une dynastie qui n’est pas une dynastie Han. Les souverains mongols ne vont jamais réussir à trouver leurs marques. Ils sont partagés entre la volonté de vouloir montrer leur supériorité de caste et la volonté d’être de vrais empereurs qui maîtrisent le pays.

- Dynastie Ming (276 ans)
1368 - 1644 : Les Ming sont une lignée d’empereurs ayant régné sur la Chine à partir de 1368 (Date à laquelle elle remplace la dynastie Yuan). Fondée par une grande famille chinoise des Zhu, elle compta 16 empereurs :
太祖 Taizu / 惠帝 Huidi / 成祖 Chengzu / 仁宗 Renzong
宣宗 Xuanzong /英宗 Yingzong / 代宗 Shizong / 宪宗 Xianzong
孝宗 Xiaozong / 武宗 Wuzong / 世宗 Shizong / 穆宗 Muzong
神宗 Shen Zong / 光宗 Guangzong / 熹宗 Xizong / 思宗 Sizong

Au 14ème siècle après presque un siècle de domination mongole (dynastie Yuan), le peuple chinois se révolte contre la tyrannie du règne étrangers des mongoles. De nombreuses révoltes paysannes vous repousser la dynastie Yuan dans les steppes de Mongolie, pour laisser place à la dynastie Ming.

- Dynastie Qing (267 ans)
1644 - 1912 : Les Qing sont d’origine mandchoue. Il s’agit de la dernière dynastie impériale à avoir régné sur la Chine. Dès 1616 les Mandchous sont en rébellion ouverte contre les Ming, ils prirent progressivement le pouvoir dans l’ensemble de la Chine. (Prise de Pékin en 1644 : Instaurant l’Empire du Grand Qing). 

Tous droits réservés © Objets Chinois 2025 – Source : https://www.objetschinois.com/les-dynasties-chinoises_fr.html?utm_source=chatgpt.com

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Inventions typiques originaires de Chine {{}}

La Chine est le berceau de certaines des inventions les plus importantes au monde , notamment les quatre grandes inventions de la Chine ancienne : la fabrication du papier , la boussole , la poudre à canon et l’imprimerie . Le tableau suivant comprend les quatre grandes inventions ainsi que d’autres inventions apparues pour la première fois en Chine. Les inventions originales créées par les Chinois concernent la mécanique , l’hydraulique et les mathématiques , qui sont appliquées au chronométrage, à la métallurgie , à l’astronomie , à l’agriculture , à l’ingénierie , à la théorie musicale , à la technologie , à la navigation et à l’armée . À l’époque des Royaumes combattants (403-221 av. J.-C.), la Chine disposait déjà d’une technologie métallurgique avancée, notamment de hauts fourneaux et de fours de fusion du fer , mais ce n’est que sous la dynastie Han (202-220 av. J.-C.) que les artisans maîtrisèrent les techniques d’affinage de l’acier des centaines de fois et de refonte du fer laminé . Plus tard, pendant la dynastie Song (960-1279), l’essor d’ institutions économiques complexes a conduit à l’invention de choses comme le papier-monnaie . L’invention de la poudre à canon par les Chinois il y a au moins le 10e siècle a conduit à une multitude d’inventions uniques, notamment le mousquet , les mines terrestres, les mines navales , les canons à main , les obus d’artillerie explosifs, les fusées à plusieurs étages et les fusées à ailes aérodynamiques et à charges explosives . Grâce à la boussole inventée au XIe siècle et au gouvernail , les anciens navigateurs chinois ont pu traverser les océans jusqu’en Afrique de l’Est et en Égypte . [ 1 ][ 2 ][ 3 ] En ce qui concerne les horloges hydrauliques, les anciens Chinois utilisaient des échappements depuis le 8e siècle etdes chaînes à anneaux depuis le 11e siècle . La Chine a également construit un grand théâtre de marionnettes actionné par une roue à eau et unrobot servant du vin actionné par une roue à aubes .

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Mécanismed’arbalète chinois en bronze avec incrustation d’argent sur une base (la partie en bois a pourri) , fabriqué pendant la période des Royaumes combattants (vers 403-221 av. J.-C.) ou au début de la dynastie Han (vers 202-220 av. J.-C.) .

