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"Des propositions d’actions concrètes pour la transition écologique formulées pour et par les jeunes en France et avec ‘Turning Green’, « vers un avenir durable, sain, juste et résilient pour les habitants et pour la planète »" par Jacques Hallard
vendredi 6 décembre 2024, par
Des propositions d’actions concrètes pour la transition écologique formulées pour et par les jeunes en France et avec ‘Turning Green’, « vers un avenir durable, sain, juste et résilient pour les habitants et pour la planète »
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 27/11/2024
Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur
Quelques informations préalables
Le concept de transition écologique, élaboré par Rob Hopkins1, regroupe un ensemble de principes et de pratiques formés à partir des expérimentations et des observations d’individus, de groupes, de villages, villes ou communes, lorsqu’ils ont commencé à travailler sur les problématiques de résilience communautaire, d’économie en boucle et de réduction des émissions de CO2. Ces principes ont été déclinés dans les domaines de l’agriculture (permaculture), des usages dans les villes (avec le mouvement des villes en transition) ou plus généralement avec le principe écologique de résilience.
En France - La transition écologique passe notamment par la formation et les métiers de l’environnement. Courbe de l’emploi dans le domaine des éco-activités (en France, d’après le SOeS)2. Voir le graphique :
Transition énergétique - Article détaillé : Transition énergétique - Suite sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Transition_%C3%A9cologique
Conseil national de la refondation (CNR) Jeunesse – C’est est un organisme créé en 2022 par le président de la République française Emmanuel Macron. En septembre 2023, il n’avait pas encore débouché sur des mesures concrètes à l’échelle nationale1. Lors du lancement, le Conseil national de la refondation (CNR) invite les citoyens à se saisir de deux thématiques locales : l’école9,10 et la santé, ainsi que de thématiques nationales11[source insuffisante]… - Participation - Les partis d’opposition refusent d’y participer, et plusieurs syndicats, partis, et associations d’élus ou organismes professionnels participant à l’instance indiquent leur scepticisme12… - Extraits de https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_national_de_la_refondation - [NB. L’initiative semble être tombée l’eau… JH]
En France, des initiatives politiques avaient été lancées en 2023 en direction de la jeunesse pour ce qui concerne la transition écologique à mettre en oeuvre. Ce dossier présente quelques documents qui rapportent des informations à ce sujet : la démarche est intéressante au point de vue méthodologique et utile pour connaître l’état sociologique des jeunes participants vis-à-vis de la proposition, mais l’initiative ne semble pas avoir abouti à grand-chose par manque de relais adéquats chez les acteurs potentiels et du fait du manque de soutien par les diverses forces politiques du moment …
Par ailleurs, ce dossier poursuit les comptes-rendus réguliers d’une organisation basée en Californie : ‘Turning Point’, qui semble être une initiative originale qui pourrait servir de modèle d’actions ailleurs dans le secteur éducatif : « Des jeunes leaders audacieux formés avec ‘Turning Green’ agissent concrètement (chaque année) au niveau mondial pour un changement durable : la prochaine génération nous conduit vers un avenir sain, juste et résilient pour les habitants et pour la planète…
Les articles étiquetés « Turning Green » et mis en ligne antérieurement sur ISIAS sont à consulter à partir de cette adresse : https://isias.info/spip.php?page=recherche&recherche=turning+green
Les articles sélectionnés pour ce dossier sont mentionnés avec leurs accès dans le sommaire ci-après
Retour au début de l’introduction
- Reportage - Ecologie : une jeunesse volontaire mais en demande d’accompagnement - Par Thibaut Cojean, publié le 25 janvier 2023
- Jeunesse et écologie : le renforcement des compétences en tête des préoccupations Publié le 24 janvier 2023 - Par Caroline Megglé pour Localtis - Emploi, Environnement, Jeunesse, éducation et formation
- France - Enquête : les 15-25 ans face aux enjeux environnementaux - Mis à jour le 20 juillet 2023
- France - Transition écologique - Action jeunesse - Documentation ‘agirpourlatransition.ademe.fr’
- Monde - Des jeunes leaders audacieux formés avec ‘Turning Green’ agissent concrètement pour un changement durable : la prochaine génération nous conduit vers un avenir sain, juste et résilient pour les habitants et pour la planète. Message du 27 novembre 2024 à 00:31
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Reportage - Ecologie : une jeunesse volontaire mais en demande d’accompagnement - Par Thibaut Cojean, publié le 25 janvier 2023
Lors du CNR organisé lundi 23 janvier 2023, jeunes et membres du gouvernement ont pu échanger autour des sujets liés à l’écologie.
Lors du CNR organisé lundi 23 janvier 2023, jeunes et membres du gouvernement ont pu échanger autour des sujets liés à l’écologie. © Thibaut Cojean
AssociationsEnvironnementGénération engagée
Formation, engagement, services publics... Lors du CNR jeunesse consacré à l’écologie, et organisé ce lundi 23 janvier 2023, les propositions des jeunes ont été accueillies chaudement par les ministres présents, mais se sont heurtées à une vision différente des efforts à faire.
Les échanges duraient depuis 45 minutes lorsque Bertrand, 30 ans, a demandé à se lever. ’La jeunesse est déjà debout’, a-t-il justifié. Mais ’cette jeunesse a besoin que vous la souteniez, de manière fréquente et répétée’, a ensuite insisté le jeune homme à l’attention de la Première ministre.
Avec Elisabeth Borne, cinq ministres assistaient, lundi 23 janvier 2023, à cette réunion du CNR (conseil national de la refondation) consacrée à la jeunesse et à l’écologie : Pap Ndiaye (Éducation nationale), Sarah El Haïry (Jeunesse), Sylvie Retailleau (Enseignement supérieur), Christophe Béchu (Transition écologique) et Agnès Pannier-Runacher (Transition énergétique).
L’intervention de Bertrand, très applaudie, trahissait la crainte de la quarantaine de jeunes présents ce soir-là : celle de ne pas être entendus. Car si les propositions concrètes n’ont pas manqué, ce que les jeunes ont réellement demandé au gouvernement, c’est un accompagnement dans leur engagement face au changement climatique.
