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"Le collectif français ‘Les Soulèvements de la Terre’ réalise des formes de résistances climatiques, territoriales, paysannes face à l’artificialisation des terres, aux ravages agro-industriels : de futures têtes pensantes de l’écologie ?" par Jacques Hallard

dimanche 11 juin 2023, par Hallard Jacques


ISIAS Ecologie Politique Climat Eau

Le collectif français ‘Les Soulèvements de la Terre’ réalise des formes de résistances climatiques, territoriales, paysannes face à l’artificialisation des terres, aux ravages agro-industriels : de futures têtes pensantes de l’écologie ?

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 08/06/2023

Plan du document : Préambule Introduction Sommaire Auteur


Préambule

‘Les Soulèvements de la Terre’ est une association de fait ou un collectif d’écologie politique et contestataire français. Fondée en janvier 2021, elle est opposée à l’accaparement des terres et lutte contre certains projets d’aménagement, notamment les « méga-bassines ». Wikipédia

‘Générations Futures’ est une association française et ONG, fondée en 1996 par Georges Toutain et François Veillerette. Elle a pour but notamment de soutenir une agriculture durable en opposition à l’agriculture intensive utilisant des pesticides et des engrais de synthèse. Wikipédia

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Introduction

Ce dossier propose une revue concernant « l’association de fait ou un collectif d’écologie politique et contestataire français », dénommée ‘Les Soulèvements de la Terre’. Ce collectif a été fondé en janvier 2021 par des anciens membres de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en France, selon Wikipédia…

Les articles choisis ici tentent de donner un aperçu du sujet sous différents angles et d’identifier « ces résistances climatiques, territoriales, paysannes face à l’artificialisation des terres et aux ravages agro-industriels », qui se sont exercées notamment en réponse à une prise en compte insuffisante des questions cruciales relatives aux dérèglements climatiques, à la préservation des sols cultivables, aux changements nécessaires des pratiques agricoles polluantes et aux orientations relatives aux politiques en vue d’assurer des fournitures alimentaires de qualité, avec une souveraineté aussi grande que possible, et la prise en compte d’une durabilité des actions économiques qui ne pénalise pas les ‘Générations futures’ …

En annexe, figurent des informations sur les 53 mesures du ‘Plan Eau 2023’ élaboré par le gouvernement et le suivi des évènements sur l’Eau et le Sécheresse en France.
Le sommaire ci-après indique les documents sélectionnés avec leurs accès pour constituer ce dossier.

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Sommaire

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Création

Les Soulèvements de la Terre est un collectif fondé en janvier 2021 à Notre-Dame-des-Landes1, en France, par des anciens membres de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes2,3. Il se décrit dans un communiqué comme une « coalition qui regroupe des dizaines de collectifs locaux, fermes, sections syndicales, ONGs à travers le pays ». Socialter le décrit comme une « nébuleuse activiste », tandis que certains membres insistent sur le fait que Les Soulèvements de la Terre sont avant tout une « campagne d’actions »1. Il regroupe des militants du mouvement climat, de la mouvance autonome et des paysans1.

Le premier appel des Soulèvements de la Terre est signé par des chercheurs (Christophe Bonneuil, Jean-Baptiste Fressoz, Anselm Jappe, François Jarrige, Kristin Ross, Sophie Wahnich), des écrivains (Alain Damasio, Baptiste Morizot, Alessandro Pignocchi, Nathalie Quintane) et des figures politiques (José Bové, Corinne Morel Darleux)4.

Sa création s’inscrit dans un contexte de diversification du mouvement climat en France et à l’international, avec la création de nombreux groupes comme Scientifiques en Rébellion, Dernière Rénovation5 ou Terres de Luttes6, et qui s’ajoutent à ceux créés dans les années 2010 comme Youth for Climate, Fridays for Future ou Extinction Rebellion6. Ces mouvements ont en commun une critique des projets d’aménagement, appelés « grands projets inutiles et imposés », et relèvent d’une remise en cause du progrès technique. Les Soulèvements de la Terre, pour Nicolas Celnik et Fabien Benoit, s’inscrivent ainsi dans les « techno-luttes »7.

Revendications et actions

Protagonistes

Les Soulèvements de la Terre sont rapidement rejoints par des militants issus d’autres organisations écologistes, comme Extinction Rebellion ou Youth for Climate8. Plusieurs associations, syndicats et collectifs écologistes, notamment la Confédération paysanne, l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (ATTAC), Alternatiba, ou encore l’Union syndicale Solidaires, s’y agrègent.

Une note des renseignements, publiée par la revue lundi matin fin mars 2023, précise que « Les SLT sont ainsi parvenus à séduire largement et à rassembler, sur des mêmes actions, des individus aux profils et aux méthodes très éloignées, en procédant à l’articulation de pratiques militantes, pour qu’elles soient complémentaires »8.

