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"Découverte de quelques œuvres de Pieter Brueghel le Jeune (né vers 1525-mort en 1569), un peintre de la Renaissance tardive (environ 1520–1600) dans les Pays-Bas espagnols d’alors" par Jacques Hallard

mardi 7 janvier 2025, par Hallard Jacques


ISIAS Arts Histoire

Découverte de quelques œuvres de Pieter Brueghel le Jeune (né vers 1525-mort en 1569), un peintre de la Renaissance tardive (environ 1520–1600) dans les Pays-Bas espagnols d’alors

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 07/01/2025

Pieter Brueghel le Jeune dit aussi Brueghel d’Enfer ou encore Pieter Brueghel II, parfois françisé en Pierre Brueghel le Jeune, (en brabançon : Pieter Bruegel den Aauwe) : c’ est un peintre et graveur brabançon de la Renaissance tardive, né à la fin de 1564 ou au début de 1565 à Bruxelles et mort le 10 octobre 1636 à Anvers…. Wikipédia - Pieter Brueghel le Jeune appartenait au style artistique renaissance flamande & nordique.

La Renaissance flamande (et nordique) a commencé bien plus tard que la Renaissance italienne, émergeant à la fin du quinzième siècle. À bien des égards, elle a été influencée par la Renaissance italienne. Cependant, elle était indépendante de son homologue italienne, en particulier dans le domaine de l’art et de la pensée humaniste…

Renaissance flamande - Pour la peinture hollandaise et flamande du XVe siècle, voir les primitifs flamands. « Le terme de renaissance flamande est une expression historiographique qui désigne une période de production artistique de la période de la Renaissance dans le territoire des Pays-Bas méridionaux. La période débute en 1500 et se termine en 1584. Les artistes, qui s’étendent des maniéristes anversois et de Jérôme Bosch au début du siècle jusqu’aux maniéristes du Nord tardifs tels Hendrik Goltzius et Joachim Wtewael à l’autre extrémité du siècle, créent en se basant à la fois sur les récentes innovations de la peinture italienne et sur les traditions locales issues des primitifs flamands. Anvers est alors le plus important centre artistique de la région. De nombreux artistes travaillent au service des diverses cours européennes, y compris Bosch, dont les images peintes fantastiques ont marqué l’Histoire de l’art. Jan Mabuse, Maarten van Heemskerck et Frans Floris ont joué un rôle central dans l’adoption des modèles italiens pour mieux les incorporer dans leur propre langage artistique. Les peintres flamands et hollandais ont aussi joué un rôle marquant dans l’apparition de nouveaux sujets picturaux comme la peinture de paysages et la peinture de genre. Joachim Patinier, par exemple, joue un rôle important dans le développement de la peinture paysagère, quand Pieter Brueghel l’Ancien et Pieter Aertsen s’illustrent surtout dans la peinture de genre. L’art du portrait, favorisé par l’essor du commerce et la richesse qu’il apporte dans des villes alors très prospères comme Bruges puis Anvers, se développe avec des peintres comme Jan van Hemessen, Catharina van Hemessen, Pieter Pourbus et son fils Frans Pourbus l’Ancien, puis Antonis Mor… » - Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Renaissance_flamande

Découverte exceptionnelle d’un chef-d’œuvre oublié de Brueghel le Jeune dans un appartement à Dijon

Pieter Brueghel the Younger – The Bird Trap, c 1626, oil on panel

Une peinture de Brueghel le Jeune, découverte dans un appartement, vient de s’envoler pour 600.000 euros ©️DR – Source : https://www.connaissancedesarts.com/marche-art/ventes-encheres/decouverte-exceptionnelle-dun-chef-doeuvre-oublie-de-brueghel-le-jeune-dans-un-appartement-a-dijon-11173502/

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https://mbam.ficelle.app/v1/?src=https%3A%2F%2Fcollections.mbam.qc.ca%2F1955%2FGWeb%2F1955_1122_IN2.jpg

Le retour de l’auberge : une autre peinture de Brueghel le Jeune

Voir les commentaires de l’œuvre à la source : https://www.mbam.qc.ca/fr/oeuvres/8716/

