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"Le photovoltaïque au Japon vieillissant : conversion complète des terres peu fertiles pour production d’énergie solaire et agrivoltaïque très réglementée pour produire de l’électricité sans affecter l’autosuffisance alimentaire - Taïwan" par Jacques Hallard
mardi 18 février 2025, par
ISIAS Solaire PV Agrivoltaïque
Le photovoltaïque au Japon vieillissant : conversion complète des terres peu fertiles pour production d’énergie solaire et agrivoltaïque très réglementée pour produire de l’électricité sans affecter l’autosuffisance alimentaire - Taïwan
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 03/02/2025
Présentation : Série ‘Transitions simultanées agricoles et énergétiques’
Partie 2 : ’Cultures associées au photovoltaïque et parcs ou canopées solaires agrivoltaïques sont vivement débattus (chasse au foncier, projets alibi) : eldorado des producteurs d’électricité ou tromperie pour les agriculteurs ?’ par Jacques Hallard - 29 janvier 2025 –ISIAS Energie Solaire Agrivoltaïque
Partie 3 : ’Aux Etats-Unis et au Canada les fermes solaires prennent leur essor pour cultiver des végétaux sous panneaux solaires, pour gérer de l’élevage en plein air et comme levier pour la transition énergétique’ par Jacques Hallard - 2 février 2025 - ISIAS Energie Solaire Agrivoltaïque
Partie 4 : Le photovoltaïque dans le Japon vieillissant : conversion complète des terres peu fertiles pour production d’énergie solaire et agrivoltaïque très réglementée pour produire de l’électricité sans affecter l’autosuffisance alimentaire
Plan du document : Avant-propos {{}}Préambule Introduction Sommaire Auteur
Avant-propos
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Trois différents types d’agrivoltaïque : a) Utilisation de l’espace entre les panneaux photovoltaïques (PV) – b) Serre avec panneaux PV – c) Système monté sur pilotis - In Solar Sharing for Both Food and Clean Energy Production : Performance of Agrivoltaic Systems for Corn, A Typical Shade-Intolerant Crop - June 2019 - Environments 6(6):65 - DOI :10.3390/environments6060065 – License CC BY 4.0 – Auteurs : Takashi Sekiyama Kyoto University, Akira Nagashima - DOI :10.3390/environments6060065
Qu’est-ce que le montage sur pilotis ? - Les modèles de panneaux photovoltaïques montés sur pilotis peuvent être utilisés dans le cadre de l’agrivoltaïsme, car les modules solaires sont installés à une hauteur supérieure à celle des structures de rayonnage PV conventionnelles, ce qui permet aux travailleurs agricoles de bénéficier d’un accès ergonomique et ombragé pour effectuer les opérations de plantation, de désherbage et de récolte.
Référence à consulter :Solar Sharing (Agrivoltaics) クライメート・リアリティ・プロジェクト https://climaterealityjapan.org › uploads › 2023/05 PDF - 15 avril 2023 — Akira Nagashima focused on light satura on in plant photosynthesis to develop the basic concept of agrivoltaics in 2003…
PV = Le terme photovoltaïque (ou Le terme photovoltaïque (ou PV) désigne en fait, selon les cas, trois choses différentes : le phénomène physique, l’effet photovoltaïque et la technologie associée.) désigne en fait, selon les cas, trois choses différentes : le phénomène physique, l’effet photovoltaïque et la technologie associée… - Lires détails par ici > https://www.edf-solutions-solaires.com/lexique/photovoltaique-pv/
Quelques informations préliminaires
Énergie solaire au Japon
Centrale solaire d’Aikawa, Aikawa, préfecture de Kanagawa, 28 août 2013.
L’énergie solaire au Japon connait une croissance très rapide, surtout depuis la mise en place en 2012 d’une politique de soutien parmi les plus attractives au monde. La filière solaire thermique du Japon stagne et reste très en retard par rapport aux pays leaders comme l’Allemagne et surtout la Chine. Le Japon a été longtemps le leader mondial du solaire photovoltaïque (PV) : fin 2004, le Japon est ainsi devenu le 1er marché mondial avec quatre entreprises leaders dans la production de systèmes PV : Sharp, Kyocera, Mitsubishi et Sanyo ; estimant que cette technologie avait atteint sa maturité, le gouvernement décida alors de cesser de la subventionner ; le marché entra dès lors dans une phase de ralentissement et la Chine le dépassa en 2007. En juillet 2012, après Fukushima, le gouvernement a mis en place, dans le cadre de sa politique de transition énergétique, un nouveau dispositif de soutien basé sur des tarifs d’achat très attractifs, favorisant l’autoconsommation dans le secteur résidentiel ainsi que les centrales de grande puissance ; le marché japonais a aussitôt repris sa place parmi les leaders mondiaux. La filière photovoltaïque fournissait 9,9 % de la production nationale d’électricité en 2023, et sa progression a été très rapide jusqu’en 2016. Le Japon se classait en 2023 au 4e rang mondial des producteurs d’électricité solaire avec 5,9 % du total mondial, derrière la Chine, les États-Unis et l’Inde. L’Agence internationale de l’énergie estime le taux de pénétration théorique du solaire photovoltaïque à 11,7 % de la consommation totale d’électricité à la fin de 2023 ; seuls huit pays dépasse ce taux, dont l’Espagne (21,1 %) et l’Australie (15,2 %). En 2023, le marché photovoltaïque du Japon s’est classé au 7e rang mondial pour la puissance installée dans l’année avec 1,5 % du marché mondial, loin derrière la Chine, les États-Unis et l’Inde ; sa puissance installée cumulée recule au 4e rang mondial avec 5,6 % du total mondial, derrière la Chine (40,8 %), les États-Unis (10,4 %) et l’Inde (5,9 %), qui dépasse le Japon pour la première fois. La filière solaire thermodynamique à concentration, après quelques projets pilotes dans les années 1980, n’a jamais débouché sur des réalisations de taille commerciale, car l’ensoleillement au Japon n’atteint pas un niveau suffisant pour cette filière…. – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_solaire_au_Japon
Le vieillissement du Japon est supérieur à celui de toutes les autres nations : c’est la population la plus âgée au monde. En 2014, 26 % des Japonais avaient plus de 65 ans ; en 2023, près de trois Japonais sur dix ayant plus de 65 ans, un habitant sur dix a plus de 80 ans. L’archipel fait face à un vieillissement toujours plus critique de sa population. Il détient ainsi le record mondial de la part de la population âgée. Ce vieillissement de la population est provoqué par la baisse du taux de fécondité et l’augmentation de l’espérance de vie grâce à une faible mortalité. Il a un impact sur la main-d’œuvre avec une pénurie de jeunes en âge de travailler, potentiellement sur les pratiques en matière d’emploi, les salaires et les avantages sociaux, et le rôle des femmes dans la vie active. Source – Voir également : La crise démographique s’aggrave au Japon, et les applications de rencontre n’y changent rien – « Quelques mois après son lancement, l’application de rencontres imaginée par les autorités de Tokyo peine à séduire. La crise démographique s’aggrave… - Par Johanna Seban Publié le 03/02/2025 à 6h52 - Source : https://www.geo.fr/voyage/la-crise-demographique-s-aggrave-au-japon-et-les-applications-de-rencontre-n-y-changent-rien-224465
L’agrivoltaïsme regroupe l’ensemble des solutions qui permettent de combiner sur une même surface une production agricole prioritaire et une production d’énergie solaire.
L’agrivoltaïque (agrivoltaïsme ou agri-photovoltaïsme) est un système étagé qui associe une production d’électricité photovoltaïque et une production agricole au-dessous de cette même surface. La coexistence de panneaux solaires et de cultures implique un partage de la lumière entre ces deux types de production. Plusieurs cultures peuvent bénéficier de ce procédé, notamment la production de fruits, de même que certains élevages (volaille, ovins…). L’INRA1 a montré en France que dans certains contextes l’ombre apportée par le panneau peut doubler la croissance de l’herbe, au profit de petits herbivores2. Né vers 1981, l’agrivoltaïsme a été massivement mis en œuvre au Japon à partir de 2004 et se développe depuis en Asie et en Europe… - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Agrivolta%C3%AFque
Alternative agrivoltaïque au Japon - La ’production d’énergie solaire à base agricole’ est activement promue par le gouvernement japonais. Selon la définition du ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon, la production d’énergie solaire à base agricole fait référence à l’installation de supports simples et faciles à retirer sur des terres agricoles et à l’installation de panneaux solaires sur des terres agricoles pour produire de l’électricité pendant que l’agriculture y est pratiquée ; dans le second cas. Bien que sa capacité de production d’électricité ne soit pas aussi élevée que celle de la production d’électricité au sol, les agriculteurs peuvent tirer des revenus des produits agricoles et des ventes d’électricité du même lopin de terre en même temps. 1er octobre 2024
Le Japon a été pionnier dans le développement de l’agrivoltaïsme, une pratique qui combine la production d’énergie solaire et l’agriculture sur une même surface. Dès 2004, Akira Nagashima avait mis au point une structure démontable testée sur plusieurs cultures, permettant aux agriculteurs de moduler les installations en fonction de leurs besoins et des rotations culturales. Depuis, des installations de grande envergure ont vu le jour, certaines atteignant plusieurs mégawatts de capacité. Par exemple, une centrale de 35 MW, installée sur 54 hectares, a débuté ses opérations en 2018. Les panneaux, situés à deux mètres au-dessus du sol, offrent un taux d’ombrage supérieur à 50 %, adapté à des cultures nécessitant peu de lumière, comme le ginseng. en.wikipedia.org
Le ginseng une espèce de plantes vivaces de la famille des Araliaceae et du genre Panax… ; il doit être cultivé pendant au moins 6 ans4 pour que le rhizome5 arrive à maturité et acquière toutes ses qualités… - La racine du ginseng est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques, mais est aussi utilisée comme aliment classique (légume)…. – C’est un produit coûteux, car sa culture nécessite beaucoup de soin et une situation ombragée… - D’après Wikipédia - Le ginseng est principalement utilisé pour son potentiel énergisant, immunostimulant et aphrodisiaque, tandis que le gingembre officinal est une autre espèce de plantes originaire d’Inde et de Chine du Sud, du genre Zingiber et de la famille des Zingiberaceae dont le rhizome est utilisé en cuisine et en médecine traditionnelle, souvent utilisé pour ses effets digestifs, anti-fatigue, anti-inflammatoires et anti-nauséeux… - Wikipédia
Rétrospective - ’Des agriculteurs japonais produisent simultanément des plantes cultivées et de l’énergie solaire photovoltaïque’ par le Dr Mae-Wan Ho - Traduction et compléments de Jacques Hallard, samedi 30 novembre 2013, Ho Dr Mae-Wan – (Japanese Farmers Producing Crops and Solar Energy Simultaneously) - Au Japon, pour la prochaine génération, le secteur agricole pourrait être revitalisé en fournissant plus d’électricité qu’il n’en est nécessaire pour l’ensemble du pays, selon le Dr Mae-Wan Ho -Rapport de l’ISIS en date du 16/10/2013 – A voir sur ce site : https://isias.info/spip.php?article345
En 2017, le Japon comptait plus de 300 fermes verticales sur son territoire, reflétant son rôle de leader dans ce domaine. Ces fermes utilisent des technologies avancées pour contrôler l’environnement de culture, augmentant ainsi la productivité tout en réduisant l’empreinte écologique. (tresor.economie.gouv.fr) - Les fermes verticales sont destinées aux zones où la production agricole est difficile voire impossible, pour cause de climat et/ou de manque d’espace disponible. Elles sont donc particulièrement adaptées à l’agriculture urbaine.
En avril 2022, le premier projet agrivoltaïque vertical du Japon avait été lancé dans la ville de Nihonmatsu, située dans la préfecture de Fukushima. Les panneaux solaires y sont installés verticalement, avec des espaces de 8 à 10 mètres entre les rangées, permettant aux éleveurs locaux d’utiliser ces zones comme pâturages. (pv-magazine.fr) - Ces espaces sont utilisés comme pâturages par les éleveurs locaux, démontrant une intégration harmonieuse entre production d’énergie et activités agricoles. (serge-angeles.fr)
En janvier 2023, des initiatives d’agrivoltaïsme ont été mises en place dans la région de Fukushima au Japon : une centrale agrivoltaïque de 4 MW, installée par l’entreprise chinoise Mibet, a été inaugurée : s’étendant sur 68.000 mètres carrés, cette installation est considérée comme la plus grande du Japon à ce jour. Les panneaux solaires, montés à 2,5 mètres du sol, permettent la culture de sept variétés de raisins en dessous, tout en produisant environ 3,7 millions de kWh d’électricité par an. (pv-magazine.fr) - Ce projet illustre les efforts déployés dans la région de Fukushima pour intégrer la production d’énergie renouvelable à l’agriculture, contribuant ainsi à la revitalisation économique et écologique de la zone après la catastrophe nucléaire de 2011.
En aout 2024, le Japon coupe les aides gouvernementales de 342 installations agrivoltaïques : les autorités japonaises ont suspendu les tarifs de rachat (FIT) en raison de violations des nouvelles réglementations sur les terres agricoles. Un analyste spécialisé explique à ‘pv magazine’ que cette décision pourrait entraver le développement de l’agrivoltaïsme dans un pays où le foncier est rare. (Emiliano Bellini d’après pv magazine International) - Ces projets n’avaient pas maintenu une production agricole adéquate ou n’avaient pas obtenu les autorisations nécessaires dans les délais impartis.
L’agrivoltaïsme offre des avantages environnementaux, agricoles et économiques. Par exemple, l’installation de panneaux solaires au-dessus des cultures crée de l’ombre, réduit l’évaporation de l’eau et protège les plantes des conditions climatiques extrêmes. De plus, les agriculteurs bénéficient de revenus supplémentaires grâce à la production et à la vente d’électricité. (euractiv.fr)
Cependant, des défis subsistent, notamment en ce qui concerne la réglementation et l’acceptation sociale. Les autorités japonaises exigent que les agriculteurs maintiennent au moins 80 % de leur production agricole pour obtenir l’autorisation d’installer des panneaux solaires sur leurs terres. En cas de non-respect, les panneaux doivent être retirés. Parallèlement, le gouvernement propose des subventions attractives pour la production d’énergie locale, incitant les propriétaires fonciers à adopter des systèmes agrivoltaïques. (en.wikipedia.org)
En conclusion, le Japon est à la pointe du développement de l’agrivoltaïsme, avec des projets innovants et une intégration croissante de l’énergie solaire dans le secteur agricole. Malgré les défis réglementaires et techniques, cette approche offre une solution prometteuse pour répondre aux besoins énergétiques tout en soutenant l’agriculture locale.