Les policiers reconnaissent aux activistes, leur « ingéniosité », leur « intelligence » et « la communication parfaitement maîtrisée » du collectif qui ont su devenir « un acteur majeur de la contestation écologique radicale » et s’attacher la sympathie d’intellectuels, d’associations et syndicats pour créer un véritable mouvement9.

Alors qu’à ses débuts, Les Soulèvements de la Terre sont principalement composés de militants issus de « l’ultragauche », les renseignements indiquent qu’ils sont rejoints par des activistes d’organisations écologistes comme Extinction Rebellion, « désabusés par les manifestations et actions de désobéissance civile jugées stériles [et] enclins à basculer dans la radicalité »10, passant de la désobéissance civile à la « résistance civile »8.

C’est dans ce contexte, et après la première manifestation contre la « méga-bassine » de Sainte-Soline en octobre 202211, que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin accuse les organisateurs d’« écoterrorisme »10,12.

Revendications

Texte peint en rouge sur un mur en majuscules, ’Nous sommes les Soulèvements de la Terre’.

Graffiti à Nantes, « Nous sommes les Soulèvements de la Terre en colère », début avril 2023.

Les Soulèvements de la Terre s’oppose à « l’accaparement foncier et la bétonisation »13. Le groupe lutte également contre l’agro-industrie, l’accaparement des terres et veut défendre l’eau comme un bien commun1. La question de la terre et du foncier est centrale dans l’ensemble des mobilisations et actions organisées1. Ils dénoncent certaines infrastructures (comme les centrales à béton ou les « méga-bassines ») comme étant des « armes de destruction massive du vivant »10.

Des manifestations et actions de protestations contre des projets liés notamment à l’agro-industrie et à l’artificialisation des sols sont organisées ou relayées par Les Soulèvements de la Terre14,15. Les Soulèvements de la Terre s’opposent ainsi aux « méga-bassines » dans l’Ouest de la France, avec d’autres organisations comme Bassines non merci ou la Confédération paysanne1.

Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, pointe dans Le Point la responsabilité politique d’Emmanuel Macron16. La prise de position du président avec son slogan « Make our planet great again » et la débâcle de la Convention citoyenne pour le climat illustre une posture de greenwashing auprès de certains militants16. Face à l’état d’urgence climatique et critiquant l’inaction climatique du gouvernement français, malgré la condamnation de l’État17, certains militants désertent18 et se radicalisent pour tenter de se faire entendre12,16,19,20,21.

Modes d’action

Le collectif cherche à faire converger les luttes des zadistes, des militants écologistes et des paysans, en s’appuyant sur les luttes locales1. Cette stratégie diffère des modes d’action du mouvement climat (en), qui organise généralement des manifestations dans les grandes villes, érige la non-violence comme principe fondamental, et est jugée « hors-sol » par plusieurs militants des Soulèvements1. Les Soulèvements de la Terre justifient leurs méthodes par l’urgence d’agir face à la crise écologique, et estiment que les autres modes d’action du mouvement climat ont échoué10,22.

Les Soulèvements de la Terre ont recours à une « pluralité des tactiques »8, parmi lesquelles la désobéissance civile, la résistance23 et l’action directe10. Les manifestations et actions collectives de blocage ou de sabotage font partie des modes d’action24. Les Soulèvements de la Terre revendiquent la radicalité dans leurs modes d’actions. La question du sabotage fait néanmoins l’objet de débats parmi les militants aux sensibilités différentes1. Le sabotage est appelé « désarmement d’infrastructures », et présenté comme une méthode de défense face à un système qui détruit le vivant25, une manière de légitimer ce mode d’action9.

En décembre 2022, une note des services de renseignement français décrit le mouvement comme « vecteur de radicalité des luttes écologistes » et indique que des activistes écologistes s’y réapproprient les techniques du black bloc, notamment lors d’affrontements avec les forces de l’ordre16,10.

Actions et manifestations

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/94/Graffiti_symbole_des_soul%C3%A8vements_de_la_terre_%2825-03%29_-_Nantes.jpg/220px-Graffiti_symbole_des_soul%C3%A8vements_de_la_terre_%2825-03%29_-_Nantes.jpg

Graffiti reprenant le symbole des Soulèvements de la Terre, avec la date du 25 mars 2023 en référence à la manifestation contre les « méga-bassines » à Sainte-Soline.

Entre janvier 2021 et mars 2023, une vingtaine d’actions sont organisées par le mouvement9,26.

