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"La musique est motivante et source de plaisir, elle réduit le stress, l’anxiété et le rythme cardiaque, elle atténue la douleur et elle entraine et améliore l’endurance sportive – Suite d’œuvres choisies" par Jacques Hallard

mercredi 6 décembre 2023, par Rédaction d’ISIAS


ISIAS Musique Neurosciences

La musique est motivante et source de plaisir, elle réduit le stress, l’anxiété et le rythme cardiaque, elle atténue la douleur et elle entraine et améliore l’endurance sportive – Suite d’œuvres choisies

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 06/12/2023

Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur

Musique humour

Source : https://desmusiquespourguerir.com/musique-et-humour-en-15-citations/

Ecouter une mélodie populaire de la province de Canton en Chine dans ce dossier


Préambule

Ce dossier est spécialement orienté sur la musique et ses effets bénéfiques en général.

« Les chansons avec un tempo lent, des progressions d’accords graduelles et des notes longues ont tendance à nous calmer, tandis que la musique chaotique, au tempo rapide, va avoir l’effet contraire. Mais ce ressenti est subjectif : pour certaines personnes, les chansons rock sont relaxantes ! » 30 septembre 2021

Pour une entrée en matière, ce simple rappel : Santé - Musique et cerveau -YouTube· Télé Matin - 6:01 -7 avr. 2015

https://i.ytimg.com/vi/D-MozlbMBq4/mqdefault.jpg?sqp=-oaymwEFCJQBEFM&rs=AMzJL3nrej-sRVWJMDoGi6-ara8D5mLcrw

Pour les lecteurs et lectrices qui sont particulièrement intéressés par la suite des œuvres de musiques et chants qui ont été sélectionnés, il est possible de se diriger directement aux Parties dédiées à partir d’ici…

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Introduction

Ce dossier commence par quelques articles bien argumentés qui décrivent « les bonnes raisons d’écouter de la musique »

Les contre-indications pour écouter de la musique sont peu documentées, mise à part une mise en garde des impacts nocifs sur l’audition, lorsque l’intensité des sons émis est trop forte…

Ce dossier est complété par une sélection très éclectique d’oeuvres musicales sélectionnées, dans un premier temps avec différents interprètes de pièces de Wolfgang Amadeus Mozart, puis ensuite avec diverses musiques du monde qui présentent des sortes d’hybridations interculturelles, choisies en fonction de leurs aspects pacificateurs et de la morale exprimée par les personnes impliquées du secteur musical….

Les documents retenus sont indiqués avec leurs accès dans le sommaire ci-après.

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Sommaire

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  • Santé : cinq bonnes raisons d’écouter de la musique – Par Marie-Céline Ray Journaliste - le 25 septembre 2017 – Document ‘futura-sciences.com’

    Image du site Futura Sciences

Écouter de la musique peut aider à réduire l’anxiété, la douleur ou à se motiver pour faire du sport. La musique agit sur le système de récompense du cerveau et stimule la libération de dopamine qui nous fait nous sentir mieux. Alors... à vos playlists !

La musique a toute sa place en santé ; ainsi, la musicothérapie, encadrée par un thérapeute formé, peut aider des patients qui souffrent de troubles psychologiques ou de graves maladies à se sentir mieux. Mais écouter de la musique tout simplement chez soi peut aussi apporter de nombreux bénéfices. Voici cinq atouts santé de la musique.

1. La musique est motivante et source de plaisir

La musique peut transmettre des émotions positives. Elle procure une sensation de plaisir en agissant sur le système de récompense, grâce aux neurones dopaminergiques qui libèrent de la dopamine dans le cerveau. Preuve que la musique adoucit les mœurs, une étude a montré que le fait d’écouter de la musique en voiture a un effet positif sur l’humeur des conducteurs.

2. La musique réduit le stress et l’anxiété

La musique aiderait à diminuer le rythme cardiaque élevé dû au stress, l’hypertension et les niveaux de cortisol, qui sont tous trois des marqueurs du stress. Par exemple, dans une étude parue en 2009, le lendemain d’une opération de chirurgie cardiaque, des patients ont écouté dans leur lit trente minutes de musique MP3 douce et relaxante ; d’autres se sont reposés dans leur lit pendant ce même laps de temps. Il y avait une différence significative du niveau de cortisol entre les deux groupes après ces trente minutes : 484,4 mmol/L avec la musique et 618,8 mmol/L chez les témoins. Dans une autre étude, la musique était même plus efficace qu’un anxiolytique pour réduire l’anxiété de patients qui devaient subir une opération.

3. La musique aide à atténuer la douleur

Dans une petite étude de 2013, des patients souffrant de fibromyalgie ont écouté de la musique une fois par jour pendant quatre semaines. Par rapport à un groupe témoin, ceux qui écoutaient de la musique disaient ressentir moins de douleur. Dans une autre étude, 60 patients qui devaient être opérés de la colonne vertébrale ont écouté de la musique à partir de la veille de l’opération jusque deux jours après la chirurgie. Le fait d’écouter de la musique réduisait la douleur, de même que l’anxiété, avant et après la chirurgie.

En ce qui concerne le sport, l’endurance est meilleure en musique. © s4svisuals, Fotolia 

En ce qui concerne le sport, l’endurance est meilleure en musique. © s4svisuals, Fotolia 

4. La musique favorise la mémoire et les fonctions cognitives

Comme la musique favorise la motivation, elle peut aussi aider à l’apprentissage. Dans une étude de 2014, des étudiants qui apprenaient une langue étrangère, le hongrois, devaient parler ou chanter des phrases en hongrois. Le groupe qui chantait se rappelait mieux des phrases. Comme la musique et le chant ont des effets positifs sur l’humeur et la mémoire, un programme de musicothérapie, Music and Memory, a été imaginé pour les patients atteints de démence comme Alzheimer.

Voir aussi Alzheimer : de la musique pour les malades

Une petite étude sur 56 étudiants a montré qu’une musique de fond (en l’occurrence de la musique classique) peut améliorer les performances à un test cognitif. Cependant, le type de musique écouté joue probablement un rôle.

5. La musique aide à faire du sport

Dans une étude britannique, les participants devaient écouter de la musique en marchant sur un tapis d’entraînement, jusqu’à épuisement. Par rapport à des personnes qui n’écoutaient pas de musique, ceux qui faisaient cet exercice en musique étaient plus endurants. La musique agissait peut-être sur la motivation. Une autre hypothèse est que la musique nous distrait et nous évite de penser à l’effort. C’est ce que suggère une petite étude réalisée sur de jeunes obèses qui s’entraînaient sur un tapis : le fait d’être distraits par la musique leur permettait de courir plus longtemps.

Source : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vie-sante-5-bonnes-raisons-ecouter-musique-8019/

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  • Dossier spécial (Bien dans ma vie) : six bonnes raisons d’écouter de la musique - Julia Zimmerlich - Publié le 30/09/2016 à 11h45, mis à jour le 03/09/2020 à 18h05 – Diffusé par ‘femmeactuelle.fr’

    6 bonnes raisons d’écouter de la musique{}Photo agrandie - Kniel Synnatschke / Plainpicture

Intelligence, comportement, pathologies, performances... C’est fou l’effet que peuvent avoir quelques notes sur nous !

Un tempo bien senti, une intro efficace, une ligne de basse qui swingue... et notre cerveau s’emballe. Une envie irrésistible nous prend de monter le son, de taper du pied et de chantonner : le circuit cérébral de la récompense vient de s’activer, déclenchant la libération de dopamine (à l’origine du « frisson musical ») et de sérotonine – qui entre dans la composition de la plupart des antidépresseurs.

Elle nous stimule

Il y a plus de neurones impliqués dans l’ouïe que dans tous les autres sens réunis. Et lorsque l’on regarde l’IRM du cerveau d’un musicien, c’est un feu d’artifice ! La musique active les quatre lobes cérébraux, le cervelet ou encore l’hippocampe, connu pour son rôle dans la mémoire. Une véritable symphonie qui développe des autoroutes entre nos neurones et constituent notre « réserve cognitive ». « L’apprentissage d’un instrument de musique, même à 60 ans, permet de retarder les effets du vieillissement normal par des mécanismes de compensation », souligne Hervé Platel, professeur en neuropsychologie à l’université de Caen.

Elle nous soigne

Depuis une dizaine d’années, les chercheurs explorent la piste mélodique pour accompagner les problèmes de motricité, de mémoire ou de langage associés aux pathologies d’Alzheimer ou de Parkinson. L’équipe d’Hervé Platel a montré que l’écoute de la musique en début de maladie permet de diminuer le niveau de stress et les troubles de l’humeur. Plus inattendu, les patients atteints d’un Alzheimer sévère se sont révélés capables de mémoriser de nouvelles mélodies. « C’est incroyable, car ces malades n’ont plus de mémoire immédiate, s’enthousiasme le chercheur. Pourtant, ils apprennent de nouveaux airs, parfois des petits bouts de texte. Les premières IRM révèlent une activité mineure de l’hippocampe, que l’on croyait totalement inactif. »

De récents travaux ont également montré que la simple écoute d’un morceau suffit à activer les aires cérébrales motrices. Même si on reste immobile, notre cerveau, lui, fait comme si on dansait ou chantait ! Sur un air de tango, les parkinsoniens synchronisent leurs pas et apprennent ainsi à remarcher naturellement.

Elle nous influence

Avez-vous déjà remarqué que le son est plus fort dans les grands magasins le samedi après-midi qu’un jour de semaine ? Ou que les boutiques Nature & Découverte diffusent toujours des gargouillis de ruisseau et des chants d’oiseau ? Le marketing sonore est une vieille recette pour augmenter le trafic et les ventes. Dès le début des années 1990, une expérience menée dans une cave à vin avait montré que la musique classique multipliait par deux et demi le chiffre d’affaires. Les clients n’achetaient pas plus mais des bouteilles plus prestigieuses. Une autre étude, publiée par Nicolas Gueguen, chercheur en sciences du comportement à l’université Bretagne-Sud, a établi qu’un volume sonore élevé dans un bar poussait à la consommation : les clients boivent jusqu’à deux fois plus ! Dans les magasins de vêtements, l’enchaînement des morceaux est savamment étudié en fin de journée, quand les clients montrent des signes de fatigue. Le tempo est accéléré. Pressés de partir, ils règlent plus rapidement leurs achats.

« Comme il y a des relations très privilégiées entre les régions du cerveau qui décodent le son et les régions motrices, le rythme, le mode majeur ou mineur vont modifier la manière dont on va répondre à un contexte », analyse Hervé Platel. Une musique entraînante pousse à prendre plus de risques aux jeux d’argent. De même, les morceaux avec des basses puissances inspirent un sentiment de pouvoir et de contrôle sur les événements.

Elle nous dope

Une équipe du Ursinus College de Pennsylvanie a fait pédaler des cobayes de 9 à 80 ans sur des vélos d’appartement pendant deux minutes, avec pour consigne de parcourir la plus grande distance. Un premier groupe ’roulait’ en silence, un second sur de la musique douce et le dernier sur de la techno. Les premiers ont parcouru en moyenne 1,2 km, contre 1,57 km pour le groupe mélodie douce et 1,62 km pour la techno ! Une seconde expérience a révélé qu’une écoute juste avant de partir suffisait à doper les performances physiques. Pour les chercheurs, le rythme met le corps en condition pour l’effort et la résistance.

Elle nous rassure

Un peu de Vivaldi avant d’entrer au bloc ? Une vaste étude britannique a révélé que les patients opérés dans ces conditions sont moins anxieux, ont moins de douleurs postopératoires et prennent moins de médicaments. Le psychologue américain Howard Gardner avait prouvé dès les années 1960 que l’activation des circuits du système auditif inhibait ceux de la douleur. « Avec la musique, des doses significativement moins importantes d’anesthésiques sont nécessaires pour obtenir une sédation équivalente, ce qui permet de réduire le temps passé en réanimation postopératoire et les risques de complications, détaille Pierre Lemarquis. Dans la même veine, des gastro-entérologues ont récemment témoigné du meilleur rendement de leur coloscopie et de leur aptitude à détecter des polypes cancéreux lorsqu’ils officiaient en écoutant du Mozart. »

Elle nous fait jouir !

Le rythme cardiaque s’accélère, les larmes montent aux yeux et les frissons parcourent le corps tout entier. Voici les caractéristiques d’un orgasme musical qui, selon une étude publiée par une équipe de l’université Wesleyan dans le Connecticut, toucherait 5 % des auditeurs. L’une des chercheuses en a elle-même ressenti un alors qu’elle écoutait le Concerto pour piano n°2 de Rachmaninov. L’équipe a ainsi isolé les mesures qui provoquaient le plus de réactions chez les sujets et trouvé la recette du frisson musical parfait : des changements soudains d’harmonie, des puissants crescendos et des appogiatures (notes étrangères à l’harmonie). Rrrrr. Prête pour un orgasme en do majeur ?