Lecture suggérée : Solar Sharing (Agrivoltaics) - Learn, discuss and share.- Spring 2023 - ループ ビジネス・Climate Acton Group - The decarbonizaton soluton developed in Japan https://climaterealityjapan.org/01/wp-content/uploads/2023/05/EN_Agrivoltaics-Pamphlet_CRPJapan.pdf
https://algeriepart.com/wp-content/uploads/2023/04/Taiwan-1068x908.pngSource
Ce dossier - concocté dans un but didactique - correspond à la Partie 4 de la Série ‘Transitions simultanées agricoles et énergétiques’ : il concerne spécialement le Japon, avec un débordement journalistique vers l’île de Taïwan en République de Chine
Figurent tout d’abord dans ce document : l’annonce en 2019 d’une Conférence d’Akira Nagashima, inventeur et fondateur de la notion de ‘partage solaire’ au Japon, et un travail titré « Pour être pionnier, se connecter et soutenir l’avenir de l’agriculture et de l’énergie »
Puis la coexistence du photovoltaïque et de l’agriculture au Japon fait l’objet de plusieurs documents, émanant notamment d’auteurs chinois de Taïwan par lesquels le sujet est abordé aussi dans cette île d’Extrême-Orient dénommé République de Chine
Les autres articles sélectionnés exposent différentes situations rencontres pour le développement de l’agrivoltaïsme, et, dans certains cas, des mises en commun dans le cadre d’actions citoyennes partagées
Quelques accès à d’autres documents sur des applications du photovoltaïque à Taïwan par la télévision officielle sont ensuite proposés…
La politique japonaise pour l’agrivoltaïsme est reprise par beaucoup des articles cités, avec les réglementations strictes qui sont appliquées, et l’objectif de tenter de revitaliser certains territoires ruraux abandonnés du fait du vieillissement de la population au Japon…
Un article scientifique reprend l’annonce du premier super-panneau solaire en pérovskite au monde qui est mis au point au Japon –
« La pérovskite désigne originellement un minéral du titanate de calcium de formule CaTiO3. On appelle plus généralement pérovskites les minéraux de même structure, dont un polymorphe de (Mg,Fe)SiO3 considéré comme le minéral le plus abondant du manteau terrestre. Dans la croûte, les pérovskites sont des minéraux accessoires communément trouvés dans les carbonatites et l’un des hôtes majeurs pour les terres rares et le niobium3… - Source
Une annexe traite de l’énergie solaire au Japon en général : état des lieux et politique de développement - Rédigé par Pôle Développement durable SER de Tokyo, publié en 2018…
Une autre annexe résume qu’en 10 ans, la capacité de production d’énergie solaire au Japon a été multipliée par dix…
Finalement, une troisième annexe est consacrée à un entretien portant sur les avancées concrètes du Japon dans les énergies vertes et ses défis d’ici 2030…
Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
- Annonce en 2019 d’une Conférence d’Akira Nagashima, inventeur fondateur du ‘partage solaire’ - Akira Nagashima, conseiller principal de la Fédération « Partage Solaire au Japon », donnera une conférence… - Information de ‘solar-sharing.jp’
- Pour être pionnier, se connecter et soutenir l’avenir de l’agriculture et de l’énergie - Traduction du 02 février 2025 par Jacques Hallard d’un document japonais titré 農業とエネルギーの未来を 拓き、繋ぎ、支える - 私達は、農業のDX推進を通してソーラーシェアリングの普及を目指しています – Diffusion par ‘solar-sharing.farm’
- Les fermes japonaises axées sur l’électricité agricole s’appuient sur des panneaux solaires pour atteindre l’autosuffisance en énergie électrique et gagner 24 millions de yens de revenus supplémentaires grâce à la vente d’électricité. Tech Business par Chin le 19 juin 2022 - Éditeur numérique
- Rapport sur la coexistence du photovoltaïque et de l’agriculture au Japon – Traduction du 1er février 2025 par Jacques Hallard d’un article du 1er octobre 2024 intitulé « 光電與農業的共存 - 農訓協會 - 中華民國農訓協會 » et publié par le Magazine de Formation Agricole N° 399 AFTA (Association de formation agricole de la République de Chine (Taïwan))
- La plus grande centrale photovoltaïque agricole du monde ! Japon : on gagne plus grâce à l’agriculture et à l’électricité et avec des citoyens engagés - Traduction du 31 janvier 2025 par Jacques Hallard d’un article de Chen Yanheng, daté 18 octobre 2023, titré 直擊全世界最大營農光電案場!日本種田也種電賺更多,公民 ... – Diffusion ‘esg.businesstoday.com.tw’
- Comment intégrer les systèmes photovoltaïques agricoles dans les industries locales du Japon rural - Etude de cas – Traduction du 31 janvier 2025 par Jacques Hallard d’un article de You Huijuan titré « 農業光電系統如何融入日本農村當地產業-案例分析 » , daté 28/06/2024 et diffusé par ‘age.triwra.org.tw’
- Le Japon en progrès : le rayonnement solaire peut-il être partagé ? - Série 1 : La crise des panneaux photovoltaïques – Traduction du 1er février 2025 par Jacques Hallard d’un article du 30 novembre 2024 intitulé « 日光能否共享?系列之一:光電板下的危機 » – Publié par ‘ourisland.pts.org.tw’
- Autres documents sur des applications du photovoltaïque, publiés par la Fondation pour la télévision publique et les affaires culturelles, Inc. Public Television Service Foundation Taïwan - 我們的島
- Développement gagnant-gagnant de l’énergie solaire et de l’agriculture en prenant l’exemple du modèle japonais : conformément au développement de l’industrie de l’énergie verte par le gouvernement, l’industrie a investi dans la production d’énergie solaire photovoltaïque. Traduction du 1er février 2025 par Jacques Hallard d’un article intitulé « 前進日本》日光能否共享?系列之二:尋找農業的出路 - 我們的島 », daté du 12 juillet 2023 - Auteur : Zeng 曾志超 – Diffusion ‘ctee.com.tw’
- Japon : un projet photovoltaïque inédit au service la transition énergétique - 20/03/2024 – Document ‘wholesale.banking.societegenerale.com’
- Le Japon dévoile le premier super-panneau solaire en pérovskite au monde - Gabin .B - Publié le 30 janvier 2025 – Document ‘lenergeek.com’
Annexe - L’énergie solaire au Japon : état des lieux et politique de développement - Rédigé par Pôle Développement durable - SER de Tokyo • Publié le 31 janvier 2018 – Document ‘tresor.economie.gouv.fr’
Retour au début de l’introduction
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Annonce en 2019 d’une Conférence d’Akira Nagashima, inventeur fondateur du ‘partage solaire’ - Akira Nagashima, conseiller principal de la Fédération « Partage Solaire au Japon », donnera une conférence… - Information de ‘solar-sharing.jp’{{}}
Depuis que l’idée du partage solaire a été conçue en 2004, Akira Nagashima a poursuivi la recherche et le développement sur ses propres sites de démonstration, tout en donnant des conseils à de nombreuses personnes qui ont adopté cette technologie. Le contenu de la conférence ne manquera pas d’intéresser ceux qui veulent en savoir plus, car l’époque est enfin en train de rattraper son retard… - * Pour plus d’informations, veuillez consulter l’article suivant de l’organisateur, Solar Sharing Web.
http://solar-sharing-jp.check-xserver.jp/cms/wp-content/uploads/2019/02/s1200_imag2-692x1038-1-683x1024.jpg{{Agrandir la photo
Akira Nagashima. Président de l’Institut CHO et conseiller principal de l’Alliance pour la promotion du partage de l’énergie solaire. 長島 彬 さん CHO研究所代表、ソーラーシェアリング推進連盟最高顧問。- Né à Kawasaki, préfecture de Kanagawa, en 1943. Diplômé du Tokyo Metropolitan Technical Junior College (aujourd’hui Université métropolitaine de Tokyo), il a travaillé pour un fabricant général de machines agricoles pendant environ 40 ans, s’occupant de la conception de nouvelles activités et du développement. Après avoir pris sa retraite, il est entré à la faculté de droit de l’université de Keio et a créé en même temps l’institut de recherche CHO. En 2004, il a appris l’existence de points de saturation de la lumière dans un manuel de biologie de l’université de Keio et a inventé le concept de partage solaire. En 2010, il a ouvert une usine de démonstration dans la préfecture de Chiba et, à ce jour, a reçu de nombreux visiteurs du Japon et de l’étranger pour promouvoir le partage de l’énergie solaire. Auteur de 『日本を、変える、世界を変える! 「ソーラーシェアリング」のすすめ』 « Changing Japan, Changing the World ! Recommendations for Solar Sharing » (Rick Publishing).
お知らせ Articles connexes
28.12.2023. Chiba Eco Energy Corporation et Solaris Nexus Corporation forment une alliance commerciale pour promouvoir la diffusion à grande échelle de la production d’énergie solaire dans les fermes.
29.3.2024. Le directeur de la fédération pour l’Est donne une conférence à Kaohsiung, Taïwan.
2023.4.30 - Le deuxième jour de la tournée au Japon, visite des installations de partage de l’énergie solaire à Fukushima, Japon.
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ソーラーシェアリングフェスティバル~第2回全国大会~西日本で開催! | ソーラーシェアリング推進連盟
Copyright © ソーラーシェアリング推進連盟 All rights reserved. Source de l’article complet en japonais : https://solar-sharing.jp/topics/312/
Pour être pionnier, se connecter et soutenir l’avenir de l’agriculture et de l’énergie - Traduction du 02 février 2025 par Jacques Hallard d’un document japonais titré 農業とエネルギーの未来を 拓き、繋ぎ、支える - 私達は、農業のDX推進を通してソーラーシェアリングの普及を目指しています – Diffusion par ‘solar-sharing.farm’ – Référence : https://solar-sharing.farm/company/
En favorisant la transformation numérique dans l’agriculture, nous travaillons à la diffusion de l’agrivoltaïque pour résoudre les problèmes agricoles et énergétiques au Japon Pendant des décennies, l’agriculture japonaise a été considérée comme une profession non rentable et a souffert d’un manque de successeurs. Les terres agricoles abandonnées ont doublé, entraînant le déclin des communautés rurales.
Dans le même temps, le réchauffement climatique continue de constituer une menace majeure et il est urgent de passer aux énergies renouvelables à l’échelle mondiale. Pour le Japon, la transition vers les énergies renouvelables est essentielle pour accroître l’autonomie énergétique.
L’Agrivoltaïque est une solution prometteuse qui peut répondre à ces 2 défis. Les agriculteurs peuvent gagner un revenu stable grâce à la production d’électricité tout en protégeant leurs terres agricoles. Ils peuvent revitaliser les communautés sans sacrifier l’environnement.
Grâce à l’expansion des communautés sensibilisées par l’Agrivoltaïque, le Japon peut tracer une nouvelle voie vers l’expansion de l’adoption des énergies renouvelables.
Qu’est-ce que l’agrivoltaïque ?
Les plantes n’ont pas toujours besoin d’une luminosité excessive d’excès de lumière pour bien pousser sous des panneaux. Vous vous demandez peut-être si vos cultures prospéreront sous des panneaux solaires. Heureusement, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Dans notre conception agrivoltaïque, des panneaux solaires sont installés à des distances appropriées pour fournir suffisamment de lumière pour la croissance des plantes. Des recherches approfondies ont été menées pour déterminer la distance idéale des panneaux solaires et la quantité d’ombrage requise.
Il est important de noter que chaque espèce végétale a un seuil de luminosité maximal et qu’un excès de lumière peut nuire à sa croissance. Mais les légumes les plus couramment cultivés ne sont pas affectés négativement par l’agrivoltaïque. En fait, l’ombrage peut même améliorer les conditions de croissance de beaucoup d’entre eux.
Simulation agricole - Panneaux solaires agricoles : {{}}
Avec l’Agrivoltaïque, un nouveau paysage rural a acquis son statut aujourd’hui avec un système à double effet en soutenant les agriculteurs et en favorisant l’adoption des énergies renouvelables. Jusqu’à récemment, la loi japonaise sur les terres arables interdisait strictement l’utilisation des terres agricoles à des fins autres que l’agriculture.
Cependant, en 2013, le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche a annoncé une politique visant à autoriser l’utilisation des terres agricoles sous certaines conditions. Cela a conduit à une augmentation constante de l’utilisation de l’énergie solaire dans l’agriculture. Bien que la sensibilisation du public soit encore faible, la phase de démonstration est déjà terminée et est mise en œuvre dans plus de 1.000 sites à travers le pays.
Simulation agricole - Comment l’électricité est-elle vendue ?{{}}
Les revenus sont stables et prévisibles : le gouvernement promet d’acheter de l’électricité pendant 20 ans
Simulation agricole - L’un des principaux avantages l’agrivoltaïque est la possibilité de vendre l’électricité produite et de réaliser un profit stable. De plus, le gouvernement propose un prix unitaire fixe pour l’achat d’électricité sur une période de 20 ans. Le système de tarifs de rachat garantis du gouvernement pour les énergies renouvelables (FIT) soutient ce flux constant de revenus.
Les compagnies d’électricité (opérateurs commerciaux de transport et de distribution d’électricité) achètent de l’électricité à des prix fixés par le gouvernement pour chaque exercice. Les compagnies d’électricité sont obligées d’acheter de l’électricité au même prix unitaire (prix d’achat FIT) pendant 20 ans.
Cela garantit des revenus prévisibles et une tranquillité d’esprit pour les agriculteurs. Comme mentionné précédemment, l’installation de panneaux solaires pour l’agrivoltaïque ne réduit généralement pas les rendements des cultures, qui ont peu d’effet sur les revenus agricoles. Grâce aux revenus supplémentaires provenant de la vente d’électricité, les agriculteurs peuvent s’attendre à une augmentation significative de leur revenu total.
L’installation d’équipements de production d’électricité est coûteuse, mais dans la plupart des cas, elle est remboursée dans les 8 à 10 ans. De plus, alors que le prix de l’ajustement diminue d’année en année, le coût des équipements d’énergie solaire continue de diminuer, ce qui rend l’investissement initial plus abordable.
En bref, l’agrivoltaïque est, pour ainsi dire, une activité soutenue par le gouvernement qui promet d’être bénéfique.
Qu’est-ce que l’IRISS ?{{}}
En 2022, l’Institut de Partage et d’Intégration Solaire (IRIS) a été créé pour promouvoir l’adoption d’Agribolta comme solution efficace aux défis urgents du réchauffement climatique. Les effets du réchauffement climatique causé par l’activité humaine font pression sur l’humanité pour qu’elle réagisse. Le principal moteur du réchauffement climatique est la propagation des combustibles fossiles, et une transition vers une société zéro carbone est nécessaire pour éviter de nouveaux dommages à la planète.
Les causes et les solutions sont bien connues, mais leur mise en œuvre reste une tâche difficile. L’objectif international d’atteindre zéro carbone d’ici 2050 est ambitieux, mais beaucoup craignent qu’il faudra jusqu’à 30 ans pour y parvenir. Notre mode de vie confortable repose sur une consommation d’énergie importante, principalement basée sur les combustibles fossiles. La transition vers des énergies renouvelables peut nécessiter certains changements dans notre mode de vie actuel.
La transition des combustibles fossiles vers les énergies renouvelables doit être accélérée autant que possible pour atteindre l’objectif de zéro émission de carbone tout en maintenant le mode de vie actuel.
Des études ont montré que la quantité d’énergie renouvelable disponible est suffisante et qu’il nous est imposé de faire la transition vers son utilisation. Bien que cette transition puisse être coûteuse et donc difficile, il est essentiel d’utiliser les sources d’énergie renouvelables de manière rentable et efficace.
Au Japon, l’énergie solaire est actuellement la source d’énergie renouvelable la plus abordable et la plus largement disponible, suivie de l’énergie éolienne. Seules ces 2 sources ont le potentiel de remplacer toute l’énergie actuellement consommée.
Premièrement, il est nécessaire d’augmenter la production de l’énergie solaire la plus économique (à usage commercial). Cependant, ces dernières années, la capacité de production d’énergie solaire dans le cadre du système tarifaire de rachat du Japon a diminué. De l’exercice 2012 à l’exercice 2014 au moment de son introduction, il dépassait 1 million de MW par an, mais de l’exercice 2015 à l’exercice 2019, il devrait diminuer à une moyenne de 3 500 MW, et d’ici l’exercice 2020, il devrait diminuer à 894 MW supplémentaires.
Les chiffres préliminaires pour l’exercice 2021 suggèrent une augmentation d’environ 700 MW, mais le niveau reste inférieur à celui d’avant, malgré une augmentation de la demande avant la transition vers le système FIP à partir de l’exercice 2022.
L’une des raisons de ce déclin est le manque de terrains propices à l’installation, car la production d’énergie solaire nécessite une grande surface. C’est là que l’agrivoltaïque présente des solutions innovantes. Le Japon possède 440 millions d’hectares de terres agricoles, et si un système agrivoltaïque était installé sur 30% de ces terres, il répondrait à tous les besoins énergétiques du pays, tout en maintenant l’agriculture.
Cette approche permettra une double utilisation des terres agricoles et favorisera un nouveau type d’agriculture avec des marges bénéficiaires élevées. L’agrivoltaïque est une excellente technologie qui a le potentiel de promouvoir l’autosuffisance énergétique, de s’attaquer au problème du réchauffement climatique et, en même temps, de revitaliser le secteur agricole.
Actuellement, l’agrivoltaïque est déjà très répandu. Selon le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, en 2021/3, 3.474 permis d’agrivoltaïque (énergie solaire) ont été délivrés. Il s’agit d’une augmentation de 30% par rapport à l’année précédente, mais ce chiffre est insignifiant par rapport au nombre d’installations solaires commerciales sur la même période, qui dépassait les 650.000. Il est clair que cela n’est pas largement fait.
Le faible taux d’adoption peut être attribué à divers facteurs, notamment les restrictions sur l’utilisation des terres agricoles, les difficultés de financement, le vieillissement et le déclin de l’agriculture et les préoccupations concernant son impact sur les activités agricoles.
L’Institut de Recherche sur le Partage Solaire s’engage à créer une société dans laquelle l’agrivoltaïque peut être mis en œuvre en toute tranquillité d’esprit en réponse à ces défis.
Ce que vous pouvez faire avec SSF ?{{}}
SSF offre une plateforme complète pour tous les types d’entreprises intéressées par l’adoption et la promotion de l’agrivoltaïque. Cela inclut les propriétaires fonciers, les agriculteurs, les producteurs d’électricité et même ceux qui cherchent à élargir les canaux de vente des cultures récoltées dans le cadre de l’agrivoltaïque. La SSF s’engage à relever les défis agricoles et énergétiques en connectant et en soutenant ces personnes et en protégeant l’agrivoltaïque.