’Donner aux jeunes les moyens de rêver’
Lutter contre l’éco-anxiété passe notamment par l’action. Mais les graphiques de Pour un réveil écologique ont montré qu’une une grande partie de la jeunesse souhaite s’engager sans savoir comment.
’C’est important de donner aux jeunes les moyens de rêver’, souligne Maud, entrepreneuse qui a créé la banque responsable Green-Got. Si cette proposition vise notamment la communication (publicités, culture, influenceurs), créer un ’récit national’ permettant de rendre la transition écologique ’désirable’ passera également par des mesures concrètes.
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Des propositions concrètes pour agir formulées par les jeunes {{}}
Invités par le gouvernement en raison de leur engagement ou de leurs actions, les jeunes n’ont pas manqué de propositions. En plus de la formation aux enjeux de la transition écologique, citée à presque toutes les interventions, la mise en place d’un chèque alimentation et la rénovation énergétique des universités ont aussi été demandées plusieurs fois.
Ryan, en terminale, voudrait ’mettre les lycées en lien avec des associations’ pour que les actions des éco-délégués ne soient pas isolées à l’échelle d’un établissement. Yann, étudiant en BTS, aimerait quant à lui valoriser les métiers verts peu connus tandis que Marie-Julie, infirmière de 23 ans, veut ’mettre fin à la fermeture des lycées pros’. Feris, 20 ans, propose de créer un ’Toefl de l’écologie’ pour permettre aux jeunes déscolarisés de se former.
Au niveau des services, Yoa, 23 ans, imagine une plateforme en ligne pour informer les jeunes sur leurs droits. Son amie Charlotte ose même demander des billets de train gratuits.
De quoi contenter Elisabeth Borne, qui rappelait en préambule l’objectif du CNR : ’Bâtir une feuille de route pour la jeunesse, avec des mesures très concrètes et un impact rapide sur la vie quotidienne’. Si les conclusions des rencontres n’étaient rendues qu’au printemps, la Première ministre a promis de retenir plusieurs propositions dans sa réflexion.
Les participants au CNR avec la Première ministre Elisabeth Borne, les ministres de l’Éducation nationale, Pap Ndiaye, de l’Enseignement supérieur, Sylvie Retailleau, de la Transition écologique Christophe Béchu, et la secrétaire d’État chargée de la Jeunesse, Sara El Haïry. / ©Thibaut Cojean.
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Les ministres présents ont profité des échanges pour promouvoir leurs actions. Sylvie Retailleau a confirmé que tous les étudiants de premier cycle (jusqu’à bac+3) seront formés à la transition écologique d’ici 2025, et que les ateliers pour mettre en place ce projet sont lancés.
Pap Ndiaye a lui rappelé que les programmes du scolaire sont en cours de révision afin de leur donner ’une vision plus globale et structurée’ des enjeux de climat et de biodiversité. Il a également annoncé vouloir mettre en avant le statut d’éco-délégué, déjà assumé par 250.000 élèves.
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Les jeunes restent cependant sur leur faim. Car si la mise en place d’un récit national a grandement séduit les membres du gouvernement, et si Elisabeth Borne a assuré aux jeunes qu’ils seront ’associés’ à ce travail, la vision à donner à ce récit diffère.
’Décroissance, sobriété, ce sont des mots qu’on devrait entendre’, a ainsi lancé Violette. De son côté, la Première ministre assume une ’divergence sur la décroissance’ et vise ’une société neutre en carbone, respectueuse du vivant et qui préserve notre système social’.
Autre point de divergence : alors que les jeunes ont tous montré une vision systémique et globale des enjeux, laissant de côté les comportements individuels, Elisabeth Borne a valorisé dans sa conclusion les ’petits gestes’ qui ’peuvent permettre de faire des bonds considérables’.
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L’’écoterrorisme’, symbole des divisions {{}}
Enfin, un dernier point de rupture a été soulevé par Soliane, 24 ans, qui estime contradictoire de ’valoriser’ l’engagement d’un côté et de le ’criminaliser’ de l’autre. Elle a dénoncé l’utilisation par le gouvernement du terme ’écoterrorisme’, qui vise, selon elle, ’à faire passer les militants pour des gens dangereux’.
La référence à Gérald Darmanin, absent, a valu une courte réponse de la Première ministre. Signe que les discussions ne sont peut-être pas si ouvertes qu’annoncées, elle a pris la défense de son ministre de l’Intérieur. La seule intervention de la soirée à ne pas avoir été ponctuée d’applaudissements.
CNR jeunesse : trois autres rencontres prévues
Le CNR jeunesse a été lancé en décembre 2022. À l’issue de la première rencontre, quatre thématiques ont été dégagées et feront l’objet des prochaines réunions. En plus de l’écologie, les jeunes échangeront autour de la vie quotidienne, de l’avenir professionnel et de l’engagement citoyen.
Jeunesse et écologie : le renforcement des compétences en tête des préoccupations Publié le 24 janvier 2023 - Par Caroline Megglé pour Localtis
Emploi, Environnement, Jeunesse, éducation et formation
Former tout le monde, dès le plus jeune âge, aux enjeux du climat et de la biodiversité et orienter un maximum de jeunes vers les métiers de la transition écologique : telle est la priorité qui est ressortie de la rencontre du CNR Jeunesse qui s’est tenue le 23 janvier 2023 entre la Première ministre, accompagnée de plusieurs ministres, et de jeunes aux profils variés.
rencontres jeunesse de Matignon
© @Elisabeth_Borne/ Elisabeth Borne
’Notre génération a grandi et muri en même temps que la prise de conscience de l’urgence écologique, notre génération sera encore active en 2050’ et ’environ six jeunes sur 10 se déclarent inquiets voire très inquiets’ au sujet du changent climatique. Selon Angel Prieto, du collectif d’étudiants et de jeunes diplômés Pour un réveil écologique, ’pour combattre cette éco anxiété la recette est simple : nous devons donner aux jeunes les clés pour agir’.