À lire aussi : 5 sites pour écouter de la musique classique gratuitement

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Par la rédaction _ Musique Podcast

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La musique fait danser notre cerveau !

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Source : https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/bonnes-raisons-ecouter-musique-12033

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  • Santé : la musique a des effets bénéfiques sur le cerveau - Publié le 28/04/2023 16:07 - Durée de la vidéo : 2 minutes - Article rédigé par France 2 - D. Mascret - France Télévisions
    On dit que la musique adoucit les mœurs. Selon certaines études, elle aiderait à améliorer les zones profondes du cerveau et à s’endormir, à condition d’être impliquée dans un rituel du sommeil. Sur le plateau du 13 Heures, Damien Mascret démonte aussi certains mythes sur l’impact de la musique sur le cerveau.

La musique stimule le cerveau. Des chercheurs suisses ’ont proposé un programme d’entraînement à la musique à 132 retraités de plus de 60 ans. (…) Un groupe qui s’initiait au piano, une heure par semaine (…) et un groupe à qui on apprenait à comprendre la musique’, décrit le médecin Damien Mascret sur le plateau du 13 Heures. Résultat : ’les deux groupes ont amélioré une zone profonde du cerveau qui sert aux opérations mentales complexes.’

De la musique pour s’endormir

Damien Mascret démonte aussi le mythe de la sonate de Mozart qui améliorerait l’intelligence des enfants, ’né dans les années 90 parce qu’un chercheur qui avait fait écouter de la musique de Mozart a des étudiants. (…) Il leur avait ensuite fait passer un test dans lequel il avait vu une amélioration du raisonnement dans l’espace. Le mythe a rebondi avec un autre chercheur affirmant que cette sonate réduisait les crises d’épilepsie.’ En revanche, la musique peut aider à s’endormir : ’Ça stimule la zone du cerveau qui produit de la dopamine, la molécule du plaisir. Cela dit, l’effet apparaitrait surtout lorsque c’est devenu une habitude qui s’inscrit dans le rituel du sommeil.’

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Article sur le même thème : Festival ’Pop and Psy’ : des artistes et des experts parlent de santé mentale sans tabou

Source : https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/sante-la-musique-a-des-effets-benefiques-sur-le-cerveau_5796674.html

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Déclaration d’intérêts - Leigh Riby ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.

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« Quand j’entends la chanson “You’re Still the One” de Shania Twain, cela me transporte comme par magie vers l’année de mes 15 ans. Je me vois sur le PC de mon père, après qu’il ait tenté de mettre fin à ses jours. Il avait écouté cet album peu avant sur son ordinateur et j’ai lancé le titre pendant que je rangeais ses dossiers. Chaque fois que j’entends cette chanson, je voyage dans le passé – la tristesse et la colère remontent à la surface. »

Ainsi témoigne l’un des participants à nos recherches sur les pouvoirs de la musique.

Les pouvoirs de stimulation de la mémoire et les effets thérapeutiques de la musique font l’objet d’une fascination renouvelée. Cette résurgence peut être principalement attribuée aux récentes avancées de la recherche neuroscientifique, qui ont confirmé les propriétés thérapeutiques de la musique, telles que la régulation émotionnelle et l’engagement. Cela a conduit à une intégration croissante de la musicothérapie dans les traitements conventionnels de la santé mentale.

Il a déjà été démontré que de telles interventions musicales aident les personnes atteintes de cancer, de douleur chronique et de dépression. Les conséquences du stress, telles que l’élévation de la tension artérielle et la tension musculaire, peuvent également être atténuées par le pouvoir de la musique.

En tant que mélomane de longue date et neuroscientifique, je pense que la musique a un statut spécial parmi tous les arts en termes d’ampleur et de profondeur de son impact sur les gens. L’un des aspects essentiels est son pouvoir de récupération de la mémoire autobiographique, qui fait ré-émerger des souvenirs souvent très personnels d’expériences passées. Nous pouvons tous raconter un cas où une mélodie nous a transportés dans le passé, ravivant des souvenirs et les imprégnant souvent d’une gamme d’émotions puissantes.

The Conversation, un espace pour réfléchir au calme.

Mais l’amélioration de la mémoire peut également se produire chez les patients atteints de démence, pour qui l’impact transformateur de la musicothérapie ouvre parfois une fenêtre sur des souvenirs, qu’il s’agisse d’expériences chères de l’enfance, d’arômes et de saveurs de la cuisine maternelle, d’après-midi d’été passés en famille ou de l’atmosphère et de l’énergie d’un festival de musique.

On a pu le constater avec cette vidéo virale, réalisée par l’Asociación Música para Despertar, qui mettrait en scène la ballerine hispano-cubaine Martha González Saldaña (bien qu’il y ait eu une certaine controverse au sujet de son identité). La musique du Lac des cygnes de Tchaïkovski semble réactiver des souvenirs chers et même des réactions motrices chez cette ancienne danseuse étoile, qui est amenée à répéter certains de ses anciens mouvements de danse devant la caméra.

Le Lac des cygnes de Tchaïkovski semble réactiver des réponses motrices inutilisées depuis longtemps chez cette ancienne ballerine.

Dans notre laboratoire de l’université de Northumbria, nous cherchons à exploiter ces récentes avancées neuroscientifiques pour approfondir notre compréhension du lien complexe entre la musique, le cerveau et le bien-être mental. Nous voulons répondre à des questions spécifiques telles que la raison pour laquelle la musique triste ou douce-amère joue un rôle thérapeutique unique pour certaines personnes, et quelles parties du cerveau elle « touche » par rapport à des compositions plus joyeuses.

Les outils de recherche avancée tels que les moniteurs d’électroencéphalogramme (EEG) à haute densité nous permettent d’enregistrer la façon dont les régions du cerveau « parlent » entre elles en temps réel lorsqu’une personne écoute une chanson ou une symphonie. Ces régions sont stimulées par différents aspects de la musique, de son contenu émotionnel à sa structure mélodique, de ses paroles à ses schémas rythmiques.

Bien entendu, la façon dont nous réagissons à la musique est profondément personnelle, c’est pourquoi notre recherche nécessite également que les participants à l’étude décrivent ce qu’ils ressentent à l’écoute d’un morceau de musique particulier, y compris sa capacité à encourager une profonde introspection et à évoquer des souvenirs significatifs.

Ludwig van Beethoven a proclamé un jour : « La musique est une entrée incorporelle dans le monde supérieur de la connaissance qui comprend l’humanité mais que l’humanité ne peut pas comprendre ». Avec l’aide des neurosciences, nous espérons contribuer à changer cela.

Une brève histoire de la musicothérapie

Les origines de la musique sont très anciennes, antérieures au langage et à la pensée rationnelle. Ses racines remontent à l’ère paléolithique, il y a plus de 10 000 ans, lorsque les premiers hommes l’utilisaient pour communiquer et exprimer leurs émotions. Les découvertes archéologiques comprennent d’anciennes flûtes en os et des instruments de percussion fabriqués à partir d’os et de pierres, ainsi que des marques indiquant l’endroit qui sonne le mieux dans une grotte et même des peintures représentant des rassemblements musicaux.

Au cours de l’ère néolithique qui a suivi, la musique a connu un développement important dans le monde entier. Des fouilles ont permis de découvrir divers instruments de musique, notamment des harpes et des instruments de percussion complexes, soulignant l’importance croissante de la musique dans les cérémonies religieuses et les rassemblements sociaux au cours de cette période, ainsi que l’apparition de formes rudimentaires de notation musicale, comme en témoignent les tablettes d’argile de l’ancienne Mésopotamie, en Asie occidentale.

Quatre instruments de musique préhistoriques

Instruments de musique préhistoriques. Musée d’Archéologie Nationale/Wikimedia, CC BY-NC-SA

Les philosophes grecs de l’Antiquité, Platon et Aristote, ont tous deux reconnu le rôle central de la musique dans l’expérience humaine. Platon a souligné le pouvoir de la musique en tant que stimulus agréable et curatif, en déclarant : « La musique est une loi morale. Elle donne une âme à l’univers, des ailes à l’esprit, du souffle à l’imagination, et le charme et la gaieté à la vie ». De manière plus pratique, Aristote considérait que la musique avait le pouvoir de former le caractère.

Tout au long de l’histoire, de nombreuses cultures ont adopté les vertus curatives de la musique. Les anciens Égyptiens intégraient la musique à leurs cérémonies religieuses, la considérant comme une force thérapeutique. Les tribus amérindiennes, comme les Navajos, utilisaient la musique et la danse dans leurs rituels de guérison, s’appuyant sur les tambours et les chants pour promouvoir le bien-être physique et spirituel. Dans la médecine traditionnelle chinoise, des tonalités et des rythmes musicaux spécifiques sont censés équilibrer l’énergie du corps (qi) et améliorer la santé.

Au Moyen Âge et à la Renaissance, l’Église chrétienne a joué un rôle essentiel dans la popularisation de la « musique pour les masses ». Le chant des hymnes de congrégation a permis aux fidèles de s’engager dans une musique commune pendant les services religieux. Cette expression musicale partagée était un puissant moyen de dévotion et d’enseignement religieux, permettant à une population largement analphabète de se rapprocher de sa foi par la mélodie et les paroles. Le chant communautaire n’est pas seulement une tradition culturelle et religieuse, il a également été reconnu comme une expérience thérapeutique.

Grey-haired man in jacket sitting at a desk reading,

Benjamin Rush. NYPL Digital Gallery/Wikimedia

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les premières recherches sur le système nerveux humain ont été menées parallèlement à l’émergence de la musicothérapie en tant que domaine d’étude. Des pionniers tels que le médecin américain Benjamin Rush, signataire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis en 1776, ont reconnu le potentiel thérapeutique de la musique pour améliorer la santé mentale.

Peu après, des personnalités telles que Samuel Mathews (l’un des étudiants de Rush) ont commencé à mener des expériences explorant les effets de la musique sur le système nerveux, jetant ainsi les bases de la musicothérapie moderne. Ces premiers travaux ont servi de tremplin à E. Thayer Gaston, connu comme le « père de la musicothérapie », pour la promouvoir en tant que discipline légitime aux États-Unis. Ces développements ont inspiré des efforts similaires au Royaume-Uni, où Mary Priestley a contribué de manière significative au développement de la musicothérapie en tant que domaine respecté.

Les connaissances acquises lors de ces premières explorations ont continué à influencer les psychologues et les neuroscientifiques depuis lors, y compris le grand neurologue et auteur de best-sellers Oliver Sacks, aujourd’hui décédé, qui a observé que :

« La musique peut nous sortir de la dépression ou nous émouvoir aux larmes. C’est un remède, un tonique, un jus d’orange pour l’oreille. »

L’effet Mozart

L’étude et la compréhension de tous les mécanismes cérébraux impliqués dans l’écoute de la musique et de ses effets ne sont pas l’apanage des neuroscientifiques. Notre équipe diversifiée comprend des experts en musique tels que Dimana Kardzhieva (citée ci-dessous), qui a commencé à jouer du piano à l’âge de cinq ans et a poursuivi ses études à l’École nationale de musique de Sofia, en Bulgarie. Aujourd’hui psychologue cognitive, sa compréhension combinée de la musique et des processus cognitifs nous aide à approfondir les mécanismes complexes par lesquels la musique affecte (et apaise) notre esprit. Un neuroscientifique seul risquerait d’échouer dans cette entreprise.

« La musique est au cœur de ma profession, mais c’est aussi une quête spéciale et profondément personnelle. Elle m’a permis de faire face aux défis de la vie, en apprenant à canaliser mes sentiments et à les exprimer en toute sécurité. La musique m’a appris à prendre mes pensées, qu’elles soient agréables ou douloureuses, et à les transformer en quelque chose de beau. »

Le point de départ de notre recherche est ce que l’on appelle « l’effet Mozart », c’est-à-dire l’idée que l’exposition à des compositions musicales complexes, en particulier des morceaux classiques, stimule l’activité cérébrale et, en fin de compte, améliore les capacités cognitives. Bien que les résultats soient mitigés quant à la réalité de l’effet Mozart, en raison des différentes méthodes employées par les chercheurs au fil des ans, ce travail a néanmoins permis des avancées significatives dans notre compréhension de l’effet de la musique sur le cerveau.

Une étude a montré que l’écoute de la Sonate pour deux pianos en ré de Mozart améliorait les capacités cognitives.

Dans l’étude originale réalisée en 1993 par Frances Rauscher et ses collègues, les participants ont constaté une amélioration de leur capacité de raisonnement spatial après seulement dix minutes d’écoute de la Sonate pour deux pianos en ré de Mozart.

Dans notre étude de 1997, qui utilisait la deuxième symphonie de Beethoven et le morceau instrumental For the Love of God du guitariste de rock Steve Vai, nous avons constaté des effets directs similaires chez nos auditeurs, mesurés à la fois par l’activité EEG associée aux niveaux d’attention et à la libération de l’hormone dopamine (le messager du cerveau pour les sentiments de joie, de satisfaction et de renforcement d’actions spécifiques). Nos recherches ont montré que la musique classique en particulier renforce l’attention portée à la façon dont nous traitons le monde qui nous entoure, indépendamment de l’expertise ou des préférences musicales de chacun.