Directeurs représentatifs de l’IRISS {{}}
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Ryoichi Gohara - Alors qu’il dirigeait une entreprise informatique, Gohara a fondé une société agricole où il pratique l’agriculture biologique de riz paddy et de poulets nourris avec des aliments biologiques. Immédiatement après le Grand tremblement de terre de l’Est du Japon et l’accident de la centrale nucléaire, il a créé une ONG, Ueda Citizen’s Energy, et a lancé un projet conjoint financé par des citoyens appelé ’Ainori-kun’, qui promeut l’installation de systèmes de production d’énergie solaire. Ce projet a permis de collecter un total de plus de 170 millions de yens d’investissements de la part des citoyens et d’installer un total de 0,8 MW d’équipements sur des dizaines de sites. En 2013, il a commencé à développer un cadre agrivoltaïque de suivi du soleil et a reçu une subvention du ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie en 2014 pour installer une installation de démonstration. La première unité a été installée en 2016. En 2018, le projet a été présenté dans le livret d’orientation du ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche pour l’installation d’agrivoltaïques à titre d’exemple exceptionnel. Depuis, il a installé plus de 10 installations de production d’énergie agrivoltaïque. Actuellement membre du conseil d’administration de l’ASBL Ueda Citizen’s Energy et de l’Association Générale incorporée Renewable Energy Shinshu-net, il travaille activement à la promotion de l’agriculture biologique et de l’agrivoltaïque et à l’atteinte du zéro carbone.
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Mitsuhiro Higashi - Après avoir passé deux décennies à sensibiliser aux problèmes environnementaux en distribuant des produits agricoles biologiques et des produits respectueux de l’environnement, Higashi s’est tourné vers la promotion des énergies renouvelables en 2011. Actuellement, il est impliqué dans diverses entreprises liées à l’agrivoltaïque, y compris sa propre entreprise de centrales électriques utilisant l’agrivoltaïque (un total d’env. 6,1 MW), une entreprise EPC spécialisée dans l’agrivoltaïque, développement de pièces spécialisées pour l’agrivoltaïque. De plus, il s’engage dans des conférences et d’autres activités promotionnelles liées à l’environnement en général. En mai 2021, il a créé une nouvelle société appelée ’ TERRA Co., Ltd.’ pour promouvoir et construire des systèmes agrivoltaïques avec un impact environnemental minimal pour les marchés nationaux et internationaux. En décembre 2021, il a reçu le Grand Prix dans la catégorie “Introduction avancée et Atténuation de la mention Élogieuse du ministre de l’Environnement” pour Citizen Energy Chiba Co., Ltd. Directeur représentatif de Citizen Energy Chiba Co., Ltd. (établi le 2 juillet 2014) Administrateur représentant de TERRA Co., Ltd. (établi le 13 mai 2021) Directeur représentatif de l’Institut de Recherche Intégré pour le Partage Solaire, Inc. (établi le 7 juillet 2022) Directeur de Sosa Ohisama Fields (société qualifiée pour posséder des terres cultivées) (créée le 18 janvier 2021) Directeur, Re Co., Ltd. Dirigeant de Three Little Birds Limited Liability Company (société qualifiée pour posséder des terres cultivées) Directeur / Secrétaire Général de l’Alliance pour la Promotion du partage solaire (General Incorporated Association)
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Koji Nishi -Après avoir travaillé pour une grande entreprise alimentaire, Nishi est tombé sur des praticiens agrivoltaïques dans la ville de Sosa, dans la préfecture de Chiba, alors qu’il se préparait à démarrer une entreprise liée à l’alimentation et à l’agriculture. Fasciné par le potentiel de l’agrivoltaïque en termes de concept de régénération et de circulation en plus de l’alimentation et de l’agriculture, il a fondé Agritree Co., Ltd. en 2018 pour fournir des services de conseil, EPC et O & M pour des projets agrivoltaïques. En tant que directeur représentatif d’Agritree, il a supervisé la construction de plus de 3,2 MW d’installations de systèmes agrivoltaïques. Il a de l’expérience dans la création d’un large éventail de projets commerciaux en partenariat avec des sociétés agricoles, de grandes entreprises et des municipalités, et a également supervisé une grande variété d’installations, y compris des projets d’agrivoltaïque en serre. De plus, il a mené des études de faisabilité sur l’agrivoltaïque au Brésil et au Vietnam, et travaille activement au développement d’entreprises à l’étranger. En 2019, il a créé une société appelée Organic Village LLC en collaboration avec des entreprises locales de la ville de Shimonoseki, dans la préfecture de Yamaguchi. En tant que directeur fonctionnel d’Organic Village LLC, il travaille activement à la création d’une économie circulaire et écologique axée sur l’agriculture biologique, le tourisme et les énergies renouvelables.
Profil de l’entreprise - Nom de l’entreprise :ソーラーシアアーン Institut général de recherche Co., Ltd. Lieu : 1 171-0021 2F, 5-13-18 Nishi-Ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo (Japon) - Représentant Ryoichi Heihara - Higashi Guanghong a déclaré Nishikoji Capital 30 millions de yens - Le contenu commercial est principalement destiné à l’application de DXテテム, à diverses recherches et à la vulgarisation …
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Source de l’article traduit : https://solar-sharing.farm/en/
Les fermes japonaises axées sur l’électricité agricole s’appuient sur des panneaux solaires pour atteindre l’autosuffisance en énergie électrique et gagner 24 millions de yens de revenus supplémentaires grâce à la vente d’électricité. Tech Business par Chin le 19 juin 2022 - Éditeur numérique
Avec la crise imminente du changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles, la durabilité est devenue un enjeu important en ce moment. Selon Bloomberg, une ferme située dans la campagne de Chiba, à l’est de Tokyo, au Japon, produit des légumes tels que des pommes de terre et des aubergines. Cela semble être la même chose qu’une ferme ordinaire, mais ses cultures sont couvertes de 2.826 panneaux solaires. Cette ferme est unique. Cette ferme est une ferme photovoltaïque.
L’électricité produite par l’énergie solaire peut non seulement fournir l’électricité nécessaire à la ferme, mais l’électricité excédentaire peut également être vendue au monde extérieur pour gagner un revenu supplémentaire. Cette ferme photovoltaïque de Chiba est exploitée par ‘Chiba Ecological Energy’, une start-up fondée par Zhangji.
Une ferme photovoltaïque signifie que les cultures et les panneaux solaires coexistent sur un terrain pour en tirer le meilleur parti ; l’électricité produite par l’énergie solaire peut non seulement fournir l’électricité nécessaire à la ferme et à la production, mais l’excès d’électricité peut également générer des revenus supplémentaires.
Revenu. Zhang Zhangsi a déclaré que l’objectif de l’entreprise est d’électrifier et d’automatiser toutes les étapes de l’agriculture et de créer un modèle d’agriculture durable.
‘Ecological Energy’rapporte que l’agriculture photovoltaïque est particulièrement adaptée aux pays comme le Japon avec de petites surfaces cultivables et des difficultés à trouver de l’espace pour les centrales solaires, et du fait que l’énergie dépend fortement des importations. Si la capacité de production d’électricité des ménages à produire leur propre électricité est augmentée, la dépendance à l’égard des approvisionnements étrangers peut être réduite. Dans les pays où les conditions de croissance des cultures sont difficiles, des panneaux solaires peuvent également être érigés grâce à l’agriculture photovoltaïque pour absorber la lumière du soleil tout en offrant un abri et une protection aux cultures.
Zhang Zhangji a déclaré que le chiffre d’affaires annuel de la ferme photovoltaïque de Chiba vendant de l’électricité pouvait atteindre 24 millions de yens, soit 8 fois le chiffre d’affaires des ventes des cultures de la ferme de 3 millions de yens. Bien que le prix de l’électricité vendue récemment ne soit pas aussi élevé qu’auparavant, c’est aussi un bon moyen d’ajouter de la valeur à votre propre ferme.
馬上丈司表示,公司的目標是使農業的所有步驟電氣化和自動化,並為可持續農業創造一個模型。Agrandir l’image
Bien que la ferme photovoltaïque de Chiba soit un cas réussi de ferme photovoltaïque, cette approche n’a pas encore été largement adoptée au Japon. Selon les données du ministère japonais de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, au cours de l’exercice 2013-2019, seuls 742 hectares de 4,4 millions d’hectares de terres agricoles au Japon ont été approuvés pour la production d’électricité agricole photovoltaïque.
C’est parce que les personnes engagées dans l’agriculture sont pour la plupart d’âge moyen et âgées, et beaucoup de gens ne sont pas disposés à investir massivement dans des panneaux solaires parce qu’ils n’ont pas successeurs. En de plus, certaines personnes pensent que les équipements et installations de panneaux solaires entravent les travaux agricoles, de sorte que le développement de la symbiose agro-électrique au Japon est JH2025-02-01T16:03:00J
encore difficile. D’autre part, de plus en plus de pays ont commencé à faire des progrès positifs dans la symbiose agro-électrique, en particulier dans les pays où les ressources foncières sont rares.
L’objectif de la Corée du Sud dans son plan d’énergie renouvelable est d’atteindre 10 gigawatts de capacité de production d’électricité agricole photovoltaïque d’ici 2030.
L’Italie prévoit d’investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture photovoltaïque pour créer une capacité de production d’environ 2 000 mégawatts.
En tant que premier producteur mondial de panneaux solaires, la Chine possède le plus grand système agricole photovoltaïque, un projet agricole photovoltaïque situé sur 20 millions de mètres carrés de terrain dans le désert du Ningxia…….
Lire le texte intégral en français à partie d’ici : https://businessfocus-io.translate.goog/article/201925/%E6%97%A5%E6%9C%AC-%E8%BE%B2%E9%9B%BB%E5%85%B1%E7%94%9F-%E5%85%89%E4%BC%8F%E8%BE%B2%E5%A0%B4-%E5%A4%AA%E9%99%BD%E8%83%BD?_x_tr_sl=zh-TW&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc&_x_tr_hist=true
Rapport sur la coexistence du photovoltaïque et de l’agriculture au Japon – Traduction du 1er février 2025 par Jacques Hallard d’un article du 1er octobre 2024 intitulé « 光電與農業的共存 - 農訓協會 - 中華民國農訓協會 » et publié par le Magazine de Formation Agricole N° 399 AFTA (Association de formation agricole de la République de Chine (Taïwan))
https://www.ntifo.org.tw/ntifo/attach/66fa0fb41a67df6cfcd32253/截圖%202024-09-30%20上午10.26.04.jpgImage agrandie
Production d’énergie solaire à base agricole avec des panneaux solaires posés sur des terres agricoles. (Source de la photo / Photo AC)
La coexistence du photovoltaïque et de l’agriculture #Comment le Japon réglemente-t-il et met-il en œuvre la production d’énergie solaire sur les terres agricoles ? {{}}
Stratégie japonaise de réduction du carbone agricole - Écrit par / Zhang Yijie /
Au Japon, avec le vieillissement de la population et l’intensification de la diminution du nombre des enfants, la population agricole a diminué d’année en année, entraînant un nombre croissant de terres agricoles abandonnées, ce qui est devenu un problème majeur pour l’agriculture japonaise.
Les terres agricoles inactives depuis longtemps sont non seulement sujettes aux mauvaises herbes, aux ravageurs et aux maladies, mais elles peuvent également être abandonnées trop longtemps et ne peuvent alors plus être utilisées comme terres cultivables pour l’agriculture.
Ces dernières années, parmi les solutions, des panneaux solaires ont été introduits sur les terres agricoles pour utiliser efficacement les terres agricoles inutilisées. Dans le même temps, la solution à la pénurie d’énergie a été très bien entendue.
À Taiwan, le gouvernement promeut également activement la transition avec de l’énergie verte. Parmi eux, la politique de conversion de certaines terres agricoles appartenant à l’État pour un développement photovoltaïque a déclenché des manifestations à grande échelle dans les campagnes locales, ce qui est considéré comme une obligation des agriculteurs à sacrifier de précieux champs cultivables et à affecter leurs moyens de subsistance.
Cet article présentera les procédures et normes en vigueur au Japon dans le processus de conversion des terres agricoles vers la production d’énergie solaire, ainsi que la situation et l’efficacité actuelles de la mise en œuvre.
Deux modes de production d’électricité sur des terres agricoles {{}}
La conversion des terres agricoles vers l’énergie solaire au Japon est principalement divisée en deux modes : le premier consiste à utiliser l’ensemble des terres agricoles pour l’installation de panneaux solaires, généralement spécifiquement pour les terres agricoles abandonnées qui ne sont plus productives. Ce mode est appelé ’production d’énergie solaire au sol’ (Ye Liyuan). Son avantage est que les panneaux solaires peuvent être posés à grande échelle, de manière à obtenir une production d’énergie plus élevée.
Cependant, si l’entretien et la gestion appropriés font défaut, cette approche ne résout pas vraiment le problème de l’abandon des terres et peut avoir un impact négatif sur les agriculteurs environnants et l’environnement rural.
L’autre mode est la ’production d’énergie solaire à base agricole’ activement promue par le gouvernement japonais. Selon la définition du ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon ; la production d’énergie solaire à base agricole fait référence à l’installation de supports simples et faciles à retirer sur des terres agricoles et à l’installation de panneaux solaires sur des terres agricoles pour produire de l’électricité pendant que l’agriculture est pratiquée.
Bien que sa capacité de production d’électricité ne soit pas aussi élevée que celle de la production d’électricité au sol, les agriculteurs peuvent tirer des revenus des produits agricoles et des ventes d’électricité en même temps sur le même lopin de terre.
En outre, les agriculteurs peuvent également demander une subvention du Ministère de l’Environnement, qui représente 50% des frais d’installation, jusqu’à 150 millions de yens.
Types de terres cultivables applicables à des fins agricoles
Sur la base des considérations des politiques de protection de l’agriculture, le Japon contrôle strictement l’utilisation des terres cultivables et les terres agricoles ne peuvent pas être utilisées à des fins autres que l’agriculture.
Si vous devez convertir des terres agricoles à d’autres usages, vous devez soumettre une demande de changement d’affectation des terres au gouvernement, ce que l’on appelle le ’transfert de terres agricoles’. Cependant, pour la production d’énergie solaire à base agricole, puisque ce modèle consiste à poursuivre les activités agricoles tout en produisant de l’électricité, il ne s’agit pas d’un transfert permanent de terres agricoles, et un ’permis de transfert temporaire de terres agricoles’ doit être demandé.
Cependant, toutes les terres cultivables ne peuvent pas être facilement converties pour générer de l‘énergie agricole (électricité). Afin de s’assurer que cela n’interférera pas avec la production agricole normale, en 2013, le Ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche a publié des spécifications spécifiques pour la production d’électricité à base agricole, établissant des normes d’examen strictes et des exigences d’exploitation pour cela.
Les terres agricoles sont divisées en cinq types d’activités agricoles en fonction de facteurs tels que la situation géographique, les conditions naturelles et l’environnement urbain.:
1. Terres agricoles dans les zones agricoles pour la revitalisation agricole - Les terres agricoles désignées dans le plan de revitalisation agricole du gouvernement ont généralement d’excellentes conditions de production et sont considérées comme des terres prioritaires à protéger et à utiliser.
2. Terres agricoles de type A : terres agricoles restreintes et protégées dans la zone de renouvellement urbain. Par exemple : des terres agricoles dans les 8 ans suivant l’investissement dans les infrastructures agricoles, et des terres agricoles de groupe pouvant mettre en œuvre une mécanisation agricole performante.
3. Le premier type de terres agricoles : terres agricoles collectives (plus de 10 hectares), terres agricoles ciblées pour des investissements publics agricoles, terres agricoles à forte productivité, etc…
4. Le deuxième type de terres agricoles : les terres agricoles qui ne sont pas classées comme un groupe à petite échelle et dont la productivité est faible et qui font l’objet d’investissements publics dans l’agriculture, ou les terres agricoles qui peuvent être aménagées en zones urbaines.
5. Le troisième type de terres agricoles : les terres agricoles situées dans une zone urbanisée ou les terres agricoles situées dans une zone urbaine.
Les trois premières catégories appartiennent aux terres agricoles à haute productivité et d’excellente qualité. Afin de garantir que ces précieuses ressources agricoles puissent être continuellement mises dans la production agricole, en principe, le transfert de terres agricoles n’est pas permis. En revanche, seules les ’terres agricoles de type 2’ et les ’terres agricoles de type 3’ peuvent faire l’objet d’une demande de transfert.
Parmi eux, la conversion du deuxième type de terres agricoles ne peut être approuvée que lorsqu’il est difficile de trouver un emplacement approprié pour le troisième type de terres agricoles ;
Comme pour le troisième type de terres agricoles, la réglementation est relativement souple et il est possible de demander une conversion.
Conditions d’autorisation pour les panneaux solaires de type agricole {{}}
En outre, il existe des conditions d’examen strictes pour demander le transfert temporaire de terres agricoles. Tout d’abord, la période de transfert doit respecter la réglementation, généralement un transfert à court terme dans les 3 ans. Dans le même temps, les activités agricoles sous les panneaux solaires doivent être menées normalement.