Dans le cadre du Conseil national de la refondation (CNR) Jeunesse, la première des quatre ’rencontres de Matignon’, programmées pour alimenter ’une feuille de route pour la jeunesse’ (voir notre article), a eu lieu le 23 janvier 2023, en présence de la Première ministre, des ministres de la Transition écologique, de la Transition énergétique, de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, de l’Enseignement supérieur et de la recherche et de la secrétaire d’État en charge de la Jeunesse et du service national universel. Une réunion qui fait suite à un ’forum des jeunesses’ qui a réuni, du 19 au 22 janvier, 200 jeunes sur les ’conditions de réussite de la transition énergétique’.
Rendre ces métiers ’sexy’ pour former suffisamment de jeunes {{}}
Au cœur des échanges de cette rencontre : la question de la formation. La jeunesse est ’relativement mal formée’ aux enjeux écologiques, sept jeunes sur dix en France ne sachant par exemple pas définir la neutralité carbone, met en avant Léa Falco du collectif Pour un réveil écologique. Sa demande porte à la fois sur un renforcement du ’socle de connaissances’ transmis à chacun, notamment au moment du collège, et sur la mise en place d’un parcours de découverte, tout au long du parcours scolaire, des ’métiers verts’.
Le besoin de compétences et de ’gens qui s’engagent dans ces métiers’ est ’un vrai sujet’, confirme Elisabeth Borne. ’Juste sur le nucléaire, on a besoin de recruter 10% des ingénieurs formés en France. Si j’additionne la rénovation thermique, la sobriété… les ingénieurs, les techniciens, je les trouve où ?’, ajoute Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique. Certaines formations sont peu connues et ’difficiles d’accès quand on vient d’une filière générale’, témoigne un étudiant en BTS ’froid conditionnement air’, qui précise que ’les pompes à chaleur actuellement en plein essor reposent sur le cycle frigorifique’.
’Ces boîtes ne sont pas ‘sexy’ maintenant mais ce sont les Gafas de demain’, affirme Arthur Auboeuf, cofondateur de l’entreprise à mission ’Time for the planet’. Ce dernier appelle à miser sur des innovations ’structurantes dans la décarbonation’ et à réindustrialiser pour ’créer de l’emploi qui fait sens’ et ainsi offrir des perspectives aux jeunes.
Formations, rénovation : le gouvernement veut accélérer {{}}
’Adapter les formations initiales, les formations continues, nos systèmes éducatifs, c’est engagé, il faut sans doute aller plus vite’, réagit la Première ministre, qui dit retenir l’idée d’un ’Toefl de l’écologie’ qui permettrait de certifier des connaissances et compétences. Le jeune étudiant qui formule cette proposition est en train de créer l’association ’Banlieues climat’, avec l’un des fondateurs de ’Banlieues santé’, pour ’réintroduire les questions climatiques dans les quartiers populaires’. Selon lui, l’alternative n’est pas ’fin du mois contre fin du monde’ mais ’fin du mois contre fin du mois encore plus compliquée’ et la formation des plus précaires sur ces sujets est donc indispensable.
A l’école, 250.000 éco-délégués sont désormais installés et 10.000 établissements – sur un total de 60.000 – sont entrés dans une démarche de certification E3D (école en démarche globale de développement durable). ’On a encore des progrès à faire, mais ça fait une différence’, notamment sur la thématique du bâti scolaire, souligne Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse.
Dans l’enseignement supérieur, un plan de formation de tous les enseignants-chercheurs est en cours d’élaboration et, parallèlement, les établissements sont tenus de préciser leurs engagements en matière de ’plan climat biodiversité’, sur les enjeux de formation, de bâti, de restauration, ou encore sur les marchés, précise la ministre Sylvie Retailleau. A l’instar de l’université de Poitiers, qui porte depuis 2016 un vaste plan de développement durable, ayant conduit à la mise en place d’une chaufferie biomasse, d’une démarche de rénovation thermique des bâtiments, d’actions pour la biodiversité et l’alimentation durable, avec à chaque fois des projets pédagogiques impliquant les étudiants.
En matière de rénovation énergétique, le gouvernement mise sur une accélération grâce au mécanisme du tiers financement, dont le texte est en cours d’examen au Parlement (voir notre article). ’Sur 400 millions de mètres carrés de bâtiments publics, 100 millions appartiennent à l’État et 300 millions, dont la moitié de bâti scolaire, aux collectivités’, rappelle Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique. Ce dernier promet que le nouveau mécanisme ’va tout changer et générer le chantier du siècle’, et que les écoles, collèges, lycées et universités seront la ’première cible’.
Un ’service public de la transition écologique’ pour accompagner les ’parcours de transition’{{}}
Parmi les autres sujets abordés lors de cette rencontre : la nécessité d’améliorer encore l’accès des jeunes à l’information sur les aides auxquelles ils ont droit – Sarah El Haïry renvoyant vers la ’Boussole des jeunes’ qui est encore en construction (voir notre article), l’importance de ’rendre le train plus accessible’ et donc plus compétitif par rapport à l’avion, ou encore la manière de concilier lutte contre la précarité alimentaire et promotion d’une alimentation saine, durable et locale.
Sur la proposition d’un chèque alimentaire durable, ’honnêtement on a beaucoup de mal avec ce sujet’, répond Elisabeth Borne, disant craindre l’usine à gaz inefficace (voir notre article) et renvoyant plutôt aux initiatives de paniers bio et locaux à bas prix telles que mis en place par l’université de Poitiers.
La Première ministre souligne l’intérêt de ’bien accompagner chacun dans son parcours de transition’, notamment à travers des applications comme EcoWatt (voir notre article). Elle se dit prête à travailler sur l’une des idées formulées, celle d’un ’service public de la transition écologique’ permettant notamment de mieux aiguiller les citoyens vers les aides auxquelles ils ont droit. La cheffe du gouvernement veut également ’avancer’ sur le train et d’éventuels ’billets gratuits’ en France, alors que le président de la République vient d’annoncer que des billets de train gratuits entre la France et l’Allemagne seraient attribués dans le cadre de la coopération entre les deux pays. Enfin, Elisabeth Borne s’engage à soutenir le plus possible les initiatives citoyennes, notamment pour ’passer à l’échelle sur de très bonnes démarches’, et à intégrer des représentants de la jeunesse dans les différentes instances nationales dédiées à l’écologie.