La beauté de la méthodologie EEG réside dans sa capacité à suivre les processus cérébraux avec une précision de l’ordre de la milliseconde, ce qui nous permet de distinguer les réponses neuronales inconscientes des réponses conscientes. Lorsque nous avons montré à plusieurs reprises des formes simples à une personne, nous avons constaté que la musique classique accélérait le traitement précoce (avant 300 millisecondes) de ces stimuli. Les autres musiques n’ont pas eu le même effet, pas plus que la connaissance préalable de la musique classique ou le goût pour celle-ci. Par exemple, les musiciens professionnels de rock et de musique classique qui ont participé à notre étude ont amélioré leurs processus cognitifs automatiques et inconscients en écoutant de la musique classique.

Mais nous avons également constaté des effets indirects liés à l’excitation. Lorsque les gens s’immergent dans la musique qu’ils apprécient personnellement, ils ressentent un changement radical de leur état d’éveil et de leur humeur. Ce phénomène présente des similitudes avec l’augmentation des performances cognitives souvent liée à d’autres expériences agréables.

Les Quatre Saisons de Vivaldi en intégralité.

Dans une autre étude, nous avons exploré l’influence particulière de la « musique à programme » – terme désignant la musique instrumentale « porteuse d’une signification extra-musicale » et dont on dit qu’elle possède une capacité remarquable à faire appel à la mémoire, à l’imagination et à la réflexion personnelle. Lorsque nos participants ont écouté les Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi, ils ont déclaré avoir vécu de manière très vivante le changement des saisons à travers la musique, y compris ceux qui ne connaissaient pas ces concertos. Notre étude a conclu, par exemple, que « Le printemps » – en particulier le premier mouvement, bien connu, vibrant, émotif et exaltant – a la capacité d’améliorer la vigilance mentale et les mesures cérébrales de l’attention et de la mémoire.

Que se passe-t-il dans notre cerveau ?

Les qualités émotionnelles et thérapeutiques de la musique sont étroitement liées à la libération de substances neurochimiques. Un certain nombre d’entre elles sont associées au bonheur, notamment l’ocytocine, la sérotonine et les endorphines. Cependant, la dopamine est au cœur des propriétés stimulantes de la musique.

Elle déclenche la libération de dopamine dans les régions du cerveau consacrées à la récompense et au plaisir, générant des sensations de joie et d’euphorie semblables à l’impact d’autres activités agréables telles que la consommation de nourriture ou les rapports sexuels. Mais contrairement à ces activités, dont la valeur est clairement liée à la survie et à la reproduction, l’avantage évolutif de la musique est moins évident.

Sa forte fonction sociale est reconnue comme le principal facteur du développement et de la préservation de la musique dans les communautés humaines. Cette qualité protectrice pourrait donc expliquer pourquoi elle fait appel aux mêmes mécanismes neuronaux que d’autres activités agréables.

Le système de récompense du cerveau est constitué de régions interconnectées, dont le noyau accumbens est la centrale. Il est situé profondément dans la région sous-corticale, et son emplacement laisse présager son implication significative dans le traitement des émotions, étant donné sa proximité avec d’autres régions clés liées à ce traitement.

Lorsque nous écoutons de la musique, que ce soit en jouant ou en écoutant, le noyau accumbens réagit à ses aspects agréables en déclenchant la libération de dopamine. Ce processus, connu sous le nom de voie de récompense de la dopamine, est essentiel pour éprouver et renforcer des émotions positives telles que les sentiments de bonheur, de joie ou d’excitation que la musique peut procurer.

Comme l’explique Jonathan Smallwood, professeur de psychologie à l’université Queen’s (Ontario), nous n’avons pas fini d’en apprendre sur l’impact de la musique sur les différentes parties du cerveau :

« La musique peut être compliquée à comprendre du point de vue des neurosciences. Un morceau de musique englobe de nombreux domaines qui sont généralement étudiés séparément, tels que la fonction auditive, l’émotion, le langage et la signification. »

Cela dit, nous pouvons constater que l’effet de la musique sur le cerveau va au-delà du simple plaisir. L’amygdale, une région du cerveau réputée pour son implication dans les émotions, génère et régule les réactions émotionnelles à la musique, qu’il s’agisse de la nostalgie réconfortante d’une mélodie familière, de l’excitation exaltante d’une symphonie qui va crescendo ou de la peur liée à une mélodie sinistre et obsédante.

La recherche a également démontré que, lorsqu’elles sont stimulées par la musique, ces régions peuvent réveiller des souvenirs autobiographiques qui suscitent une réflexion positive sur nous-mêmes et elles nous font nous sentir mieux – comme nous l’avons vu dans la vidéo de l’ancienne ballerine Martha González Saldaña.

Nos propres recherches indiquent que l’hippocampe, essentiel à la formation de la mémoire, est la partie du cerveau qui stocke les souvenirs et les associations liés à la musique. Simultanément, le cortex préfrontal, responsable des fonctions cognitives supérieures, collabore étroitement avec l’hippocampe pour retrouver ces souvenirs musicaux et évaluer leur signification autobiographique. Pendant l’écoute de la musique, cette interaction entre les centres cérébraux de la mémoire et de l’émotion crée une expérience puissante et unique, élevant la musique au rang de stimulus distinctif et agréable.

Les arts visuels, comme les peintures et les sculptures, ne provoquent pas l’engagement temporel et multisensoriel de la musique, ce qui diminue leur capacité à former des connexions émotionnelles et mémorielles fortes et durables. Les autres formes d’art peuvent évoquer des émotions et des souvenirs, mais restent souvent ancrés dans l’instant. La musique, et c’est peut-être unique, forme des souvenirs durables, chargés d’émotions, qui peuvent ré-émerger quand on réécoute une chanson particulière des années plus tard.

Perspectives personnelles

La musicothérapie peut profondément changer la vie des gens. Nous avons eu le privilège d’entendre de nombreuses histoires et réflexions personnelles de la part des participants à notre étude, et même de nos chercheurs. Dans certains cas, comme les souvenirs de la tentative de suicide d’un père suscités par la chanson You’re Still The One de Shania Twain, il s’agit de récits profonds et profondément personnels. Ils nous montrent le pouvoir de la musique pour aider à réguler les émotions, même lorsque les souvenirs qu’elle déclenche sont négatifs et douloureux.

Face à de graves difficultés physiques et émotionnelles, un autre participant à notre étude a expliqué comment il avait ressenti une amélioration inattendue de son bien-être en écoutant un morceau qu’il avait adoré, malgré le contenu apparemment négatif du titre et des paroles de la chanson :

« L’exercice a été crucial pour moi après un accident vasculaire cérébral. Au milieu de ma séance de rééducation, alors que je me sentais déprimé et souffrant, un vieux morceau favori, What Have I Done To Deserve This ?, des ‘Pet Shop Boys’, m’a donné un coup de fouet instantané. Non seulement elle m’a remonté le moral, mais elle a aussi fait battre mon cœur avec excitation – je pouvais sentir les picotements de la motivation courir dans mes veines ».

Les ‘Pet Shop Boys’ ont donné une motivation supplémentaire à une séance de rééducation après un accident vasculaire cérébral.

La musique peut servir d’exutoire cathartique, de source d’autonomisation, permettant aux individus de traiter et de faire face à leurs émotions tout en leur apportant réconfort et apaisement. Un participant a décrit comment un morceau peu connu datant de 1983 sert d’inducteur d’humeur délibéré – un outil pour améliorer son bien-être :

« Chaque fois que je suis déprimé ou que j’ai besoin d’un remontant, je joue Dolce Vitade Ryan Paris. C’est comme un bouton magique qui génère des émotions positives en moi – il me remonte toujours le moral en quelques instants. »

Comme chaque personne a ses propres goûts et ses propres liens émotionnels avec certains types de musique, il est essentiel d’adopter une approche personnalisée lors de la conception d’interventions de musicothérapie, afin de s’assurer qu’elles trouvent un écho profond chez les individus. Même les témoignages de nos chercheurs, comme celui de Sam Fenwick, se sont révélés utiles pour formuler des hypothèses en vue d’un travail expérimental :

« Si je devais choisir une seule chanson qui me fait vibrer, ce serait “Alpenglow”. Cette chanson me donne des frissons. Je ne peux m’empêcher de chanter et chaque fois que je le fais, j’en ai les larmes aux yeux. Lorsque la vie est belle, elle déclenche des sentiments de force intérieure et me rappelle la beauté de la nature. Lorsque je me sens mal, elle m’inspire un sentiment de nostalgie et de solitude, comme si j’essayais de résoudre mes problèmes toute seule, alors que j’aurais vraiment besoin de soutien. »

Stimulée par ces observations, notre dernière étude compare les effets de la musique triste et de la musique joyeuse sur le cerveau, afin de mieux comprendre la nature de ces différentes expériences émotionnelles. Nous avons découvert que les mélodies sombres peuvent avoir des effets thérapeutiques particuliers, offrant aux auditeurs une plate-forme spéciale pour la libération émotionnelle et l’introspection significative.

Explorer les effets de la musique joyeuse et triste

En nous inspirant des études sur les expériences cinématographiques émotionnellement intenses, nous avons récemment publié une étude mettant en évidence les effets de compositions musicales complexes, en particulier les Quatre Saisons de Vivaldi, sur les réponses à la dopamine et les états émotionnels. Cette étude a été conçue pour nous aider à comprendre comment la musique joyeuse et triste affecte les gens de différentes manières.

Des cartographies de l’activité cérébrale réalisées via des Electroencéphalogrammes.

Des cartographies de l’activité cérébrale réalisées via des Electroencéphalogrammes, avec une musique triste et une musique joyeuse. Leigh Riby, Author provided (no reuse)

L’une des principales difficultés consistait à mesurer les niveaux de dopamine de nos participants de manière non invasive. L’imagerie cérébrale fonctionnelle traditionnelle est un outil courant pour suivre la dopamine en réponse à la musique – par exemple, la tomographie par émission de positrons (TEP). Toutefois, cette technique implique l’injection d’un radio-traceur dans la circulation sanguine, qui se fixe sur les récepteurs de dopamine dans le cerveau. Ce procédé présente également des limites en termes de coût et de disponibilité.

Dans le domaine de la psychologie et de la recherche sur la dopamine, une approche alternative et non invasive consiste à étudier la fréquence des clignements de paupières et la variation du rythme des clignements de paupières en fonction de la musique.

Le clignement des yeux est contrôlé par les ganglions de la base, une région du cerveau qui régule la dopamine. Le dérèglement de la dopamine dans des conditions telles que la maladie de Parkinson peut affecter le rythme régulier de clignement des yeux. Des études ont montré que les personnes atteintes de la maladie de Parkinson présentent souvent des taux de clignement réduits ou une variabilité accrue des taux de clignement, par rapport aux personnes en bonne santé. Ces résultats suggèrent que la vitesse de clignement des yeux peut servir d’indicateur indirect de la libération ou de l’altération de la dopamine.

Bien que la vitesse de clignement des yeux n’offre pas le même niveau de précision que les mesures neurochimiques directes, elle constitue une mesure de substitution pratique et accessible qui peut compléter les techniques d’imagerie traditionnelles. Cette approche alternative s’est révélée prometteuse pour améliorer notre compréhension du rôle de la dopamine dans divers processus cognitifs et comportementaux.

Notre étude a révélé que le sombre « Mouvement d’hiver » suscitait une réaction dopaminergique particulièrement forte, remettant en cause nos idées préconçues et mettant en lumière l’interaction entre la musique et les émotions. On aurait pu s’attendre à une réaction plus forte au Concerto de printemps, familier et entraînant, mais cela n’a pas été le cas. Il s’est avéré que le mouvement d’hiver de Vivaldi suscitait une réponse dopaminergique particulièrement forte.

Notre approche est allée au-delà de la mesure de la dopamine afin de mieux comprendre les effets de la musique triste et de la musique joyeuse. Nous avons également utilisé l’analyse du réseau EEG pour étudier comment les différentes régions du cerveau communiquent et synchronisent leur activité lors de l’écoute de différentes musiques. Par exemple, les régions associées à l’appréciation de la musique, au déclenchement d’émotions positives et à la récupération de riches souvenirs personnels peuvent « parler » entre elles. C’est comme si l’on observait une symphonie d’activités cérébrales se dérouler, alors que les individus expérimentent subjectivement une gamme variée de stimuli musicaux.

Parallèlement, les rapports d’expériences subjectives nous ont donné un aperçu de l’impact personnel de chaque morceau de musique, y compris le cadre temporel des pensées (passé, présent ou futur), leur orientation (soi ou les autres), leur forme (images ou mots) et leur contenu émotionnel. La catégorisation de ces pensées et émotions, et l’analyse de leur corrélation avec les données cérébrales, peuvent fournir des informations précieuses pour de futures interventions thérapeutiques.