  • En mars 202127,28, des manifestations sont organisées pour lutter contre la destruction de bocages par une carrière de sable à Saint-Colomban en Loire-Atlantique29 et de jardins populaires à Besançon13, contre la construction d’une route à Le Pertuis ou le projet de technopole du plateau de Saclay4.
  • Durant l’automne 2021 et l’hiver 202230, des protestations contre la bétonisation des terres agricoles d’Île-de-France, des occupations dans les centrales à béton du port de Gennevilliers13 et la société Monsanto à Lyon ont lieu.
  • Des actions sont ensuite menées contre une retenue d’eau à La Clusaz et l’artificialisation de terres agricoles à Pertuis dans le Vaucluse31.
  • Le 11 décembre 2022, une centaine d’activistes masqués et vêtus de combinaisons blanches pénètrent dans l’usine du cimentier Lafarge à Bouc-Bel-Air dans les Bouches-du-Rhône. L’action dure moins d’une heure, pour des dégâts estimés à 4 millions d’euros32.
  • À l’automne 2022, une lutte contre la « méga-bassine » de Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, rassemble plusieurs milliers de personnes33,16.
  • Une autre manifestation a lieu à Sainte-Soline le 25 mars 2023, réunissant plusieurs dizaines de milliers de participants, dont Les Soulèvements de la Terre est co-organisateur avec la Confédération paysanne et le collectif Bassines non merci. Elle est sévèrement réprimée par la gendarmerie et la confrontation entre manifestants et forces de l’ordre entraîne de nombreux blessés34.
  • Des actions contre le projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castres35 ou encore le projet de contournement routier de Rouen sont prévues en 202316,36.
    Projet de dissolution - Cette section est liée à une affaire judiciaire en cours.
    Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer à l’écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N’oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.

À la suite de la manifestation à Sainte-Soline du 25 mars 2023, marquée par de nombreux blessés tant chez les manifestants (200) que chez les forces de l’ordre (27)37, le gouvernement exprime, le 28 mars, son souhait de dissoudre le collectif Les Soulèvements de la Terre, qu’il estime « responsable de plusieurs envahissements d’entreprises, de plusieurs exactions fortes contre les forces de l’ordre, de plusieurs destructions de biens, de centaines de gendarmes ou de policiers blessés, de plusieurs appels à l’insurrection »38. Le gouvernement reproche au collectif, des infractions pénales, notamment des « sabotages », des « dégradations matérielles », des « modes opératoires violents » et des « provocations à la violence »39. L’annonce est faite par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin à l’Assemblée nationale2,40, et ce, malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’une structure ayant une personnalité morale41. Aucune procédure de ce type n’a été menée envers une association écologiste auparavant42.

Le média Reporterre souligne « l’importance des moyens mis en œuvre [par les services de renseignement] pour surveiller le mouvement9. »

Plusieurs partis de gauche, comme La France insoumise et Europe Écologie Les Verts, critiquent la volonté de dissolution du gouvernement43. Une tribune de soutien de 300 personnalités et de plusieurs milliers de personnes est publiée le 30 mars44, en parallèle de manifestations de soutien45. Elle recueille, selon l’association, plus de 90 000 signatures mi-avril, incluant des « syndicalistes, artistes, scientifiques, élus, et des dizaines d’organisations politiques, associatives et syndicales en France et à l’international »46,47. Plusieurs médias, comme Reporterre, Blast, Socialter et Terrestres participent à une soirée de soutien face à ce qui constitue pour eux « une atteinte grave aux libertés publiques »48.

Le 1er avril 2023, dans une tribune de Libération, les co-présidentsnote 1 d’une association finançant le mouvement revendiquent leur soutien « aux luttes territoriales qui tentent de préserver les possibilités minimales d’un avenir viable. »49.

Toujours en avril, l’association publie un communiqué dans lequel elle s’indigne du prétexte présenté par le ministre de l’Intérieur afin de la dissoudre50, le tribunal administratif de Poitiers ayant validé, dans le même temps, la construction de bassines, dont celle contre laquelle s’est battue l’association51.

En soutien au mouvement, une soirée proposant des concerts, retransmise en direct sur les réseaux sociaux, est organisée le 12 avril. Elle est soutenue notamment par les médias Blast et Reporterre52. Celle-ci réunit des figures telles que Alain Damasio, Philippe Descola, Inès Léraud ou Cyril Dion. La climatologue Valérie Masson-Delmotte, s’interroge sur :

« La contestation de certains projets est perçue comme une menace à l’ordre public. Quelle est la menace la plus grave ? La poursuite de tendances non soutenables ? L’aggravation des impacts du changement climatique qui touche de plein fouet les plus fragiles ? Ou bien est-ce cette contestation qui dérange, face à l’inertie, face à l’inadéquation des réponses institutionnelles et politiques ? »

Elle y affirme le droit de s’opposer à un projet écologiquement dangereux, l’utilité des mouvements sociaux en tant que catalyseurs de la transition écologique et le droit à la liberté d’expression53.