Lescultures de Peiligang et de Pengtoushan, formées vers 7000 av. J.-C. , représentent les plus anciennes culturesnéolithiques chinoises .[ 4 ] Parmi les premières inventions néolithiques chinoises préhistoriques, on trouve les couteaux en pierre en forme de croissant et rectangulaires, les houes et les pelles en pierre, les cultures telles que le millet, le riz et le soja, la sériciculture et le dévidage de la soie , les structures en terrebattue , les bâtiments en adobe à la chaux blanche, l’ invention dutreuil , l’ invention de la méthode d’enroulementde la poterie , les trépieds en poterie et les structures en terre battue , ainsi que le développement de vases sacrificiels et d’instruments de divination en os à des finsdivinatoires .[ 5 ][ 6 ]

Le chercheur Bray Fulan pense qu’autour de la période de la culture Longshan (vers 3000-2000 av. J.-C.), les gens ont domestiquéles bovins de boucherie et les buffles d’eau . L’absence d’irrigation ou de cultures à haut rendement à l’époque de Longshan démontre pleinement que la culture des céréales sèches à cette époque ne pouvait produire des rendements élevés que « uniquement avec une culture soignée », ce qui révèle à son tour que les Chinois savaient utiliser la charrue dès la période de culture de Longshan , ce qui explique également la grande efficacité de la production agricole. Cela a conduit à l’essor de la civilisation chinoise pendant la dynastie Shang (vers 1600-1050 av. J.-C.) [ 7 ] . Des inventions ultérieures telles que la houe et la charrue courbe ont permis à la production agricole chinoise de suffire à nourrir une population plus nombreuse.

Cette liste comprend les inventions qui ont été développées pour la première fois en Chine, elle n’inclut donc pas les technologies qui sont arrivées en Chine par contact avec des pays étrangers, comme les moulins à vent du Moyen-Orientislamique ou les télescopes de l’Europe moderne . Cette liste n’inclut pas non plus les technologies développées ailleurs et inventées plus tard indépendamment par la Chine, comme le compteur kilométrique et la pompe à chaîne . Comme il n’existe aucune preuve que la Chine ait été le premier pays à inventer l’écriture ou le calendrier, les inventions chinoises telles que l’écriture chinoise et le calendrier lunaire ne sont pas abordées ci-dessous. De même, des éléments tels que l’opéra , les mathématiques chinoises et l’architecture chinoise ne sont pas développés dans le tableau ci-dessous.

Articles principaux : Quatre grandes inventions , Fabrication du papier , Compas , Impression à caractères mobiles et Poudre à canon

Voici une liste de ce que Joseph Needham (1900-1995) a appelé les quatre grandes inventions de la Chine ancienne , classées dans l’ordre dans lequel elles sont apparues en Chine.

Fabrication du papier{{}}

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Fragment de tissu en fibre de chanvre utilisé pour emballer du papier sous le règne del’empereur Wu de Han (141-87 av. J.-C.)

Bien que des documents anciens indiquent que l’eunuque Cai Lun (63-121 après J.-C.) a inventé le procédé de fabrication du papier et a établi l’utilisation de nouveaux matériaux pendant la dynastie des Han de l’Est (25-220 après J.-C. ), d’anciens produits en papier pour le remplissage et l’emballage ont été découverts en Chine, comme la carte en papier TianshuiFangmatan , datant du IIe siècle avant J.-C. ; [ 8 ]

Au IIIe siècle avant J.-C., le papier était devenu largement utilisé comme support d’écriture , remplaçant les supports traditionnels mais plus coûteux tels que les feuilles de bambou , les manuscrits en soie , les planches de bois et les tablettes d’argile humide qui étaient ensuite cuites dans des fours . [ 9 ][ 10 ][ 11 ][ 12 ][ 13 ]

Le plus ancien morceau de papier connu avec des inscriptions a été trouvé dans les ruines d’une tour de phare à Chakorte, dansla ligue d’Alxa . C’était en 110 après J.-C., lorsque l’armée Han abandonna sa garnison dans la région après une invasion du sud par les Xiongnu .[ 14 ] Dans le processus de fabrication du papier établi par Cai Lun en 105 après J.-C., un mélange d’écorce de mûrier , de fibres de chanvre, de vieux tissus de lin et de filets de pêche était bouilli dans de l’eau et mélangé pour obtenir une pâte. Un tamis en bois avec une base en roseau était ensuite placé sur le dessus pour récupérer la pulpe, qui était ensuite secouée et étalée au soleil pour sécher. KS Tom a déclaré que le processus a été amélioré plus tard en pressant, filtrant, raffinant et polissant pour produire un papier lisse et résistant. [ 11 ][ 12 ]

Imprimerie{{}}

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fd/Jingangjing.png/250px-Jingangjing.png

Le Sutra du Diamant est le plus ancien livre imprimé connu, publié en 868 sous la dynastie Tang (618-907).