Nos données préliminaires révèlent que la musique joyeuse suscite des pensées orientées vers le présent et l’avenir, des émotions positives et une attention portée aux autres. Ces pensées sont associées à une activité cérébrale frontale accrue et à une activité cérébrale postérieure réduite. En revanche, les musiques tristes provoquent une réflexion sur les événements passés, ce qui s’accompagne d’une activité neuronale accrue dans les zones du cerveau liées à l’introspection et à la récupération de la mémoire.

Pourquoi la musique triste a-t-elle le pouvoir d’influer sur le bien-être psychologique ? L’expérience immersive des mélodies sombres offre une plate-forme pour la libération et le traitement des émotions. En évoquant des émotions profondes, la musique triste permet aux auditeurs de trouver du réconfort, de plonger dans l’introspection et de gérer efficacement leurs états émotionnels.

Cette compréhension constitue la base du développement de futures interventions ciblées de musicothérapie destinées aux personnes confrontées à des difficultés de régulation émotionnelle, de rumination et même de dépression. En d’autres termes, même la musique triste peut être un outil de développement personnel et de réflexion.

Ce que la musicothérapie peut offrir à l’avenir

Sans être une panacée, l’écoute de musique a des effets thérapeutiques considérables, ce qui pourrait conduire à une adoption accrue des séances de musicothérapie parallèlement à la thérapie par la parole traditionnelle. L’intégration de la technologie dans la musicothérapie, notamment par le biais de services applicatifs émergents, est sur le point de transformer la manière dont les gens accèdent à des interventions musicales thérapeutiques personnalisées et à la demande, offrant ainsi une voie pratique et efficace pour l’amélioration de soi et le bien-être.

À plus long terme, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) pourrait révolutionner la musicothérapie. L’IA peut adapter les interventions thérapeutiques de façon dynamique, en fonction de l’évolution des réactions émotionnelles d’une personne. Imaginez une séance de thérapie où l’IA sélectionnerait et ajusterait la musique en temps réel, en fonction des besoins émotionnels du patient, créant ainsi une expérience thérapeutique hautement personnalisée et efficace… Ces innovations sont prêtes à remodeler le domaine de la musicothérapie, en libérant tout son potentiel thérapeutique.

Femme écoutant de la musique avec des écouteurs sans fil

La technologie du neurofeedback pourrait créer des cartes cérébrales musicales individuelles qui faciliteraient l’auto-thérapie ». Vu Hoang/Wikimedia, CC BY-SA

En outre, une nouvelle technologie appelée neurofeedback s’est révélée prometteuse. Le neurofeedback consiste à observer l’EEG d’une personne en temps réel et à lui apprendre à réguler et à améliorer ses schémas neuronaux. La combinaison de cette technologie avec la musicothérapie pourrait permettre aux gens de « cartographier » les caractéristiques musicales qui leur sont les plus bénéfiques et de comprendre ainsi comment s’aider au mieux.

Lors de chaque séance de musicothérapie, les participants apprennent tout en recevant des informations sur l’état de leur activité cérébrale. L’activité cérébrale optimale associée au bien-être et à des qualités musicales spécifiques – telles que le rythme, le tempo ou la mélodie d’un morceau – est apprise au fil du temps. Cette approche innovante est développée dans notre laboratoire et ailleurs.

Comme pour toute forme de thérapie, il est primordial de reconnaître les limites et les différences individuelles. Cependant, il existe des raisons de croire que la musicothérapie peut conduire à de nouvelles percées. Les récentes avancées dans les méthodologies de recherche, en partie grâce aux contributions de notre laboratoire, ont considérablement approfondi notre compréhension de la manière dont la musique peut faciliter la guérison.

Nous commençons à identifier deux éléments essentiels : la régulation émotionnelle et le lien puissant avec les souvenirs autobiographiques personnels. Nos recherches en cours se concentrent sur l’élucidation des interactions complexes entre ces éléments essentiels et les régions cérébrales spécifiques responsables des effets observés.

Bien entendu, l’impact de la musicothérapie va au-delà de ces nouveaux développements dans le domaine des neurosciences. Le simple plaisir d’écouter de la musique, le lien émotionnel qu’elle favorise et le réconfort qu’elle procure sont des qualités qui vont au-delà de ce qui peut être mesuré uniquement par des méthodes scientifiques. La musique influence profondément nos émotions et nos expériences fondamentales, transcendant les mesures scientifiques. Elle s’adresse au cœur de notre expérience humaine et a des effets qu’il n’est pas facile de définir ou de documenter.

Ou, comme l’a si bien dit l’un des participants à notre étude :

« La musique est comme cet ami fiable qui ne me laisse jamais tomber. Quand je suis au plus bas, elle m’élève avec sa douce mélodie. Dans le chaos, elle me calme avec un rythme apaisant. Ce n’est pas seulement dans ma tête ; c’est une [magie] qui fait vibrer l’âme. La musique n’a pas de frontières : un jour, elle me remonte le moral sans effort, et le lendemain, elle peut agrémenter chaque instant de l’activité dans laquelle je suis engagé. »

La version originale de cet article a été publiée en anglais. Mots clefs : musique neurosciences cerveau thérapies

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Victoire N’Sondé, Cheffe de rubrique Santé

Source : https://theconversation.com/les-superpouvoirs-de-la-musique-sur-notre-cerveau-217975

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  • Note sur l’association ‘Musique et Santé’
    Si l’hôpital est un lieu privilégié de soins, lorsqu’une personne y séjourne pour une période plus ou moins longue, elle est alors coupée de sa vie familiale quotidienne et de ses proches. La souffrance, la solitude, la détresse guettent ceux que la maladie atteint.

L’association Musique & Santé, créée en 1998, oeuvre pour la promotion et la diffusion de la musique vivante en milieu hospitalier, dans les structures d’accueil des personnes en situation de handicap et auprès de tout public fragilisé, avec une ouverture sur la petite enfance dans une dynamique inclusive.

Lieu d’action, centre de formation continue, lieu de recherche et de médiation, l’association s’adresse à tous les âges de la vie, des enfants prématurés aux personnes âgées, en passant par les adolescents et les adultes.

Des musicien·nes professionnel·les interviennent dans les services de soin, en structure médico-sociale, au chevet des malades, en prison, en crèche, pour des ateliers ou des concerts déambulatoires. Ils mobilisent et forment les équipes soignantes, médicales, éducatives et les familles. Leur professionnalisme et leur capacité d’improvisation leur permettent d’être au plus proche de la personne fragilisée.

 

https://www.musique-sante.org/sites/www.musique-sante.org/files/images/fr013426a_copie.jpg

L’association Musique & Santé est soutenue par la Délégation générale à la transmission, aux territoires et à la démocratie culturelle (DG2TDC) pour développer des actions de médiation et de formation, comme leviers de développement des pratiques artistiques dans le secteur de la santé, au niveau national et international.

Forte de nombreux projets sur le plan européen et international, Musique et Santé reste actrice dans la coopération et la réflexion communes avec ses partenaires étrangers.

Sarah Nemtanu, Steve Waring, Jean-Jacques Milteau, musicien·nes, le Pr Marcel Rufo, pédopsychiatre, et le Pr Yannick Aujard, pédiatre, parrainent l’association.

Musique et Santé en 2022 et en quelques chiffres.

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Actualités : https://www.musique-sante.org/fr/musique-et-sant%C3%A9/lassociation

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De Parkinson aux lésions cérébrales, l’intérêt thérapeutique de la musique se confirme

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Podcast : Une même musique provoque le même sentiment (peu importe notre culture)

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Comment la musique permet de lutter contre les effets de la maladie de Parkinson

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Les ondes sonores nous influencent-elles ? Vraiment ?

Pour en savoir plus : https://www.musique-sante.org/

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  • Quelles musiques pour quels bienfaits sur la santé, le stress… ? – 30 septembre 2021 – Document ‘Santé Magazine’
    La musique adoucit les mœurs, et prend soin de notre santé, comme le montrent plusieurs études. L’écoute de tubes des années 80s, par exemple, serait particulièrement efficace pour réduire le stress. Détails et conseils.

Sommaire de cet article :

• Contre le stress, les tubes des années 80s plébiscités par une étude

• Une sonate de Mozart pour calmer l’épilepsie

• Bien choisir sa playlist

Vous cherchez un moyen simple et rapide pour vous remonter le moral ? Des études ont prouvé que la musique est capable de stimuler l’humeur et de diminuer les risques de dépression. Elle améliore également la circulation sanguine, réduit le taux d’hormones liées au stress et soulage la douleur. Écouter de la musique avant une opération peut même améliorer les résultats post-opératoires. La musicothérapie fait d’ailleurs partie des thérapies par l’art, des psychothérapies qui utilisent la création artistique.

Concrètement, la musique semble activer de façon sélective les systèmes neurochimiques et les structures cérébrales associées à l’humeur positive, à la régulation des émotions, à l’attention et à la mémoire d’une manière qui favorise des changements bénéfiques, explique le Time. D’après une étude menée en 2016, les personnes souffrant d’un déclin cognitif tirent des bénéfices particuliers de l’écoute de la musique, ainsi que de la méditation. Ces deux pratiques sont liées à une amélioration significative de l’humeur et de la qualité du sommeil. Et si vous préférez écouter une chanson plutôt que de méditer, ces résultats devraient vous ravir.

Contre le stress, les tubes des années 80s plébiscités par une étude

Selon une étude du centre de chirurgie esthétique turque Vera Clinic, spécialisé dans la greffe capillaire, les tubes des années 80s seraient le meilleur style musical à écouter si l’on souhaite lutter contre le stress. Relayée par le New York Post, cette enquête suggère du moins que, parmi différents styles de musique, les tubes des années 80 seraient les plus efficaces pour réduire la tension artérielle et la fréquence cardiaque, et donc conduire à un certain apaisement.

L’enquête a été menée auprès de 1 540 adultes de 18 à 65 ans, qui ont été soumis à plusieurs tests de stress, durant lesquels ils ont écouté plusieurs playlists sur la plateforme Spotify, notamment des tubes des “sixties”, du rock des années 70s, des tubes de variété des années 80s, ou encore du R&B des années 90. Des styles moins courants étaient également présents, tels que le dubstep, le jazz ou le classique moderne.

Verdict  : à l’écoute des tubes des années 80s, 96% des participants ont fait part d’une baisse de pression artérielle et 36% d’une baisse de la fréquence cardiaque. Des chiffres loin devant ceux constatés à l’écoute d’autres styles de musique. 

“Les résultats peuvent sembler surprenants à première vue - mais médicalement ils ont beaucoup de sens. [Ces] tubes pop des années 1980 pourraient susciter une nostalgie positive pour de nombreuses personnes, et leurs sons optimistes et festifs peuvent induire une libération d’endorphines et de sérotonine dans le cerveau, augmentant à la fois les sentiments de bonheur et de calme”, a commenté le Dr Ömer Avlanmış de la Vera Clinic. 

Étonnement encore, le ‘heavy metal’ est arrivé à la seconde place en matière d’effet antistress, avec 18% des sondés faisant part d’une baisse de leur fréquence cardiaque, et 89% d’une baisse de la pression artérielle à l’écoute de cette musique.

Une sonate de Mozart pour calmer l’épilepsie

Selon une étude publiée dans la revue Scientific Reports en 2021, la sonate pour deux pianos en ré majeur K448 de Mozart aurait un réel impact positif. Afin d’étudier les bienfaits, les scientifiques du département de neurologie de l’université américaine Dartmouth College ont placé des sondes au contact du cerveau de seize patients atteints d’épilepsie afin de déceler l’éventuelle apparition d’une crise. 

Après trente secondes d’écoute du morceau, le phénomène électrique cérébral typique de l’épilepsie a diminué sur chaque patient et, tout particulièrement, chez ceux pour qui les médicaments ne fonctionnent pas. Un effet positif amplifié sur certains passages de la musique et, notamment, lors des transitions entre les phases musicales de plus de 10 secondes.

Bien choisir sa playlist

Mais, il est important de savoir que la musique peut aussi augmenter notre agitation, et nous déstabiliser en induisant une réaction de stress. Une mauvaise musique peut favoriser la rumination et renforcer les émotions négatives comme la colère, l’agressivité ou la tristesse, de la même manière qu’elle peut contrecarrer ces sentiments. Pourquoi ? Le rythme et les autres caractéristiques des chansons que nous sélectionnons peuvent moduler notre rythme cardiaque et l’activité des réseaux neuronaux de notre cerveau.

Les chansons avec un tempo lent, des progressions d’accords graduelles et des notes longues ont tendance à nous calmer, tandis que la musique chaotique, au tempo rapide, va avoir l’effet contraire.

Mais ce ressenti est subjectif : pour certaines personnes, les chansons rock sont relaxantes. Aucune musique n’inspire le même sentiment à tous. En cause, le fait que la musique active presque toutes les régions du cerveau qui ont été cartographiées jusqu’à présent. C’est dire à quel point elle peut nous affecter. Pour vous détendre, pensez donc à plonger dans vos chansons relaxantes préférées, sans faire autre chose en même temps.