Un mois et demi après l’annonce du projet de dissolution, aucune procédure n’est encore engagée, ce qui illustre à nouveau selon les journalistes du Monde la « doctrine de l’hyperprésence assumée [par Gérald Darmanin] », et sa tendance à multiplier les déclarations, comme dans le cas du projet de loi relative à l’asile et à l’immigration, ou de l’opération Wuambushu, sans s’assurer de la faisabilité des mesures envisagées54.

Note - Christophe Bonneuil, Isabelle Cambourakis, Philippe Descola, François Jarrige, Baptiste Morizot, Isabelle Stengers, Geneviève Azam, Audrey Vernon, Marie Pochon, Alessandro Pignocchi, Maxime Laisney, Corinne Morel Darleux, Jérôme Baschet.

Article complet avec les références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Soul%C3%A8vements_de_la_Terre

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  • En France, une vague d’arrestations contre le mouvement écologiste radical - Par Gaspard d’Allens - 05 juin 2023 à 21h39 Mis à jour le 7 juin 2023 à 14h48 – Document ‘reporterre.net’ Luttes

    Photo - Une quinzaine de militants ont été arrêtés dans 8 communes de France le 05 juin 2à23, dans le cadre d’une instruction judiciaire concernant des dégradations commises en décembre dernier dans une usine Lafarge des Bouches-du-Rhône.

Lundi 5 juin à six heures, une vague d’arrestations et de perquisitions sans précédent a frappé des militantes et militants proches des Soulèvements de la Terre et de l’écologie radicale. L’opération a été menée dans le cadre d’une instruction judiciaire concernant des faits de dégradations accomplis le 10 décembre dernier dans une usine Lafarge à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône).

Les forces de police ont ciblé huit grandes agglomérations à travers la France — Marseille, Montreuil, Dijon, Lyon, Toulouse, Bayonne — ainsi que deux communes rurales, Caylus et Verfeil-sur-Seye, dans le Tarn-et-Garonne. Plus d’une quinzaine de personnes sont actuellement en garde à vue dans différents commissariats du pays. Elles sont interrogées, selon des sources proches du dossier, dans le cadre d’une enquête ouverte pour association de malfaiteurs et dégradations en bande organisée. Leur garde à vue pourrait durer jusqu’à 96 heures.

Intervention de la police antiterroriste ….

Lire l’article complet sur ce site : https://reporterre.net/En-France-une-vague-d-arrestations-contre-le-mouvement-ecologiste-radical

Communiqué de ‘Reporterre’ : Alors que les alertes sur le front de l’environnement continuent à l’approche de l’été, nous avons un petit service à vous demander. Nous espérons que 2023 comportera de nombreuses avancées pour l’écologie. Quoi qu’il arrive, les journalistes de Reporterre seront là pour vous apporter des informations claires et indépendantes, tout au long de l’année. Les temps sont difficiles, et nous savons que tout le monde n’a pas la possibilité de payer pour de l’information. Mais nous sommes financés exclusivement par les dons de nos lectrices et lecteurs : nous dépendons de la générosité de celles et ceux qui peuvent se le permettre. Ce soutien vital signifie que des millions de personnes peuvent continuer à s’informer sur le péril environnemental, quelle que soit leur capacité à payer pour cela. Allez-vous nous soutenir cette année ? Contrairement à beaucoup d’autres, Reporterre n’a pas de propriétaire milliardaire ni d’actionnaires : le média est à but non lucratif. De plus, nous ne diffusons aucune publicité. Ainsi, aucun intérêt financier ne peut influencer notre travail. Être libres de toute ingérence commerciale ou politique nous permet d’enquêter de façon indépendante. Personne ne modifie ce que nous publions, ou ne détourne notre attention de ce qui est le plus important. Avec votre soutien, nous continuerons à rendre les articles de Reporterre ouverts et gratuits, pour que tout le monde puisse les lire. Ainsi, davantage de personnes peuvent prendre conscience de l’urgence environnementale qui pèse sur la population, et agir. Ensemble, nous pouvons exiger mieux des puissants, et lutter pour la démocratie. Quel que soit le montant que vous donnez, votre soutien est essentiel pour nous permettre de continuer notre mission d’information pour les années à venir. Si vous le pouvez, soutenez Reporterre mensuellement, à partir de seulement 1€. Cela prend moins d’une minute, et vous aurez chaque mois un impact fort en faveur d’un journalisme indépendant dédié à l’écologie. Merci. Ici > https://reporterre.net/dons Soutenir Reporterre

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« Reporterre - Site web - Reporterre est un site d’actualité lancé en 2007 par le journaliste Hervé Kempf, sous-titré « le média de l’écologie », qui traite principalement de problématiques environnementales et sociales. Le journal est en accès libre et sans publicité, il repose sur les dons de ses lecteurs. Wikipédia

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  • Contre la sécheresse, les Soulèvements de la Terre lancent 100 jours de mobilisation - Par Maëlle Roudaut - 02/06/2023 17:51 - Document ‘huffingtonpost.fr’ Environnement
    Le collectif écologiste annonce une série d’actions pour cet été : débâcher les mégabassines, couper l’eau aux institutions, ou encore envahir les golfs.