Impression sur bois

La plus ancienne estampe sur bois jamais découverte est une version d’une seule page du Dharani Sutra, imprimée sur du papier de lin, publiée entre 650 et 670 et déterrée dans une tombe de la dynastie Tang près de Xi’an en 1974.[ 15 ]

En 1966, des archéologues ont découvert un Dharani Sutra miniature en Corée du Sud qui contenaitles paroles de l’impératriceWu Zetian (vers 690-705) de la dynastie Tang . Les érudits ont conclu que le sutra n’était pas daté avant 704 et qu’il était plus tard conservé dans un stupa construit en 751 pendant l’ ère du Silla unifié . [ 16 ]

Cependant, le plus ancien livre imprimé connu de taille normale est le Sutra du Diamant , publié pendantla dynastie Tang (618–907) . Le sutra mesure 5,18 mètres (17 pieds) de long, se présente sous forme de rouleau et date du 15 avril du 9e mois lunaire du règne Xiantong de l’empereur Tang Yizong (868). [ 17 ]

Les érudits Joseph Needham et Tsien Tsuen-hsuin ont écrit que la calligraphie et la gravure du Sutra du Diamant sont bien plus avancées et sophistiquées que le Sutra Dharani d’une seule page imprimé plus tôt. [ 17 ]

De plus, les deux plus anciens calendriers lunaires imprimés datent de 877 et 882 et ont été découverts dans le site sacré bouddhiste de Dunhuang ; L’érudite Patricia Ebrey écrit que la découverte de certains des premiers documents imprimés sous forme de calendriers n’est pas surprenante, car les anciens Chinois croyaient qu’il était nécessaire de calculer et de marquer quels jours étaient propices. [ 17 ][ 18 ]

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/16/Chinese_movable_type_1313-ce.png/250px-Chinese_movable_type_1313-ce.png

Illustration tirée du livre « Création de caractères mobiles et impression de livres » annexé au livre de Wang Zhen « Wang Zhen’s Agricultural Book » en 1313 parWang Zhen (actif 1290-1333) montrant des caractères mobiles disposés de manière phonétique dans la plage de la table prototype

Impression à caractères mobiles

Le premier érudit à décrire le procédé d’impression à caractères mobiles fut Shen Kuode la dynastie Song (960-1279) , qui attribua l’invention à un artisan inconnu, Bi Sheng (990-1051) , dans son ouvrage de 1088 Mengxi Bitan .[ 19 ][ 20 ][ 21 ][ 22 ][ 23 ]

En utilisant des caractères en argile cuite, Shen Kuo a décrit Bi Sheng comme créant les caractères, les arrangeant, les imprimant, puis les démontant après l’impression pour une utilisation ultérieure. [ 19 ][ 23 ][ 24 ] Bi Sheng a expérimenté les caractères mobiles en bois, mais ce n’est que sous la dynastie Yuan (1271–1368) que Wang Zhen (actif de 1290 à 1333) a perfectionné l’utilisation des moules en bois. Wang Zhen a également placé les caractères selon des combinaisons phonétiques sur une machine à écrire rotative avec de petits compartiments pour faciliter la saisie des caractères. [ 21 ][ 25 ]

Quant aux caractères mobiles en cuivre , ce n’est que sous la dynastie Ming (1368-1644) que Hua Sui (1439-1513) les perfectionna en 1490. [ 26 ][ 27 ]Sous la dynastie Qing (1644-1912), Xu Zhiding, un érudit de Tai’an,Shandong, développa l’impression sur porcelaine en 1718 . [ 28 ]

Reliure de livre ancienne

L’avènement de l’imprimerie au IXe siècle a révolutionné la reliure des livres. À la fin de la dynastie Tang, les livres en papier ont connu un processus d’évolution, passant des rouleaux aux volumes pliés , et ils ont ensuite évolué vers la reliure « papillon » sous la dynastie Song (960-1279), où les feuilles du livre étaient pliées au centre, comme le livre que l’on voit couramment aujourd’hui ; puis sous la dynastie Yuan (1271-1368), la partie de reliure recouvrant le dos du livre a été ajoutée à deux feuilles au dos et recouverte de papier épais pour protéger le dos du livre ; Pendant la dynastie Ming (1368-1644), les livres étaient finalement reliés à l’aide de fil pour coudre le dos du livre. [ 29 ] Ce n’est qu’au début du XXe siècle que la reliure traditionnelle chinoise a été remplacée par la reliure occidentale . La reliure occidentale est une alternative aux méthodes d’impression traditionnelles chinoises, développée par Johannes Gutenberg (vers 1400-1468), utilisant des pressesd’impression modernes . [ 30 ]

Poudre à canon{{}}

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La peinture sur soie « Maîtriser les démons » est la première représentation artistique de l’utilisation de la poudre à canon et des mousquets en Chine. Il a été peint pendantla période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes (907-960) et a été découvert dans les grottes de Mogao àDunhuang.