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© Banque des Territoires 2024. Tous droits réservés.
La Banque des territoires est une direction de la Caisse des dépôts et consignations créée en mai 2018. Elle regroupe les offres de la Caisse des dépôts et de ses filiales au service des territoires. Son site web est dévoilé le 20 novembre 2018, lors de la 101ᵉ édition du Salon des maires et collectivités locales… - Wikipédia
France - Enquête : les 15-25 ans face aux enjeux environnementaux - Mis à jour le 20 juillet 2023 | Commissariat général au développement durable - Société - Perception des enjeux par les citoyens -
Selon une étude récente publiée par l’ADEME (Agence de la transition écologique), la génération des 15-25 ans se déclare très concernée par les enjeux environnementaux, même si ses actions restent assez limitées.
L’environnement, une préoccupation majeure des jeunes{{}}
L’Ademe a mené une enquête en janvier 2023 auprès des 15-25 ans sur leur rapport à l’environnement, à partir d’un échantillon représentatif de 1000 personnes. Premier constat : les jeunes sont très préoccupés par les enjeux environnementaux. Un intérêt qui se traduit notamment par une bonne connaissance de ces sujets : 69 % se déclarent bien informés, voire mieux informés que la moyenne des Français (59 %). Ils disent avoir été sensibilisés à l’environnement au sein de leur famille et dans le cadre de leur scolarité notamment. Ils expriment la même confiance dans le discours scientifique que les 55-75 ans, à près de 80 %.
Des jeunes engagés mais agissant assez modestement… {{}}
Les jeunes s’estiment majoritairement plus engagés que les générations précédentes. Pourtant, ils ne se mobilisent pas autant qu’on pourrait le penser et déclarent agir surtout à travers de petits gestes du quotidien.
Une génération parfois fataliste…{{}}
Les 15-25 ans ont plus fréquemment tendance à considérer qu’il est déjà trop tard pour limiter le changement climatique avant qu’il n’entraîne des effets dévastateurs. Néanmoins, conscients de l’urgence climatique, ils souhaitent majoritairement être mieux informés, de façon claire et précise, et apprécient les contenus qui donnent des perspectives positives sur la façon de lutter contre le changement climatique. Ils estiment aussi que leurs aînés (grands- parents et surtout parents) sont en partie responsables de celui-ci.
Pour les aider à trouver des solutions, en complément de cette enquête, l’Ademe a publié un guide pour la jeunesse « Comment agir pour ma planète ? » comprenant une multitude d’idées pour adopter des comportements plus écologiques au quotidien.
Illustration 3523 - Sources : Ademe, enquête OpinionWay Agrandir et voir cette illustration en taille réelle
Pour en savoir plus sur la perception par les Français des enjeux environnementaux
Alors que la question de l’environnement occupe une place inédite dans la société française contemporaine, la relation que les (...)
Pour en savoir plus sur la perception par les Français des enjeux environnementaux - Nouvelle fenêtre
Ressources - Les dernières ressources - Les jeunes et le dialogue intergénérationnel sur l’environnement
Publication de l’ADEME (Agence de la transition écologique), mai 2023. Lien direct vers le site web - Comment agir pour ma planète ?- Publication de L’ADEME (Agence de la transition écologique), mai 2023 - Lien direct vers le site web
notre-environnement: Accueil - notr...
notre-environnement : Accueil - notre-environnement - https://www.notre-environnement.gouv.fr
France - Transition écologique - Action jeunesse - Documentation ‘agirpourlatransition.ademe.fr’{{}}
Les jeunes ont un rôle essentiel dans le progrès environnemental de la société. Sensibles à la protection de l’environnement et au climat, les enfants et adolescents sont de bons promoteurs des actions positives pour la planète. Cependant, mobiliser les jeunes sur des sujets techniques tels que le changement climatique peut parfois être un défi.{{}}
Action jeunesse{{}}
Les jeunes ont un rôle essentiel dans le progrès environnemental de la société. Sensibles à la protection de l’environnement et au climat, les enfants et adolescents sont de bons promoteurs des actions positives pour la planète. Cependant, mobiliser les jeunes sur des sujets techniques tels que le changement climatique peut parfois être un défi.
Pourquoi est-il important de sensibiliser les jeunes aux bons gestes ?{{}}
Près des trois-quarts des moins de 30 ans pensent qu’en raison du changement climatique « les conditions de vie deviendront extrêmement pénibles dans une cinquantaine d’année ». S’ils sont sensibles aux enjeux de la transition écologique, les jeunes ont toutefois besoin d’être accompagnés pour, dans leur vie quotidienne, adapter leur comportement. Aux collectivités de se mobiliser pour les aider à s’impliquer dans la transition écologique, en affirmant leur engagement en matière d’éducation à l’écocitoyenneté.
À travers ses actions sur les écoles, en lien avec l’équipe enseignante, et sur la vie extra-scolaire, avec les centres de loisirs et d’animation, la collectivité a un levier d’action essentiel pour impliquer les plus jeunes dans sa politique environnementale et former de futurs éco-citoyens.
Chiffres clés pour comprendre {{}}
70 % des moins de 30 ans estiment qu’en raison du réchauffement climatique « les conditions de vie deviendront extrêmement pénibles dans une cinquantaine d’années » (64 % pour le reste de la population) Source : ADEME
90 % des écoles labellisées « Éco-École » observent une pérennisation des pratiques écoresponsables chez leurs élèves - Source : Éco-École
13.800 c’est l’équivalent en repas de la nourriture jetée sur une année pour une école primaire de 200 élèves Source : ADEME
Comment faire pour mobiliser les jeunes autour du changement climatique ?{{}}
Dans les écoles et centres de loisirs{{}}
On rénove ou on construit des bâtiments performants sur le plan énergétique, qui conservent la chaleur l’hiver et la fraîcheur l’été, agréables à vivre avec de la végétalisation, des espaces aérés ne nécessitant pas de climatisation. On pense aux énergies renouvelables pour fournir l’eau chaude (solaire), le chauffage (géothermie, bois) ou l’électricité (panneaux solaires). On implique les jeunes dans les choix structurants autour du bâtiment.