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https://www.instantartistique.com/wp-content/uploads/2021/08/Pieter-Brueghel-I-le-denombrement-de-Bethleem-1566-2-1024x768.jpg

Le dénombrement de Bethleem, Pieter Brueghel I, 1566

Voir par ici les commentaires : https://www.instantartistique.com/promesses-decues/

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L’incroyable découverte d’une toile de Brueghel le Jeune ! – Vidéo 2:46 - TV Tours-Val de Loire 07 avril 2023

TV Tours-Val de Loire, votre actu’ en circuit-court Chaîne 30 de votre box internet et 37 de la TNT Replay et streaming sur www.tvtours.fr - Pour toute demande de reportage : contact@tvtours.fr

Consulter par ici > https://www.youtube.com/watch?v=X_vq2sl8LYc

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https://nassaumuseum.org/wp-content/uploads/2020/12/Pieter-Brueghel-the-Younger-The-Netherlandish-Proverbs-1607-Oil-Coll.._.jpg

Pieter Brueghel the Younger, Netherlandish Proverbs, 1607, oil on panel

In Pieter Brueghel the Younger : An Intimate Encounter - August 26 – November 4, 2007 - Sponsored by the Belgian Tourist Office – Flanders Region with support from the Society of the Friends of Belgium – Source : https://nassaumuseum.org/project/pieter-brueghel-the-younger-an-intimate-encounter/

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La danse de noces (vers 1600, musée des beaux-arts de Quimper) - Plus de détails

Ne pas confondre avec ceci :

Auteur : Michèle Robert - Extrait

Source

Découverte de copies d‘œuvres de Pieter Brueghel le Jeune - En forme de communiqué de ‘Shop for poster canvas prints, and more’

Pieter Brueghel le Jeune

Pieter Brueghel the Younger - Portrait par Van Dyck dans Icones Principum Virorum

Naissance : 1564 ; Brussels, Belgium - Décès : 1638 - Nationalité : Flemish - Mouvement artistique : Renaissance nordique - Domaine : peinture - Élèves : Frans Snyders - Institution : Guilde de Saint-Luc - Famille et relations : Pieter Brueghel l’Ancien, Jan Brueghel l’Ancien - Wikipédia : fr.wikipedia.org/wiki/Pieter_Brueghel_le_Jeune

Article Wikipedia {{}}

Pieter Brueghel le Jeune dit aussi Brueghel d’Enfer ou encore Pieter Brueghel II, parfois françisé en Pierre Brueghel le Jeune est un peintre brabançon de la Renaissance, né à la fin de 1564 ou au début de 1565 à Bruxelles et mort le 10 octobre 1636 à Anvers.

Fils de Pieter Brueghel l’Ancien et frère de Jan Brueghel l’Ancien, il était surnommé « Brueghel d’Enfer » à cause d’un de ses thèmes favoris : les incendies. Il se forme à Anvers où il est reçu franc-maître en 1585. Il se retrouve vite à la tête d’un atelier très productif et a de nombreux élèves (dont son fils Pieter III). Il est longtemps imitateur de l’œuvre de son père, créant des œuvres du même style, et réalisant nombre de copies pour répondre à la demande des collectionneurs (pas moins de 13 dénombrements répertoriés). C’est d’ailleurs à travers les excellentes copies du fils que l’on connaît certains originaux disparus du père. Il conserve toute sa vie le style du réalisme flamand.
Il situe souvent ses scènes dans un décor champêtre et rupestre…. – Lire la suite sur > https://fr.wikipedia.org/wiki/Pieter_Brueghel_le_Jeune

Voir quelques œuvres de Pieter Brueghel le Jeune [Extraits] – Diffusion ‘wikiart.org’