Bien que la première utilisation documentée de la poudre à canon ait eu lieu pendant les Cinq Dynasties et les Dix Royaumes (907–960), [ 31 ] la plus ancienne trace écrite connue d’une recette de poudre à canon date de la dynastie Song (960–1279), par Zeng Gongliang, Ding Du et Yang Wei-de dans le Wujing Zongyao de 1044 ; [ 32 ] Wujing Zongyao décrit la poudre à canon comme étant utilisée pour lancer des boules enflammées à partirde canons tourbillonnants par-dessus les murs de la ville , ou pour abaisser la hauteur de la balançoire à l’aide de chaînes de fer pour percer les murs de la ville. [ 33 ][ 34 ][ 35 ]Les canons Thunderbolt (projectiles de poudre à canon Catbuster ) transportés par les navires de guerre ont permis à l’armée Song de vaincre l’armée Jin àla bataille de Cai Shi en 1161 , tandis que la dynastie Yuan (1271-1368) a utilisé des canons en fer lors de ses deuxinvasions du Japon en 1274 et 1281 . [ 34 ]

Au cours des XIIIe et XIVe siècles, les formules de poudre à canon sont devenues plus puissantes ( contenant jusqu’à 91 % de nitrate ) et les armes à poudre sont devenues plus avancées et mortelles, comme l’illustre le traité militaire de la dynastie Ming (1368-1644) The Fire Dragon Classic deJiao Yu (actif du XIVe au début du XVe siècle) et Liu Ji (1311-1375) . Le livre fut achevé peu après la mort de Liu Ji et publié à Nanyang en 1412 avec une préface de Jiao Yu . [ 36 ]

Boussole{{}}

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Un modèle de boussole en forme de cuillère utilisé pour la divination feng shui pendant la dynastie Han (202 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.) exposé à Kaifeng ; L’authenticité historique du modèle a été remise en question par Li Shuhua (1954). [ 37 ]

Un ancien artefact en hématite de la périodeolmèque à San Lorenzo Tenochtitlan, Veracruz,au Mexique , datant d’environ 1000 avant J.-C., montre que les boussoles en pierre d’aimant étaient probablement utilisées en Méso-Amérique à l’époque , bien plus tôt que celles décrites en Chine. Cependant, la civilisation olmèque ne savait pas comment raffiner la fonte . Les ancêtres chinois avaient déjà découvert comment raffiner la fonte et la magnétiser en la mettant en contact avec des aimants naturels. [ 38 ] Des textes anciens décrivant l’utilisation de la magnétite naturelle pour attirer le fer afin de fabriquer des aimants sontmentionnés dans Guanzi , [ 39 ] Lüshi Chunqiu , [ 40 ] et Huainanzi . [https://zh-m-wikipedia-org.translat... 41 [] ->https://zh-m-wikipedia-org.translate.goog/zh-hans/%E4%B8%AD%E5%9C%8B%E7%99%BC%E6%98%8E?_x_tr_sl=zh-CN&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc#cite_note-41][ 42 ][ 43 ][ 44 ]

Durant la dynastie Han (202 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.),des boussoles en forme de cuillère fabriquées à partir d’aimants naturels ont commencé à être utilisées pour la divination et le feng shui , mais n’étaient pas encore utilisées pour la navigation . [ 45 ][ 46 ][ 47 ]Wang Chong (27-97 après J.-C.) de la dynastie des Han de l’Est a écrit dans son Lun Heng , Volume 17, Chapitre 52 : « La louche du Si Nan, lorsqu’elle est jetée dans le sol, pointe vers le sud. » [ 48 ]​​[ 49 ]

Bien que selon les recherches de Joseph Needham (1986), il existe deux autres textes identiques dans le 47e chapitre du chapitre Luanlong du volume 16 de Lun Heng qui mentionnent l’attraction des aimants, [ 50 ] le chercheur Li Shuhua (1954) croyait qu’il s’agissait d’aimants naturels et a souligné qu’il n’y a aucune mention explicite d’aimants dans Lun Heng. [ 37 ]Shen Kuo dela dynastie Song (960–1279) fut le premier à décrire avec précision la déclinaison magnétique (la différence entre le nord magnétique et le nord vrai ) et l’utilisation d’une aiguille à broder magnétisée pour fabriquer une boussole dans son ouvrage de 1088 Mengxi Bitan ,[ 51 ] tandis que Zhu Yu (actif au 12e siècle) fut le premier à mentionner spécifiquement l’utilisation d’une boussole pour la navigation maritime dans son ouvrage de 1119 Pingzhou Ke Tan .[ 52 ][ 22 ][ 46 ][ 53 ][ 54 ][ 55 ][ 56 ][ 57 ]

Cependant, avant cela, le Wujing Zongyao publié en 1044 décrivait le poisson boussole : un morceau de fer ou d’acier est façonné en forme de poisson, chauffé sur un feu de charbon de bois et placé en diagonale dans l’eau avec sa queue pointant vers le nord. Cela formera une boussole magnétique rémanente thermique, qui peut être placée dans un bol d’eau et pointer vers le sud grâce au magnétisme rémanent et à l’effet d’induction du champ géomagnétique. Le « Wujing Zongyao » rapporte que cet appareil était utilisé pour la navigation avec la voiture à boussole purement mécanique. [ 58 ][ 59 ][ 60 ][ 61 ]