Les demandeurs sont tenus de soumettre des résultats des cultures et des rapports sur les revenus et les dépenses chaque année, pour s’assurer que les terres agricoles sont utilisées de manière continue et efficace. En termes d’équipement, il est nécessaire de prendre pleinement en compte les besoins de croissance des cultures et de s’assurer que l’installation de panneaux solaires peut fournir la quantité appropriée d’ensoleillement requise par les cultures mises en place en dessous, afin de ne pas affecter la croissance normale des plantes et entraîner une baisse significative du rendement ou de la qualité.
La plus grande condition préalable.
Au cours du processus de demande, il est également nécessaire de consulter étroitement le service local de planification agricole pour s’assurer que le plan n’interférera pas avec l’utilisation intensive d’autres terres agricoles de la région et d’obtenir le consentement approprié.
Si les terres agricoles continuent d’être utilisées pour la production agricole après l’expiration de la période de transfert et que le rendement et la qualité sont stables, ou si les terres initialement inutilisées sont effectivement utilisées pour l’agriculture, il est possible de demander une prolongation. Chaque année, les départements concernés surveilleront les terres agricoles pour s’assurer que les productions ne sont pas affectées.
Une fois qu’un problème est détecté ou que la qualité de la récolte se détériore sérieusement, une enquête sera menée et des suggestions d’amélioration seront fournies. Si les agriculteurs ne parviennent pas à s’améliorer comme il se doit, ils peuvent faire face à des ordonnances de renvoi ou à d’autres mesures légales.
Les résultats de la mise en place du système solaire à vocation agricole {{}}
En 2021, 4.349 parcelles de terres agricoles au Japon ont été transformées en production d’énergie solaire agricole, d’une superficie totale de 1.007,4 hectares. Les types de cultures plantées sont également très diversifiés, notamment le riz, le blé, les légumes, les fruits, le thé et les plantes ornementales, qui démontrent pleinement le potentiel de la production d’énergie solaire et de l’agriculture diversifiée, ainsi que la combinaison de divers terrains et terres agricoles.
Avec la promotion, le nombre de demandes de conversion en production d’électricité à base agricole augmente également d’année en année. La mise en œuvre de ce modèle est indissociable de l’encadrement strict des conditions des terres agricoles et de la production végétale chaque année.
La communication coordonnée entre le gouvernement, les agriculteurs mis en œuvre et les unités multiples est toujours la clé pour assurer la coexistence coordonnée de l’agriculture et de la production d’énergie solaire…
Pour plus de détails, veuillez vous référer au 399ème numéro du Magazine de formation agricole Japon Numéro 399 : « Production d’énergie solaire sur des terres agricoles »
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La plus grande centrale photovoltaïque agricole du monde ! Japon : on gagne plus grâce à l’agriculture et à l’électricité et avec des citoyens engagés - Traduction du 31 janvier 2025 par Jacques Hallard d’un article de Chen Yanheng, daté 18 octobre 2023, titré 直擊全世界最大營農光電案場!日本種田也種電賺更多,公民 ... – Diffusion ‘esg.businesstoday.com.tw’
L’agriculture et l’électricité peuvent rapporter plus d’argent, et la centrale électrique citoyenne sera cotée en bourse. Le miracle japonais est comme un film d’inspirationagrandir l’image
Écrit par : Chen Yanheng - Catégorie : Énergie solaire - Source de l’image : Photographie/ Chen Ruiwei Date : 2023-10-18 - (Hebdomadaire du jour 1400)
‘Citizen Energy’ a construit la plus grande ferme agricole du monde, la « Zag Suuj Farming-type Photovoltaic Power Station N°1 », où du soja, de l’orge et d’autres cultures sont plantés sous près de 20.000 panneaux solaires. (Photo : Chen Ruiwei)
Accédez directement au plus grand chantier de projet photovoltaïque agricole au monde ! Au Japon, on gagne plus d’argent en cultivant des plantes et en produisant de l’électricité, et les centrales électriques citoyennes sont en passe d’être rendues publiques. Et comment font-ils pour redonner vie à des terres en friches ? –
[NB. Il s’agit d’un compte-rendu de journaliste relatif à un voyage d’études de taïwanais au Japon]{{}}
Un jeune médecin et trois oncles enthousiastes expérimentent depuis dix ans l’installation de panneaux solaires sur des terres agricoles, obtenant ainsi une situation « gagnant-gagnant » : des revenus agricoles et une autosuffisance énergétique. Ils ont redonné vie à des terres en friche et ils ont introduit une nouvelle économie dans les zones rurales vieillissantes, prouvant que l’agriculture peut coexister avec le photovoltaïque et prospérer ensemble, en ajoutant de la valeur l’une à l’autre.
« Chers passagers, nous sommes sur le point d’arriver à l’aéroport de Tokyo Narita... » L’avion descendit lentement au-dessus de la préfecture de Chiba, au Japon. La scène au sol devint peu à peu claire. En regardant depuis la cabine, de vastes étendues de terres agricoles verdoyantes étaient visibles. Si vous regardez attentivement, vous verrez quelques carrés bleu foncé entrecoupés de vert foncé et de vert émeraude alternés, se fondant discrètement dans le paysage rural environnant.
Après être descendus de l’avion, nous avons roulé pendant environ une heure et avons pu admirer la scène aérienne. À quatre mètres du sol, des panneaux solaires bleus sont solidement maintenus en place par de minces piliers. La lumière du soleil brille à travers les interstices entre les panneaux et les cultures mises en place dans les parcelles en dessous prospèrent, attendant d’être récoltées.
Il s’agit d’Okido-cho, dans le quartier Midori-ku de Chiba, un village agricole typique. Mais il n’y a pas de conflit entre l’agriculture et l’électricité pour la terre ici. Ils cultivent d’une main et produisent de l’électricité de l’autre. Les cultures et les panneaux solaires sont interdépendants, et ils partagent harmonieusement la même terre et le même soleil.
Agrandir l’image - (Photographie de Chen Ruiwei)
Revitaliser les friches et faire revivre les zones rurales - Le troisième plus grand modèle agricole public photovoltaïque domine le monde !{{}}
Après la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011, le Japon a activement promu l’énergie verte, en commençant par installer des panneaux solaires sur les toits des maisons, et la nation entière a travaillé ensemble pour produire de l’électricité. En 2012, la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité du Japon était proche de 25 %, dont plus de 10 % provenaient du photovoltaïque, et la capacité totale installée dépassait 85 GW (millions de kilowatts), ce qui en faisait un pays majeur de l’énergie solaire après la Chine et les États-Unis.
Dans le cadre de la promotion de la transformation énergétique, le Japon est également confronté au problème de la concurrence foncière entre l’agriculture et le photovoltaïque. De plus, en raison du vieillissement important de la population rurale, plus de 9 % des terres agricoles, soit 430.000 hectares, sont abandonnées et inexploitées.
Le gouvernement japonais a clairement proposé deux voies dans le cadre de la conception institutionnelle. D’une part, il permet la « conversion » permanente des terres agricoles éligibles pour développer l’énergie verte, ce que l’on appelle la « conversion photovoltaïque » ; d’autre part, il permet également de devenir un leader mondial avec « Le modèle « photovoltaïque agricole » qui permet de continuer à utiliser les terres cultivables à des fins agricoles et combinées au photovoltaïque pour créer de la valeur ajoutée.
Bien que la production d’énergie photovoltaïque agricole soit relativement petite, son importance est considérable. Il a redonné vie à de nombreuses terres incultes, revitalisé des zones rurales et attiré le retour des jeunes, prouvant que l’agriculture et le photovoltaïque peuvent coexister et prospérer ensemble.
Par ailleurs, l’industrie photovoltaïque de Taiwan est dans une situation difficile, mais elle n’a pas encore ouvert la porte à la symbiose photovoltaïque agricole au sol. ‘This Weekly’ est allé en première ligne pour jeter un œil au plus grand site de projet photovoltaïque au monde dans le domaine de l’industrie photovoltaïque agricole : le Japon a obtenu des résultats étonnants après dix ans de promotion active.
Les cultures sous panneaux photovoltaïques peuvent être récoltées en toutes saisons - Agriculture intelligente + électricité autoproduite : les agriculteurs peuvent récupérer leur investissement en huit ans {{}}
« Les étés autour de Tokyo sont de plus en plus chauds et les récoltes ne sont pas aussi bonnes. Mais grâce aux panneaux solaires qui limitent l’ensoleillement, nos récoltes sont meilleures que celles des agriculteurs ordinaires ». Le Dr Masahiro, 40 ans, se tenait à côté d’un champ d’aubergines qui avaient été plantées et récoltés avec succès en été.
Connu comme le « père de l’agri-photovoltaïque » au Japon, le Dr Masahiro a fondé ‘Chiba Eco Energy Co.’ Ltd. il y a une dizaine d’années et il a commencé à s’engager dans des opérations pratiques, des recherches appliquées et une coopération industrie-université dans l’agriphotovoltaïque. Titulaire d’un doctorat en sciences de l’environnement, Masahiro Shima mène depuis longtemps des recherches sur le développement des énergies renouvelables locales. Il a été consulté à de nombreuses reprises par le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon et il a participé à la conception de politiques et de systèmes pertinents.
Le premier arrêt où il nous a emmenés était le site de l’unité énergétique agricole n° 1 d’Okido de la ville de Chiba, qui a été mise en service en 2018. Cette parcelle d’un hectare de terres agricoles était à l’origine abandonnée et en jachère, mais maintenant le sol a été restauré et 2.800 panneaux solaires ont été installés avec une capacité totale de 770 kW. Il est de petite envergure et possède un fort caractère expérimental.
« Le climat du Japon change rapidement et les températures estivales sont très élevées. Nous étudions comment faire face à cette situation ». Ma Shangzhang a pointé du doigt chaque bloc et les a comptés en détail : les patates douces sont plantées devant, les aubergines sont plantées à l’intérieur. Au milieu, il y a du taro sur le côté et les panneaux solaires à l’arrière sont plus ombragés. Dans les zones moins ensoleillées, nous expérimentons le soja qui nécessite plus de soleil. « Nous avons essayé plus d’une douzaine de plantes cultivées et nous pouvons les récolter toute l’année !
En parcourant le sentier dans le champ pendant dix minutes, nous arrivons au champ de fruitiers derrière la ferme. Dans cette petite parcelle : des cultures telles que des myrtilles et des citrons. Il existe sept variétés de figues et parmi elles, il en a choisi quelques-unes pour que tout le monde puisse en profiter tout en expliquant : « Il y a des capteurs et des conduites d’eau installés ici. Si le système détecte qu’il y a trop de soleil et qu’il n’y a pas assez d’eau, il arrosera automatiquement les plantes. Normalement, il n’est pas nécessaire d’envoyer quelqu’un pour s’en occuper. Une application mobile peut le surveiller et cela peut être fait avec un seul appareil ».
Une série de capteurs sont également fichés dans les terres agricoles du site principal de l’étude pour mesurer le rayonnement solaire, la direction du vent, la température et l’humidité du sol. « Autrefois, les agriculteurs s’appuyaient sur leur expérience pour cultiver, mais aujourd’hui, nous sommes à l’ère de l’agriculture intelligente ! » Il a admis que même si l’équipement devient progressivement plus populaire, les agriculteurs ordinaires ne savent pas toujours comment l’utiliser. « Donc, assurer l’enseignement et la formation « Inciter les agriculteurs à utiliser la technologie dans l’agriculture est également l’orientation du plan de l’équipe de chercheurs »
Ma Shangzhang se souvient : il n’avait que 28 ans lorsqu’il fit ses débuts dans la promotion du photovoltaïque agricole. En tant qu’étranger, les agriculteurs locaux n’étaient pas sans douter. Il a décrit son rôle comme celui d’un consultant, guidant les agriculteurs sur les systèmes et les structures agricoles, l’installation d’équipements et les demandes de subventions… Nous laissons les habitants utiliser leurs propres terres agricoles, à moins qu’ils ne soient pas en mesure de les gérer correctementt, auquel cas nous les reprenons ».
Selon ses calculs, le prix de l’électricité au Japon est passé à environ 40 yens par kilowattheure, tandis que le prix de la production d’énergie solaire est de 18 yens par kilowattheure. L’achat d’électricité est cher, tandis que la vente d’électricité est bon marché - efficace si l’électricité agricole est produite et utilisée par les agriculteurs eux-mêmes. Prenons comme exemple d’un agriculteur moyen sur une petite ferme cultivant soja et arachides : le coût initial de construction d’une centrale solaire est d’environ 9 millions de yens, et le revenu annuel issu de la vente d’électricité est d’environ 1,2 million de yens. Il faudra environ sept à huit ans pour y parvenir à rembourser l’investissement (soit un retour sur investissement), et tous les revenus ultérieurs constitueront un bénéfice net !
« L’avantage pour les agriculteurs est que leurs revenus vont augmenter. Les revenus de la vente d’électricité sont sept à huit fois supérieurs aux revenus de l’agriculture. Utiliser une partie de l’électricité pour son propre usage peut également permettre de faire des économies. Les revenus supplémentaires peuvent être utilisés pour optimiser les équipements, acheter des tracteurs électriques, etc…, et améliorer l’environnement agricole ». Cependant, il a également souligné que le plus grand défi reste le vieillissement des zones rurales.
L’âge moyen des agriculteurs japonais est supérieur à 68 ans et le problème du vieillissement est encore plus grave qu’à Taiwan. Les personnes âgées ne peuvent plus cultiver et les jeunes ne veulent pas prendre la relève. L’équipe de Mashang a loué des parcelles de terres en jachère et les a transformées en champs agricoles. Ils ont repris quatorze sites dans la région. L’entreprise n’a cessé de grandir, s’élargissant à vingt-quatre personnes, une équipe jeune dont la moyenne d’âge n’est que de trente ans ! « Il a fallu cinq ans pour que l’investissement initial donne des résultats. Il faut maintenant dix ans pour obtenir des résultats ».
Résumant ces années d’expérience, Ma Shangzhang a observé qu’un autre problème qui préoccupe le Japon est celui de savoir qui doit importer du matériel agricole. Qui ? Les agriculteurs, les entreprises ou les gouvernements locaux ? - De nombreux agriculteurs s’inquiètent du manque de fonds et du développement limité qu’ils peuvent réaliser seuls. Si une entreprise pouvait proposer des financements, étendre son activité et ensuite embaucher des agriculteurs locaux pour coopérer, serait-ce une autre solution ?
Là, il s’arrêta, comme s’il dessinait un nouveau plan dans son esprit. Au cours de la prochaine décennie, ce jeune médecin, qui a pris racine ici dirigera son équipe pour continuer à élaborer des réponses appropriées….
Les fondateurs de ‘Citizen Energy, Asamitsu Miyashita (à gauche) et Shigeo Tsubaki (à droite), ont démarré leur première ferme de soja avec 900.000 yens il y a neuf ans, et ils ont maintenant construit la plus grande ferme photovoltaïque agricole du monde. Ils ont réussi à redonner vie à 20 hectares de terre en friche. (Photographie de Chen Ruiwei)
Inspiré par la catastrophe nucléaire de Fukushima, Dong Guanghong a décidé d’investir dans l’industrie solaire photovoltaïque pour aider l’agriculture à atteindre l’autosuffisance énergétique. (Photographie de Chen Ruiwei)
L’oncle passionné ouvre le plus grand dossier agricole - Chaque détail du panneau photovoltaïque est une conception unique {{}}
L’étape suivante du voyage d’étude était le territoire d’Iizuka dans la ville de Sosa, Chiba, qui se trouve à 50 kilomètres et est connue comme la « ville natale du photovoltaïque agricole ». Trois oncles enthousiastes étaient impatients de nous emmener sur le terrain pour voir le plus grand projet photovoltaïque agricole du monde
Ils étaient tous les trois les principaux fondateurs de « Citizen Energy Chiba Co., Ltd. » il y a plus de dix ans, et ils se consacraient à des travaux qui n’avaient rien à voir avec l’énergie.
Shigeo Tsubaki, qui a une physionomie terre-à-terre, était considéré comme un demi-agriculteur avant de prendre sa retraite du Bureau de l’immigration, sa famille s’occupant d’agriculture.
Higashi Hiroshi, timide et plein d’humour, s’occupe depuis 20 ans de la distribution de produits agricoles biologiques. Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, il a constaté que les agriculteurs étaient profondément touchés et il a compris qu’en plus de développer la technologie, l’agriculture devait également prendre en compte l’autosuffisance énergétique. Il a donc décidé d’investir dans l’énergie solaire. (cause) .
Miyashita Chaomitsu, qui s’exprime bien, est un journaliste chevronné qui travaille pour l’agence de presse japonaise Kyodo depuis 43 ans. Il y a plus de 20 ans, il a voulu installer des panneaux solaires sur son toit et il a donc rejoint un groupe de citoyens locaux : il a rencontré Hiroyuki Toko et ils ont forgé un lien indissoluble.