Dans les cantines{{}}
On lutte contre le gaspillage alimentaire. On mobilise un employé du territoire à la sensibilisation des enfants et la mise en place d’actions concrètes comme la pesée des déchets après le service. On invite les producteurs à venir rencontrer les enfants pour expliquer comment ils ont produit les aliments servis à la cantine. Si on a de l’espace, on installe un composteur et on associe les jeunes à son entretien. On fournit un espace à l’école ou au centre d’animation pour mettre en place un potager pédagogique.
Pour les évènements (fête de l’école, compétition sportive, spectacle de fin d’année…){{}}
On se donne un objectif « zéro déchets » : on utilise de la vaisselle réutilisable, on organise le tri des déchets, on réalise de la déco à partir de matériaux récupérés.
On met en place un conseil municipal des jeunes...{{}}
... dans lequel siège un représentant de chaque classe, élu par ses pairs, à partir du CM1. On propose une commission dédiée au climat et on attribue un petit budget pour la réalisation d’actions dans le territoire en lien avec la gestion des déchets, la mobilité, le cadre de vie, l’éco-citoyenneté.
On travaille avec l’équipe éducative et les parents à une mobilité plus douce{{}}
Aux abords des lieux qui accueillent des enfants, on met en place des zones de circulation apaisée, voire interdiction de passage des voitures aux abords immédiats. On met en place un pédibus (ramassage scolaire pédestre), ont créée des itinéraires cyclables sécurisés...
On associe également les employés municipaux à la sensibilisation des jeunes{{}}
Les policiers municipaux les forment à la pratique du vélo et aux règles de la sécurité des piétons ; les agents en charge de la propreté les informent sur le tri des déchets et la consommation responsable, la biodiversité pour ceux en charge des espaces verts.
Engager l’action pour mobiliser la jeunesse et agir{{}}
Recensez les acteurs de l’écocitoyenneté sur votre territoire et mettez cet annuaire à la disposition de tous, afin que les intéressés - écoles, centres de loisirs... repèrent facilement « qui fait quoi, où et comment ? ».
Un Plan d’éducation au développement durable, fixant quelques grandes orientations, est un point d’appui pour déployer votre stratégie en la matière.
Créez des espaces d’échanges pour faciliter la mise en réseau. Créer une plateforme collaborative permet par exemple de mutualiser les outils pédagogiques et techniques et donner de la visibilité aux initiatives.
Signez une convention triennale de partenariat avec l’Éducation nationale et le rectorat afin de développer des parcours de sensibilisation au développement durable au sein des établissements scolaires.
Formez des animateurs spécialisés pour intervenir dans les lieux périscolaires et de loisirs ou les maisons de quartiers.
Travaillez main dans la main avec les associations en pointe sur le sujet. Et lancez régulièrement des appels à projet « développement durable » afin de construire avec ces associations des actions sur le long terme.
Faites un pas de plus en créant un service dédié à l’éducation au développement durable, par exemple au sein de la direction Environnement et cadre de vie, afin de fédérer vos partenaires et structurer les projets.
Favorisez la coordination entre les communes et l’articulation au niveau de l’intercommunalité afin de fonctionner dans la transversalité et de garantir la cohérence des démarches mises en œuvre.
Guidez vos prises de décisions avec nos chiffres clés
Le livret « Aujourd’hui mon territoire : Chiffres Clés 2020 » apporte aux élus une photographie de la situation dans les territoires et leur permet d’engager des chantiers de Transition Écologique.
Élu(e), je peux...{{}}
- Installer un conseil municipal des jeunes et dédier un budget pour la réalisation d’actions en lien avec le climat et l’environnement.
- Inciter les écoles de mon territoire à entrer dans le programme Éco-École qui propose une méthodologie et un accompagnement pour une mise en œuvre concrète du développement durable.
- Lancer un programme « zéro gaspillage alimentaire » dans les cantines de mon territoire.
- Favoriser la mobilité douce aux abords des écoles (marche, vélo...).
Convaincre mon territoire{{}}
- L’éducation au développement durable donne à chacun les clés pour agir et modifier ses comportements.
- Créer une dynamique d’éducation au développement durable permet de mettre en place un levier d’appropriation des enjeux de la transition écologique sur votre territoire, qu’il s’agisse de la réduction des déchets, des mobilités actives, de la production d’énergie renouvelable…
- Promouvoir l’éducation à l’écocitoyenneté, c’est aussi adopter des modes de mobilisation et de participation des habitants différents et innovants. Les jeunes aspirent tout autant que leurs aînés à intervenir dans la vie de la cité et peser sur leur propre destin.
- Renforcer l’écocitoyenneté sur son territoire, c’est permettre de partager des valeurs liées à l’éducation au développement durable, au territoire, à la citoyenneté et à la responsabilité et ce, tout au long de la vie, en réponse aux enjeux locaux et globaux pour aujourd’hui et demain.
Chiffres clés pour agir {{}}
47 % des animations d’éducation à l’environnement concernent la biodiversité et 20 % l’alimentation et l’agriculture Source : École et nature, État des lieux, 2020
75 % de ces activités d’éducation se déroulent à l’extérieur Source :
Ils le font déjà ! {{}}
Quartier parisien - 237 000 habitants {{}}
La Mairie a associé, dans un projet de reconstruction d’une école devenue vieillissante, l’équipe enseignante et les élèves.{{}}
Les éco-délégués, impliqués dans la gouvernance du projet, ont été associés à toutes les étapes, de la réflexion jusqu’au choix des architectes. L’établissement a été l’une des premières écoles labellisées basse consommation de la ville, la végétation y tient une place majeure, avec des plantations sur la toiture, des façades végétalisées et un vaste jardin pédagogique qui fournit la cantine en fruits et légumes frais tout au long de l’année.