Sources Wikipédia

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Technologies et inventions pendant la dynastie des Song en Chine 大宋科技

La dynastie Song était l’une des dynasties dela Chine ancienne. Au cours de cette dynastie, la technologie a progressé et de nombreuses nouvelles inventions ont été réalisées. Trois des quatre grandes inventions de la Chine ont été inventées pendant la dynastie Song. Bien que les quatre grandes inventions aient été principalement concentrées sous la dynastie Song, la plupart d’entre elles n’ont pas été utilisées sous cette dynastie. Par exemple, l’imprimerie à caractères mobiles n’a pas été utilisée à grande échelle jusqu’à son introduction enAllemagne en 1440.

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L’une des cinq cartes des étoiles peintes par Su Song pendant la période Yuanfeng (carte des étoiles du solstice d’hiver et du printemps)

L’érudit britanniqueJoseph Needham a dit un jour : « Chaque fois que l’on recherche des documents historiques scientifiques et technologiques spécifiques dans les textes chinois anciens, on constate souvent que l’accent est mis sur la dynastie Song, que ce soit en sciences appliquées ou en sciences pures. » [ 1 ]

La métallurgie avancée , le génie civil et la première génération de papier-monnaie de la dynastie Song ont également eu un impact considérable et ont favorisé la prospérité économique de la dynastie Song .

Généraliste{{}}

Shen Kuo et Su Song, deux scientifiques généralistes de la dynastie Song, représentaient la pensée de l’empirisme scientifique et technologique au début de la dynastie Song. Shen Kuo a découvert l’existence de la déclinaison magnétique en mesurant avec précision le méridien, quatre cents ans plus tôt que l’Europe[ 2 ] .

Avec l’aide de Wei Pu, Shen Kuo a enregistré et cartographié l’ orbite de la lune trois fois par nuit pendant cinq années consécutives, corrigeant ainsi l’erreur dans le mouvement de la lune. C’était une autre de ses réalisations importantes. [ 3 ] Cependant, Shen Kuo avait également de nombreux ennemis politiques qui sabotaient ses plans. [ 3 ] .

Su Song était l’un des ennemis politiques de Shen Kuo. En 1070, il acheva un livre sur la pharmacologie , The Illustrated Classic of Materia Medica, qui comprenait des connaissances sur des disciplines connexes telles que la botanique , la zoologie , la métallurgie et la minéralogie . [ 4 ][ 5 ] Ce livre comprend de nombreuses applications de médicaments, comme l’éphédra , etc. [ 6 ] Il a repeint cinqcartes d’étoiles à différenteséchellegrande . [ 7 ]

Voiture avec compteur kilométrique et boussole{{}}

Contenu : Le chariot à tambour pour l’enregistrement des miles et le chariot à boussole

Les textes anciens décrivent l’utilisation d’aimants naturels pour attirer le fer afin de fabriquer des aimants dans le Guanzi[ 8 ] , le Lüshi Chunqiu [ 9 ] et le Huainanzi[ 10 ][ 11 ][https://1-zh--yue-m-wikipedia-org.t... 12 [] ->https://1-zh--yue-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/%E5%A4%A7%E5%AE%8B%E7%A7%91%E6%8A%80?_x_tr_sl=zh-TW&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc&_x_tr_enc=1#cite_note-12][ 13 ]. Durant la dynastie Han (202 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.), les gens ont commencé à utiliser des aimants naturels pour fabriquerdes boussoles en forme de cuillère pour la divination et le feng shui , mais elles étaient principalement utilisées pour la navigation . [ 14 ][ 15 ][ 16 ]

Outre Shen Kuo et Su Song, il y avait de nombreuses autres personnalités importantes de la dynastie Song, dont beaucoup ont grandement contribué au développement et à l’innovation de la science et de la technologie à cette époque. Bien que les chariots à tambour soient utilisés dans les registres de transmission mécanique depuis la dynastie Han, « Histoire de la dynastie Song » fournit une description plus détaillée et plus approfondie que les registres précédents.