En 2014, neuf personnes, dont eux, ont collecté 900.000 yens pour créer une entreprise dans le but de construire une centrale électrique citoyenne et de partager les bénéfices de la production d’électricité avec le territoire.
La région d’Iizuka, dans la ville de Sosa, était à l’origine une région vallonnée. Au début, elle a été nivelée par le gouvernement pour développer l’agriculture. Cependant, en raison d’un mauvais drainage et d’un sol pauvre, elle est devenue impropre à l’agriculture et elle avait été abandonnée pendant longtemps. ‘Citizen Energy’ a vu le potentiel de développement et a commencé avec un petit projet de culture de soja. Elle a progressivement étendu le projet de revitalisation des friches sur cette zone de 80 hectares et elle a régénéré 20 hectares de terres agricoles.
En avril 2003, le plus grand projet de ‘Citizen Energy’, qui est également le plus grand projet photovoltaïque agricole au monde, a été mis en service avec succès. L’investissement s’élève à 500 millions de yens et la superficie de base est de 6 ha. Sur les cinq hectares de terrain, on trouve près de 20.000 panneaux solaires et 2.000 supports. En regardant autour, on s’aperçoit que le terrain est rempli de soja et d’orge, ce qui est assez spectaculaire.
« Nous avons passé du temps à regrouper les propriétaires fonciers et à acquérir une grande parcelle de terre intacte. Nous nous sommes également occupés du financement, avons préparé l’équipement, étudié les espèces qui pouvaient être cultivées et avons géré diverses procédures administratives et financières. Cela a pris quatre ans au total », a expliqué Tsubaki avec un large sourire de satisfaction sur son visage !
En entrant sur le site, il est difficile de ne pas remarquer le design élancé et l’apparence unique des panneaux solaires. Miyashita a fièrement déclaré que c’était le résultat de leurs années d’expérimentation et qu’il avait été breveté. « Cette conception élancée n’occupe qu’un tiers de la largeur d’origine et la distance entre les panneaux solaires est plus grande, ce qui peut augmenter la quantité de lumière solaire pour les cultures. C’est le premier avantage ».
« Si nous utilisons des panneaux solaires ordinaires, l’espacement est trop petit et la pluie tombera en une petite cascade, transformant le sol en boue. Maintenant, la pluie coulera lentement, ce qui aidera également à l’irrigation », a poursuivi Miyashita. « Du fait du vent ici, les grands panneaux solaires se balanceraient d’avant en arrière - l’utilisation de panneaux minces avec des angles est plus stable et il a un meilleur effet pour soulager la pression exercée en cas de vent »
Si nous devons vraiment parler des inconvénients, c’est probablement qu’il faut plus de panneaux. De plus, le support du panneau solaire est à trois ou quatre mètres au-dessus du sol, et les supports sont espacés d’environ quatre mètres, de sorte qu’un tracteur de deux mètres de large peut se déplacer sans entrave et faciliter les travaux et la récolte dans les deux sens.
« Nous fabriquerons du miso à partir de soja et nous signerons des contrats avec des supermarchés pour le vendre. Nous pouvons également fabriquer de l’alcool à partir d’orge et l’exporter à Chiba ». En ce qui concerne les inquiétudes générales concernant les panneaux solaires qui affecteraient la croissance des cultures, Miyashita a souri et a déclaré : « Ce n’est pas vrai. Ce n’est pas difficile, mais on peut le planter partout, même sur des terrains vagues, sans problème ! »
Pour prouver que ce qu’il disait était vrai, Miyashita a conduit une Toyota argentée avec l’équipe d’interview à travers des dizaines d’hectares de terres agricoles, tournant en rond pendant une demi-heure. Il était comme un guide touristique enthousiaste, présentant les designs spéciaux des dispositifs qu’il croisait un par un. « Chaque dispositif est différent. Nous ajusterons l’angle de la lumière du soleil, la façon d’enfouir les piles et même la couleur du support pour tester de nouveaux effets. Elle progresse également et continuera d’évoluer » ;
À partir de 900.000 yens levés auprès du public en 2014, le capital de ‘Citizen Energy’ a atteint 500 millions de yens en 2023, et une introduction en bourse (IPO) est attendue en 2028.
La « centrale photovoltaïque agricole Zasa n°1 » construite par ‘Citizen Energy’ est le plus grand projet agricole au monde, avec du soja, de l’orge et d’autres espèces cultivées sous près de 20. 000 panneaux solaires. (Photographie de Chen Ruiwei)
La conception élancée spéciale des panneaux solaires sur place n’occupe qu’un tiers de la surface, ce qui non seulement augmente la transmission de la lumière mais a également pour effet de ralentir la vitesse du vent. (Photographie de Chen Ruiwei)
Pas de dividendes pour les actionnaires, ‘Citizen Power Plant’ redonne à la communauté - Un nouveau modèle économique incite les jeunes à revenir au pays {{}}
Après une décennie d’expansion rapide, le concept de redonner à la communauté locale reste inchangé. « La première règle de notre entreprise est que les actionnaires ne reçoivent pas de dividendes (uniquement des salaires) et que les bénéfices doivent être reversés à la communauté ! » ‘Citizen Energy’ gagne environ 300 millions de yens par an grâce à la vente d’électricité, dont environ 11 % sont reversés à la communauté locale.
Dong Guanghong a déclaré avec un grand sourire que l’électricité était en fait une nécessité vitale, au même titre que la nourriture et l’eau. « Ce que l’on appelle le partage solaire signifie partager. Il faut le partager. C’est ma philosophie. »
Concernant l’exode important des jeunes des zones rurales, Dong Guanghong estime qu’en promouvant le photovoltaïque à vocation agricole et en encourageant un nouveau modèle économique dans les zones rurales, davantage de jeunes peuvent être incités à rentrer chez eux. « Avant, je travaillais dans une ferme et je n’allais jamais à Disneyland. Aujourd’hui, nous ressemblons davantage à une entreprise agricole. Nous offrons de bons systèmes et de bons salaires, donc naturellement, il y aura des jeunes prêts à rester....... A côté, de jeunes collègues parlaient et riaient.
À la fin de l’interview, Higashi Mitsuhiro a sorti un document indiquant que le nombre d’agriculteurs au Japon était de 2,3 millions à la fin de 1922, contre 1,23 millions en 2005,. En 1940, il n’en resterait peut-être plus que 400.000. « On peut dire que l’agriculture japonaise est en difficulté et va de mal en pis. Si nous pouvons utiliser les revenus de l’agriphotovoltaïque pour réinvestir dans l’agriculture, alors l’agriculture aura une chance de renaître ! »
[Démographie -Le Japon compte 1,4 million d’agriculteurs (2% de la population active), avec un âge moyen de 68 ans (à comparer avec l’âge moyen de 51 ans en France en 2022) et 70% de personnes de plus de 60 ans. 12 septembre 2023]
Son objectif est très ambitieux. Il ne vise pas seulement la préfecture de Chiba, mais il envisage également de s’étendre à Okinawa, Hokkaido et même à des villes du monde entier. « Je veux aussi promouvoir le photovoltaïque agricole à Taiwan ! »
Carte - Japon
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Mais quand nous avons dit à Dong Guanghong : Avant l’ouverture complète, il a montré une expression légèrement déçue, affirmant que les énergies renouvelables sont la tendance future, et si nous n’y prêtons pas attention et n’apportons pas de changements, « il sera trop tard ».
Taïwan ne dispose actuellement que de deux sites expérimentaux agricoles prévus à Dalin, et Chiayi, qui ont été mis en service l’année dernière, mais il n’existe toujours pas d’orientation politique spécifique sur la manière de les étendre et de les promouvoir. Ma Shangzhang est venu à Taiwan pour enquêter et a participé à la conception du projet Dalin. « Malheureusement, après quatre ans, il n’y a toujours pas de progrès à Taiwan. » Il a dit franchement que, face à divers doutes, il était juste de commencer « Tant que nous pouvons prouver les résultats, nous réussirons. Je pense que tout le monde changera d’avis ! »
Photovoltaïque agricole Ma Shangzhangsi Energie renouvelable Panneaux solaires photo-électrique
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Comment intégrer les systèmes photovoltaïques agricoles dans les industries locales du Japon rural - Etude de cas – Traduction du 31 janvier 2025 par Jacques Hallard d’un article de You Huijuan titré « 農業光電系統如何融入日本農村當地產業-案例分析 » , daté 28/06/2024 et diffusé par ‘age.triwra.org.tw’ - Référence : https://age.triwra.org.tw/Page/Content/33194b05-5e70-4489-b8ff-82a5ac828bc5?group=Knowledge
You Huijuan, spécialiste de recherche du 3ème établissement de recherche de l’Institut des ressources en eau et de l’agriculture de Taiwan / 2024-06-28 11:04
https://age.triwra.org.tw/WebBackend/Page/GetMediaFile/3e1850dc-8a02-4f3d-a385-f0bd3d6b4ad2
(La photo n’est pas issue du cas évoqué dans cet article)
Le développement des énergies renouvelables est un moyen essentiel de lutter contre le changement climatique. Le gouvernement japonais s’est fixé comme objectif dans son sixième plan énergétique de base d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le secteur électrique du pays à 36-38 % d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, la production d’énergie solaire joue un rôle important en raison de sa compétitivité en termes de coûts et de son temps d’installation court.
Cependant, l’augmentation du nombre d’installations solaires photovoltaïques a créé une concurrence entre la production d’électricité et la production alimentaire en termes d’utilisation des terres. Les restrictions foncières constituent un obstacle sérieux à l’expansion de l’énergie solaire au Japon, et les terres agricoles ont attiré l’attention en raison de leurs coûts de préparation du site inférieurs et de leurs bonnes heures d’ensoleillement.
La pandémie mondiale et la guerre entre la Russie et l’Ukraine ont entraîné des problèmes d’approvisionnement énergétique et alimentaire, et la sécurité énergétique et alimentaire est devenue des problèmes urgents qui ne peuvent être ignorés.
En 1982, Goetzberger et Zastrow de l’Institut Fraunhofer pour les systèmes d’énergie solaire en Allemagne ont proposé pour la première fois le concept de systèmes photovoltaïques agricoles, qui peuvent aider à résoudre ces deux problèmes. Les systèmes photovoltaïques agricoles combinent le photovoltaïque solaire avec l’agriculture, ce qui non seulement réduit la concurrence foncière, mais améliore également l’efficacité de l’utilisation de l’eau et réduit les interférences aux hautes températures.
► Questions sur le dossier AVS
Les systèmes agrivoltaïques (SVA) peuvent contribuer à remédier aux limitations foncières en améliorant l’efficacité de l’utilisation des terres grâce à la coproduction de nourriture et d’électricité. Cependant, le Japon a lancé le programme de soutien AVS en 2013 et, en 2021, 3.474 AVS ont été autorisés pour l’installation, mais quelques mauvais cas AVS se sont également produits, entraînant de nouveaux problèmes sociaux. Ces questions peuvent être divisées en trois catégories :
1. Manque de sécurité - Par exemple, des panneaux solaires qui s’envolent ou des châssis qui s’effondrent lors de catastrophes. Les systèmes AVS sont construits principalement par des agriculteurs (et non par des professionnels de la construction) à l’aide de tuyaux tubulaires pour réduire les dépenses, mais avec un risque relativement élevé en cas de catastrophe.
2. Déséquilibre entre l’agriculture et la production d’énergie - Le programme de soutien AVS du Japon permet l’installation exceptionnelle d’AVS sur des terres agricoles de haute qualité, en faisant valoir que l’AVS n’interférera pas avec un approvisionnement alimentaire stable.
Il existe cependant des cas réels de pseudo-agriculture où les conceptions de sites AVS sont adoptées pour maximiser unilatéralement la production d’électricité. De nombreux agriculteurs se sont tournés vers des cultures qui tolèrent mieux l’ombre, comme les plantes ornementales et les plantes à épices, qui contribuent moins à l’approvisionnement alimentaire.
3. Aucune contribution à l’économie locale - Certains programmes AVS dépendent fortement des régions externes en termes d’intrants et d’extrants, et les bénéfices ne sont pas distribués à la région.
► Questions sur le dossier AVS
En réponse aux problèmes ci-dessus, l’étude propose les suggestions d’amélioration suivantes :
1. Réservation de sécurité : La structure doit être conforme à la loi sur l’électricité et au tarif de rachat garanti (FIT) et aux autres réglementations, aux normes industrielles japonaises (JIS) et aux autres normes et réglementations de l’Organisation pour le développement des nouvelles énergies et des technologies industrielles (NEDO) et l’Association japonaise de l’énergie photonique.
2. Conditions d’utilisation restreinte des terre : les projets AVS doivent répondre à l’un des critères ci-dessus , tels que « faible impact sur le rendement des cultures » ou « augmentation du rendement des cultures dans la zone cible grâce à une utilisation efficace des terres » .
3. Conditions de gestion économique : l’AVS devrait augmenter les profits agricoles, maintenir l’emploi et améliorer la durabilité des entreprises agricoles, par exemple grâce à l’industrialisation à six niveaux de l’agriculture et à l’introduction des technologies de l’Internet des objets. En outre, l’AVS devrait améliorer la circulation économique régionale de la zone cible et réduire la sortie de richesse (valeur ajoutée) dans l’économie régionale.
Tableau 1 - Enquête publique sur les cultures Agri-Voltaïques (AVS) mises en place sur des terres agricoles abandonnées au Japon - (引用自Nakata & Ogata, 2023) – A consulter à la source
►Mise en place d’un modèle d’installation photovoltaïque agricole compatible avec la société locale
Pour vérifier les solutions ci-dessus, l’équipe de recherche a mené une étude de cas dans le Japon rural en utilisant un modèle collaboratif à trois conditions. Les trois conditions sont :
1. Les véhicules autonomes devraient être installés sur des terres agricoles abandonnées présentant un faible risque de catastrophe.
2. Les AVS installés doivent être des AVS de type pergola à ciel ouvert et le taux d’occupation du sol (LAOR) doit être limité à moins de 35 %
3. Les cultures qui contribuent à la production alimentaire (y compris les cultures fourragères) doivent être cultivées sur des terres agricoles sous des panneaux solaires et fournies par les industries locales.
L’équipe de recherche a utilisé une enquête quantitative du système d’information géographique (SIG), de la littérature, des entretiens et des enquêtes sur le terrain pour identifier les terres agricoles abandonnées disponibles et exclure les zones sujettes aux catastrophes, les zones de protection des bâtiments traditionnels, d’autres zones agricoles et les zones où le coût de l’installation d’AVS est trop haut.
L’étude a révélé que même dans un scénario conservateur, la zone cible des terres agricoles abandonnées dans la ville d’Ine, préfecture de Kyoto, avec un LAOR de 35 %, la zone d’étude pourrait générer 17,8 GWh/an d’électricité, tout en atteignant la production agricole régionale et promouvoir l’économie.
L’industrie principale de la ville d’Ine est la pêche. L’équipe de recherche a défini le soja comme une culture pouvant être associée aux pêcheries. Il existe des cas réussis de culture de soja sous AVS, et la poudre de protéine de soja est l’une des matières premières pour les composés à faible teneur en farine de poisson.
Actuellement, l’industrie aquacole japonaise dépend principalement de la farine de poissons qui est importée (dont l’approvisionnement est instable), comme ingrédient alimentaire composé. Afin d’améliorer et de stabiliser l’économie locale, le soja AVS devrait être fourni de manière stable aux pêcheries de la zone d’étude.
Dans les zones rurales ciblées par l’étude, l’installation d’AVS sur des terres agricoles abandonnées peut réduire le risque d’interférence avec la production agricole sur les terres agricoles existantes et répondre aux exigences d’utilisation des terres pour augmenter la production agricole et l’emploi. Les terres peuvent être restaurées pour une utilisation productive et la rentabilité des agriculteurs peut être améliorée et l’acceptation des résidents locaux est relativement élevée.
Les limites de l’étude comprennent les hypothèses sur la zone d’installation de l’AVS, les estimations de la production d’électricité et la mesure des avantages économiques. Dans les zones où les conditions sont relativement mauvaises et où la viabilité commerciale est plus faible, il peut être nécessaire d’envisager d’autres utilisations des terres que l’AVS .
► Conclusion
La superficie des terres agricoles abandonnées découvertes lors des enquêtes sur le terrain est probablement plus grande que les données des enquêtes publiques, principalement parce que les différents départements ont des définitions différentes des terres agricoles abandonnées.
L’utilisation de terres agricoles abandonnées comme zone d’installation de l’AVS s’avère toujours capable de produire suffisamment d’électricité pour répondre aux besoins en électricité de la zone rurale. Tant que cette condition n’est pas remplie (c’est-à-dire un ratio élevé de terres agricoles abandonnées non utilisées par rapport à la LAOR), les régions qui développent les énergies renouvelables auront un impact négatif sur la production alimentaire.