Pour aller plus loin :

Santé Magazine en audio

Source : https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/autres-pratiques/ecouter-de-la-musique-est-il-bon-pour-la-sante-325850

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  • [Un bémol ?] - Quand trop de musique rend l’auditeur apathique - Article de Numerama.com (licence CC) paru le 16 janvier 2006 – Document diffusé par ‘futura-sciences.com’
    C’est le résultat d’une étude cinglante publiée par un chercheur britannique. La généralisation de l’écoute de musique tout au long de la journée aurait tendance à noyer l’individu dans une sorte d’insensibilité à l’art musical.

S’il y a une « malmusique » comme il y a une malbouffe, ça n’est peut-être pas tant dans la qualité des productions que dans leur matraquage dans toutes nos activités journalières. Musique dans l’ascenseur, musique dans les supermarchés, musique à la télévision, musique dans certaines rues piétonnes, musique dans la voiture, et désormais même musique au travail, dans le métro et pendant le jogging, grâce (ou à cause) des chers walkmans, baladeurs CD, téléphones portables et autres iPod qui envahissent les foyers depuis 20 ans.

« L’accessibilité de la musique a semblé dire qu’elle était prise pour acquis et qu’elle ne demande pas d’engagement émotionnel profond lorsqu’elle est associée à l’appréciation de la musique », a indiqué le musicologue britannique Adrian North. Son équipe basée à l’université de Leicester a conduit l’étude pendant deux semaines auprès de 346 cobayes, et a conclu que la fameuse Génération MP3 est formée de jeunes qui n’apprécient pas véritablement musique et chansons. Plus on en écoute, moins l’on devient sensible à son égard. « Le degré d’accessibilité et de choix a entraîné une dérive vers des attitudes passives à l’encontre de l’écoute de musique au quotidien. »

À cause de son matraquage continuel dans les mass media, « la musique serait vue de nos jours davantage comme une commodité qui est produite, distribuée et consommée comme n’importe quelle autre », résume l’AFP.

Adrian North raconte qu’au XIXe siècle, la musique était perçue comme un « trésor de grande valeur avec des pouvoirs fondamentaux et presque mystiques de communication humaine ». Aujourd’hui où tous les styles et genres musicaux sont accessibles en un clic ou chez un disquaire, la communication a pris le pas sur la musique, et l’on s’enthousiasme davantage devant la dernière version de Skype que devant la dernière symphonie d’un compositeur inconnu. Une théorie qui reste à confirmer...

Source : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vie-sante-5-bonnes-raisons-ecouter-musique-8019/

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  • Œuvres musicales sélectionnées dans ce dossier (dans un premier temps essentiellement de Wolfgang Amadeus Mozart, et par différents interprètes)
    Carmel A-Cappella - Eine Kleine Nachtmusik (Petite musique de nuit) - W.A. Mozart - Carmel Acappella 02 janvier 2011

להזמנות או רכישת דיסק צור קשר - For CDs call or contact 050-7649813 carmel.acappella@gmail.co

Source : https://www.youtube.com/watch?v=LdeMYLuxqRQ

Voir aussi >

Beethoven the 5th - Carmel A-cappella - כרמל אקפלה - פרס ישראל – Vidéo 4:15 - Carmel Acappella 21 mai 2014

עיבוד : שולה ארז תיפוף גוף : אבישי ליטבק להזמנות או רכישת דיסק צור קשר For CDs call or contact 050-7649813 carmel.acappella@gmail.com

Source : https://www.youtube.com/watch?v=z1PJ2ZP9a0g

2GPDV : Une petite musique de nuit - W.A. Mozart / Ward Swingle - Deux gars, plein d’voix - 28 octobre 2021

Musique : W.A. Mozart - Arrangement : Ward Swingle - Bon automne chers amis ! Après les « variations sur ah vous dirais-je maman » l’an dernier, voici LE classique d’entre les classiques de Mozart : Une petite musique de nuit, dans un arrangement jazzy de Ward Swingle, pour lequel on retrouve avec plaisir Christian Pamerleau à la batterie.

Mozart est réputé pour être très difficile à jouer : cette musique si simple à l’oreille ne pardonne pas tellement elle est transparente ; la moindre erreur parait énorme ! Ajoutez à ça les différentes onomatopées…Ouf ! Combien de fois on s’est dit : Mozart, plus jamais ! Merci encore pour vos bons mots, vos partages… C’est vraiment grâce à vous que ce projet rayonne ! 😊😊😊

https://yt3.ggpht.com/l3sCNcwmEfQUeRM9f2zK2-5cn3HJoxQ5ZeeOcsNUO_td1sBvBe5-Yoebedrip89Rsz5zssJDTQ=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjhttps://www.youtube.com/@2GPDVDeux gars, plein d’voix

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Pi8LLX2_kSg

Laudate Dominum [Louons le Seigneur ; Gloire au Seigneur] – Bel Canto Choir Vilnius - Bel Canto Choir Vilnius 01 mars 2011 – Vidéo 4:00

Live by Bel Canto Choir Vilnius (November 2010). Apple Music : https://apple.co/3s4hVJL Spotify : https://spoti.fi/3F0cPDI Amazon Music : https://amzn.to/3Kz9mwS ’Laudate Dominum’ (Wolfgang Amadeus Mozart). Performed Live by Bel Canto Choir Vilnius, featuring soloist Lina Dambrauskaite and Raminta Gocentiene on the piano.

Live from Bel Canto Choir Vilnius’ concert, entitled ’An Evening With Bel Canto’ at St. Catherine Church in Vilnius on November 6, 2010. For more information on the Choir, please visit : http://www.chorasbelcanto.lt ’Laudate Dominum’ (Wolfgang Amadeus Mozart). Atlieka choras Bel Canto, solistė Lina Dambrauskaitė ir pianistė Raminta Gocentienė. Gyvai iš choro Bel Canto koncerto - ’Vakaras su Bel Canto’ Šv. Kotrynos bažnyčioje Vilniuje. 2010 m. lapkričio 6 d. Daugiau informacijos apie chorą ’Bel Canto’ : http://www.chorasbelcanto.lt Choro Bel Canto koncertą filmavo ir video montažą atliko kompanija / Video by ARTBOX : www.artbox.lt (vaizdo režisierius : Kęstutis Drazdauskas ; montažo režisierius : Domas Kilčiauskas). Audio įrašą gyvai atliko garso įrašų studija / Audio by recording studio AUREA (garso režisierė : Laura Jurgelionytė ; garso įrašų inžinierius : Valdemaras Kiršys).

En direct par la Chorale Bel Canto de Vilnius (novembre 2010). Musique Apple : https://apple.co/3s4hVJL Spotify : https://spoti.fi/3F0cPDI Amazon Musique : https://amzn.to/3Kz9mwS ’Laudate Dominum’ (Sintépolfgang Amadeus Mozart). Interprété en direct par la chorale Bel Canto de Vilnius, avec la soliste Lina Dambrauskaite et Raminta Gocentiene au piano. En direct du concert de Bel Canto Choir Vilnius, intitulé ’Une soirée Bel Canto’ à l’église Sainte-Catherine de Vilnius le 6 novembre 2010. Pour plus d’informations sur la Chorale, veuillez visiter : http://www.chorasbelcanto.lt ’Laudate Dominum’ (Sintépolfgang Amadeus Mozart). Interprété par la chorale Bel Canto, la soliste Lina Dambrauskaite et la pianiste Raminta Gocentiene.

En direct du concert de Bel Canto de la chorale - ’soirée avec Bel Canto’ dans la cathédrale Saint-Pierre. Église Sainte-Catherine de Vilnius. En 2010. 6 Novembre Plus d’informations sur la chorale ’Bel Canto’ : http://www.chorasbelcanto.lt le concert de Bel Canto de la chorale a été filmé et monté en vidéo par la compagnie / Vidéo par ARTBO. www.artbox.lt (directeur de la vidéo : Kestutis Drazdauskas ; directeur du montage : Domas Kilcauskas). L’enregistrement audio a été effectué en direct par le studio d’enregistrement audio / Audio par le studio d’enregistrement AUREA (directrice du son : Laura Jurgelionyte ; ingénieur du son : Valdemaras Kirschys).

Source : https://www.youtube.com/watch?v=yLdQvMDnL0o

Laudate Dominum de Mozart y Aleluya de Haendel - J. Manuel Collados 29 novembre 2014 – Vidéo 8:20

Barbara Hendricks interpreta Laudate Dominum de W.A. Mozart, y la Capella Istropolitana interpreta el Aleluya de G.F.Haendel. Programa navideño de las SWR y WDR alemanas de 1995, desde la iglesia católica de Wies (Alemania) Para ver programa completo :  

https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_favicon.png • HIER WOHNT DAS GLÜCK AUS DER WIESKIRC... 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=AaEGwph2Qr4

On peut aussi comparer avec ceci : Mozart K339 - Laudate Dominum - Sierra Marcy, Soprano (2015) > https://www.youtube.com/watch?v=kEoK_ZcsWok

Ou bien encore avec cela : Mozart Laudate Dominum Mary-Ellen Nesi-ERT Xmas 2012 > https://www.youtube.com/watch?v=VVS4-tEOB8Y

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  • {{}}
    Musiques du monde diverses – Hybridations interculturelles choisies
    Bach le voyageur – Extraits musicaux et commentaires – Par le Baroque Nomade - Le Baroque Nomade - 30 octobre 2017 – Vidéo 4:15

Vidéo de présentation du programme Bach le voyageur, réalisée le 21 mai 2017 au Centre d’art et de culture de Meudon (92) dans le cadre du week-end de clôture de résidence. Prise de son live. ---

Jean-Christophe Frisch, flûtes Sharman Plesner & Augustin Lusson, violons Spyros Halaris, qanun Olivier Labé, oud Andreas Linos, viole de gambe Mathieu Dupouy, clavecin Pierre Rigopoulos, percussions Réalisation : Jules Marquis & Morgane Moal ---

La rivalité entre la Suède et la Russie a agité l’Europe du Nord pendant plusieurs siècles. Ce conflit s’achèvera en Ukraine, où les Suédois sont défaits. Charles de Suède est exilé auprès de son allié turc à Constantinople. Curieusement cette défaite a connu des conséquences musicales : Johann Jakob Bach, frère bien-aimé de Johann Sebastian, était musicien au service du roi de Suède, et l’a donc suivi dans ses déplacements militaires, et jusque dans l’exil à Istanbul.

C’est là qu’il a fait la connaissance d’un musicien français, Gabriel Buffardin, au service de l’ambassadeur du Roi de France. Buffardin jouait d’un nouvel instrument, la flûte traversière, et l’enseigna à Jakob Bach, sans doute un de premiers allemands à en jouer. De retour en Saxe, Bach fait inviter Buffardin à la cour de Dresde où il restera plusieurs années.

À la même époque, Dimitrie Cantemir, un prince musicien roumain, lui aussi très lié à la politique agitée de cette région d’Europe, partage sa vie entre les cours de Constantinople et de Saint-Petersbourg, et la Moldavie natale. Il nous permet de connaître l’extraordinaire variété des musiques qu’on entendait sur les rives du Bosphore.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=o-x9gcTHLg0

Le Baroque Nomade - Concert baroque à la Cité interdite - Le Baroque Nomade - 04 mars 2015

Concert enregistré au Festival Wunderkammer de Trieste le 7 novembre 2008 – Vidéo

Matteo Ricci, né en 1552 à Macerata, a étudié la théologie, les lettres et les sciences, d’abord à Macerata puis au collège jésuite de Rome. Il s’embarque alors pour l’Orient, où il ira accomplir sa mission d’évangélisation. Arrivé à Macao en 1582 après cinq ans en Inde, il parvient à Pékin en 1598 où il meurt en 1610. Il est le premier Européen à atteindre cette ville depuis les voyageurs du Moyen-Âge. Il est à ce titre un acteur essentiel des relations naissantes entre l’Occident et la Chine. Le 24 janvier 1601, à l’occasion d’un second voyage, Ricci parvient à offrir à l’empereur, entre autres présents, un instrument de musique nommé selon les langues manicordio, clavicembal, épinette ou en chinois yaqin ou xiqin. Il est vraisemblablement conscient de l’importance que la musique a parmi les lettrés chinois, et compte l’utiliser pour pénétrer leur société.

C’est le point de départ de deux siècles de présence musicale européenne à Pékin, qui culmine à la fin du 18e siècle avec la représentation d’un opéra de Piccini devant l’empereur.