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Train d’engrenages du wagon-tambour Li de la dynastie Song

Il est fait de matériau rouge, avec des fleurs et des oiseaux peints sur les quatre côtés, et possède de multiples terrasses, balustrades et arcs ajourés. Après avoir marché un mile, l’homme en bois au niveau supérieur battait le tambour ; après avoir marché dix miles, l’homme en bois au niveau inférieur battait le bracelet. Un puits avec une tête de phénix et quatre chevaux. Il y avait à l’origine dix-huit conducteurs, mais au cours de la quatrième année du règne de l’empereur Taizong, le nombre fut porté à trente. [ 17 ]

Lorsque la roue plate fait un tour, le chariot parcourt un mile et les hommes en bois sur la couche inférieure battent des tambours ; lorsque la roue plate supérieure tourne d’un tour, le chariot parcourt dix milles et les hommes en bois sur la couche supérieure battent des bracelets. Il y a huit grandes et petites roues avec un total de 285 dents, qui sont accrochées et verrouillées les unes aux autres, et les dents sont imbriquées, se répétant encore et encore. [ 17 ]

Dans les archives de la dynastie Song , le wagon à tambour et le wagon à boussole étaient enterrés ensemble. Le char orienté vers le sud a été inventé par Ma Jun , un fabricant de machines pendant la période des Trois Royaumes . Il a été fabriqué en utilisant le principe des engrenages et en plaçant ensemble des engrenages différentiels complexes. Cette méthode est également le principe que toutes les voitures modernes utilisent pour donner le mêmecouple mais des vitesses différentes aux roues en rotation lors des virages. La voiture orientée vers le sud est très avancée. Il utilise un principe différent de celui de la boussole , qui est celui des pôles magnétiques. Yan Su , un naturaliste de la dynastie Song, créa une nouvelle génération de chars pointant vers le sud en 1027. Sa méthode de production est également mentionnée dans « l’ Histoire de la dynastie Song » . [ 18 ][ 19 ] Selon l’« Histoire de la dynastie Song », Wu Deren a combinéla voiture à tambour kilométrique avec la voiture à boussole en 1107 :

Au cours de la première année du règne de Daguan, Wu Deren, du ministère de l’Intérieur, a présenté le char orienté vers le sud et le char à tambour enregistrant le kilométrage. Les deux chars furent achevés et utilisés lors de la cérémonie de culte ancestral cette année-là. [ 17 ]

Machine textile{{}}

Dans le domaine textile, les Chinois avaient déjà commencé au XIe siècle à utiliser des machines textiles à courroie [ 20 ] . Le tableau « Images d’agriculture et de tissage » du peintreLou Chou pendant la période Shaoxing de la dynastie des Song du Sud a utilisé la forme picturale pour décrire en détail l’agriculture et le tissage du ver à soie . [ 21 ]

Impression à caractères mobiles{{}}

Contenu : Impression à caractères mobiles

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fd/Jingangjing.png/270px-Jingangjing.png

Le Sutra du Diamant imprimé sous la dynastie Tang en 868

L’imprimerie à caractères mobiles en argile a été inventée par Bi Shengxiang, un inventeur de la dynastie des Song du Nord au XIe siècle. Shen Kuo, un contemporain de Bi Sheng, a écrit dans son livre Mengxi Bitan qu’il avait fait cette invention créative : [ 22 ]

Durant la période Qingli, il y avait un roturier nommé Bi Sheng qui travaillait comme forgeron. La méthode est la suivante : utilisez de l’argile pour graver des mots, aussi fins que le bord d’une pièce de monnaie, chaque mot est un sceau, et brûlez-le pour le rendre dur. Installez d’abord une plaque de fer, puis recouvrez-la de résine, de cire, de cendre de papier, etc. Pour imprimer, placez un moule en fer sur une plaque de fer, puis imprimez les caractères de manière dense. L’ensemble du moule en fer deviendra une plaque. Tenez-le au-dessus du feu et brûlez-le jusqu’à ce que l’encre soit légèrement fondue. Appuyez ensuite une plaque plate sur la surface et les caractères seront aussi plats qu’une pierre à aiguiser. Si seulement trois ou deux exemplaires étaient imprimés, ce ne serait pas facile ; mais si des dizaines, des centaines ou des milliers d’exemplaires sont imprimés, ce sera extrêmement rapide. [[ vingt-trois ]->https://1-zh--yue-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/%E5%A4%A7%E5%AE%8B%E7%A7%91%E6%8A%80?_x_tr_sl=zh-TW&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc&_x_tr_enc=1#cite_note-shenkuo-23]

L’impression à caractères mobiles et l’impression sur bois ont réduit les coûts et augmenté le nombre de documents imprimés publiés. Grâce à cela, davantage d’étudiants ont pu acquérir des connaissances et passer les examens impériaux . L’impression à caractères mobiles a été améliorée pendant la dynastie Goryeo sur la péninsule coréenne , lorsque Choi Yun-yi a converti les caractères d’argile de Bi Sheng en caractères métalliques []24https://1-zh--yue-m-wikipedia-org.t...en avec Wang Zhen inventant l’impression à caractères mobiles en bois en 1298. [ 25 ]

Papier-monnaie{{}}

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d9/Jiao_zi.jpg/150px-Jiao_zi.jpg

Le jiaozi est la premièremonnaie papier officiellement émise au monde

Jiaozi Contenu : Papier-monnaie et Jiaozi

Avant l’invention de l’imprimerie, la Chine avait déjà la capacité de produire du papier . La technique de fabrication du papier a été améliorée par Cai Lunsous la dynastie des Han de l’Est . Au lieu d’utiliser des feuilles de bambou et de la soie comme matières premières, des articles ordinaires tels que l’écorce d’arbre, des chiffons, du chanvre et des filets de pêche ont été utilisés pour fabriquer du papier, ce qui a considérablement réduit le coût de fabrication du papier et a préparé les conditions pour la popularisation du papier. Il a été inventé en 105 après J.-C. et largement utilisé au 3e siècle après J.-C. [ 26 ] .