    Le gouvernement a dévoilé ce mercredi 17 mai son « guide sécheresse 2023 ». (Photo : prise le 27 avril 2023 montre le lit asséché de la rivière Agly à Rivesaltes, dans le sud-ouest de la France)RAYMOND ROIG / AFPLe collectif Soulèvements de la terre lancent ‘100 jours d’action face à la sécheresse’. (Photo : prise le 27 avril 2023 montre le lit asséché de la rivière Agly à Rivesaltes, dans le sud-ouest de la France)ENVIRONNEMENT - « Nous sommes l’eau qui se défend ! ». Après leur mobilisation contre les mégabassines, « Les Soulèvements de la Terre » lancent une nouvelle série d’actions ciblées pour « une répartition de l’eau plus juste ». Ce collectif qui rassemble syndicats, paysans et ONG engagés pour l’environnement - et que Gérald Darmanin a vouludissoudre après les manifestations à Sainte-Soline en mars - réclame 100 jours d’action contre la sécheresse, en réponse aux 100 jours d’apaisementproposés par Emmanuel Macron.À l’approche de l’été, le pays est déjà sec. En ce début de mois de juin, 70 % des nappes phréatiques ont un niveau inférieur aux normales selon les données du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). La sécheresse hivernale rend les premières chaleurs de l’été problématiques pour l’agriculture et les réserves d’eau du pays.Face à ce constat, le gouvernement annonçait en avril dernier son Plan Eau. Au programme : une meilleure gestion des fuites, une plus large réutilisation des eaux usées et des mesures de sobriété sur l’utilisation de l’eau dans chaque secteur. Mais ces annonces n’ont pas convaincu les militants. « Le plan eau impose des restrictions injustes au plus grand nombre sans limiter la surconsommation du complexe agro-industriel, ni celle des riches », estime « Les Soulèvements de la Terre ».Couper l’eau, envahir les golfs, squatter les piscines…Tout au long de l’été, le collectif appelle à « couper l’eau aux accapareurs, mettre des terrains de golf hors d’état de nuire, squatter les piscines des ultra-riches ou les bureaux climatisés des assureurs, casseroler les décideurs ». Des actions similaires avaient été menées par d’autres associations environnementales durant l’été 2022.L’an dernier la période estivale avait été fortement marquée par la sécheresse. En août 2022, 93 départements sur 96 faisaient l’objet de restrictions d’eau. Les robinets ne coulaient plus dans plus d’une centaine de communes. Des militants avaient envahi les golfs pour dénoncer leur consommation d’eau pour le confort d’une poignée de joueurs.Mais pour l’été 2023, les Soulèvements de la terre veulent aller plus loin. Ils s’inspirent cette fois-ci des méthodes des énergéticiens pour bloquer la réforme des retraites : au début de l’année plusieurs syndicats avaient coupé l’électricité de manière ciblée. Le collectif prévoit de faire de même pour l’eau.« Pour cela, après avoir localisé l’arrivée dans la rue généralement en face de l’institution que vous souhaitez viser, il vous suffira de vous munir d’une clé à eau, de fermer l’eau d’un quart de tour et de prendre bien soin de bétonner l’accès à la vanne ! » détaille le collectif dans son communiqué.Des actions tournées vers la nature et l’agriculture devraient aussi être organisées. Les militants appellent par exemple à débâcher les mégabassines et proposent de construire des barrages de castors. Ces barrages présentent un intérêt écologique fort : l’eau ruisselle moins vite dans les courants et s’infiltre mieux dans sols pour remplir ensuite les nappes phréatiques.

    https://pbs.twimg.com/profile_images/1643690060145991680/pRgDMowv_x96.jpgLes Soulèvements de la Terre@lessoulevements100 JOURS POUR LES SÉCHER - Se mouiller contre l’assèchement du monde : ACTIONS du 13 juin au 21 sept. Alors que la colère gronde et que la #sécheresse fait rage, l’État et l’agroindustrie s’acharnent à polluer et privatiser l’eau. Les Peuples de l’Eau lancent un Appel  :