Stream - Pieter Brueghel le Jeune

StreamPieter Brueghel le Jeune • 1638

La Vista E L’olfatto - Pieter Brueghel le Jeune

La Vista E L’olfattoPieter Brueghel le Jeune • 1618

The CrucifixionPieter Brueghel le Jeune • 1617

The Bread EaterPieter Brueghel le Jeune • 1616

The Drunkard Pushed into the PigstyPieter Brueghel le Jeune • 1616

The Arrow Carver - Pieter Brueghel le Jeune

The Arrow CarverPieter Brueghel le Jeune • 1616

The Tax-Collector’s OfficePieter Brueghel le Jeune • 1615

The Organ GrinderPieter Brueghel le Jeune • 1608

Peasants Being Attacked by BanditsPieter Brueghel le Jeune • 1600

La Tentation de Saint AntoinePieter Brueghel le Jeune • 1600

Man with the Moneybag and FlatterersPieter Brueghel le Jeune • 1592

Saint John’s Dancers on Their Way to Meulenbeeck (near Brussels) During the Annual Procession on the Feast Day of the Nativity of Saint John the Baptist.Pieter Brueghel le Jeune • 1592

Conversion of SaulPieter Brueghel le Jeune • 1590

Peasant and Peddler Sitting on a BenchPieter Brueghel le Jeune •  ?

Two Peasants Binding FaggotsPieter Brueghel le Jeune •  ?

Bust of a Young ManPieter Brueghel le Jeune •  ?

Le Gardien D’oies - Pieter Brueghel le Jeune

Le Gardien D’oiesPieter Brueghel le Jeune ?

Voir toutes les 81 œuvres d’art

À propos - Source : https://www.wikiart.org/fr/pieter-brueghel-le-jeune

Petite histoire des Pays-Bas espagnols – Document ‘futura-sciences.com’ Époque moderne[Espagne – Extraits]->https://www.futura-sciences.com/planete/voyage/espagne/]

Les Pays-Bas espagnols sont jusqu’aux années 1640, bien plus vastes que la Belgique actuelle. Ils appartiennent au Saint-Empire romain germanique, plus précisément au Cercle de Bourgogne qui compte aussi la Franche-Comté. Ils incluent le duché de Luxembourg mais pas la région de Liège, principauté ecclésiastique neutre. Dans les années 1600, la frontière actuelle entre royaumes de Belgique et des Pays-Bas, est plus au sud que la limite entre Pays-Bas espagnols (ou méridionaux) et Provinces-Unies.

Depuis le XVe siècle, les Pays-Bas constituent un grand foyer culturel où se développent divers courants religieux réformateurs et le mouvement humaniste. Ce dernier compte à sa tête Erasme, de Rotterdam. La brillante université de Louvain est fondée par Philippe le Bon en 1425 ; les premières presses à imprimer s’étant installées à Louvain en 1473, les Pays-Bas deviennent le plus important pôle d’imprimerie européen. Au début du XVIe siècle, Anvers en est la capitale économique, en raison de ses réseaux commerciaux et de ses capitaux.

Vue d’Anvers vers 1515 ; sans doute, la plus ancienne représentation de la ville connue à ce jour. Auteur anonyme. Blog de Jan Lampo. © janlampo.com

Vue d’Anvers vers 1515 ; sans doute, la plus ancienne représentation de la ville connue à ce jour. Auteur anonyme. Blog de Jan Lampo. © janlampo.com

Les Pays-Bas entrent dans l’opposition à l’Espagne{{}}

L’empereur germanique Charles Quint, roi d’Espagne, né à Gand (Belgique actuelle), va faire preuve d’une grande détermination contre « l’hérésie » protestante qui s’installe aux Pays-Bas, dès les années 1520. Sa lutte pour l’unité chrétienne est en fait un combat pour la cohésion des possessions dispersées des Habsbourg. Cette lutte contre les hérétiques sert la construction d’un État moderne centralisé dont le droit d’intervention s’étend au domaine religieux. Des lois antiprotestantes connues sous le nom de « Placards » sont promulguées de 1520 à 1550. En 1555, Charles Quint abdique en faveur de son fils Philippe II d’Espagne : l’empereur a toujours été sensible aux évolutions sociales des Pays-Bas ; il y a passé toute sa jeunesse et parle couramment le néerlandais, le français et l’espagnol.