La dynastie Tang fut le premier pays au monde à avoir de la monnaie papier . Les pièces volantes de l’ ère Tang Xianzong étaient les premières monnaies papier connues . [ 27 ] Sous la dynastie Song, le Jiaozi est devenu le premier papier-monnaie « officiellement » émis au monde . [ 28 ]Selon l’histoire de la dynastie Song , la raison pour laquelle Jiaozi est apparu était que les pièces de fer étaient trop lourdes et peu pratiques . [ 29 ] En 1023 (la première année du règne de Tiansheng), le gouvernement de la dynastie des Song du Nord établit un « bureau Jiaozi » (ou en termes simples, une banque ) au Sichuan (Yizhou) et émettit des Jiaozi officiels . [ 30 ][ 31 ]« Continuation of Zizhi Tongjian » de Li Taokai contient également des documents pertinents [ 32 ] .

Papier toilette, enveloppes Contenu : Papier toilette et enveloppe

Le papier toilette est largement utilisé en Chine depuis le 6e siècle [ 33 ] , les sacs en papier pour conserver le thé sont apparus au 7e siècle [ 33 ] , et la cour de la dynastie Song a récompensé les fonctionnaires en mettant de la monnaie papier dans des enveloppes en papier [ 33 ] .

Développement industriel Contenu : Monnaie

Durant la période Qingli de l’empereur Renzong de la dynastie Song, la population a atteint 100 millions pour la première fois. Pour répondre aux besoins de la population croissante, des industries indépendantes ou financées par le gouvernement ont commencé à se développer. Par exemple, en plus de l’impression indépendante de billets de banque, le gouvernement a ouvert plusieurs hôtels des monnaies à Huizhou , Chengdu , Hangzhou et ailleurs . [ 34 ] Le nombre de travailleurs dans ces usines est important, les registres faisant état de plus de 1 000 à Hangzhou seulement . [ 34 ]

Armes à poudre{{}}

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La plus ancienne représentation connue d’ un mousquet et d’une grenade à main (en haut à droite) provient d’une peinture murale de Dunhuang (alors de l’armée de Guiyi ) de la période des Cinq Dynasties au10e siècle . [ 35 ] Le premier système de feu en métal au monde a été découvert à Heilongjiang , en Chine. Il a été fabriqué en 1288 et est maintenant exposé au musée provincial du Heilongjiang. [ 36 ][ 37 ]

La technologie militaire de pointe a permis à la dynastie Song de résister dans une certaine mesure à l’invasion de son voisin du nord. Le lance-flammes est originaire de Grèce, à l’époque de l’Empire byzantin . Au 7e siècle après J.-C., un appareil appelé « feu grégeois » a été créé à l’aide d’un siphon. En Chine, le plus ancien texte ancien mentionnant le feu grégeois se trouve dans les « Annales du printemps et de l’automne des dix royaumes » écrites par Wu Renchende la dynastie Qing . Il est mentionné qu’en 917, le roi Yang Longbin de Wu a envoyé un émissaire pour livrer de l’huile de feu féroce au roi Khitan . [ 38 ][ 39 ]

Cependant, le kérosène n’a rien à voir avec les armes à poudre. Par exemple, Qian Yan de ladynastie Song a noté la propriété du kérosène (c’est-à-dire du pétrole ) selon laquelle il ne pouvait pas être éteint par l’eau. [ 40 ] Le livre mentionne également que ce kérosène provenait du partenaire commercial maritime du sud de la Chine, le « Royaume de Daqin » (situé sur la péninsule arabique ) . [ 41 ][ 42 ]

Les Song ont appliqué l’invention grecque des deux pistons à la surface des armes à feu pour projeter le feu . [ 42 ] Ce n’est qu’au milieu de la dynastie des Song du Nord que le « Wujing Zongyao » de Zeng Gongliang rapporte que les « armoires à huile à feu féroce » ont introduit pour la première fois la poudre à canon comme matériau d’allumage . [ 42 ]

Génie civil{{}}

Un grand bassin d’eau carré est coincé entre deux portes métalliques. La porte à l’arrière de l’image est à une altitude plus élevée que la porte à l’avant de l’image.