Distribution : Jean-Christophe Frisch, flûtes et direction Shi Kelong, chant et percussions Wang Weiping, chant et pipa François Picard, orgue à bouche et xiao Lai Long Hon, flûte dizi Jonathan Dunford, viole de gambe Jean-Luc Ho, clavecin

https://yt3.ggpht.com/ytc/APkrFKbZdhW9upZarL3bmY-50asxZwWs5tau-UTl5FoR=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjLe Baroque Nomade

Source : https://www.youtube.com/watch?v=vxOItSo-9ew&list=RDGMEM8h-ASY4B42jYeBhBnqb3-w&start_radio=1&rv=S1FQBgVx2x4

Note préalable de Wikipédia sur Joseph-Marie Amiot

Joseph-Marie Amiot, né le 8 février 1718 à Toulon (France) et décédé le 8 octobre 1793 à Pékin (Chine), est un prêtre jésuite, astronome et historien français, missionnaire en Chine. Il fut l’un des derniers survivants de la Mission jésuite en Chine1.

Premières années et formation - Amiot entra au noviciat de la Compagnie de Jésus à Avignon en 1737, et fut ordonné prêtre le 21 décembre 1746 à Lyon. Durant sa formation il avait demandé à être envoyé comme missionnaire en Chine. Cela lui fut accordé, et, en compagnie de deux novices (jésuites) chinois, il quitta le port de Lorient (France) en décembre 1749 pour arriver à Macao le 27 juillet 1750. L’année suivante il monta à Pékin où il entra le 22 août 1751. Il y resta jusqu’à sa mort, en 1793.

Atmosphère politique changée - Si les hommes de science et les intellectuels de l’Ouest étaient toujours les bienvenus à la cour impériale, l’atmosphère en Chine n’était plus ce qu’elle était au temps des Matteo Ricci, Ferdinand Verbiest et autres pionniers. Le christianisme y avait été interdit, et des persécutions avaient périodiquement lieu. Les jésuites résidant à la cour (dont Amiot) espéraient que leur présence et leur travail pour l’empereur permettraient une réhabilitation du christianisme ou du moins le rétablissement de la liberté religieuse.

Langues et activités scientifiques - Amiot étudia le chinois et le mandchou (alors langue officielle imposée par la dynastie Qing au pouvoir). Il est l’auteur d’une grammaire et dictionnaire mandchou. En fait il se passionna pour tout ce qui était chinois : coutumes, langues et dialectes, histoire et musique. Il prit à son service un jeune Chinois qu’il forma aux méthodes scientifiques européennes et c’est avec lui que pendant 31 ans il publia ses écrits.

Outre le travail habituel de la publication des bulletins astronomiques Amiot poussa la recherche dans le domaine du magnétisme et s’occupa de la formation d’hommes de science chinois. Il a par ailleurs traduit et introduit en Europe en 1772 le livre, considéré comme fondateur de la stratégie, l’Art de la guerre de Sun Zi, sous le titre les treize articles.

Musique chinoise - En 1754 il envoie en France un mémoire, non signé, non daté, demeuré inédit, De la Musique moderne des Chinois, qu’il dit compléter par un autre envoi, perdu, sur la Musique que les Chinois cultivaient anciennement2. En 1779 ses Divertissements chinois, non édités, consistent en musiques notées à la chinoise et transcrites selon une notation mixte sur une portée. Quarante-et-un airs auraient dû être ainsi mis à la disposition de l’amateur européen. Des études ont montré qu’il ne s’agit pas de transcriptions d’oreille faites par un européen qui les auraient entendues, mais bien de partitions écrites en usage à la cour mandchoue. Il n’a pas été possible de retrouver le recueil qui servit de source à Amiot, et ses Divertissements constituent un témoignage précieux de la musique et de la danse chinoise de l’époque.

Tragiques développements - Comme beaucoup de membres de la Mission jésuite en Chine, Amiot a contribué à faire connaître la culture chinoise en Europe, même si cela n’était pas l’objectif premier de sa présence à Pékin. Avec ses compagnons jésuites Antoine Gaubil et Michel Benoist, il cherchait à obtenir un nouveau droit de cité pour la religion chrétienne et le retour de missionnaires en Chine. Il n’y réussit pas.

De plus, les nouvelles venant d’Europe étaient dramatiques. La Compagnie de Jésus était bannie de France en 1764. Amiot obtint alors de Henri Bertin, ministre d’État avec lequel il était en correspondance, que le roi de France, à titre personnel ,finance le travail des jésuites français à Pékin. Neuf ans plus tard, en 1773, la Compagnie de Jésus était supprimée par Clément XIV. Pour sauver ce qui restait de la Mission jésuite de Chine, Amiot obtint que les Lazaristes prennent leur place. Tout cela fut balayé par la Révolution française de 1789. Amiot fut ensuite profondément troublé lorsqu’il apprit que le roi Louis XVI avait été exécuté. Il semble bien qu’Amiot mourut le jour même où on l’informa de cette nouvelle : il célébra une messe pour le roi et mourut dans la nuit du 8 octobre 1793. Avec lui disparaissait le dernier jésuite de la grande épopée de la Mission jésuite en Chine. Sa stèle funéraire se trouve dans les jardins du temple bouddhiste Wutasi, ou temple des Cinq pagodes3.

Quelques écrits et source de l’article complet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph-Marie_Amiot

Le Baroque Nomade - Divertissements chinois - Concert à la BNF

Concert du 14 avril 2015 à la Bibliothèque nationale de France - ’Trois divertissements chinois’ de Joseph-Marie Amiot - Le Baroque Nomade - 05 août 2015 - Vidéo découverte 8:23 - Extraits conseillés (sur demande à Jacques Hallard) :

  • Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Premier cahier : Beiyun (Extrait) - 00 :00 à 2 :33 AMIOT A Bastien
    2. Michel Blavet, Sonate II, Premier livre de Sonates : Allemanda. Allegro

3. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Deuxième cahier : Nanyun (Extrait) – 3:35 à 4:27 Amiot B Bastien

4. Jean-Philippe Rameau, Les Indes galantes : Danse et air des sauvages (Extrait)

5. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Troisième cahier : Nanyun (Extrait) - 7:01 à 8:18 Amiot C Bastien

Distribution : Cyrille Gerstenhaber, soprano - Wang Weiping, chant, pipa Shi Kelong, chant, percussions - Jonathan Dunford, viole de gambe - Mathieu Dupouy, clavecin - Lai Longhan, flûte dizi - Guo Gan, erhu, percussions - François Picard, orgue à bouche, hautbois guanzi, flûte xiao - You Li-Yu, zheng - Jean-Christophe Frisch, flûtes et direction

1. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Premier cahier : Beiyun (Extrait)

2. Michel Blavet, Sonate II, Premier livre de Sonates : Allemanda. Allegro

3. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Deuxième cahier : Nanyun (Extrait)

4. Jean-Philippe Rameau, Les Indes galantes : Danse et air des sauvages (Extrait)

5. Joseph-Marie Amiot, Divertissements chinois, Troisième cahier : Nanyun (Extrait)

Distribution : Cyrille Gerstenhaber, soprano Wang Weiping, chant, pipa Shi Kelong, chant, percussions Jonathan Dunford, viole de gambe Mathieu Dupouy, clavecin Lai Longhan, flûte dizi Guo Gan, erhu, percussions François Picard, orgue à bouche, hautbois guanzi, flûte xiao You Li-Yu, zheng Jean-Christophe Frisch, flûtes et direction

https://yt3.ggpht.com/ytc/AOPolaRXFQCdr7NdG86KYFg0Udez77Qn2ANTegm6viDQ=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjLe Baroque Nomade

Pour écouter en totalité >

Trois divertissements chinois de J-M Amiot – Bibliothèque Nationale de France – ‘Le Baroque nomade’– Direction Jean-Christophe Frisch - 14 avril 2015Vidéo durée : 1 h 24 min

L’ensemble Baroque nomade interprète des airs de musique (divertissements chinois) qui étaient joués à la cour de l’empereur de Chine. La plus grande partie de ces airs proviennent d’un manuscrit très curieux du père Amiot qui vécut à Pékin de 1750 à sa mort en 1793. Dans ce manuscrit, il a tenté une synthèse entre les notations musicales chinoises et européennes, en inscrivant les caractères chinois dans la portée européenne.

© 2023 – Source : https://www.bnf.fr/fr/mediatheque/trois-divertissements-chinois-de-j-m-amiot

Note sut le voyage de Joseph-Marie Amiot en Chine au XVIIIème siècle, conférence par Roland Scheiff à Pékin - Société d’Histoire des Français de Chine - 05 juillet 2022 – Vidéo 1:05:32

Conférence organisée à Pékin par la Société d’Histoire, le 23 juin 2022, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie France-Chine (CCIFC).

Le Voyage de Joseph-Marie Amiot en Chine au XVIIIème siècle : un nouveau regard sur la musique chinoise, par Roland Scheiff. La première véritable étude occidentale complète sur la musique chinoise provient du Père jésuite français Joseph-Marie Amiot (1718-1793). Arrivé le 22 août 1751 dans la capitale de l’Empire Qing, il tente de s’assimiler à la culture chinoise. Prenant comme patronyme 钱德明 (Qian De-ming), il débute l’apprentissage du mandarin, observe les coutumes en usage et entreprend d’étudier la musique chinoise antique.

Cette conférence revient sur le parcours du missionnaire français en Chine afin d’expliquer le cheminement d’un regard porté sur un ’Autre’. Dans un premier temps méfiant, Amiot tentera de se familiariser avec la musique chinoise dépassant ainsi ses à priori pour proposer à l’Europe un nouveau discours sur cette musique.

Roland Scheiff est profresseur associé de l’Université des Langues étrangères de Pékin (BFSU). Il est professeur en musicologie et étudie les questions d’identité et d’altérité en musique. Cette conférence a été organisée avec le soutien de la Chambre de Commerce et d’Industrie France-Chine. Pour en savoir plus sur la Chambre : - Site internet : https://www.ccifc.org/ - Chaîne youtube :  

https://www.gstatic.com/youtube/img/watch/yt_favicon.png / @ccifrancechine 

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Source : https://www.youtube.com/watch?v=1sA8SWFj3hs

A l’intention des érudits curieux et musicologues >

Amiot, Les Divertissements chinois - HAL-SHShttps://shs.hal.science › halshs-00726594 › filede F Picard · 2012 - Amiot Divertissement 2 -1-. Huayin yuejing yinyue pu 花陰月靜音樂譜. Joseph-Marie Amiot 錢德明, Divertissements chinois 2, 北京, 1779

Mélodie traditionnelle chinoise à l’harmonica : 严肃活泼小姐姐口琴演奏《万水千山总是情》粤语经典百听不厌(园园 Sonoko/张晓松 Johnson Zhang- [’Des milliers de rivières et des milliers de montagnes : l’amour est toujours là, partout… ’ – Classique cantonnais] - 蓝调口琴网tenholes - Sortie le 25 mai 2020 – Vidéo 2:02

Harmonica:babyfat 7孔口琴 harmonica player:园园 Sonoko, guitar player:张晓松 Johnson Zhang – Source : https://www.youtube.com/watch?v=TfcGi3v-FTM

Style américain sinisé -Blues Harp】口琴《今宵多珍重》和小姐姐一起摇摆,不一样的美式风情(babyfat)(Take care tonight – Prends son de toi ce soir) 园园 Sonoko/张晓松 Johnson zhang / 库纳 Kuna Vidéo 2:05 - 蓝调口琴网tenholes

Sortie le 25 mai 2020 - Harp:园园 Sonoko ; guitar:张晓松 Johnson Zhang ; Melodica:库纳 kuna - Source : https://www.youtube.com/watch?v=XMme5SOYJeM


萬水千山總是情 - 吉他自彈自唱(小清新版)原唱汪明荃 - Ayen 何璟昕 - 19 janvier 2020 – Vidéo 1:21 - L’amour est toujours là, dans des milliers de montagnes et de rivières. Guitare et chant – Mélodie cantonaise traditionnelle

萬水千山總是情 cover 吉他自彈自唱(小清新版)原唱汪明荃 | Ayen 何璟昕 這個視頻其實是在2016年的時候拍攝的,已經過去三年半了,那時候剛大學畢業,拍攝地點是北京大運河森林公園 好懷念北京 我是廣東人,但是我的粵語有口音我知道,大家不要笑我🙈 - 如果妳喜歡這個影片的話,請點贊留言哦😝 - 如果你想要定制屬於你的獨一無二的原創歌曲, 或者想讓我一起參與你的音樂製作,可以從這裡找我哦: https://www.fiverr.com/share/2KZobX ┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈ 🎸 吉他 ‣‣ https://s.click.taobao.com/PF7Jrxv 41 💻 電腦 ‣‣ https://amzn.to/32tJ8GZ 📷 相機 ‣‣ https://amzn.to/2MXXb0X 📹 鏡頭 ‣‣https://amzn.to/2P4KRyH 🎤 麥克風 ‣‣ https://amzn.to/2sUxl7w 🎧 耳機 ‣‣https://amzn.to/2BsQ6js ┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈ ♬ Listen To My Music ‣ QQ音樂:https://dwz.cn/Q24wv9e7 ‣ 網易雲音樂:https://dwz.cn/oNYE2yDn ‣ Spotify:https://dwz.cn/OtDo5EN5 ‣ KKbox:https://dwz.cn/YzzPaN92 ┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈┈ ☀ Follow Me ‣ Instagram: 

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Source : https://www.youtube.com/watch?v=nKqWAAKWezI

Retour au début du dossier

万水千山总是情-编舞:官生松 - L’amour est toujours dans l’air - Chorégraphie : Kuan Sheng Song shengsong guan - 21 octobre 2018 – GUAN – Même mélodie populaire avec danseurs

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Source : https://www.youtube.com/watch?v=il8JKOITf_k

Let’s Dance 万水千山总是情 Line Dance – Même mélodie populaire dansée sur une place publique - Mille escarpements et torrents d’amour (idiome)- 02 septembre 2019

https://yt3.ggpht.com/ytc/APkrFKZWeSFR75vFSlAoBL4HWd0gB69JDK9dxNcHJorX=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj{{Chua Juiming

Source : https://www.youtube.com/watch?v=OuyIIwWbrWU

À propos de l’Orchestre ‘Jérusalem Orient et Occident’ - תזמורת ירושלים מזרח ומערב Jerusalem Orchestra E&W · 15 déc. 2022 תזמורת ירושלים מזרח ומערב - Vidéo 3:59 -

L’Orchestre Jérusalem Orient et Occident est un orchestre multiculturel, composé de musiciens des trois religions­ monothéistes, venant de tout Israël et de tous les secteurs composant la société israélienne. L’orchestre est un ensemble unique sur la scène musicale mondiale, mettant à l’ordre du jour à la fois la qualité artistique musicale et le divertissement.