Ville moyenne d’Auvergne-Rhône-Alpes - 12 735 habitants {{}}
Accompagnement des enseignants et élèves d’une école primaire située dans un espace naturel boisé dans leur projet de découverte de leur environnement local, en les aidant à aménager des espaces verts pour accueillir oiseaux, insectes et petits animaux et en les informant sur la biodiversité dans leur ville.{{}}
En s’appropriant leurs espaces verts, les enfants y accordent davantage d’attention et de soins. Le projet trouve même un écho au-delà des bâtiments scolaires, puisqu’il s’inscrit dans une dynamique de reverdissement et de fleurissement de la commune.
Communauté de communes de Nouvelle-Aquitaine - 39 116 habitants {{}}
Mobilisation des écoles maternelles et élémentaires de son territoire dans la lutte contre le gaspillage autour d’un programme ludique et pédagogique élaboré avec l’Éducation nationale et les structures d’éducation du territoire.{{}}
Autour du thème « Fiers d’avoir zéro gaspillage à l’école ! », les enfants de 14 classes ont mené toute l’année des recherches et des travaux en classe ainsi que des sorties de terrain pour se former au tri des déchets et aux principes de l’économie circulaire. Le point d’orgue de l’année a pris la forme d’un spectacle inter-écoles sur le thème de la réduction des déchets, suivi d’un goûter zéro gaspillage auquel plus de 400 enfants ont participé. Une exposition du travail mené a également permis aux enfants de sensibiliser leurs parents aux bons gestes anti-gaspillage.
Concrétiser et financer la mobilisation de la jeunesse{{}}
Budget{{}}
L’ADEME et ses directions régionales lancent régulièrement des appels à projets et/ou des appels à manifestation d’intérêt, retrouvez toutes nos subventions.
Le Conseil régional et le Conseil départemental peuvent apporter des financements dans le cadre de conventions de partenariat prenant en compte l’éducation à l’écocitoyenneté.
Des projets écocitoyens sont soutenus par le Fonds européen de développement régional (FEDER) ou le Fonds européen agricole pour le développement rural (FAEDER).
Contact et données{{}}
L’ADEME met à disposition un catalogue d’outils pédagogiques jeunesse.
Découvrez le site de l’ADEME pour les collégiens, lycéens et étudiants qui propose des infos sur l’actualité ainsi que des vidéos, des dossiers pour les éco-délégués et tous les élèves : sur les ODD (Objectifs de développement durable), sur l’énergie, les déchets, les pollutions...
Le ministère de l’Éducation nationale met en ligne le « Guide de l’éco-délégué », accompagnant les élèves mobilisés pour la transition écologique.
Retrouvez informations et ressources utiles avec la mise à disposition de différents guides. À destination des éco-délégués, des professeurs, que ce soit dans le cadre du collège ou du lycée.
Le Collectif français pour l’éducation à l’environnement et au développement durable (CFEEDD) propose notamment un recueil d’actions de sensibilisation.
Le réseau GRAINE favorise les échanges de pratique entre les acteurs de terrain.
Le réseau École et Nature fournit des ressources pédagogiques et soutient les expérimentations en matière d’éducation à l’environnement vers le développement durable.
Les Centres permanents d’initiative pour l’environnement (CPIE) sont des associations au service des territoires, qui fournissent études, conseils et expertise.
L’association Teragir a lancé en 2005 le programme « Éco-École », adapté de la maternelle au lycée.
Des ressources pour aller plus loin{{}}
- Téléchargez la fiche récap Agir (PDF - 1,1 Mo)
- Téléchargez la fiche récap Comprendre (PDF - 930 ko)
- Toutes les fiches Actions
- Site - Mtaterre, le site de l’ADEME pour les jeunes et les enseignants
- Catalogue - Les outils pédagogiques de l’ADEME (lien à venir)
- Guide - L’éco-délégué au collège
- Guide - L’éco-délégué au lycée
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Agir Pour la Transition Ecologique - Les agriculteurs Bio de PACA
Monde - Des jeunes leaders audacieux formés avec ‘Turning Green’ agissent concrètement pour un changement durable : la prochaine génération nous conduit vers un avenir sain, juste et résilient pour les habitants et pour la planète. Message du 27 novembre 2024 à 00:31
Turning Green (@TurningGreenOrg) / X
TG Collective - Turning Green
La finale du Project Green Challenge ou PGC 2024 (le projet du défi vert) a ravivé notre espoir et notre énergie ce week-end, alors que nous nous réunissions en personne avec nos extraordinaires finalistes PGC 2024, leaders étudiants, mentors, ambassadeurs, conférenciers, juges et partenaires du monde entier.
PGC 2024 ‘Project Green Course’ – C’ est une initiative climatique conçue pour élever les leaders émergents du climat à travers le monde et pour permettre à des étudiants de premier cycle, des cycles supérieurs et des doctorats du monde entier de devenir des catalyseurs d’une transformation environnementale positive sur leurs campus et dans leurs communautés, en mobilisant un réseau mondial d’acteurs du changement : c’est une action directe en faveur d’un avenir sain, juste et résilient pour les personnes et pour la planète.
Les quatorze finalistes de PGC PGC Finalists [voir le trombinoscope] de cette année — de puissants étudiants militants pour le climat venant du Bangladesh, du Ghana, d’Iran, de Côte d’Ivoire, du Mexique, du Pérou et des États-Unis, ont fait preuve d’un dévouement et d’un enthousiasme exceptionnels tout au long de ce PGC 2024, agissant quotidiennement pour la justice climatique pendant 30 jours en octobre 2024.
Leur sagesse, leur passion et leur créativité se sont pleinement manifestées alors que ces futurs dirigeants s’attaquaient aux problèmes climatiques mondiaux urgents, adoptaient diverses perspectives et actualisaient des idées révolutionnaires.
Lors de la finale, ils ont présenté des présentations percutantes, travaillé sur des projets d’action pour le climat lors de séances de mentorat dynamiques et se sont plongés dans une variété de programmes éducatifs (et amusants !) d’activités et d’aventures.
Les points forts comprenaient des repas FLOSN dans des restaurants bio locaux et la cuisine comestible de la cour d’école, une randonnée dans les forêts des majestueux séquoias et la plage de Muir sur la côte californienne, avec des conférenciers inspirants et des moments de connexion avec tous, que vous pouvez voir sur nos réseaux sociaux @TurningGreenOrg !