Par conséquent, l’évaluation et l’installation de systèmes AVS basés sur les trois conditions mentionnées ci-dessus apporteront des solutions aux problèmes alimentaires, économiques et énergétiques dans les zones rurales.
Références :
Nakata, H., Ogata, S. Intégration des systèmes agrivoltaïques dans les industries locales : étude de cas et analyse économique du Japon rural. Agronomy 2023, 13, 513. https://doi.org/10.3390/agronomy13020513
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Le Japon en progrès : le rayonnement solaire peut-il être partagé ? - Série 1 : La crise des panneaux photovoltaïques – Traduction du 1er février 2025 par Jacques Hallard d’un article du 30 novembre 2024 intitulé « 日光能否共享?系列之一:光電板下的危機 » – Publié par ‘ourisland.pts.org.tw’ - Référence : https://ourisland.pts.org.tw/content/11165
Développement énergie 30/11/2024 19:39 - Équipe d’entrevue : Zhang Daiping Lai Guancheng Chen Weizhi - Panneaux photovoltaïques Flanc de coteau Solaire Photovoltaïque solaire Photovoltaïque agricole
Table des matières : {{}}
Polémique autour des toitures photovoltaïques au sol sur les coteaux
Au Japon comme à Taiwan, diverses controverses ont surgi dans le processus de développement du photovoltaïque, comme le développement sur des territoires collinaires et la concurrence avec les terres agricoles. {{}}
Dans les zones rurales du Japon, un groupe de personnes s’est engagé à inverser cette situation. En commençant par l’agriculture, ils espèrent faire du photovoltaïque une opportunité de revitalisation rurale. Il existe plus de 4.000 fermes agricoles et énergétiques symbiotiques au Japon, réparties dans les préfectures de Chiba, de Fukushima, de Kanagawa et d’autres endroits.
Quelles sont les conditions préalables à la symbiose agricole et énergétique ? Comment les agriculteurs locaux et les entreprises sociales explorent-ils la voie de la symbiose entre agriculture et électricité ? À quels problèmes serons-nous confrontés au cours de ce processus ?
La ville de Hokuto, dans la préfecture de Yamanashi, est la zone la plus densément peuplée en matière de panneaux photovoltaïques au sol au Japon{{}}
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Yuka Saka a déménagé à Hokuto City, dans la préfecture de Yamanashi, et sa vie initialement paisible a été changée par le développement du photovoltaïque.
Parce que Saka Yuka aime la montagne, elle a choisi de s’installer à Hokuto, dans la préfecture de Yamanashi, qui est entourée de montagnes. Contre toute attente, sa vie paisible dans les montagnes ces dernières années a été perturbée par l’installation de panneaux photovoltaïques. Il s’avère que, comme la ville de Beidu bénéficie d’un ensoleillement abondant, le gouvernement local a pris l’initiative de coopérer avec des entreprises photovoltaïques en 2010 pour installer un champ photovoltaïque sur la colline. Au cours de la dernière décennie, la ville de Hokuto est devenue l’une des zones les plus densément peuplées de panneaux photovoltaïques au sol au Japon, avec un total de plus de 2 000 champs photovoltaïques au sol à ce jour. La plupart de ces lieux de crime sont situés sur des collines, certains dans des zones d’alerte aux glissements de terrain, et certains sont proches de zones résidentielles, ce qui oblige les résidents à déménager.
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Une centrale photovoltaïque à proximité d’une résidence.
Yuka Saka est devenue de plus en plus inquiète, alors elle a formé un groupe d’entraide avec les résidents locaux, espérant mettre fin au problème des inondations photovoltaïques et des dommages environnementaux. Ils ont demandé au gouvernement local de modifier les réglementations en vigueur, en exigeant que les entreprises organisent des séances d’information avant tout développement, en élargissant la distance entre les centrales photovoltaïques et les habitations de 1 mètre à 5 mètres et en exigeant un contrôle plus strict du développement sur les collines.
Polémique autour des toitures photovoltaïques au sol sur les coteaux{{}}
Des problèmes similaires de développement inapproprié du photovoltaïque au sol se produisent également dans d’autres régions du Japon. Pour encourager le développement des énergies renouvelables, le gouvernement japonais a mis en place en 2012 un système de vente en gros d’électricité verte, garantissant des achats à prix fixe. Les centrales photovoltaïques au sol ont commencé à pousser sur les flancs des collines comme des champignons après la pluie.
Makoto Tajima, chercheur à l’Institut japonais de politique énergétique durable, a déclaré que comme la réglementation sur les pentes était à l’époque laxiste, il était plus facile pour les entreprises d’obtenir des permis de développement, c’est pourquoi certaines centrales photovoltaïques à grande échelle ont été construites sur les pentes des collines , ce qui a ensuite causé de nombreux problèmes et le grand public a une impression négative du photovoltaïque.
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Le gouvernement japonais a commencé à mettre en œuvre un système de vente en gros d’électricité verte en 2012, garantissant des achats à des prix fixes, et les centrales photovoltaïques au sol ont commencé à pousser sur les flancs des collines comme des champignons après la pluie. Image fournie par / Citizen Energy Chiba Co., Ltd.
En fait, le gouvernement japonais a annoncé la « Loi sur les énergies renouvelables dans l’agriculture, la montagne et la pêche » dès 2015. La loi recommande aux municipalités de prendre l’initiative de planifier la portée et l’utilisation des énergies renouvelables, et aux municipalités, aux résidents et aux entreprises d’établir conjointement un accord visant à parvenir à un consensus au niveau local en vue d’un développéement ultérieur Étant donné que la réglementation dispose déjà d’un cadre approprié, pourquoi des chaos comme celui de la ville de Beidu se produisent-ils encore ?
La disposition originale de la loi qui oblige les gouvernements locaux à prendre l’initiative d’établir un conseil d’accord n’a aucune force contraignante pour les entreprises et les municipalités, et les entreprises peuvent toujours développer leurs propriétés sans suivre de telles procédures.
Le photovoltaïque sur les terres agricoles du Japon est divisé en deux types : la conversion complète des terres agricoles et le photovoltaïque agricole.{{}}
En plus des terres à flanc de colline, le gouvernement japonais autorise également l’installation de centrales photovoltaïques sur des terres agricoles depuis 2012. Il existe deux modes d’installation de l’énergie photovoltaïque sur les terres agricoles. L’un consiste à demander une conversion complète et l’autre est une conversion temporaire, qui est l’énergie photovoltaïque agricole.
https://ourisland.pts.org.tw/sites/default/files/u792/1284-1-5.jpg
Selon les statistiques du ministère de l’Agriculture, des Affaires rurales et de la Pêche du Japon, en 2021, le nombre de demandes de conversion complète de terres agricoles à la production d’énergie photovoltaïque est plus de dix fois supérieur au nombre de demandes de conversion temporaire à la production d’énergie photovoltaïque agricole. .
Selon les statistiques du ministère de l’Agriculture, des Affaires rurales et de la Pêche du Japon, en 2021, 86 000 terres agricoles ont été entièrement converties en terres photovoltaïques, couvrant une superficie de 14 000 hectares ; cependant, il n’y en a que 4 300 parcelles de terres agricoles photovoltaïques, couvrant une superficie de 1 000 hectares, soit une différence de plus de dix fois. Cette situation a suscité l’inquiétude de nombreux Japonais soucieux du développement rural. De nombreux partisans de la transition énergétique s’opposent également à la conversion totale des terres agricoles à la production d’énergie photovoltaïque.
Face au problème de l’énergie photovoltaïque qui empiète sur les collines et les terres agricoles, un groupe de personnes du Japon rural veut changer la situation. D’un point de vue agricole, ils espèrent que le photovoltaïque pourra devenir une opportunité de revitalisation rurale. Mais comment y parviennent-ils ?
Source : https://ourisland.pts.org.tw/content/11165
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Source : https://ourisland.pts.org.tw/content/11165
Développement gagnant-gagnant de l’énergie solaire et de l’agriculture en prenant l’exemple du modèle japonais : conformément au développement de l’industrie de l’énergie verte par le gouvernement, l’industrie a investi dans la production d’énergie solaire photovoltaïque. Traduction du 1er février 2025 par Jacques Hallard d’un article intitulé « 前進日本》日光能否共享?系列之二:尋找農業的出路 - 我們的島 », daté du 12 juillet 2023 - Auteur : Zeng 曾志超 – Diffusion ‘ctee.com.tw’
配合政府發展綠能產業,業者投入太陽光電建設,台南七股地區許多魚塭已覆蓋大片太陽能光電板。圖/本報資料照片Agrandir l’image
De nombreux étangs piscicoles dans le JH2025-02-01T18:28:00J
district de Qigu à Tainan [Taïwan] ont été recouverts de vastes zones de panneaux solaires photovoltaïques. Image / Photo d’archive de ce journal
[L’URL de la page Web actuelle a été copiée dans votre album ! Wen / Zeng Zhichao Secrétaire général adjoint de l’Association économique et Financière de Chine]
À l’heure où les énergies renouvelables émergent dans le monde entier, les panneaux photovoltaïques de l’étang à poissons de la ville de Tainan ont suscité une controverse sur la destruction agricole. Les pays qui promeuvent la symbiose de l’électricité agricole sont en plein essor, et de nombreux cas réussis sont également apparus, prouvant que si une planification détaillée peut être réalisée, le développement de l’énergie solaire dans les zones agricoles peut également obtenir un résultat gagnant-gagnant : non seulement il peut produire une énergie renouvelable considérable, mais cela n’affecte pas non plus les opérations agricoles.
L’expérience japonaise vaut la peine d’être apprise
Le Japon a adopté la ’Loi sur la Coordination et la Promotion du Développement sain de l’Agriculture, de la Foresterie et des Produits Aquatiques et de la production d’énergie renouvelable’ au cours de la 25ème année de Heisei (2013).
L’article 1 stipule : ’Les zones rurales étant riches en ressources pouvant être utilisées pour produire de la terre, de l’eau, de la biomasse et d’autres énergies renouvelables, cette loi vise à promouvoir le développement sain de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche, ainsi que la production d’énergie renouvelable dans les zones rurales grâce à des mesures visant à revitaliser l’agriculture, les zones montagneuses et les villages de pêcheurs, et à promouvoir la diversification des sources d’approvisionnement en énergie.’
Le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche introduit activement des sources d’énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire, l’énergie éolienne, la petite hydroélectricité, l’énergie géothermique et l’énergie de la biomasse, afin de promouvoir le développement de l’agriculture, des forêts et de la pêche.
Parmi eux, le développement de l’énergie solaire est le plus digne de l’emprunt pour Taiwan. Le développement de l’énergie solaire sur les terres agricoles peut être divisé en deux formes au Japon :
-
- ’type de conversion des terres agricoles’ et
- production d’énergie solaire ’basée sur l’agriculture’.
Il y a de grandes différences entre les deux. La principale différence réside dans l’opportunité de se lancer dans l’agriculture après l’installation de panneaux photovoltaïques. Le premier système abandonne l’usage agricole et se concentre sur la production d’électricité. L’avantage est que la capacité de production d’électricité est importante et l’inconvénient est de réduire la production agricole. Par conséquent, il est limité aux terres agricoles à faible productivité ou aux zones d’urbanisme.
Développement rapide de l’agriculture - D’autre part, le ’type agricole’ est une pratique qui combine la gestion agricole et la production d’électricité, en équilibrant l’agriculture et la production d’énergie solaire. Il a des exigences élevées pour la production agricole et plus de restrictions sur les panneaux photovoltaïques. Il est nécessaire de demander un permis de conversion temporaire pour les terres agricoles, étant donné que le taux d’autosuffisance alimentaire du Japon est l’un des plus bas parmi les pays développés.
Afin d’éviter que le taux d’autosuffisance alimentaire ne diminue davantage, il est nécessaire de réduire la perte de terres cultivées, et le type d’agriculture à but lucratif est devenu la principale méthode de promotion.
Citant des statistiques du ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, le nombre de permis de conversion agricole à but lucratif a augmenté fortement, passant de 102 permis en 2013 à 779 en 2020, accumulant 3.474 au fil des ans, et couvrant une superficie de 872 hectares.
Le Japon a publié le ’6e Plan énergétique de base’ le 22 octobre 2021. Il est prévu que 36 à 38% de son électricité provienne de sources d’énergie renouvelables telles que l’énergie solaire et éolienne d’ici l’exercice 2030. Parmi eux, la production d’énergie solaire passerait de 6% à 14% au cours du dixième exercice.
Cependant, les sites à grande échelle et adaptés à l’énergie solaire ne sont plus faciles à trouver et les terres agricoles sont devenues un endroit qui peut être agrandi à l’avenir.
La production agricole est privilégiée
Bien que la production d’électricité à base agricole puisse être équipée de panneaux photovoltaïques, elle doit maintenir les opérations de productions agricoles, ce qui peut être qualifié de ’priorité à la production agricole’, et les exigences sont assez strictes. Selon les exigences des ’ Mesures pour le maintien de l’agriculture agricole en érigeant des installations d’énergie solaire sur les Terres agricoles ’, publiées par le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, la structure des piliers doit être simple et facile à démonter ; les installations de production d’électricité doivent garantir que les terres agricoles peuvent continuer à être cultivées ; l’angle, la hauteur et l’espacement des panneaux photovoltaïques doivent garantir que les cultures peuvent bénéficier de la lumière solaire dont elles ont besoin et permettre aux machines agricoles de fonctionner normalement sous le support des panneaux ; cela ne doit pas affecter l’utilisation des terres agricoles environnantes et des installations de drainage.
Plus important encore, la quantité de lumière provenant des panneaux photovoltaïques installés sur les terres agricoles est forcément faible et il est toujours nécessaire que le rendement des cultures des terres agricoles sous les installations de production d’électricité ne soit pas inférieur à 20% de la production moyenne de la région la même année.
Et il est tenu de fournir un rapport chaque année, si les normes susmentionnées sont violées, ou si l’agriculture n’est pas pratiquée, si les machines agricoles sont difficiles à utiliser, ou si la qualité des produits agricoles est considérablement détériorée, etc.
Ne pas affecter le développement de l’agriculture
Il est nécessaire de pouvoir démanteler immédiatement les installations de production d’électricité et de les remettre à l’état de terres arables. L’agriculture et les énergies renouvelables du Japon se sont bien développées. Lors de la réunion des ministres de l’Agriculture du G20 qui s’est tenue dans la ville de Niigata, au Japon, en mai de la première année de Reiwa (2019), il a été admis que le modèle de production d’électricité à base agricole dans divers pays, était bien reconnu internationalement.
Selon les statistiques du ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, les types agricoles actuels sont principalement les légumes (35%), les plantes ornementales (30%) et les arbres fruitiers (14%), tandis que les cultures qui nécessitent un ensoleillement élevé sont plus difficiles à respecter ces spécifications, comme les champs de riz et de blé (9%) qui sont relativement peu nombreux.
L’industrie japonaise a développé des modules double-face de type ‘tracking’, suivi ou pistage. Pendant la période de riziculture (avril à août), lorsque beaucoup de soleil est nécessaire, les panneaux photovoltaïques sont ajustés pour donner la priorité à l’angle du sol ; pendant les autres saisons, ils sont ajustés à l’angle prioritaire pour la production d’électricité.
Non seulement les rizières peuvent répondre aux exigences du gouvernement, mais la production annuelle d’électricité n’est pas inférieure aux panneaux photovoltaïques traditionnels.
Le pays (Taïwan) devrait donc abandonner la pratique de la culture systématique de l’électricité sur les terres agricoles. Sous la pression de la politique intérieure non nucléaire et des émissions nettes nulles d’ici 2050, le pays a également tout mis en œuvre pour développer les énergies renouvelables.
Les terres cultivables se développent rapidement et des panneaux solaires recouvrent les terres agricoles et les étangs piscicoles, créant une efficacité de production d’électricité considérable, mais au détriment du développement agricole et de l’écologie, aggravant encore le taux d’autosuffisance alimentaire.
On devrait apprendre du modèle photoélectrique basé sur l’agriculture japonaise pour promouvoir le développement équilibré de l’agriculture et de l’énergie.
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Source de l’article traduit : https://www.ctee.com.tw/news/20230712700838-431307
Japon : un projet photovoltaïque inédit au service la transition énergétique - 20/03/2024 – Document ‘wholesale.banking.societegenerale.com’
Au Japon, le tout premier projet photovoltaïque du genre pourrait servir de modèle pour le financement de projet grâce aux contrats virtuels d’achat d’électricité *.
Le Japon s’est fixé l’objectif ambitieux de produire entre 36 à 38 % de son électricité à partir d’énergie renouvelable d’ici 2030, afin d’atteindre zéro émission nette d’ici 20501. Avec l’accélération de la transition, un projet photovoltaïque révolutionnaire illustre comment la demande des principaux consommateurs d’électricité joue un rôle primordial dans l’essor de l’offre d’énergie propre.