Image12:33 PM · 2 juin 2023Eau Sécheresse Manifestation Changement climatique Environnement Politique France International Environnement Life Culture Divertissement Prise de parole Vidéos JO Paris 2024 Gestion des cookiesQui sommes-nous ?Mentions LégalesConditions générales de ventePOLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉPublicitéContactez nousFAQPlan du siteSource : https://www.huffingtonpost.fr/environnement/article/contre-la-secheresse-les-soulevements-de-la-terre-lancent-100-jours-de-mobilisation_218672.html Retour au début du sommaire


  • Contributions actualisées de ‘yonnelautre.fr’ sur le sujet : « Soulèvements de la Terre : Recul du gouvernement sur la dissolution / 100000 signataires / Une centaine de comités locaux / La carte des RDV Résistances climatiques, territoriales, paysannes face à l’artificialisation des terres et aux ravages agro-industriels » - Dimanche 4 juin 2023, par Soulèvements de la Terre , popularité : 9%
    Autosuffisance alimentaire, défense des terres nourricières en France | 4 |

Annonce - https://lessoulevementsdelaterre.org/en-eu/blog/nous-sommes-les-soulevements-de-la-terre

  • Appel à soutien suite à une vague d’arrestations en France en lien avec le désarmement d’une usine Lafarge
    Tôt ce matin, les gendarmes et la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT) ont mené une vague de perquisitions à travers toute la France. Au moins une quinzaine de personnes ont été perquisitionnées simultanément dans plus de dix communes puis placées en garde à vue.
    https://lessoulevementsdelaterre.or...
    Source à consulter : https://yonnelautre.fr/spip.php?article16522

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  • Les Soulèvements de la terre : nouvelles têtes pensantes de l’écologie politique ? - Jeudi 08 juin 2023 – Document de ‘radiofrance.fr/franceculture’ - Provenant du podcast L’Invité(e) des Matins – Durée : 22 minutes

Des manifestants protestent contre la décision du gouvernement de dissoudre le mouvement écologiste ’Les Soulevements de la Terre’, à Nantes, le 19 avril 2023 ©AFP - SEBASTIEN SALOM-GOMISPhoto - Des manifestants protestent contre la décision du gouvernement de dissoudre le mouvement écologiste ’Les Soulevements de la Terre’, à Nantes, le 19 avril 2023 ©AFP - SEBASTIEN SALOM-GOMIS

Menacé de dissolution en mars après les incidents de Sainte-Soline, le mouvement ‘Les Soulèvements de la Terre’ publient demain un ouvrage collectif, soutenu par des chercheurs et des intellectuels de renom. La lutte écologique est-elle en train de connaître un tournant en France ?

Avec :

  • Léna Lazare Membre du mouvement Youth for Climate en France
  • Lucile Schmid Essayiste, femme politique
  • Jean-Baptiste Fressoz Historien des sciences, des techniques et de l’environnement
    Qui sont “Les Soulèvements de la Terre” ?

“Les soulèvements de la terre, c’est une dynamique, qui est portée par les organisations du mouvement climat, des organisations paysannes mais aussi des luttes locales écologistes. C’est une dynamique contre l’agro-industrialisation des terres” explique Léna Lazare*.*

Pour Jean-Baptiste Fressoz*, “c’est un mouvement qui s’inscrit dans une dynamique plus large de lassitude. Depuis quarante ans, les entreprises sont devenues vertes, elles sont éco-responsables, socialement responsables, mais il n’y a pas grand-chose qui change dans les modes de production”, constate l’historien. Et d’ajouter, “ Il est difficile d’avoir prise sur le changement climatique. C’est tellement énorme, cela dépasse tout un chacun. Parler des Soulèvements de la Terre re-territorialise, permet à la lutte de s’ancrer dans un lieu bien précis.”*

La radicalité : le seul mode d’action politique à la hauteur des enjeux climatiques ?

Selon Léna Lazare, “la radicalité peut être utilisée de manière extrêmement péjorative, mais c’est revenir aux racines du problème. L’écologie est dans toutes les bouches, on ne sait plus exactement de quoi parlent les gens quand ils parlent d’écologie. Quand j’ai commencé à me revendiquer de l’écologie radicale, explique-t-elle*, c’était justement pour dire que je n’étais pas du bord de l’écologie libérale. On a accusé les Soulèvements de la Terre d’éco-terrorisme. Mais cette écologie se base justement sur les travaux scientifiques, que ce soit en sciences humaines et sociales, ou en sciences dures, et elle est juste à la hauteur des enjeux. Si l’on ne suit pas cette vision de l’écologie, on continue à aller droit dans le mur.”*