Les arrangements orchestraux, écrits par le directeur musical, sont fondés sur le langage musical développé par l’orchestre au fil des ans. L’orchestre a su combiner les méthodes musicales de l’Orient et de l’Occident, et les faire fusionner en un langage uniforme, cohérent et organique unissant, notamment, le maqam et les rythmes des pays arabes et islamiques avec l’harmonie et l’esthétique occidentales.

תום כהןCrédit photo : Daniel Kaminski

Tom Cohen – Directeur artistique et principal chef d’orchestre

Le directeur artistique et principal chef d’orchestre est le maestro Tom Cohen (40 ans), diplômé de l’Académie de musique de Jérusalem. Tom Cohen a fondé l’orchestre en 2009 – avec son ancien directeur général, M. Ofer Amsalem – et il écrit tous ses arrangements musicaux. Cohen est connu pour sa capacité unique à transmettre la musique des pays arabes et nord-africains à des musiciens au parcours classique occidental – et vice versa.

Cette aptitude l’a amené à diriger des ensembles musicaux très variés – de l’Orchestre philharmonique d’Israël à l’Orchestre algérien chaâbi « El Gusto ». Elle l’a également poussé à constituer des orchestres, à l’image de son orchestre hiérosolymitain, à travers le monde, notamment :

• l’Orchestre symphonique andalou de Montréal (Canada)
• le Med Orchestra (Belgique)
• le Symphoniyat (Maroc)

https://tjo.co.il/new/wp-content/uploads/2022/06/albert.png

Dr Albert Ben Shlush – Directeur général de l’Orchestre

Le directeur général de l’Orchestre est Dr Albert Ben Shlush, un homme qui vit et respire la culture. Il est né au Maroc il y a 68 ans. À l’âge de trois ans, il a immigré en Israël avec ses parents. Il a passé presque quatre décennies de sa carrière professionnelle dans la municipalité d’Acre, d’abord comme directeur du département des acquisitions, puis pendant 31 ans comme directeur de la division culturelle, un poste qu’il a occupé avec succès jusqu’en 2015. En mars dernier, il a achevé un mandat de six ans supplémentaires en tant que directeur général de la Société économique d’Acre. Au cours de la période où il a occupé ces différents postes, Albert a réussi à mettre en place l’infrastructure organisationnelle et logistique d’une multitude d’événements dans la ville. Le plus notable de ces événements est sans conteste le Festival d’Acre, qu’il gérait en tant que directeur général et principal producteur depuis 2000. Parallèlement, il a également dirigé le festival « Theatronetto » avec feu Yaakov Agmon. Et si cela ne suffisait pas, Albert a également produit le Festival « Arabesque » de musique arabe classique et andalouse.

Ensemble musical - La composition de l’ensemble musical de l’orchestre est la suivante :

Instruments classiques orientaux - Darbouka, qanun, oud et flûte ney permanents, rejoints par des musiciens invités selon le contenu musical – jouant par exemple du kamanja ou de la guitare flamenco.

Section cordes - Particulièrement flexible en termes de capacité à voyager entre les styles de musique orientaux et occidentaux.

Section cuivres - « Brass section » Ah-La-Broadway : trompette, saxophone et trombone, joués également en solistes en cas de besoin.

Division rythmique polyvalente - Guitare basse, guitare électrique, batterie et percussions – darbouka, bendir, tambours sur cadre, riqq, cajón, bongos et mini maracas et xylophones.

Tous ces instruments permettent d’interpréter des morceaux de musique orientale arrangés à l’occidentale – et vice versa. L’ensemble respecte la composition originale, tout en s’efforçant de l’enrichir et de la rendre communicative et entraînante pour de nouveaux auditeurs. Il expose ainsi les publics les plus larges possible à la musique de toutes les cultures présentes à Jérusalem.

Sur scène – Musiciens : Toutes les divisionsInstruments classiques orientauxSection cordesSection cuivresDivision rythmique

Source : https://tjo.co.il/fr/a-propos/

Autre représentation dans ce genre > :

TJOEW Feat. Mehdi Nassouli & Omri Mor - Dellali – YouTube - www.youtube.com › watch Vidéo 5:23

Lyrics : Mehdi Nassouli - Music : Traditional - Arrangement : Tom Cohen ... תזמורת ירושלים מזרח ומערב Jerusalem Orchestra E&W • YouTube · תזמורת ירושלים מזרח ומערב Jerusalem Orchestra E&W · 15 sept. 2022

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Xaor0ozj2nY

À propos de Mehdi Nassouli - Musicien surdoué, talentueux et passionné, Mehdi Nassouli est considéré comme la relève de la tradition gnaouie au Maroc. Symbole vivant de son pays, il en représente la diversité et porte fièrement ses racines amazighes, gnaoua, arabes mais aussi africaines dans ses chansons.
MEHDI NASSOULI - Moroccan Music Connect -Moroccan Music https://www.moroccanmusicconnect.ma{ › Artistes - Date/Lieu de naissance : 1985 (Âge : 38 ans), Taroudant, Maroc – Source : https://www.moroccanmusicconnect.ma/artistes/5_MEHDI-

Mehdi Nassouli & Jerusalem orchestra est west (44) - Mehdi Nassouli - 29 novembre 2022 – Vidéo 8:29

Source : https://www.youtube.com/watch?v=HZa7xCYh4-g

Daniel Barenboim, musicien messager de la paix - Culture Prime – Vidéo 4:02 - France musique – 2022 - Daniel Barenboim

Pianiste et chef d’orchestre, pédagogue, humaniste, Daniel Barenboim n’a eu de cesse de promouvoir le dialogue entre les peuples à travers la musique : « Devant une symphonie de Beethoven, le ’Don Giovanni’ de Mozart, ou le ’Tristan et Isolde’ de Wagner, tous les êtres humains sont égaux. » Il milite notamment pour une résolution pacifique du conflit israélo-palestinien en organisant concerts et rencontres en Israël et en Palestine. Avec son projet le West-Eastern Divan Orchestra, il permet aux jeunes du proche et du Moyen-Orient de jouer ensemble et de dialoguer grâce à la musique.

#DanielBarenboim #paix #cultureprime -
Crédits : Vidéo : Suzana Kubik, Mattéo Iachkine - Archives vidéo : INA (documentaliste : Ingrid Lecointe) - Photos : Getty, Maxppp, AFP

Source : https://www.dailymotion.com/video/x8fhnv6

Lecture suggérée > Daniel Barenboim et ses orchestres Radio France https://www.radiofrance.fr › au-coeur-de-l-orchestre – Lorsque l’Orchestre de Paris l’a nommé directeur musical en 1975, il avait surtout une réputation de pianiste. Il s’est imposé depuis comme chef : alors qu’il fête ses 80 ans, retour sur ses rapports avec les orchestres, de Paris à Berlin en passant par Chicago et le Divan…

Source : https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/au-coeur-de-l-orchestre/daniel-barenboim-et-ses-orchestres-6592599

A propos du West-Eastern Divan Orchestra d’après Wikipédia

Ville de résidence

Séville,

Drapeau de l’EspagneEspagne

Lieux d’activité Tournées en Europe, Amérique, Moyen-Orient
Années d’activité Depuis 1999
Type de formation Orchestre symphonique
Genre Répertoire symphonique et d’opéra
Direction Daniel Barenboim
Fondateur Daniel Barenboim et Edward Saïd
Création À Weimar pour le 250e anniversaire de la naissance de Goethe (1999)
Statut Réunion de jeunes instrumentistes d’Israël, Syrie, Liban, Égypte, Jordanie, Territoires palestiniens dans le but de promouvoir le dialogue et la paix entre Juifs et Arabes
Effectif théorique 80 musiciens
Site web West Eastern Divan Orchestra

Le West-Eastern Divan Orchestra (« Orchestre du Divan occidental-oriental ») est un orchestre symphonique fondé en 1999 par Daniel Barenboim, qui a la particularité de réunir chaque été environ 80 jeunes instrumentistes d’Israël, des États arabes voisins (Syrie, Liban, Égypte, Jordanie) , qui viennent en Europe se former et jouer ensemble.

Histoire - L’orchestre est le fruit d’une initiative du pianiste et chef d’orchestre juif israélo-argentin Daniel Barenboim et de l’écrivain chrétien américano-palestinien Edward Saïd pour promouvoir le dialogue et la paix entre Juifs et Arabes. Le nom du West-Eastern Divan Orchestra est choisi en référence au Divan occidental-oriental, recueil de poèmes de Johann Wolfgang von Goethe, lui-même inspiré par le diwan du poète persan Chams ad-Din Mohammad Hafez-e Chirazi1. Il se forme en 1999 à Weimar à l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Goethe. D’abord basé à Weimar pendant les deux premières années, il obtient en 2001 le soutien de l’Orchestre symphonique de Chicago, dont Daniel Barenboïm était à l’époque le directeur musical. Depuis 2002, c’est le gouvernement autonome d’Andalousie et différents mécènes espagnols qui en assurent le financement. L’orchestre se réunit chaque été en Espagne, à Séville, où il répète pendant le mois de juillet avant d’entreprendre en août une tournée mondiale (Europe, Amérique du Sud, etc.) sous la baguette de Barenboïm. Tous les mois d’août, ils donnent un concert dans la Waldbühne à Berlin qui fut construite par les nazis pour les jeux olympiques de 1936 et dont les gradins peuvent accueillir 22.000 spectateurs2.

Lors de la guerre entre Israël et le Hamas, Daniel Barenboim écrit, dans un message adressé le 10 octobre 2023 aux musiciens du West-Eastern Divan Orchestra et aux étudiants de l’Académie Barenboïm-Saïd : « J’ai suivi les événements de ce week-end avec horreur, et la plus grande préoccupation, alors que j’observe la situation en Israël et Palestine empirer […] L’attaque du Hamas sur la population israélienne civile est un crime atroce, que je condamne fermement. La mort de tant de personnes au sud d’Israël et à Gaza est une tragédie qui marquera durablement »3. Les jeunes musiciens israéliens et palestiniens de l’orchestre et de l’académie rongés par l’angoisse tentent de passer au-dessus des tensions pour continuer malgré tout à s’asseoir ensemble aux pupitres4

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/West-Eastern_Divan_Orchestra

Rappel - Temps musical à l’institut Mohammed VI de formation des imams [Extrait] - KTO TV - Diffusée en direct le 30 mars 2019Vidéo 14:14

Voyage apostolique du Pape François au Maroc les 30 et 31 mars 2019. Retrouvez toutes les vidéos du pape François au Maroc : http://www.ktotv.com/pape-francois/pa... Le Pape François au Maroc du 30/03/2019.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=3MnncEU_gks

https://yt3.ggpht.com/R78UklAk0WzFJ8DnKS8oJ4zrYKff1pbwy_OBsGYZMQ7-05arCUHf24T8Z_iiRi7cojhUBWrKKA=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rj

Israeli Andalusian Orchestra / Danse de l’Atlas – Vidéo 4:47 - The Israeli Andalusian Orchestraהתזמורתhttps://www.youtube.com/@TheAndalus...האנדלוסיתhttps://www.youtube.com/@TheAndalus...הישראלית - 13 avril 2014

אנסמבל התזמורת האנדלוסית הישראלית בביצוע היצירה ’ ריקוד האטלס’ של המלחין עבדלקאדר רשדי. Israël Orchestre andalou Ensemble, effectue ’Danse de l’Atlas’ du compositeur Abdelkader Rachdi.