[Concept FLOSN - Guiding Terms ]
EN - Conscious Kitchen operates based on non-negotiable guiding terms unique to this program : fresh, local, organic, seasonal, nutritious. The acronym FLOSN is the heart of Conscious Kitchen, alongside an unwavering commitment to nourishing students with healthy, ethically sourced, sustainably grown food, and catalyzing a groundswell of action towards school and community-supported agriculture.
FR - Conscious Kitchen fonctionne sur la base de termes directeurs non négociables propres à ce programme : frais, local, biologique, saisonnier, nutritif. L’acronyme FLOSN est le cœur de Conscious Kitchen, aux côtés d’un engagement inébranlable pour nourrir les élèves et étudiants avec des produits sains, d’origine éthique et cultivés de manière durable, afin de catalyser une vague d’action en faveur d’une agriculture soutenue par les écoles et les communautés.
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Nous sommes fiers d’aider les finalistes du PGC 2024 à faire progresser leurs Climate Action Projects ou Projets d’Action pour le Climat (PAC) avec du mentorat, des ressources, un financement de démarrage et des connexions, alors qu’ils affinent, mettent en œuvre et présenteront ensuite les PAC terminés au printemps é025.
Après les Finales PGC Partie 2 en avril 2025, une personne ou une équipe exceptionnelle sera nommée Championne PGC et recevra le prestigieux Prix vert Acure de 5.000 US$ ! Nous félicitons la promotion PGC de 2024 et les milliers de participants qui se sont joints au voyage transformateur de 30 jours de cette année et nous les invitons tous à rester engagés !
L’éclat, le dévouement et le dynamisme des jeunes leaders du monde entier nous inspirent et alimentent le mouvement climatique. Nous avons des programmes et des initiatives tout au long de l’année où les étudiants continuent d’avoir un impact pour établir des relations durables.
Le soutien de la base est vital pour notre mission. Veuillez envisager un don donation pour poursuivre notre travail d’autonomisation des acteurs du changement de la prochaine génération. Suivez-nous sur Instagram @TurningGreenOrg ! pour l’inspiration, l’éducation et les mises à jour !
Projets d’Action Climatique des Finalistes PGC 2024 : {{}}
Anjali Doria, Université environnementale de l’unité à New Gloucester, Maine, États-Unis Le PAC d’Anjali se concentre sur la création d’une forêt nourricière dans un centre médical local à Manchester, Tennessee, pour lutter contre l’insécurité alimentaire et promouvoir la santé des sols grâce à une agriculture régénérative. L’emplacement du centre médical offrirait des options d’aliments frais accessibles aux personnes sans moyen de transport. Avec le soutien de la communauté, Anjali est convaincue que cet effort de collaboration sera un succès dans sa communauté soudée.
Bárbara Villanueva, Équipe Eco Rise, Université Anáhuac Mayab, Mérida, Mexique Bárbara et Team Eco Rise se concentrent sur la pénurie d’eau et la gestion des déchets dans leur communauté du Yucatán. Leur PAC implique l’installation de systèmes de collecte et de filtration des eaux de pluie dans les maisons et les espaces communautaires pour fournir un accès fiable à l’eau potable. Ils espèrent que leur projet créera un modèle à suivre pour d’autres communautés rurales.
Callyan Lazio, Université du New Hampshire, Durham, New Hampshire, États-Unis Le CAP de Callyan vise à autonomiser les étudiants autochtones en établissant un pont entre les connaissances culturelles et les pratiques scientifiques. Le projet se concentre sur la création de modules de camps STEM tribaux qui favorisent un sentiment d’identité et remettent en question les stéréotypes sur les scientifiques. À travers des discussions, des récits personnels de scientifiques autochtones et des expériences pratiques, les élèves exploreront la recherche scientifique ancrée dans leur patrimoine culturel.
Étudiant diplômé Césaire, Universidade Técnica do Atlântico, Mindelo, Cap-Vert - Le PAC de Césaire se concentre sur l’établissement d’un marché de l’économie circulaire et d’une installation de réparation dans sa communauté pour promouvoir la consommation durable et la réduction des déchets. En collaborant avec des experts en réparation et des acteurs locaux, Césaire vise à créer un environnement favorable aux pratiques respectueuses de l’environnement. Grâce à l’éducation communautaire sur la vie durable, il espère prolonger la durée de vie des produits et favoriser un plus grand sens des responsabilités dans les choix quotidiens.
Godfred Owusu, Université des sciences et Technologies Kwame Nkrumah, Kumasi, Ghana - Le PAC de Godfred aborde la gestion des déchets à Kumasi, au Ghana, où la production croissante de déchets et les systèmes d’élimination inadéquats menacent la santé communautaire et l’environnement. Grâce à des pratiques durables en matière de déchets, à l’éducation communautaire et à l’enseignement de la création de produits à partir de matériaux recyclés, le projet vise à minimiser les déchets et à favoriser des habitudes durables. Godfred envisage un avenir plus propre et plus sain pour les résidents de Kumasi.
Jack Yu pour Team Penguin, Polar Bear, and Turtle, (Équipe Pingouin, Ours polaire et tortue), École de jour Hamden Hall Country, Hamden, Connecticut, États-Unis - Jack et son équipe sont à l’origine de changements avec leur initiative CarbonTrack, encourageant des habitudes durables grâce à une plate-forme personnelle de comptabilité de l’empreinte carbone où les utilisateurs enregistrent quotidiennement des actions d’économie de carbone, comme la réduction du gaspillage alimentaire. La plateforme calcule les émissions de CO2 économisées par chaque action, les convertissant en crédits carbone pour les classements ou les récompenses. Leur PAC utilise cette boucle de rétroaction positive pour inspirer des habitudes respectueuses de l’environnement et promouvoir l’éco-éducation des jeunes dans les communautés et les écoles.