Portrait de Charles Quint par Juan Pantoja de la Cruz en 1605, d’après le portrait réalisé par Le Titien vers 1550. Musée du Prado, Madrid. © Wikimedia Commons, domaine public

Portrait de Charles Quint par Juan Pantoja de la Cruz en 1605, d’après le portrait réalisé par Le Titien vers 1550. Musée du Prado, Madrid. © Wikimedia Commons, domaine public

Philippe a grandi en Espagne et ne parle que l’espagnol : sous son règne, l’augmentation de la pression fiscale, la lutte contre le calvinisme et la politique de centralisation constituent de nombreuses causes de tensions avec la population des Pays-Bas. Philippe II propose à plusieurs représentants de la noblesse néerlandaise de participer aux États généraux, assemblée qui gouverne les dix-sept provinces des Pays-Bas. Il confie la charge de gouverneur à sa demi-sœur, Marguerite de Parme, née aux Pays-Bas et qui parle le néerlandais. Dès 1558, le parlement s’oppose aux exigences de Philippe II, en refusant de voter de nouveaux impôts et en exigeant le repli de l’armée espagnole.

Portrait de Philippe II d’Espagne par Le Titien vers 1555 (?). Musée du Prado, Madrid. © Wikimedia Commons, domaine public

Portrait de Philippe II d’Espagne par Le Titien vers 1555 (?). Musée du Prado, Madrid. © Wikimedia Commons, domaine public

Les diocèses des dix-sept provinces des Pays-Bas, hérités du Moyen Age, ne correspondent plus aux réalités géographiques et aux besoins administratifs. La création de nouveaux diocèses réclamée depuis des décennies, est finalement approuvée en mai 1559 mais elle est décidée en dehors des Pays-Bas sans la consultation des organisations religieuses locales. La population s’inquiète de la montée de l’absolutisme religieux catholique et du renforcement de l’Inquisition, officiellement introduite depuis 1524. Les manifestations des protestants se multiplient à travers le pays et en 1566, une délégation de membres de la noblesse présente une pétition à Marguerite de Parme, pour qu’elle mette un terme aux persécutions religieuses. C’est le début de la « révolte des Gueux » et des émeutes iconoclastes, menées par les calvinistes, ravagent les édifices religieux sur le territoire des Pays-Bas.

La rupture et la naissance des Provinces-Unies {{}}

Philippe II perd le contrôle des provinces du nord et envoie l’armée pour réprimer l’insurrection. En août 1567, le duc d’Albe fait son entrée à Bruxelles à la tête d’une armée de 10.000 hommes ; il institue un Conseil des troubles pour juger tous ceux qui s’élèvent contre la Couronne d’Espagne. À partir de 1568, Guillaume d’Orange va mener une véritable politique d’opposition qui aboutit d’abord à l’Union d’Arras, le 6 janvier 1579, avec les provinces du sud des Pays-Bas qui se soumettent à Philippe II. Puis, les sept provinces du nord (Hollande, Zélande, Gueldre, Frise, Utrecht, Overijssel, Groningue) répliquent le 23 janvier 1579 avec l’Union d’Utrecht. En 1581, les sept provinces à majorité protestante réclament leur indépendance par l’Acte de La Haye et constituent les Provinces-Unies.

Carte représentant la scission entre Pays-Bas espagnols (en violet) et Provinces-Unies (en vert) ; en pointillés rouges, frontières actuelles ; dans l’article de Christian Vandermotten : « Adéquations et inadéquations du découpage territorial aux contextes politiques et économiques. Le cas de la Belgique », dans Echo Géo n° 35, 2016. © journals.openedition.org.

Carte représentant la scission entre Pays-Bas espagnols (en violet) et Provinces-Unies (en vert) ; en pointillés rouges, frontières actuelles ; dans l’article de Christian Vandermotten : « Adéquations et inadéquations du découpage territorial aux contextes politiques et économiques. Le cas de la Belgique », dans Echo Géo n° 35, 2016. © journals.openedition.org.

Les dix provinces catholiques du sud restent sous le contrôle de la Couronne d’Espagne et deviennent les Pays-Bas espagnols. Les Pays-Bas méridionaux demeurés dans la monarchie espagnole ne sont pas assimilables à l’Espagne péninsulaire dont ils sont séparés par le territoire du royaume de France. Formant le principal domaine de l’ancien héritage bourguignon des Habsbourg, ils ont politiquement et juridiquement une personnalité spécifique, bien marquée. Pour maintenir son autorité, Philippe II va devoir composer avec la culture politique de ces anciens pays bourguignons, qui ont un profond attachement aux privilèges des provinces et des villes, et des habitudes d’autonomie bien ancrées.