En octobre 2023, Shizen Energy, entreprise située à Fukuoka, a annoncé la conclusion d’un contrat virtuel d’achat d’électricité (VPPA)* d’une durée de 20 ans avec Microsoft, le géant américain du secteur technologique, afin de fournir de l’énergie renouvelable produite par un parc solaire en construction au Japon. C’est la toute première fois que Microsoft, qui exploite des centres de données au Japon et s’est engagé à ce que 100 % de l’énergie consommée provienne de sources renouvelables d’ici à 20252, signe un contrat d’approvisionnement longue-durée en énergie renouvelable dans le pays.3
Un projet historique à bien des égards{{}}
Le contrat avec Microsoft a été déterminant pour Shizen et lui a permis de finaliser le financement du projet Inuyama. Il s’agit d’une centrale photovoltaïque capable de produire 25 mégawatts CA/31 mégawatts CC. Le projet se situe dans la préfecture d’Aichi, au nord de Nagoya, une région spécialisée dans la fabrication de composants pour les industries automobiles, aéronautiques, mécaniques et électriques. En outre, Toshiba Energy Systems & Solutions gérera les opérations d’exécution et d’équilibrage nécessaires pour connecter l’électricité produite par la centrale d’Inuyama au réseau électrique.
Société Générale est intervenue en tant que chef de file unique, banque de couverture et émetteur de lettres de crédit dans le cadre de cette opération. Le financement sans recours à hauteur de 10,9 milliards de yens (73 millions de dollars) finance le développement et la construction de ce qui constitue un projet historique à bien des égards :
• Pour le groupe Shizen Energy, développeur, propriétaire, constructeur et exploitant d’énergies renouvelables, ce projet est le tout premier projet du Japon financé par un prêteur international.
• C’est aussi la première fois qu’un financement de projet sans recours est utilisé pour combiner un VPPA pour commercialiser des certificats de combustible non fossile (NFC) et des contrats longue-durée de vente d’énergie, y compris l’équilibrage.
• L’envergure de ce nouveau projet, la plus vaste centrale photovoltaïque financée dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité, aidera le Japon à progresser vers la réalisation de ses objectifs en matière d’énergie renouvelable.
• Ce projet est également le premier dont le financement est finalisé depuis que le gouvernement japonais a réformé le marché de l’énergie en avril 2022, illustrant la capacité de Société Générale à s’adapter aux évolutions du marché.
« Nous sommes impatients de réaliser d’autres projets avec une structure similaire, et nous nous concentrons de plus en plus sur les projets de PPA afin d’accompagner nos clients dans la décarbonisation de leurs activités au Japon, en Asie et en Amérique. Cette opération pourrait servir d’exemple dans le monde entier pour Shizen Energy, qui possède un portefeuille de projets en Asie du Sud-Est, au Brésil et au Japon », a déclaré Oliver Senter, Responsable des investissements et de la stratégie au sein de Shizen Energy.
« Nous sommes fiers de lancer ce type d’opération sur le marché japonais avec le tout premier financement de ce genre pour Shizen Energy. On peut s’attendre à ce que les contrats longue-durée avec des entreprises clientes prennent une place importante dans de futurs projets, et cette structure peut servir de modèle aux développeurs de projets d’énergies renouvelables qui souhaitent accéder à des financements de projets à long terme », a déclaré Cédric Chatel, Managing Director, Energy+ Group au sein de Société Générale.
Société Générale a fait son entrée sur le marché japonais des énergies renouvelables en 2020 avec le financement du projet éolien offshore Akita, de Marubeni Corporation, d’une capacité de 140 MW. La banque a depuis contribué à d’autres projets innovants au Japon, notamment à l’accompagnement de Canadian Solar en 2021 pour le financement de 24,5 milliards de yens (185 millions d’euros) du projet photovoltaïque d’Azuma Kofuji, d’une capacité de 100 MW. Dans ce dernier projet, la filiale de Shizen Energy, JUWI Shizen Energy Inc., a assuré le contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (Engineering, procurement and construction- EPC).
Cette opération illustre l’expertise reconnue de Société Générale dans les projets japonais d’énergie renouvelable et définit un cadre pour les prochains financements impliquant des entreprises acheteuses d’électricité.
* - Un contrat d’achat d’électricité, ou Power Purchase Agreement (PPA),est un contrat passé entre un producteur d’électricité (souvent un développeur de projets d’énergie renouvelable) et un acheteur. Ce dernier lui achète de l’électricité et des certficats d’énergie renouvelables ou Renewable Energy Certificates (RECs). Ces PPA permettent aux entreprises de s’engager à long-terme dans l’achat d’énergie renouvelable.
- Un contrat virtuel d’achat d’électricité, ou Virtual PPA (VPPA), est un contrat spécifique, pour fournir de l’énergie renouvelable sur le long-terme. A la différence d’un PPA, l’acheteur ne reçoit pas et n’est pas propriétaire de l’énergie produite. L’énergie achetée, à défaut de pouvoir être transportée jusqu’aux usines de production, est revendue sur le marché. L’acheteur continue alors de s’approvisionner auprès de son fournisseur d’énergie habituel pour alimenter ses usines.
1. asia.nikkei.com/Business/Energy/Japan-aims-for-nearly-40-renewable-energy-by-fiscal-2030
2. news.microsoft.com/europe/features/as-the-world-goes-digital-datacenters-that-make-the-cloud-work-look-to-renewable-energy-sources/
3. www.shizenenergy.net/en/2023/10/13/seg_vppa_microsoft/
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Le Japon dévoile le premier super-panneau solaire en pérovskite au monde - Gabin .B - Publié le 30 janvier 2025 – Document ‘lenergeek.com’
Le Japon vient de présenter une innovation solaire révolutionnaire : des panneaux en pérovskite capables de générer l’équivalent de 20 réacteurs nucléaires ! Découvrez comment cette technologie pourrait transformer notre avenir énergétique global.
Le Japon bouscule le solaire avec les cellules en pérovskite
Le japon dévoile le premier super-panneau solaire en pérovskite au monde | L’EnerGeek
Au Japon, ça bouge du côté des technologies solaires ! Ils viennent de dévoiler le premier super-panneau solaire au monde utilisant des cellules solaires en pérovskite (PSC). Cette nouveauté pourrait bien changer la donne sur le plan énergétique mondial. Imaginez un peu : ces panneaux génèrent plus d’énergie que 20 réacteurs nucléaires tout en étant légers et flexibles. Une aubaine pour les villes qui manquent de place et veulent devenir plus durables.
Pourquoi le Japon mise gros sur l’énergie verte ?{{}}
Le Japon veut être à la pointe de l’énergie renouvelable avec sa nouvelle stratégie qui met le paquet sur les PSC. Leur objectif ? Produire 20 gigawatts d’électricité d’ici 2040 et atteindre zéro émission nette d’ici 2050. Avec son statut de deuxième producteur mondial d’iode, essentiel pour les PSC, le pays se donne les moyens de ses ambitions tout en renforçant son indépendance économique.
Grâce à une chaîne d’approvisionnement quasi autonome, le Japon réduit sa dépendance aux importations étrangères, ce qui est bénéfique pour son économie et vital pour sa sécurité énergétique face aux aléas du marché international.
La revanche technologique du Japon{{}}
Il fut un temps où le Japon dominait la fabrication de panneaux solaires, avant que la concurrence chinoise ne prenne le dessus. Mais aujourd’hui, avec la technologie PSC, il revient dans la course. Des entreprises comme Sekisui Chemical Co., soutenues par le gouvernement, innovent avec des modules PSC qui changent la donne dans l’industrie.
Les cellules solaires en pérovskite offrent une nouvelle vision de l’énergie urbaine : leur légèreté permet de les intégrer facilement partout – sur les murs des bâtiments, fenêtres, toits de voitures et même lampadaires.
Quels obstacles restent à franchir ?{{}}
Même si elles sont prometteuses, les cellules PSC ont quelques soucis à régler comme leur durabilité et leur coût initial. Heureusement, on s’attend à voir ces coûts baisser jusqu’à 10 JPY/W d’ici 2040. Ces progrès rendront cette technologie plus accessible et pratique.
Depuis la catastrophe nucléaire de 2011, le Japon a accéléré son virage vers l’énergie solaire. Aujourd’hui, elle représente près de 10% de la production totale contre seulement 1,9% en 2014. Le pays vise maintenant entre 36% et 38% d’énergie renouvelable d’ici 2030 – un vrai pas vers un avenir durable !
L’avenir des PSC : une révolution globale ?{{}}
Les cellules en pérovskite ne sont pas qu’une affaire japonaise ; elles ouvrent aussi des perspectives mondiales pour repenser notre manière de consommer l’énergie. Avec des coûts projetés à 20 JPY/W dès 2025 et certifiés CE, ces modules assurent durabilité et sécurité.
Le Japon montre clairement sa volonté d’un développement durable grâce à ses ressources naturelles renouvelables tout en poussant l’innovation technologique. La technologie PSC pourrait inspirer d’autres pays cherchant à réduire leur empreinte carbone tout en satisfaisant leurs besoins énergétiques croissants.
En fin de compte, alors que tout le monde cherche comment lutter contre le changement climatique et adopter des pratiques énergétiques durables, le Japon trace la route avec ses avancées dans les technologies solaires en pérovskite. Ces innovations ne se contentent pas seulement de répondre aux besoins actuels mais ouvrent aussi une voie vers un futur où l’énergie propre serait accessible à tous. Peut-être devrions-nous réfléchir à comment intégrer ces avancées dans nos propres systèmes énergétiques pour un avenir partagé durablement ?
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Facture énergétique : l’achat groupé d’énergie veut séduire les Français | Wikipower
Annexe - L’énergie solaire au Japon : état des lieux et politique de développement - Rédigé par Pôle Développement durable - SER de Tokyo • Publié le 31 janvier 2018 – Document ‘tresor.economie.gouv.fr’
Le solaire photovoltaïque est considéré comme la ressource renouvelable la plus prometteuse au Japon et disposant du plus fort potentiel de développement, avec une évolution prévue de 4,6% en 2016 à 7% du mix électrique en 2030.{{}}
Le solaire photovoltaïque est considéré comme la ressource renouvelable la plus prometteuse au Japon et disposant du plus fort potentiel de développement, avec une évolution prévue de 4,6% en 2016 à 7% du mix électrique en 2030. Alors que le déploiement des capacités solaires photovoltaïques se heurte déjà à des difficultés de taille rendant la réalisation de l’objectif de 2030 incertaine, le solaire thermique fait figure de grand oublié des feuilles de routes du gouvernement japonais malgré les fortes possibilités de croissance identifiées par le METI. Le marché japonais de l’énergie solaire reste tout de même très attractif et de nombreux opérateurs étrangers, dont trois entreprises françaises, se sont implantés avec succès au Japon avec l’intention de développer leurs activités solaires sur le territoire japonais, ou dans des pays tiers en coopération avec le secteur privé japonais.{}
1. Des objectifs de développement ambitieux pour le solaire photovoltaïque {{}}
1.1 L’énergie solaire photovoltaïque, deuxième source renouvelable développée au Japon (après l’hydraulique), représente 4,3% du mix électrique de 2016, avec près de 43 GW de capacités totales installées selon les données du METI. L’objectif de développement des capacités solaires installées a été fixé à 7% du mix électrique à l’horizon 2030, soit une capacité de 64 GW. D’après l’IEEJ
[1], grâce aux nouvelles installations réalisées en 2017, la capacité atteint désormais 47 GW (dont 37 GW de solaire PV non résidentiel et 9 GW de solaire PV résidentiel).
1.2 Les tarifs d’achat définis par le gouvernement japonais figuraient parmi les plus favorables dans le monde de 2012 à 2017 du fait, en partie, du prix plus élevés des panneaux et de leurs installations coûteuses au Japon. Le nombre d’installations photovoltaïques s’est envolé en réaction à la mise en place de ces tarifs d’achat très attractifs. Cette augmentation de projets s’explique également par l’absence d’obligation de réaliser une étude d’impact environnemental, étape très longue et stricte au Japon, dans le cadre d’un projet solaire, la facilité d’installation des panneaux et la baisse progressive de leur coût depuis 2012. Le rythme d’accroissement sur la période 2012-2017 est bien plus rapide que celui qui est nécessaire pour atteindre l’objectif 2030.
Solaire {{}}Agrandir ce graphique
1.3 La libéralisation du marché de l’électricité a également joué un rôle moteur dans le développement du solaire au Japon, avec une forte augmentation d’investissements du secteur privé japonais, principalement les nouveaux entrants au sein du marché de l’électricité, pour la construction de centrales photovoltaïques sur l’archipel, à l’image des groupes Softbank, Showa Shell et Orix. Le groupe Softbank a intégré le réseau de distribution d’énergie à la suite de la dérégulation du marché japonais de l’électricité, en mai 2016, et ambitionne de développer l’énergie solaire dans le cadre de sa stratégie énergétique en vue d’attirer une clientèle concernée par l’environnement. Le groupe japonais prévoit de vendre de l’électricité générée à 60% par des ressources renouvelables et possède déjà 31 sites de production au Japon, dont certains en construction. Orix a annoncé de son côté son intention de consacrer près de 100 Mds de JPY (874 M USD) sur deux ans dans la construction de centrales photovoltaïques au Japon afin de tirer profit de la hausse de la demande dans le secteur des énergies renouvelables. Le groupe financier a déjà installé près de 990 MW de capacités solaires au Japon, avec la construction de 113 sites photovoltaïques sur l’archipel.
1.4 Stimulé par la mise en place de tarifs d’achat particulièrement avantageux, le solaire photovoltaïque semble s’être développé beaucoup trop vite par rapport à l’objectif annoncé par le gouvernement japonais. L’objectif de 2030 sera très largement dépassé si le rythme qui a été amorcé pendant la période 2012-2017 se poursuit. Cette évolution s’est faite au détriment des objectifs fixés pour les autres énergies renouvelables, dont le développement pourrait prendre du retard par rapport au mix électrique cible de 2030. En 2017, le gouvernement a réduit les tarifs d’achat sur le solaire photovoltaïque en vue d’alléger les coûts qui se répercutent lourdement sur les consommateurs d’électricité. Un soutien du gouvernement restera néanmoins nécessaire pour maintenir un déploiement des capacités solaires jusqu’au 64 GW prévu en 2030, notamment en raison des contraintes liées au manque d’espace disponible, la capacité limitée du réseau électrique et les faibles possibilités de stockage de l’énergie.
2. Le solaire thermique absent des feuilles de routes et stratégies énergétiques japonaises{{}}
2.1 Les panneaux solaires thermiques, utilisés pour chauffer l’eau ou l’air, ont été très populaires au Japon dans les années 1980, suite aux chocs pétroliers. Toutefois, ils ont perdu leur popularité face à la baisse des prix de l’énergie à partir des années 90, passant de 830 000 unités installées par an à 30 000 unités en 2016. Les panneaux solaires photovoltaïques sont aujourd’hui plus répandus que les panneaux thermiques au Japon car ils permettent de produire de l’électricité et de la revendre en bénéficiant des tarifs d’achat. La technologie solaire thermique présente en revanche une meilleure efficacité énergétique que le solaire photovoltaïque (40% d’efficacité pour le solaire thermique contre 10% pour le solaire photovoltaïque). Les applications résidentielles offrent également des opportunités inexplorées par les politiques et le secteur privé japonais, la moitié de la consommation des ménages japonais étant représentée par le chauffage (22%) et l’eau chaude (29%). Actuellement, la plupart des infrastructures solaires thermiques sont installées dans des hôpitaux et d’autres infrastructures publiques, la taille des infrastructures solaires thermiques rendant une installation dans les résidences plus difficiles. Une solution à ce problème serait de combiner des installations solaires thermiques avec des installations photovoltaïques pour économiser de la place.
2.2 Le déploiement du solaire thermique n’est pas détaillé dans les feuilles de route du METI et aucun objectif chiffré n’a été fixé pour le moment. Le développement des applications solaires thermiques est toutefois mentionné dans un rapport portant sur l’utilisation de l’énergie pour le chauffage urbain
[2], rédigé en 2009 par un comité formé par l’ANRE. Ce rapport identifie le solaire thermique comme une énergie renouvelable qui peut être utilisé de manière permanente et qui dispose d’un fort potentiel de développement au Japon. Le solaire thermique peut constituer une énergie produite et consommée localement, contribuant à l’autonomie des régions japonaises en termes d’approvisionnement énergétique. Cette ressource est également compatible avec la production d’énergies thermiques, les panneaux solaires pouvant collecter la chaleur générée par des centrales à flamme avec une efficacité énergétique supérieure au solaire photovoltaïque, à des coûts raisonnables. Le rapport propose d’encourager les opérateurs énergétiques à se tourner progressivement vers les énergies renouvelables en couplant leurs installations thermiques avec des infrastructures solaires thermiques. Les principales utilisations du solaire thermique valorisées dans le rapport sont les applications froid/chaleur et l’approvisionnement en eau chaude.