Janet Herrera Hualpa, et Team Green World (Equipe Monde vert), Pontificia Universidad Católica del Perú, Lima, Pérou - Janet et Team Green World s’attaquent à la pollution plastique dans les océans du Pérou par le biais de l’éducation et du plaidoyer. Leur PAC consiste à étudier les zones côtières, à créer du matériel pédagogique sur l’impact du plastique et à organiser des ateliers scolaires sur les microplastiques et les alternatives durables. Ils prévoient également de lancer une campagne sur les réseaux sociaux pour encourager les comportements durables.
Kylie Chalise, Équipe Sustainable Souls, Lycée de Jéricho, à Jéricho, état de New York, États-Unis - Kylie et l’équipe Sustainable Souls veulent mener une initiative qui transforme les restes de nourriture de la communauté en compost pour enrichir la terre du jardin local. Ils concevront et surveilleront les bacs à compost pour suivre le détournement des déchets. Par le biais d’ateliers et de sensibilisation sur les réseaux sociaux, le PAC vise à favoriser une culture de responsabilité environnementale et à mettre en valeur l’impact positif du compostage sur la qualité du sol et de l’air.
Mahmudur Rahman, Université de Jahangirnagar, Dacca, Bangladesh - La PAC de Mahmudur aborde la crise de salinité de l’eau qui s’intensifie dans les zones côtières du Bangladesh, en grande partie due à l’aquaculture de crevettes. La mission principale de son PAC est de sensibiliser, de promouvoir des solutions durables et de plaider en faveur de la restauration côtière pour protéger à la fois la santé environnementale et communautaire. Mahmudur envisage un avenir collaboratif, notamment en éduquant les agriculteurs sur les techniques respectueuses de l’environnement et en créant des guides pour soutenir les pratiques durables.
Marria Peduto, Université de Washington, Seattle, état de Washington, États-Unis - Le PAC de Marria s’attaque au gaspillage alimentaire des ménages en sensibilisant et en promouvant des habitudes durables chez les personnes d’âge universitaire aux États-Unis. À travers une campagne sur les réseaux sociaux et des ateliers de cuisine, le PAC vise à inciter les adolescents et les jeunes adultes à adopter de petits gestes quotidiens qui réduisent les déchets. L’objectif de Marria est de favoriser une culture de la durabilité, en permettant aux individus de faire des choix durables et responsables en matière d’alimentation.
Megan Garber, Université centrale de l’Illinois, East Peoria, Illinois, États-Unis – Le PAC de Megan est un programme éducatif conçu pour autonomiser les jeunes à risque en leur apprenant à utiliser efficacement les avantages SNAP (rompre les habitudes) de leur famille pour les produits alimentaires ‘FLOSN’ (frais, local, biologique, saisonnier, nutritif) - Le programme abordera l’insécurité alimentaire, le gaspillage alimentaire et la réutilisation des ingrédients comestibles, dotant les élèves des compétences nécessaires tout au long de leur vie pour gérer et comprendre leurs choix alimentaires. En favorisant des relations plus solides et plus saines avec la nourriture, Megan vise à briser les cycles de l’insécurité alimentaire locale.
Mila Shih, lycée de San Luis Obispo, San Luis Obispo, Californie, États-Unis - La PAC de Mila cherche à atténuer l’effet d’îlot de chaleur urbain, les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’énergie et le gaspillage alimentaire à San Luis Obispo, en Californie, grâce à une initiative de plantation d’arbres fruitiers à l’échelle de la ville. En plantant des arbres, elle entend réduire les températures locales, améliorer la qualité de l’air et fournir des produits alimentaires frais. Mila prévoit également de donner les fruits excédentaires aux banques alimentaires locales et d’établir des bacs à compost et des ressources éducatives à son école secondaire.
Parmin Masoumi, Lycée Golestané, à Gonbad-e Kavous, Iran - Le PAC de Parmin se concentrera sur la culture intensive du café à Gonbad-e Kavus, en particulier sur la transformation du marc de café mis au rebut, en engrais organique. En s’associant à des cafés, l’initiative collectera les terres usées, les transformera en engrais de haute qualité et les vendra aux agriculteurs locaux. Les bénéfices seront partagés avec les cafés participants pour encourager la participation.
Sarah Q, école Westover, Middlebury, Connecticut, États-Unis Sarah’s – Le PAC prévoit de réduire les impacts environnementaux de la mode rapide en créant un magasin d’échange à son école. Les élèves donneront des vêtements qu’ils ne portent plus et trouveront de nouveaux articles à la boutique. Des dons de vêtements seront périodiquement faits aux refuges locaux. À travers des sondages, des médias sociaux et des affiches, Sarah espère inspirer des choix de mode vestimentaire durables et créer ainsi un modèle qui peut être facilement reproduit dans d’autres écoles.
EN - Project Green Challenge is a program of Turning Green — a global student-led movement devoted to cultivating a healthy, just and thriving planet through education and advocacy around environmentally sustainable and socially responsible choices. We educate, empower, and mobilize a global network of elementary, middle, high school, college and graduate students to become visionary catalysts for sustainable change in their lives, school campuses, and local communities through our programs : Project Green Challenge, TG Internships and Conscious Kitchen.
FR - PGC ou Project Green Challenge est un programme de Turning Green — un mouvement mondial dirigé par des étudiants qui se consacre à cultiver une planète saine, juste et prospère grâce à l’éducation et au plaidoyer autour de choix écologiquement durables et socialement responsables. Nous éduquons, responsabilisons et mobilisons un réseau mondial d’élèves du primaire, du collège, du lycée, du collège et des cycles supérieurs pour qu’ils deviennent des catalyseurs visionnaires d’un changement durable dans leur vie, leurs campus scolaires et leurs communautés locales grâce à nos programmes : Project Green Challenge, Stages TG et Conscious Kitchen.
Selon Wikipédia « Turning Green est un mouvement mondial dirigé par des étudiants qui se consacre à la culture d’une planète saine, juste et résiliente par l’éducation et le plaidoyer en faveur de la justice climatique, de la durabilité environnementale et de la santé publique. Nous éduquons, autonomisons et mobilisons les élèves du primaire, du collège, du lycée, de l’université et des cycles supérieurs, pour qu’ils deviennent des catalyseurs visionnaires de changement durable et d’impact social positif dans leur vie, sur leurs campus scolaires et dans leurs communautés locales.
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