https://yt3.ggpht.com/ytc/APkrFKZmJkwXK4v8j5bXmEQrrPjErCiDhI2Lm2V2K1pw=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjThe Israeli Andalusian Orchestraהתזמורתhttps://www.youtube.com/@TheAndalus...האנדלוסיתhttps://www.youtube.com/@TheAndalus...הישראלית

Source : https://www.youtube.com/watch?v=6VtM-9VnT48

Kuando el Rey Nimrod - Sephardi Ladino Song [Chanson sépharade ladino] - Farya Faraji 18 juillet 2023

Vocals & arrangement by Farya Faraji. This is a song from the Sephardi music repertoire ; the Jewish community that was expelled from Iberia at the end of the Reconquista, and settled around the Mediterranean, developping diverse regional styles based on where they settled. This specific song is from Tangiers, Morocco, and was written by an anonymous author in 1890. Different songs using this text, or similar ones detailing the birth of Abraham have existed during the centuries, but this one in Maqam Hijaz is the most well known one. My arrangement pays homage to the Moroccan-Spanish background of the song by mixing a Moroccan string section, percussions and oud with a Spanish guitar chord progression similar to Flamenco’s. Lyrics in Ladino : Kuando el rei Nimrod al kampo salia mirava en el sielo i en la estreyeria vido una lus santa en la juderia Ke avia de naser Avraham Avinu. Chorus : Avraham Avinu, Padre kerido Padre bendicho, lus de Israel. Luego a las komadres enkomendava Ke toda mujer ke prenyada kedara si paria un ijo, al punto la matara Ke avia de naser Avraham Avinu. La mujer de Terah kedo prenyada i de dia en dia el le preguntava (or demandava) ’¿De ke teneix la kara tan demudada ?’ Eya ya savia el bien ke tenia. En fin de mueve mezes parir keria iva caminando por kampos i vinyas, a su marido tal ni le descubria topo una meara, ayi lo pariria En akella ora el nasido avlava : ’Anda vos, la mi madre, de la meara, yo ya topo kien m’alechara, Malah de sielo me acompanyara. Grande zekhut tiene el senyor Avraham, que por él conocemos el Dío de la verdad. Grande zekhut tiene el senyor parido, que afirma la mitsvá de Avraham Avinu. English translation : When King Nimrod went out to the countryside He was looking at heaven and at the stars He saw a holy light in the Jewish quarter [A sign] that Abraham, our father, was about to be born. Chorus : Abraham our Father, beloved father, Blessed father, light of Israel. Then he told the midwives That every woman who was still pregnant If she gave birth to a male child at once he will be killed because Abraham our father was about to be born. Terach’s wife was pregnant and each day he would ask her ’Why do you look so pale ?’ She already knew the blessing that she had. At the end of nine months she wanted to give birth, She walked through fields and vineyards She didn’t tell her husband anything, She found a cave ; there, she would give birth. At that time the newborn spoke : ’Walk away from the cave, my mother I have already found someone who will take me away. An angel from heaven will accompany me Because I am a child of the blessed God.’ After twenty days she went to visit him. She saw in front of her a young man leaping, Looking at the sky and (looking carefully/noticing everything), In order to know the God of Truth. Great merit has honorable Abraham Because of him we recognize the true God. Great merit has the father of the newborn Who fulfills the commandment of Abraham our father (circumcision).

Voix et arrangement de Farya Faraji. Il s’agit d’une chanson du répertoire musical séfarade ; la communauté juive qui a été expulsée de la péninsule Ibérique à la fin de la Reconquista et s’est installée autour de la Méditerranée, développant divers styles régionaux en fonction de l’endroit où elle s’est installée. Cette chanson spécifique vient de Tanger, au Maroc, et a été écrite par un auteur anonyme en 1890. Différentes chansons utilisant ce texte, ou des chansons similaires détaillant la naissance d’Abraham ont existé au cours des siècles, mais celle de Maqam Hijaz est la plus connue. Mon arrangement rend hommage au fond maroco-espagnol de la chanson en mélangeant une section de cordes marocaines, des percussions et du oud avec une progression d’accords de guitare espagnole similaire à celle du Flamenco.

Paroles en ladino : Kuando el rei Nimrod al kampo salia mirava en el sielo i en la estreyeria vido una lus santa en la juderia Ke avia de naser Avraham Avinu.

Chœur : Avraham Avinu, Padre kerido Padre bendicho, lus d’Israël. Ensuite, les mères enkomendava Ke toutes les femmes enceintes kedara si paria un jour, au point où la mère avia de naser Avraham Avinu. La femme de Terah kedo prényada et de jour en jour sur le preguntava (ou demandava) ’ ¿De ke teneix la kara tan démudada ?’Oui, tu sauves le bien que tu tiens. En fin de mueve mezes parir keria iva caminando por kampos i vinyas, a su marido tal ni le descubria topo una meara, ayi lo pariria En akella ora el nasido avlava : ’Anda vos, la mi madre, de la meara, yo ya topo kien m’alechara, Malah de sielo m’accompagne.

Grande zekhut tient le seigneur Abraham, que par lui nous connaissons le Jour de la vérité. Grande zekhut tient le seigneur parido, qui affirme la mitsva d’Abraham Avinu. Traduction française : Lorsque le roi Nimrod sortit à la campagne, Il regardait le ciel et les étoiles, Il vit une lumière sainte dans le quartier juif [Un signe] qu’Abraham, notre père, était sur le point de naître.

Refrain : Abraham notre Père, père bien-aimé, père béni, lumière d’Israël. Puis il a dit aux sages-femmes Que chaque femme qui était encore enceinte Si elle donnait naissance à un enfant de sexe masculin à la fois, il serait tué parce qu’Abraham notre père était sur le point de naître. La femme de Terach était enceinte et chaque jour il lui demandait ’Pourquoi as-tu l’air si pâle ?’ Elle connaissait déjà la bénédiction qu’elle avait. Au bout de neuf mois, elle a voulu accoucher, Elle a marché à travers champs et vignes Elle n’a rien dit à son mari, Elle a trouvé une grotte ; là, elle accoucherait. À ce moment-là, le nouveau-né a parlé : ’Éloignez-vous de la grotte, ma mère, j’ai déjà trouvé quelqu’un qui m’emmènera. Un ange du ciel m’accompagnera Parce que je suis un enfant du Dieu béni.’ Au bout de vingt jours, elle est allée lui rendre visite. Elle vit devant elle un jeune homme bondissant, Regardant le ciel et (regardant attentivement/remarquant tout), Afin de connaître le Dieu de Vérité. Un grand mérite a honoré Abraham À cause de lui, nous reconnaissons le vrai Dieu. Un grand mérite a le père du nouveau-né Qui accomplit le commandement d’Abraham notre père (circoncision).

Source : https://www.youtube.com/watch?v=oJkxja8cl8k

https://yt3.ggpht.com/ytc/APkrFKaaD2o150z7ZBUjozfPXjWYQiZJ-ygCuDgAF9RR=s88-c-k-c0x00ffffff-no-rjFarya Faraji

Jewish Sephardi music - Ladino | Yamma Ensemble live in Shanghai - Yamma Ensemble -יאמה-يمة - 4 août 2018 – Vidéo 3:42

Yamma Ensemble - Global Hebrew & Jewish music : traditional & original Lyrics & music sheets, support  

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Yamma Ensemble-Musique hébraïque et juive mondiale : paroles et partitions traditionnelles et originales, soutien / yammaensemble FB - / yammaensemble Visitez Yamma - http://www.yammaensemble.com Acheter un CD - http://www.cdbaby.com/Artist/YAMMA canción sefardí antigua en Ladino. / Chanson séfarade / Chanson séfarade juive-Canción tradicional Sefardí Una travesía musical a lo largo y ancho de la herencia judeo-española. Ah, seniora novia, interprétée par l’ensemble Yamma en direct en Chine au festival des musiques du monde de Shanghai. Yamma Ensemble sont : Talya G. A Solan-chant Aviv Bahar - instruments à cordes Yonnie Dror-instruments à vent Nur Bar Goren-percussions Le ladino, autrement connu sous le nom de judéo-espagnol, est la langue parlée et écrite des Juifs d’origine espagnole. Le ladino a été consolidé en tant que langue spécifiquement juive après l’expulsion d’Espagne en 1492, lorsqu’il est entré en contact avec le turc et d’autres langues des Balkans, et a adopté un vocabulaire massif du Hebew. Il est également connu sous le nom de Judezmo, Dzhudezmo ou Spaniolit. Lorsque les Juifs ont été expulsés d’Espagne et du Portugal, ils ont été coupés du développement ultérieur de la langue, mais ils ont continué à la parler dans les communautés et les pays vers lesquels ils ont émigré. Plus les émigrants s’éloignaient de l’Espagne, plus ils étaient coupés de l’évolution de la langue, et plus le ladino commençait à diverger de l’espagnol castillan traditionnel. Le ladino reflète donc essentiellement la grammaire et le vocabulaire de l’espagnol du xve siècle, mais comporte de lourdes composantes hébraïque et turque. Répertoire juif séfarade, Ladino, Judéo-Espagnol

https://www.youtube.com/watch?v=gWv3OH-evLc

L’Orchestre de Jérusalem Est et Ouest sort un titre créé pendant le confinement - Par Times of Israel Staff - 26 mars 2020, 13:23 – Vidéo 3:15

Le clip montre les 35 musiciens de l’orchestre qui jouent ensemble, derrière leurs webcams, confinés chez eux, un nouveau titre aux sonorités andalouses intitulé ’Darbuka la Corona’

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, l’Orchestre de Jérusalem Est et Ouest a, en cette période de confinement, interprété un nouveau titre aux sonorités andalouses intitulé « Darbuka la Corona ».

Le clip montre les musiciens de l’orchestre qui jouent ensemble, derrière leurs webcams, confinés chez eux. En arabe, « darbuka » signifie « Ils te battent ». Le titre peut ainsi être traduit en « Ils te battent, Corona [COVID-19] ». « Darbuka » est également le nom d’un instrument de percussion répandu dans l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Tom Cohen, directeur musical et chef d’orchestre atypique qui n’a pas suivi de formation classique et qui joue de la mandoline, dirige l’orchestre. En préambule du clip, il annonce : « À tous mes amis en France, je vous souhaite bonne santé et bon courage, et au plaisir de vous revoir après cette corona folie ! Entretemps, l’Orchestre de Jérusalem Est et Ouest vous a préparé un petit cadeau ! »

Sur la page Facebook de l’orchestre, le musicien a écrit : « Un matin de cette première semaine de cette corona folie, je me suis soudain rendu compte que, pour moi comme pour les membres de mon orchestre, c’était la première fois en 11 ans que nous ne nous réveillions pas pour des répétitions, concerts, arrangements, compositions et autres activités créatives devenues notre routine quotidienne.

« Quand j’ai réalisé que le groupe WhatsApp de l’orchestre continuait d’être dynamique et actif, je me suis immédiatement posé pour faire la seule chose que je savais faire…

« J’ai écrit un petit morceau qui vise à nous rendre heureux, et à montrer notre amour et notre proximité, plus puissants qu’autre chose. J’ai voulu que ce soit à la fois très simple mais complexe, ‘haut’ mais au niveau des yeux – comme nous… Et voici devant vous : ‘Darbuka la Corona’…

« J’espère que ces sons et images, des 35 membres de l’orchestre, quels que soient leur âge, leur religion, leur sexe ou leur origine – de Majd al Krum à Ashkelon, de Jérusalem à New York – célébrant l’amour et le désir d’amitié et de musique, nous aideront tous à passer cette période ensemble. »

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Le chef d’orchestre de l’Orchestre de Jérusalem Est-Ouest, Tom Cohen, et la chanteuse Nasreen Qadri, alors d’une répétition du concert ‘Kulna’ à Jérusalem. (Crédit : Gil Rouvio/Mekudeshet)

Tom Cohen a fait l’objet d’un portrait du Times of Israël en juin dernier, alors qu’il s’apprêtait à diriger le deuxième festival Arabesque d’Akko, qui propose des musiques arabes et andalouses interprétées par des artistes arabes et juifs.

Le musicien a grandi à Beer Sheva, vit à Bruxelles et dirige des orchestres dans cinq pays.

Il a célébré récemment ses dix ans à son poste à l’Orchestre de Jérusalem Est et Ouest. Il dirige et supervise également le MED ou l’orchestre méditerranéen à Bruxelles, où il vit aussi avec sa femme née au Liban et leur fils. Il a fondé et dirige l’orchestre andalou à Montréal, composé de musiciens canadiens avec une formation occidentale classique. Il est le chef d’orchestre et le co-directeur d’un orchestre qui joue en France et qui comprend des musiciens algériens.

Enfin, il a fondé un autre orchestre au Maroc, le berceau de la musique andalouse, à la demande personnelle du roi du Maroc.

De nombreux artistes, musiciens et comédiens profitent de la période de confinement imposée dans de nombreux pays dans le cadre des mesures de lutte contre l’épidémie de coronavirus pour se lancer dans de nouveaux projets – notamment les artistes juifs de France.

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