Une période faste de courte durée{{}}

Une période s’avère particulièrement faste pour les Pays-Bas, celle dite « des Archiducs », l’infante Isabelle et l’archiduc Albert (fille et gendre de Philippe II), à partir de 1598. Jusqu’à la mort d’Albert en 1621, le contrôle espagnol demeure réel, grâce à la puissante armée des Flandres et à la situation géographique des Pays-Bas. Les Archiducs apparaissent comme des princes souverains et développent une autorité reconnue internationalement.

En 1621, l’infante Isabelle devient gouvernante des Pays-Bas mais la reprise de la lutte contre les Provinces-Unies réduit son autonomie. Des gouverneurs vont se succéder à Bruxelles jusqu’à la disparition du dernier Habsbourg d’Espagne en 1700 : ils doivent maintenir l’autorité du roi d’Espagne dont les soutiens financiers et militaires sont de plus en plus limités. Ils doivent également tenir compte des contre-pouvoirs réels que représentent les élites du pays, c’est-à-dire les villes, le clergé très puissant et la noblesse, qui dominent les institutions du gouvernement à tous les niveaux de l’Etat.

Les Pays-Bas espagnols, terrain des guerres européennes du XVIIe siècle{{}}

Les Pays-Bas espagnols vivent tout au long du XVIIe siècle, au rythme de la guerre. Ils jouent un rôle actif sur la scène politique européenne, avec le chaleureux accueil réservé à une série de prestigieux réfugiés politiques, utiles à la cause espagnole, comme la reine Marie de Médicis et son fils Gaston d’Orléans, le duc Charles IV de Lorraine, la reine Christine de Suède ou le futur roi d’Angleterre Charles II. Face aux Provinces-Unies, la lutte dure sans interruption jusqu’à la conclusion d’une trêve de douze ans en 1609. Elle reprend en 1621 pour s’achever en 1648, avec la paix de Westphalie.

Tableau représentant la ratification du traité de Münster en 1648, par les plénipotentiaires du roi d’Espagne et des Provinces-Unies ; par Gerard Ter Borch en 1648. Rijksmuseum, Amsterdam. © Wikimedia Commons, domaine public

Tableau représentant la ratification du traité de Münster en 1648, par les plénipotentiaires du roi d’Espagne et des Provinces-Unies ; par Gerard Ter Borch en 1648. Rijksmuseum, Amsterdam. © Wikimedia Commons, domaine public

À partir des années 1640-1650, les meilleurs alliés de la survie des Pays-Bas espagnols sont les Hollandais, inquiets des ambitions du roi de France qu’ils ne veulent pas voir devenir leur voisin. La prise d’Arras en 1640, par Louis XIII et Richelieu, marque un tournant historique mais la Fronde (entre 1648 et 1653) permet à la monarchie de Philippe IV d’Espagne de reprendre Dunkerque et Barcelone. L’affrontement décisif a lieu près de Dunkerque en 1658 : les Français alliés aux Anglais de Cromwell l’emportent sur une armée d’Espagnols et d’Anglais royalistes. La paix des Pyrénées de 1659 empêche la conquête des Pays-Bas espagnols par l’armée française dirigée par Turenne.

Louis XIV rachète Dunkerque aux Anglais en 1662, avant de se lancer dans les guerres de Dévolution (1667-1668), puis de Hollande (1672-1678), qui amputent les Pays-Bas espagnols d’un bon tiers de leur superficie. Les Pays-Bas sont devenus l’enjeu de guerres intermittentes et un terrain d’affrontement pour les armées des principales puissances européennes. Après la guerre de Succession d’Espagne qui s’achève en 1713, les Pays-Bas espagnols sont désormais autrichiens…

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/epoque-moderne-petite-histoire-pays-bas-espagnols-5639/

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Collecte de documents et agencement, intégration de liens hypertextes et transmission par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 07/01/2025

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