L’inertie des institutions à l’épreuve de l’urgence climatique

Léna Lazare estime que “ce n’est pas la voie politique institutionnelle qui va nous permettre de gagner. Les grandes victoires s’obtiennent sur le terrain par les mouvements sociaux”

Lucile Schmid ajoute que “la question de l’urgence modifie évidemment la relation à l’action. Elle modifie également la relation aux institutions et la responsabilité des institutions. L’essayiste considère que “la question paradigmatique c’est pourquoi est ce que les institutions sont inertes ? Chaque jour on fait des annonces, on fait des lois. Mais ni la loi ni les annonces ne modifient le système économique et social. Il faut changer à la fois l’économie, avoir de la justice sociale, et créer les conditions pour que le respect de la nature soit inscrit dans notre loi.”

Jean-Baptiste Fressoz rappelle que “l’État s’est construit comme un État développementaliste depuis longtemps, surtout dans les domaines agricoles. Il est normal que l’on désigne à un moment l’État comme ennemi sur ce genre de luttes. Un énorme changement de cap est nécessaire.”

Info Environnement Écologie

L’équipe - Guillaume Erner Production - Vivien Demeyère Réalisation - Lucas Bretonnier Production déléguée - Roxane Poulain Collaboration - Audrey Dugast Collaboration - Emma Lichtenstein Collaboration - Joséphine Reinartz Collaboration

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Podcasts et émissions en replay – France Culture

Source pour la lecture et l’écoute :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-e-des-matins/les-soulevements-de-la-terre-nouvelles-tetes-pensantes-de-l-ecologie-politique-7450490

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Annexes sur les 53 mesures du ‘Plan Eau 2023’ du gouvernement et le suivi sur l’Eau et le Sécheresse en France

Plan eau : l’essentiel des 53 mesures présentées par Emmanuel Macron - La Croix (avec AFP), le 30/03/2023 à 16:52

Les faits

Emmanuel Macron a présenté jeudi 30 mars2023 son plan eau, qui comporte 53 mesures. Ses principales dispositions incluent un plan de sobriété et la volonté de plus souvent réutiliser les eaux usées.

Plan eau : l’essentiel des 53 mesures présentées par Emmanuel MacronPhoto

Le président Emmanuel Macron a esquissé jeudi 30 mars 22023 les grandes lignes du « plan eau » très attendu, qui comporte 53 mesures pour mieux gérer cette ressource menacée par le changement climatique. Parmi ses principales dispositions figurent, entre autres, un plan de sobriété et la volonté de plus souvent réutiliser les eaux usées.

Un plan de sobriété

Le premier objectif est d’atteindre 10 % d’eau prélevée d’ici à 2030 dans le pays, avec pour cela un « plan de sobriété » qui concernera tous les secteurs, sur le modèle de ce qui a été fait dans l’énergie.

Le président a annoncé une réunion prochaine des «  50 sites  » industriels « qui ont le plus grand potentiel de baisse de consommation d’eau ». Il a aussi souhaité des investissements pour encourager les centrales nucléaires d’EDF à « faire des économies d’eau ».

D’ici l’été, une campagne de communication grand public sera lancée pour inciter à la sobriété. Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’un « EcoWatt de l’eau » sur le modèle de l’instrument mis en place pour réduire la consommation d’électricité en cas de risques de coupure.

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Plus réutiliser les eaux usées et de pluie

La France, à la traîne sur ce sujet, veut désormais atteindre 10 % de réutilisation de ses eaux usées, contre moins de 1 % aujourd’hui, par exemple pour l’irrigation agricole ou le nettoyage des voiries.

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« Pour ça, nous avons décidé de lancer 1 000 projets en cinq ans pour recycler et réutiliser l’eau » et « in fine, nous voulons réutiliser 300 millions de mètres cubes, soit 3 piscines olympiques par commune (…) ou 3 500 bouteilles d’eau par Français et par an », a déclaré Emmanuel Macron. « Les freins réglementaires à la valorisation des eaux non conventionnelles seront levés », promet le plan publié par le gouvernement.

Plus d’argent pour les agences de l’eau

Au total, les moyens des agences de l’eau seront rehaussés de 475 millions d’euros par an, promet l’exécutif. Outre-mer, 35 millions supplémentaires seront mobilisés pour la politique de l’eau. Le budget total actuel est de 2,2 milliards.

Réduire les fuites

180 millions d’euros, sur les 475 millions supplémentaires par an, sont prévus pour résorber « en urgence » les fuites d’eau en France dans les points les plus sensibles. Le plan précise que ces aides aux collectivités seront « conditionnées à des objectifs de performance de gestion de leur patrimoine ».