Le système moderne d’écluses du canal français utilise la technologie complexe du système d’écluses inventée par Qiao Weiyue sous la dynastie des Song du Nord.

En 984, Qiao Weiyue, commandant des transports de Huainan , fut chargé de réguler la rivière Huai et de rénover l’Erdoumen, qui fut transformé en écluse à canal sous la forme d’une double écluse , améliorant ainsi la capacité de transport fluvial. Selon l’histoire de la dynastie Song :

Wei Yue prévoyait d’ouvrir la rivière Gusha, de l’extrémité de l’embouchure de la rivière jusqu’au Mopankou à Huaiyin, sur une distance de quarante milles. De Jian’an à Huaihe au nord, il y a cinq barrages au total. Partout où vont les bateaux, ils montent et descendent dix fois. Les navires lourdement chargés déchargent tous leur grain et passent. Les bateaux tombent parfois en panne et perdent du grain, et les soldats en profitent pour commettre des crimes et voler en secret. Wei Yue a d’abord ordonné la construction de deux Doumen au troisième barrage de la rivière Xihe. Les deux portes étaient distantes de plus de cinquante pas et couvertes de maisons. Une porte de comté a été installée pour accumuler l’eau et l’évacuer lorsque la marée était haute. Un pont horizontal a été construit sur la rive, avec de la terre et des pierres empilées pour rendre le site solide. Depuis lors, toutes les malversations ont été éliminées et les expéditions peuvent désormais se dérouler sans délai. [ 43 ]

Un schéma du système de verrouillage de livre, d’une perspective à vol d’oiseau et d’une perspective latérale. La vue à vol d’oiseau montre que l’eau pénètre dans la zone fermée par deux ponceaux situés de chaque côté de la porte supérieure de l’écluse. Le diagramme de la vue latérale illustre comment l’élévation est plus élevée avant d’atteindre la porte supérieure qu’elle ne l’est après.

Schéma de l’écluse du canal, inventée par Qiao Weiyue au 10e siècle, dans Mengxi Bitan de Shen Kuo

Cette invention était également une première mondiale [ 44 ] et est devenue populaire par la suite. Dans « Mengxi Bitan » de Shen Kuo, l’application des portes composées est également mentionnée et les effets de l’application de cette technologie sont décrits en détail.

La soie et la céramique sont des industries de subsistance en Chine, ainsi que des produits de luxe et des produits d’exportation. Leur savoir-faire s’est développé sous la dynastie Song. Depuis la dynastie Tang, l’industrie de la céramique est florissante, et l’art et l’artisanat de la dynastie Song étaient les plus avancés, et aucune autre dynastie ne pouvait les surpasser.

Parmi les porcelaines, Ding , Ru , Guan et Ge sont les plus célèbres. La porcelaine de Jingdezhen est originaire de la dynastie Tang et a atteint son apogée sous le règne de l’empereur Zhenzong de Song . [ 45 ] À l’époque moderne, il existe encore des experts en céramique qui améliorent la technologie de production de céramique en étudiant les matières premières et les processus céramiques des lieux anciens, en particulier Jingdezhen sous la dynastie Song[ 46 ] .

Source de l’article avec références sur ce site : https://1-zh—yue-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/%E5%A4%A7%E5%AE%8B%E7%A7%91%E6%8A%80?_x_tr_enc=1&_x_tr_sl=zh-TW&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

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Présentation de la Série ‘Personnages historiques autour du 11ème Siècle’

Partie 1 : ’Rachi de Troyes (1040-1105) : commentateur biblique talmudique, juif et intégré en France, conseiller (des juifs et des chrétiens), proche des Comtes de Champagne, un modèle de la diaspora juive – Musiques juives choisies’ par Jacques Hallard - 30 mars, 2025 - ISIAS Cultures Religions XIe siècle

Partie 2 : ’Grégoire VII (vers 1015/1020-1085), Bernard de Clairvaux (1090/1091-1153) et autres personnages marquants de la Chrétienté autour du 11ème siècle en Europe – Symboles et enregistrements actuels de musiques et chants du XIᵉ’ par Jacques Hallard - 02 avril 2025 - ISIAS Cultures Religions XIe siècle

Partie 3 : Nizam al-Mulk (1018-1092), Omar Khayyam (1048-1131), Al-Ghazali (1058-1111), et autres personnalités musulmanes marquantes du XIe siècle dans les cultures islamique, arabe et persane, avec musiques et chants liés

Partie 4 : Shen Kuo , (1031-1095) homme d’état scientifique polymathe et autres personnages historiques autour du 11ème Siècle en Chine : dynastie Song 宋朝 (960–1279) institutions, éducation, moulins, irrigations, peintures, poteries

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#ANFANGCollecte de documents et agencement, traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 07/04/2025

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