Malgré ce rapport encourageant, la problématique de la production de chaleur renouvelable n’étant pas abordée dans la politique énergétique japonaise actuelle (concentrée sur la question électrique, encore plus depuis le choc de Fukushima en 2011), aucune action ambitieuse n’est menée pour traiter les freins techniques ou économiques qui pénalisent le solaire thermique au Japon.{{}}
[1] Institute of Energy Economics Japan
[2] Policy proposal by Urban Heat Energy Committee of Advisory Committee for Natural Resources and Energy
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Annexe - Énergie solaire au Japon : en dix ans, une capacité de production multipliée par dix – Document ‘nippon.com/fr’ - 03/06/2024
Le Japon est le troisième plus grand producteur d’énergie solaire, derrière la Chine et les États-Unis, mais la croissance de ce secteur, autrefois rapide, s’est considérablement ralentie.
Selon les dernières données du Livre blanc sur l’énergie (2023), le Japon a produit en solaire 69,35 millions de kilowatts en 2021. Il n’en avait produit que 5 millions en 2011, mais grâce à l’adoption du système « tarif d’achat » (mécanisme conçu pour accélérer les investissements dans les moyens de production d’énergie renouvelable) instauré l’année suivante, les foyers sont nombreux à s’équiper et les projets méga solaires se développent rapidement. Le volume d’énergie produit par le secteur du solaire a ainsi pu être multiplié par dix sur la décennie. Cette croissance a également profité des progrès technologiques qui ont permis de faire baisser les coûts.
Production d’énergie solaire au Japon (en capacité installée)Agrandir cette courbe
Mais en 2023 le rythme de croissance s’essouffle et l’installation de nouvelles centrales de production d’énergie solaire ralentit. Après l’introduction du système du « tarif de rachat » en 2013, la capacité avait presque doublé en un an. Mais en 2021, l’augmentation d’une année sur l’autre n’est plus que de 7 %. Ce ralentissement serait dû en partie à la baisse des prix de rachat du solaire.
Fin 2021, le Japon est troisième au classement mondial de la capacité solaire installée. Selon le Livre blanc sur l’énergie, le Japon a occupé la première place jusqu’en 2003, puis il a reculé à la deuxième place passant derrière l’Allemagne en 2004. L’Archipel a ensuite repris son avance sur l’Allemagne, mais il a été dépassé par la Chine et les États-Unis, où la capacité de production d’énergie solaire a rapidement augmenté ces dernières années.
La production d’énergie solaire dans le monde en 2021Schéma agrandi sur ce site : https://www.nippon.com/fr/ncommon/contents/japan-data/2601315/2601315.png
Selon l’Institut des Politiques énergétiques durables (un organisme de recherche japonais indépendant et à but non lucratif), les énergies renouvelables représenteraient 24 % de l’électricité produite au Japon en 2022, quand 70 % provient des combustibles fossiles et 5 % du nucléaire. Source : https://www.nippon.com/fr/japan-data/h01963/
Annexe –
Entretien - Les avancées concrètes du Japon dans les énergies vertes et ses défis d’ici 2030 - 03/10/2024 - Document ‘nippon.com/fr’ Environnement Technologie
Dans un monde où le réchauffement climatique s’accélère, le Japon doit prendre des mesures pour réduire sa dépendance aux combustibles fossiles afin de respecter ses engagements sur le climat et parvenir à la neutralité carbone. {{}}
Nous avons rencontré Inoue Hiroo, de l’Agence des ressources naturelles et de l’énergie du ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie (METI), et évoqué avec lui les politiques gouvernementales de transition vers les énergies renouvelables et les perspectives du Japon pour atteindre ses objectifs à l’horizon 2030.
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Inoue Hiroo – Directeur général du département des économies d’énergie et des énergies renouvelables du ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie. Né en 1970. Diplômé de l’université de Tokyo, il a rejoint le ministère du Commerce international et de l’Industrie (appelé aujourd’hui METI) en 1994. Il a dirigé la division de la revitalisation industrielle et la division de la planification et de la coordination des politiques. Il occupe son poste actuel depuis 2022.
Plusieurs défis complexes à relever d’ici 2030 :{{}}
— Le sixième plan stratégique énergétique du gouvernement, adopté en 2021, se fixe pour objectif d’augmenter la part des énergies renouvelables, dont celle de l’eau, dans le bouquet énergétique du Japon. Elle passerait ainsi de 36 % à 38 % à l’horizon 2030. En 2022, la part des énergies renouvelables était de 21,7 %. Alors qu’un nouveau plan énergétique est à l’étude, quelles sont, selon vous, les chances du Japon d’atteindre l’objectif actuel ?
INOUE HIROO Avant l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi en 2011, les énergies renouvelables représentaient environ 10 % de la production d’électricité totale au Japon. Grâce au système de rachat introduit en 2012, ce chiffre a doublé pour atteindre, dix ans plus tard, plus de 20 %. Donc je pense que le déploiement de ces énergies s’est effectué plutôt rapidement. L’énergie solaire, particulièrement, s’est développée à grande vitesse, passant de 0,4 % lors de l’exercice fiscal de 2011, à 9,2 % en 2022. Le Japon occupe actuellement la sixième place au classement mondial pour le déploiement cumulé des énergies renouvelables et le troisième rang pour la capacité installée d’énergie solaire. En termes de capacité solaire par kilomètre carré de terrain plat, nous sommes les premiers, devant l’Allemagne.
Part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique japonais (pourcentage d’électricité produite)
| 2011 | 2022 | Objectif pour 2030 | |
|---|---|---|---|
| Toutes énergies renouvelables confondues | 10,40 % | 21,70 % | 36 %–38 % |
| Énergie solaire | 0,40 % | 9,20 % | 14 %–16 % |
| Énergie éolienne | 0,40 % | 0,90 % | 5,00 % |
| Hydroéléctrcité | 7,80 % | 7,60 % | 11,00 % |
| Géothermie | 0,20 % | 0,30 % | 1,00 % |
| Biomasse | 1,50 % | 3,70 % | 5,00 % |
Source : Agence des ressources naturelles et de l’énergie
Maintenant, à la question « peut-on une nouvelle fois doubler la part des énergies renouvelables d’ici 2030 ? », je pense que ce sera difficile, pour être parfaitement honnête. Parce que nous faisons face à des défis particulièrement complexes.
L’un de ces challenges consiste à travailler en harmonie avec les communautés locales. Dans le domaine de l’énergie solaire, par exemple, nous sommes déjà les premiers à utiliser des terrains plats pour la production d’électricité. Les promoteurs s’intéressent maintenant aux flancs des montagnes, allant jusqu’à déboiser des forêts, ce qui ne fait pas l’unanimité au sein de nombreuses communautés qui redoutent de potentiels problèmes de sécurité ou encore un possible impact sur le paysage. C’est pourquoi, la révision de 2023 de la Loi sur les énergies renouvelables impose de plus importantes contraintes aux promoteurs concernant le vivre-ensemble avec les résidents locaux.
Autre défi important : réduire le coût de l’électricité générée par les énergies renouvelables. Selon le système actuel, les utilisateurs d’électricité paient une surtaxe FIT (pour soutenir l’achat d’électricité issue des énergies renouvelables au taux fixé par le gouvernement). Mais le prix de l’électricité étant élevé au Japon, les plaintes sont nombreuses à propos des surtaxes.
Troisième défi, reconstruire le réseau électrique afin qu’il puisse utiliser plus efficacement les énergies renouvelables. C’est un enjeu que nous devons relever, tout autant que le système de distribution ; il nous faut le revoir afin de répartir plus équitablement les coûts. Quatrième tâche : renforcer notre capacité d’équilibrage du réseau ; en d’autres termes, notre capacité à ajuster l’offre à la demande et à minimiser les pertes. Il s’agira notamment de nous doter de systèmes de stockage plus étendus et de centrales hydroélectriques à accumulation par pompage.
Pour ce faire, j’ajouterai un autre défi fondamental, qui est d’accélérer le développement des technologies nationales. Actuellement, quasiment tous les panneaux photovoltaïques utilisés pour la production d’énergie solaire au Japon sont fabriqués à l’étranger. Les fabricants étrangers seraient ceux qui ont le plus bénéficié des surtaxes FIT. Si bien que certains clament, de façon tout à fait compréhensible, qu’il est grand temps de changer la donne en soutenant l’innovation technologique dans le secteur énergétique japonais. Les cellules photovoltaïques à pérovskite sont une cible d’investissement très prometteuse. Les champs d’éoliennes offshore en sont une autre, même si cela prendra un peu de temps. Je pense que ces deux technologies de fabrication nationale pourraient être les clés d’une stratégie gagnante pour le Japon.
De grandes opportunités pour le stockage d’énergie{{}}
— Vous avez évoqué le stockage d’énergie sous forme de batterie en tant que clef de l’équilibrage du réseau. Avez-vous de nouvelles tendances à nous donner dans ce domaine ?
I.H. Des innovations se développent partout dans le monde. Le gouvernement japonais propose de généreuses subventions pour l’adoption de systèmes de stockage par batterie. Et nous aussi, nous essayons de rendre ces systèmes plus rentables pour les opérateurs.
Plus concrètement, nous préparons le terrain pour l’achat d’énergies renouvelables et d’énergie issue de batteries de stockage sur le marché de gros de l’électricité japonais et le marché de l’offre et de la demande. Les entreprises de stockage d’énergie réalisent des profits plus importants en chargeant leurs batteries pendant la journée, lorsque les prix du marché de l’électricité baissent (grâce à l’abondance en énergie solaire) et en les déchargeant pendant la nuit lorsqu’ils augmentent. C’est ainsi que nous créons un environnement rentable pour le stockage d’énergie, ce qui attire les investisseurs.
Nous avons également inclus des contrats de stockage d’énergie dans notre vente aux enchères de sources d’énergie pour la décarbonisation à long terme, qui s’est tenue pour la première fois cette année. Les soumissionnaires reçoivent une généreuse assistance de la part du gouvernement, pas seulement un soutien pour un investissement en capital mais également pour la subvention de coûts fixes nécessaires à l’entretien des équipements sur une période de 20 ans.
Par ailleurs, nous utilisons les produits des obligations gouvernementales de transition vers la transformation verte (GX) afin de financer les investissements en capital par les fabricants de batteries de stockage. Les enseignes japonaises se montrent performantes dans le domaine du stockage d’énergie en réseau. La batterie à flux redox de Sumitomo Electric ou encore la batterie NAS de JGK, qui ont toutes deux une durée de vie plus longue que les batteries lithium-ion, en sont deux exemples. Si elles ne conviennent pas pour l’utilisation de véhicules électriques, elles sont au contraire très prometteuses pour le stockage d’énergie en réseau. Avec d’autres produits de ce type, le secteur pourrait s’avérer un excellent atout.
Inoue Hiroo (Nippon.com)
Inoue Hiroo (Nippon.com)
Quand l’énergie solaire change la donne{{}}
— On parle beaucoup des cellules photovoltaïques à pérovskite dans le domaine des énergies renouvelables. Pouvez-vous nous donner une idée des avancées du Japon dans ce domaine ?
I.H. Les cellules photovoltaïques à pérovskite ont été inventées par le professeur Miyasaka Tsutomu de l’université Tôin de Yokohama. Les panneaux solaires conventionnels sont composés de silicone, la plupart du temps fabriqués en Chine. Les cellules à pérovskite sont majoritairement composées d’iode, dont le Japon est le deuxième pays producteur mondial. Il existe un type en verre et un type en film, et je pense que le Japon est à la pointe du développement commercial pour ce qui est du type en film. Il est extrêmement fin et léger, si bien qu’il peut être installé dans des endroits où des panneaux solaires conventionnels ne sont pas une option pratique. C’est donc idéal pour un pays de petite taille avec peu d’étendues en plaines, tel que le Japon.
Des entreprises comme Sekisui Chemical et EneCoat Technologies développent et pilotent cette technologie à des fins commerciales avec le soutien du gouvernement et du Fonds d’innovation verte. Dans le cadre d’un projet de réaménagement dans le quartier d’Uchisaiwaichô, à Tokyo, il est prévu d’installer des cellules à pérovskite sur la paroi de tout un gratte-ciel. Les travaux devraient être terminés en 2028. Ce bâtiment à lui seul aura une capacité de production d’1 mégawatt, soit la taille d’un parc solaire communautaire. De cette façon, les cellules à pérovskite pourraient résoudre des problèmes empêchant l’expansion d’énergie solaire au Japon. L’exécutif mobilise un arsenal entier d’instruments politiques afin d’accélérer la production de masse et le déploiement à grande échelle de cette technologie.
Katô Hisaya, président et CEO d’Enecoat Technologies, tenant un panneau photovoltaïque à pérovskite (Kyôdô)
Katô Hisaya, président et CEO d’Enecoat Technologies, tenant un panneau photovoltaïque à pérovskite (Kyôdô)
Et l’éolien flottant ?{{}}
— Et que pensez-vous de l’éolien offshore flottant ? Vous l’avez mentionné en tant que technologie prometteuse, concédant toutefois que cela pourrait prendre du temps.
I.H. L’éolien flottant offshore est une source d’énergie d’une importance capitale pour le Japon. Notre zone exclusive économique (ZEE) est la sixième plus importante en taille dans le monde, mais sur la plupart de sa surface, l’océan est trop profond pour l’installation d’éoliennes. Si les systèmes éoliens flottants pouvaient être commercialisés à grande échelle, cela pourrait considérablement multiplier les possibilités de déploiement de l’éolien pour le Japon. Donc, indéniablement, il y a un réel besoin. L’éolien est également une technologie qui exploite les atouts du Japon notamment dans les secteurs de la construction navale et des structures flottantes.
C’est beaucoup plus compliqué que de simplement monter une éolienne basique sur une plateforme flottante. La plateforme roule et bouge dans l’eau, nécessitant des changements fondamentaux dans la conception même de l’éolienne. Les fabricants japonais se sont retirés du marché des éoliennes de grande taille, mais leurs ingénieurs de haut niveau, eux, sont toujours là, avec leur expérience riche et des données sur lesquelles ils peuvent baser leur travail. Je pense qu’ils ont ce qu’il faut pour mobiliser les forces du Japon et intégrer les éoliennes et les structures flottantes dans des systèmes éoliens commercialement viables. Mais la réduction des coûts dans ce domaine prendra du temps, je pense.
Les États-Unis attendent beaucoup du Japon dans ce domaine. Lors du sommet bilatéral à Washington en avril dernier, nos deux gouvernements se sont mis d’accord pour collaborer et accélérer le développement relatif aux parcs éoliens flottants. L’Europe est du même avis et nous avons hâte d’embarquer dans un partenariat tripartite. Bien sûr, chaque participant aura à cœur de protéger ses avantages dans certains secteurs tout en collaborant avec d’autres, mais je pense qu’à mesure que le partenariat progressera, les avantages pour le Japon deviendront de plus en plus évidents.
L’économie de l’hydrogène{{}}
— Enfin, qu’en est-il des politiques du ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie pour la promotion de l’utilisation de d’hydrogène et de piles à combustible en tant que clef vers une économie neutre en carbone ?
I.H. En mai dernier, la Diète a promulgué la Loi sur la promotion d’une société de l’hydrogène. Nous en sommes encore à l’étape où les coûts de production élevés dissuadent les investissements qui justement pourraient les faire baisser. Et la loi est conçue pour surmonter cet obstacle en allouant 3 000 milliards de yens (18,7 milliards d’euros) de financement GX (transition verte) sur une période de 15 ans pour aider à resserrer l’écart des coûts entre l’hydrogène et les combustibles fossiles. L’hydrogène a fait l’objet d’une grande attention dans le monde entier en tant que source d’énergie pauvre en carbone à haut potentiel de croissance dans l’ère de la transition verte, et il est temps pour le Japon de se mettre à sérieusement développer et déployer cette énergie.
La croissance du marché de l’hydrogène se concentrera certainement sur l’Europe, et nous pensons qu’il est important pour le Japon d’acquérir une part de ce marché. De nombreuses industries japonaises sont équipées pour être compétitives au niveau mondial dans des domaines tels que la fabrication d’équipement d’électrolyse de l’eau et de membranes électrolytiques, l’expédition d’hydrogène et le développement de voitures et de générateurs fonctionnant à l’hydrogène. En soutenant de tels investissements, la Loi sur la promotion d’une société de l’hydrogène contribuera à la croissance économique du Japon à long terme tout en accélérant la mise en place d’une économie neutre en carbone.
(D’après un entretien réalisé le 9 juillet 2024. Interview et texte de Ishii Masato, de Nippon.com. Photo de titre : éoliennes et panneaux solaires produisant de l’électricité à Rokkasho, dans la préfecture d’Aomori. Jiji)
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