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Les « points noirs  » où les taux de fuite sont supérieurs à 50 %, sont au nombre de 170 en France, indique l’exécutif sans toutefois préciser exactement où ils se situent.

Tarification progressive

Le président souhaite généraliser la « tarification progressive et responsable » de l’eau, sur le modèle de ce qui est déjà expérimenté dans certaines communes depuis 2017. « Les premiers mètres cubes sont facturés à un prix modeste, proche du prix coûtant » et « ensuite au-delà d’un certain niveau, le prix du mètre cube sera plus élevé », a expliqué Emmanuel Macron.

Agriculture

Emmanuel Macron a réaffirmé jeudi l’utilité des stockages artificiels d’eau pour les agriculteurs, du type de celui de Sainte-Soline (Deux-Sèvres) où des affrontements très violents ont eu lieu samedi, mais a proposé que les prochains prennent mieux en compte la raréfaction de l’eau et soient partagés dans divers buts, dont la biodiversité.

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« Il ne s’agit pas de privatiser l’eau ou de permettre à certains de se l’accaparer », a-t-il déclaré, en répétant que l’eau était « indispensable à notre souveraineté alimentaire ». Mais il a demandé que les futurs ouvrages soient conditionnés à des « changements de pratiques significatifs », à commencer par des économies d’eau et une réduction de l’usage des pesticides par les agriculteurs.

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Tags : ressources naturelles eau Réchauffement climatique Emmanuel Macron sécheresse

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Source : https://www.la-croix.com/Economie/Plan-eau-lessentiel-53-mesures-presentees-Emmanuel-Macron-2023-03-30-1201261387

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Préservons notre ressource en eau - Les 53 mesures du plan eau - Publié 17/04/2023 – Document officiel ‘gouvernement.fr’

Le plan d’action pour une gestion résiliente et concertée de l’eau comprend 53 mesures concrètes, qui répondent aux grands enjeux de sobriété, disponibilité et qualité, et de réponse face aux crises de sécheresse.

Sommaire :

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Source : https://www.gouvernement.fr/preservons-notre-ressource-en-eau/les-53-mesures-du-plan-eau

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Eau - Sécheresse en France : votre département est-il concerné par des restrictions d’eau ? - Article rédigé par Brice Le Borgne - France Télévisions - Publié le 05/06/2023 06:02 Mis à jour le 05/06/2023 12:11

Alors que l’été 2023 approche, de nombreuses préfectures ont déjà pris des mesures de limitations de l’usage de l’eau. Consultez notre carte et notre moteur de recherche, régulièrement mis à jour, pour voir si votre département fait l’objet d’un arrêté préfectoral.

Consultez notre carte pour savoir si des restrictions d’eau s’appliquent près de chez vous. (PAULINE LE NOURS / FRANCEINFO)

Consultez notre carte pour savoir si des restrictions d’eau s’appliquent près de chez vous. (PAULINE LE NOURS / FRANCEINFO)

Après un hiver particulièrement sec, les inquiétudes pour l’été 2023 augmentent dans l’Hexagone. Le niveau des nappes phréatiques est particulièrement bas, et une trentaine de départements présentaient un risque de sécheresse très probable à la mi-mai. Les pluies survenues çà et là depuis le printemps ne suffiront probablement pas à inverser la situation.

>> Sécheresse : suivez en temps réel le niveau des nappes phréatiques et des cours d’eau en Francehttps://www.francetvinfo.fr/meteo/s...

Localement, les services des préfectures scrutent l’état de la ressource en eau, qu’elle soit dans les nappes, les rivières ou les ruisseaux. Et de plus en plus de départements ont recours à un outil phare : les arrêtés de restrictions d’eau. Décidés par les préfets en concertation avec les principaux acteurs locaux, ils concernent un périmètre et une durée déterminée.

Ils sont gradués en fonction de la gravité de la situation. Le niveau de vigilance ne consiste qu’en une incitation à économiser l’eau. Les seuils d’alerte et d’alerte renforcée impliquent, eux, des restrictions de prélèvements d’eau, qu’ils concernent des usages agricoles ou domestiques (arrosage de jardin, lavage de voitures, etc). Dans les zones classées en crise, tout prélèvement en eau non prioritaire est interdit. 

En attendant la mise en ligne du fameux ’Ecowatt de l’eau’, initialement promis par Emmanuel Macron pour ’début mai’, franceinfo vous propose de suivre au jour le jour le sujet. Votre département est-il concerné par des restrictions ? Dans quelle zone ? Survolez ou zoomer dans la carte ci-dessous pour connaître les arrêtés actuellement en vigueur.

Vous pouvez également consulter ces informations dans notre moteur de recherche. Tapez le nom ou le numéro de votre département pour connaître la liste des arrêtés en vigueur près de chez vous.

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